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Google achète le nom de domaine g.co pour chapeauter ses sites

Le groupe internet américain Google a annoncé lundi qu’il avait acheté le nom de domaine g.co, destiné à raccourcir les adresses internet de tous ses produits.

«Nous n’utiliserons g.co que pour vous envoyer vers des pages internet qui appartiennent à Google, et nous sommes les seuls à pouvoir créer des raccourcis en g.co», a précisé le vice-président du marketing de Google, Gary Briggs, sur le blogue du groupe. «Cela signifie qu’on peut aller sur un lien raccourci en g.co en étant sûr de toujours atterrir sur une page d’un produit ou d’un service de Google».

Selon le site d’informations spécialisées TechCrunch, l’acquisition d’un nom de domaine composé d’une seule lettre et du suffixe .co coûte plus de 1,5 million de dollars. Google n’a pas indiqué combien il avait déboursé pour acheter ce nom de domaine à la société .co Internet SAS, qui gère les noms de domaine dotés du suffixe .co, basée en Colombie.

Un tel nom de domaine raccourci est notamment prisé des sites internet ayant vocation à être mentionnés sur Twitter, où les messages doivent compter un maximum de 140 caractères.

Source: Technaute Cyberpresse Canada

L’AFNIC ouvre les vannes des noms de domaine « interdits » et « réservés »

30 000 noms de domaines « sensibles » sont désormais mis en vente mais l’AFNIC exerce un droit de regard au préalable. Un nouveau cadre juridique sur le nommage Internet entre en vigueur début juillet.

Au nom de la loi du 22 mars 2011 qui a changé le cadre juridique des noms de domaine, l’AFNIC passe à sa mise en vigueur.

Le nouveau cadre s’applique à partir du 1er juillet.

Du coup, la charte de nommage de l’association en charge de la gestion des domaines de premier niveau (TDL) en « .fr »  été dépoussiérée (disponible au format PDF).

Avec l’évolution des règles d’enregistrement des noms de domaine, c’est une batterie de 30 000 noms de domaine jusqu’ici réservés aux administrations ou jugés trop polémiques qui sont « libérés » et disponibles en vente (la liste complète).

Par exemple, des mots liés aux crimes (comme « Hitler », « révolver » ou « combats »), aux infractions (allant de « abus-d-autorite » à « zoophilie ») ou aux religions étaient interdits.

Dans le lot, on trouve notamment les noms de communes sous .fr qui n’ont pas été retenus par les municipalités au préalable.

La liste des noms de domaines libérés reprend des termes dans diverses thématiques : crimes, infractions, libertés, organismes internationaux et Internet, pays, professions réglementées, protocoles Internet, santé, structures, valeurs, gTLD, Etats…

Seule exigence à l’enregistrement : que le demandeur « démontre un intérêt légitime et agit de bonne foi « .

Conformément aux dispositions du Code des Postes et des Communications Electroniques, l’AFNIC ouvre l’enregistrement des termes soumis à examen préalable.

Enfin, à partir du 2 juillet, l’AFNIC publiera tous les jours la liste des noms de domaine en .fr enregistrés ou en cours d’enregistrement.

Ils resteront disponibles pendant 7 jours sur son site. Mais, a priori, on ne connaîtra pas l’identité des dépositaires.

Source: ITespresso

Domaines : Amazon achète a.co, z.co, k.co et cloud.co

L’extension de nom de domaine de la Colombie .co, continue d’être toujours plus populaire auprès des grandes marques et Amazon vient de déposer quatre nouveaux noms de domaine.

En choississant le domaine t.co pour son raccourcisseur d’URL, Twitter a largement contribué à l’adoption de cette TDL régionale. Il semblerait que le cyber-marchand Amazon ait quelques projets similaires. En effet, selon le blog américain Techcrunch, la société aurait déposé a.co, z.co, k.co et cloud.co. De leurs côtés, les firmes GoDaddy et Overstock possèdent respectivement les noms de domaines x.co et o.co.

L’extension .co, plutôt utilisée comme une TLD générique, a su attirer les grandes sociétés qui perçoivent en cette dernière de nouvelles opportunités désormais révolues avec les .com, .net ou .org. En effet, il resterait encore plusieurs domaines constitués simplement d’une seule ou de deux lettres, faciles à mémoriser pour le consommateur et donc particulièrement intéressants pour la promotion de services ou de produits. « Nous avons une très longue liste de gens qui veulent des domaines d’une seule ou de deux lettres et le prix de vente est suffisamment élevé pour que ces derniers soient utilisés à l’avenir », déclare Lori Anne Wardi, porte-parole du bureau d’enregistrement. Rappelons que Co est l’abbréviation de company (société) en anglais.

Pour l’heure aucune information n’a été communiquée sur l’usage de ses quatre adresses par Amazon mais certains estiment que a.co redigirera vers Amazon, k.co vers le site du Kindle, z.co celui de Zappos et cloud.co vers Amazon EC2.

Source: Clubic

Marché « gris » autour d’IPv4 : Microsoft se paie un stock d’adresses à 11 $ l’unité

L’équipementier Nortel tente de récupérer quelques millions de dollars de la vente d’un stock d’adresses IPv4. Microsoft en propose 7,5 M$. La confirmation des angoisses des grands de l’IT quant à l’épuisement du stock d’adresses IPv4. Et le premier exemple de développement d’un marché « gris » autour de ce qui est généralement considéré comme une ressource commune.

Microsoft a trouvé un accord avec l’équipementier canadien en faillite Nortel pour reprendre un stock de plus de 660 000 adresses IPv4 pour la somme de 7,5 M$. Selon les documents officiels remis par Nortel à la cour de justice qui supervise la vente de ses actifs, 470 000 adresses environ seront immédiatement disponibles, tandis que Microsoft devra patienter jusqu’à la fin du processus de faillite pour récupérer le complément.

Cette vente, qui valorise chaque adresse à 11,25 $, intervient alors qu’en février, l’IANA (Internet Assigned Numbers Authority), organisation chargée de la gestion de l’espace d’adressage IP, a annoncé qu’elle confiait ses cinq derniers blocs d’adresses IPv4 – représentant ensemble environ 5 % du total des adresses possibles – aux cinq registrars dits régionaux. Une dernière réserve qui, dans certaines géographies, suffira seulement à tenir quelques mois, rendant plus urgente la migration vers IPv6.

Transaction d’un nouveau type

Selon le blog Domain Incite, spécialisé sur les questions relatives à la gestion des noms de domaine, la vente par Nortel de son stock d’adresses IPv4 serait la première transaction officielle portant sur de simples adresses de routage (et non des noms de domaine). Le blog rappelle par ailleurs que les registres régionaux ont mis en place des règles pour que les adresses non utilisées retournent dans le stock d’adresses dans lequel ils peuvent puiser pour répondre à de nouveaux besoins.

Alors qu’IPv4 code les adresses en 32 bits, IPv6 propose des adresses encodées en 128 bits. Ce dernier multipliant ainsi les combinaisons d’adressage IP.

Source: IT Mag

Que se passe-t-il au Ministère du Tourisme tunisien ?

peu près un mois après la révolution tunisienne, le Ministère du Commerce  et du Tourisme ne semble pas ménager ses efforts pour exploiter au mieux la saison touristique qui commence sous peu.

Très vite, une campagne Internet a vu le jour, notamment via la mise en ligne des sites ilovetunisia.org et ministere-tourisme.org, l’enregistrement de plusieurs noms de domaine dérivés et la diffusion en masse du logo I love Tunisia,  «the place to be now ».

Certes, la réactivité du ministère est appréciable au vu de la nécessité urgente de remettre le secteur touristique à flot. Ce secteur, qui représente 7% du PIB est extrêmement vital pour notre pays de par les précieuses devises qu’il injecte dans les caisses de l’état et les milliers d’emplois qu’il génère. Cependant, les circonstances et les modalités entourant cette campagne suscitent un certain malaise au sein du secteur des TIC tunisien.

En effet, il se trouve que les noms de domaine déposés, ont été commandés auprès d’un fournisseur français pour le compte d’un certain Nicolas Chadeville, collaborateur de la société Bygmalion, spécialisée dans la communication politique et proche de l’UMP. Le contenu lui à été développé et hébergé en France.

Pourquoi donc a-t-il fallu que le Ministère du Commerce  et du Tourisme se tourne vers la France pour sa communication ? Sachant  que la Tunisie exporte aujourd’hui son savoir faire en matière de développement et d’externalisation et qu’elle compte parmi ses jeunes entreprises des gens diplômés et extrêmement compétents. Ajoutez à cela la qualité exécrable des sites en question qui emploient des chartes graphiques (templates) standards et pas très adaptées à la nature des sites.

Au moment où le pays a besoin de consolider son économie et ses emplois, Ce ministère semble privilégier l’emploi français et octroie des marchés à des agences françaises sans même prendre la peine de lancer un appel d’offres local. Cette démarche est pour le moins qu’on puisse dire intrigante.

source: Espace Manager.com

$350 Million Acquisition – CreditCards.com and NetQuote

Bankrate, Inc. announced on June 24 they will acquire CreditCards.com and NetQuote for a combined $350 million. This is a monster deal (and not a domain sale for you blokes who think every company sold with a .com is a domain sale).

According to compete these 2 sites have over 2,000,000 unique visitors a month in the lucrative financial and insurance industries.

The breakdown was:

$205 million for NetQuote

$145 million for CreditCards.com

So – you still want to park your domains?

There is lots of money around if you build. Maybe not $350 million but surely a few if you do it right. This news is a month old – from June 24th – and I totally missed this being reported anywhere. Congrats!

Personally I think creditcards.com is worth a lot more than $145 million

Source: NewFoundNames

L’Egypte lance sur internet le premier nom de domaine en caractères arabes

L’Egypte innove sur internet en donnant pour la première fois sur la toile mondiale, un nom de domaine en caractères arabes : le chinois et le thaïlandais devraient suivre bientôt. L’arabe est une des langues les plus utilisées aujourd’hui sur le réseau mondial selon l’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers l’organisme chargé d’attribuer les noms de domaines (ICANN).

Cela fait des années que l’Egypte demande à l’ICANN, l’association à but non lucratif qui gère le système des noms de domaines sur internet, de permettre l’usage de l’arabe. Les sites égyptiens ou arabes étaient en effet jusque-là obligés d’écrire leur nom en lettres latines. Une source de confusion vu la transcription phonétique qui divergeait d’un pays à l’autre.

Avec ses 17 millions d’internautes en 2009, le champion du Moyen-Orient a fini par avoir gain de cause. Dorénavant les institutions, entreprises et organisations égyptiennes pourront écrire leur nom de domaine en arabe suivi de .mim sad reih, مصر. masr, (Egypte en lettres arabes).

Alors adieu .com, .net, .org ? Pas tout à fait. Des internautes mais aussi des sociétés ne sont pas très « chauds » pour cette arabisation. Ils estiment que cela risque de faire perdre à internet sa première qualité : l’ouverture au monde entier. Tous ceux qui ne connaissent pas l’arabe ne pourront pas accéder à certains sites. En attendant, les trois compagnies égyptiennes qui ont acquis le nom de domaine Masr sont dans l’expectative. Du fait du week-end musulman, les demandes n’ont pas vraiment encore démarré.

Source: rfi.fr

Le nom de domaine Top10.com vendu un million de dollars

Une société britannique de comparaison d’offres mobiles et Internet – Top 10 Broadband and Top 10 Mobile Phones – vient de s’offrir Top10.com pour un million de dollars. Ce serait l’une des plus importantes transactions du genre ces derniers temps au Royaume-Uni selon « TechCrunch ». Le nom de domaine était précédemment la propriété de l’américain Idealab qui reçoit en échange 200 000 dollars en cash et devient actionnaire à hauteur de 7 % dans la nouvelle société créée : Top10.com Media Ltd. Le britannique, qui souhaite ainsi développer ses activités aux Etats-Unis, détient déjà outre-Manche deux sites de comparaison sur le secteur télécoms pour lesquels il revendique 1,5 million d’utilisateurs par mois.

Source: JDN

Le pari de Paradisio

23 mars 2010 à 14h34
Le pari de Paradisio
Eric Domb

Eric Domb © Belga

Les rumeurs vont bon train mais la vérité n’éclatera que le 30 mars. Ce jour-là, Eric Domb, le président-fondateur du Parc Paradisio, dévoilera le programme officiel de la nouvelle saison de son domaine animalier et annoncera, dans la foulée si oui ou non le site change de nom. Car en coulisses, on chuchote que le choix d’une nouvelle appellation est d’ores et déjà plié : Paradisio serait rebaptisé Pairi Daiza, une expression persane qui se traduit par «jardin clôturé» et qui aurait étymologiquement donné naissance au terme paradis.

Renseignements pris auprès de l’ASBL Domain Name Registration Services Belgique, qui a pour objet de gérer l’enregistrement des noms de domaines belges sur Internet, les sites www.pairi-daiza.be et www.pairidaiza.be (en un mot) ont bel et bien été réservés le 19 janvier dernier par Yvan Moreau en personne, administrateur délégué du Parc Paradisio. Pourtant, le président Eric Domb se refuse toujours à confirmer ou à démentir l’information concernant un probable changement de nom, renvoyant inexorablement ses interlocuteurs à la date fatidique du 30 mars.
Un véritable «plus»

Mais quel est donc l’intérêt de changer le nom d’un parc ou d’un produit lorsque l’image est positive et que les affaires tournent (près de 900.000 visiteurs en 2009) ? «Quand l’entreprise estime que le nom n’est plus assez porteur des valeurs qu’elle incarne, ce changement peut être tout à fait justifié, estime Isabelle Schuiling, professeur de marketing à la Louvain School of Management. De même, lorsqu’une marque a l’ambition de devenir plus internationale, elle peut aussi prétendre à modifier son nom. Mais il faut cependant être sûr que ce changement de nom représente un véritable plus pour la marque. Car s’il n’y a pas de valeur ajoutée, ce virage n’est pas nécessaire. En réalité, si on veut faire évoluer le produit qu’on défend, il vaut mieux parfois changer tout simplement la communication que le nom proprement dit.»

Il est vrai que Paradisio est un nom court, facile à mémoriser et surtout très bien ancré dans l’oreille collective («Oh, oh, oh… Paradisio !»). Il serait donc dommage pour le site de perdre ce qui a été construit pendant des années en termes d’image de marque et de fâcher un public qui a fini par s’approprier inconsciemment le nom. Sans compter également que cette opération de «relifting littéraire» se révèle, en définitive, très coûteuse dans son application sur le terrain.

Interrogé par nos soins, Eric Domb se refuse à toute confidence et consent juste à déclarer qu’«il y a autant de bonnes raisons à conserver l’appellation Paradisio que de bonnes raisons à changer de nom», insistant surtout sur le fait que «ce genre de décision est le fruit d’une vision à long terme, qu’elle se prend de manière collective au sein du conseil d’administration et qu’elle n’est jamais le fruit du caprice d’un seul homme, même s’il est actionnaire majoritaire».
Un risque minime

Mais le choix d’un tout nouveau nom pour le Parc Paradisio est-il finalement si préjudiciable que cela ? «Je pense sincèrement que ce changement ne fera pas fuir le client, conclut Isabelle Schuiling. Il n’y a donc pas de réel risque d’un point de vue business. Mais il faudra certainement beaucoup de temps avant que ce nouveau nom plus poétique ne s’impose. Car il ne faut pas oublier que le client est très conservateur. Pendant des années, la marque Paradisio restera dans les esprits. L’idéal serait donc d’associer les deux noms, l’ancien et le nouveau, pendant un moment, dans toute la communication, afin que le changement puisse se faire progressivement dans la tête des gens. C’est d’ailleurs ce qu’avait fait ING lorsqu’elle avait intégré la BBL : les deux noms ont coexisté pendant un an et demi.»

Si certains changements de noms ont été des échecs (Six Flags n’a jamais été capable d’effacer Walibi et son kangourou hilare), d’autres ont en revanche réussi à passer le cap de la séduction «grand public» au fil des années. D’ailleurs, qui se souvient encore que les barres chocolatées Twix s’appelaient Raider il y a 20 ans déjà ?

Source: Trends.be
Auteur: Frédéric Brébant

Des domaines .tel “à la carte”

C’est une petite révolution dans la commercialisation des noms de domaine et elle est signée Telnic, le registre des domaines .tel et Webnames.ca, le registrar canadien.
Les deux entreprises ont en effet collaboré pour créer la première carte vendue dans dans des commerces de détail et permettant d’acheter “physiquement” un domaine .tel.

Sur ces cartes est imprimé un code unique, qui permet d’activer son domaine .tel en ligne.

Cette expérience est pour l’instant exclusivement canadienne et un premier lot de cartes vient d’être livré aux boutiques de téléphonie mobile CanTalk Wireless.
Toujours au Canada, ces cartes “.tel” seront prochainement en vente dans les cafés “Blenz Coffee”.

D’autres registrars sont actuellement en pourparlers avec Telnic, et ces cartes devraient donc être distribuées dans d’autres pays dans le courant de l’année 2010.

Ce mode de commercialisation, unique pour un nom de domaine, même s’il ne contribuera vraisemblablement que peu au volume d’enregistrements, marque en tout cas nettement l’originalité de l’extension .tel.

Source: ToutPointTel.fr