Toute l'actualité des noms de domaine

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Délais dans les processus d’enregistrements des noms de domaines

Bonjour,

Nous rencontrons des perturbations dans nos processus d’enregistrements de noms de domaines ce matin.
Les opérations effectuées dans la matinée ne seront pas visibles immédiatement dans vos interfaces.
Nos équipes techniques sont mobilisées et travaillent actuellement à corriger le problème le plus rapidement possible.
Nous nous excusons pour le dérangement.

WEDDING TLD, annonce l’arrivée du .MENU

L’ouverture de cette extension va s’effectuer selon le calendrier suivant :

1- SUNRISE : du 7 décembre 2013 au 5 février 2014 :
La phase de Sunrise est destinée aux titulaires de marques pour protéger leurs droits sous cette extension.

2- LANDRUSH : du 10 février 2014 au 12 mars 2014

3- OUVERTURE GLOBALE : à compter du 17 mars 2014
Sur le principe du « premier arrivé, premier servi »

Séminaire Namebay : service restreint

En raison d’un séminaire interne, la majorité du personnel de Namebay sera en déplacement du lundi 9 au mercredi 11 décembre 2013.

Nous vous informons donc que les réponses au support et la gestion des dossiers en cours seront ralentis sur cette période.

Une permanence téléphonique sera toutefois assurée de 9h à 18h sur ces 3 jours, et notre Service Clients sera également mobilisé, à distance, pour le traitement, par e-mail, de vos urgences.

Ceci n’impactera bien sûr pas l’activité d’enregistrement et de publication DNS de Namebay.

Nous vous remercions par avance de votre compréhension.

L’équipe Namebay

Calendrier de lancement des prochains New gTLDs

Voici le calendrier, a priori définitif, du lancement des premières nouvelles extensions.

Le 26 Novembre, après un peu de retard, Donuts lance finalement et officiellement les extensions suivantes :

.clothing
.guru
.holdings
.singles
.ventures
.bike
.plumbing

Le 1er Décembre, Wedding TLD devrait lancer le .menu.

Puis deuxième vague de Donuts le 3 Décembre avec :
.camera
.equipment
.lighting
.estate
.gallery
.graphics
.photography

Et enfin le 11 Décembre, Uniregistry devrait lancer les
.tattoo
.sexy

Ces premières extensions sont tout d’abord ouvertes en période de Sunrise, réservées aux marques protégées au sein de la Trademark Clearinghouse (TMCH), pour une période d’environ 60 jours.

Compte tenu du très grand nombre d’extensions à venir, Namebay a pris le parti de ne mettre en place l’enregistrement en ligne automatisé que pour les périodes d’ouverture totale.

Ainsi, suite aux pré-réservations mises en place sur le site newtlds.namebay.com, vous pourrez bientôt « transformer » ces pré-réservations en pré-enregistrements, en vue des premières ouvertures totales (General Availability) début janvier 2014.

Dans ce laps de temps, il vous est néanmoins toujours possible de contacter notre Service Clients pour obtenir les conditions et tarifs d’enregistrement pour les périodes de sunrise et landrush (système d’enchères très particulier en ce qui concerne les extensions proposées par le registre Donuts), afin de procéder aux dépôts de vos noms de domaine auprès des services de Namebay.

Bientôt des noms de domaines en arabe ou en chinois

L’autorité de régulation de l’Internet a annoncé l’arrivée imminente des premiers noms de domaine dans les écritures arabe, chinoise et cyrillique. Pour Akram Atallah, membre de l’ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers), il s’agit là du changement le plus important sur le web depuis le lancement d’Internet. « Dans les semaines et les mois qui viennent, il y aura de nouveaux noms de domaine en ligne provenant de tous les coins de la planète, permettant ainsi de rassembler les personnes, les communautés et les entreprises d’une façon que nous n’aurions jamais imaginé. C’est ce type d’innovation qui va continuer à conduire notre société mondiale.» a-t-il expliqué.

A l’heure actuelle il n’existe que 22 termes dits « domaines de premier niveau générique » (generic Top-Level domains). Il s’agit des extensions suivant le point dans un nom de domaine comme « .com », « .gov » ou « .net » pour ne citer que ceux là. Quatre nouvelles extensions viendront se joindre à cette liste. Il s’agit de شبكة, (Arabe) qui veut dire « web/réseau », онлайн (Russe) qui signifie « en ligne », сайт (Russe) pour « site » et enfin 游戏 (Chinois) pour « jeu(x) ».

Outre l’ouverture à des noms de domaine dans des caractères autres que latin, l’Icann est aussi sur le point d’approuver des extensions de toutes sortes, comme des noms de sociétés ou de produits, allant des plus simples comme « .shop » ou plus précises comme « .motos ». Le régulateur étudie actuellement quelque 1.800 demandes d’extension. Google en a déposé plus de 100, de « .google » à « .YouTube » en passant par « .lol ».

L’objectif recherché par cette mesure est de promouvoir le choix et la diversité. Avec plus de deux milliards d’internautes répartis dans le monde dont la moitié réside en Asie, l’ICANN estime que ce premier pas est donc nécessaire dans l’attribution de nouveaux noms de domaine..

Source : Developpez.com
Auteur : Stéphane le calme

L’adult sector se rue sur les noms de domaine .be accentués

Le lendemain du lancement, il apparait que c’est surtout ce qu’on appelle le secteur pour les adultes qui s’intéresse aux noms de domaine .be accentués. Les noms de famille se distinguent aussi, mais les entreprises sont, elles, plutôt réservées.

Depuis hier, il est possible d’enregistrer des noms de domaine .be avec tous les accents et autres signes spécifiques utilisés en français, néerlandais ou allemand. Même les caractères ‘bizarres’ du suédois, norvégien et finnois sont autorisés (notamment ‘à’, ‘ç’, ‘è’, ‘õ’, ‘ö’ ‘ÿ’ ‘ý’ ‘ò’ ‘ä’ ‘œ’ ‘ê’ et ‘é’).

Tout cela résulte du fait que le gestionnaire belge des noms de domaine DNS.be supporte à présent aussi les Internationalised Domain Names (IDN). Avant, les noms de domaine enregistrés dans le domaine de haut niveau .be ne pouvaient contenir que des caractères romains: a à z et 0 à 9 (sans oublier le tiret).

Hier à 23 heures, le compteur chez DNS.be en était à 5.600 enregistrements IDN, ce qui, d’après le directeur général Philip Du Bois, est un bon résultat: “En fait, nous nous attendions au bout d’une journée à 2.000 enregistrements et d’ici la fin de l’année à 4.000.”

“En France et en Italie, où l’on a depuis un petit temps déjà introduit les IDN, l’on a aussi enregistré des chiffres modestes. Il est donc plus que normal que nous restions prudents dans nos prévisions. Chez .eu, il n’y a que 60.000 IDN sur plus de 3,5 millions de noms de domaine, et ce ‘registry’ supporte en outre le cyrillique et le grec. Notre but n’est pas non plus de faire de gros volumes et donc avec quasiment 6.000 enregistrements au terme d’une seule journée, nous ne pouvons qu’être satisfaits.”

Selon Du Bois, www.café.be a été le tout premier enregistrement IDN dans notre pays: “En outre, l’on observe que les pouvoirs publics ont été très actifs. La Chancellerie du Premier Ministre a enregistré au moins 100 noms de domaine .be avec des signes spécifiques, notamment pour la princesse Eléonore. Mais des marques telles Citroën et Nestlé se sont aussi manifestées, à côté de nombreux noms génériques accentués, comme des variantes d’hébergement ou de première.”

“Il va de soi que de nombreux termes et noms francophones ont été enregistrés”, ajoute encore le directeur général. “Et c’était également attendu. La Wallonie représentait 19 pour cent des noms de domaine .be, mais ce nombre a entre-temps déjà augmenté, si l’on ne considère que les nouveaux enregistrements IDN.”

Auteur : Frederik Tibau
Lire la suite sur LeVif.be

Les noms de domaine belges acceptent les accents

Depuis 10h, ce mardi, il est possible d’enregistrer des noms de domaines.be contenant des accents ou tout autre signe utilisé en français, néerlandais ou allemand.

Alors que jusqu’à présent, les noms de domaine.be n’acceptaient que les caractères normaux de ’a’ à ’z’ et de ’0’ à ’9’, il est désormais possible, depuis 10h ce mardi 11 juin, d’enregistrer des noms de domaines.be contenant des accents ou tout autre signe utilisé en français, néerlandais ou allemand. Des caractères spécifiques au suédois, au norvégien et au finnois seront également introduits, expliquait également le site internet du magazine Data News.

Les sites web dont le nom de domaine comporte par exemple les caractères ’ç’, ’é’, ’è’ ou ’ü’ pourront dès lors s’enregistrer comme tels, le gestionnaire DNS.be supportant dès juin les «Internationalised Domain Names» (IDN). «Nous n’irons pas plus loin», précisait début mai Lut Goedhuys, en charge de la communication chez DNS.be, « parce que nous partons du principe que d’autres caractères, présents notamment dans les langues cyrilliques, sont quasi inexistants dans les noms de domaine.be.»

Les marques et les pouvoirs publics n’auront pas automatiquement droit au nom de domaine avec caractères accentués qui leur revient. DNS.be conseille de se montrer rapide dès le 11 juin, à partir de 10h00, afin de contacter à temps un registraire, une de ces entreprises enregistrant les noms de domaine.

Auteur : Gil Durand
Source : LeSoir.be

Paris, première ville du monde à avoir son nom de domaine

WEB – Pour la municipalité, «c’est une opportunité d’inventer un Internet plus local»…

Bientôt un paris.paris ? Nul doute que la Mairie y songe pour son site… «Ce serait amusant, ça ferait comme New York-New York!», sourit Jean-Louis Missika (PS), adjoint au Maire de Paris chargé de l’innovation, qui expliquait les enjeux de ce nom de domaine encore embryonnaire. Dans les prochains mois, à côté des sempiternels et pléthoriques « .com » ou « .fr » fleuriront des sites et des adresses email se terminant en «.paris.» Une innovation dans le monde numérique qui est l’aboutissement d’années de procédures de la part de la Mairie de Paris pour obtenir ce nouveau nom de domaine. La candidature, lancée en juin 2008, a finalement abouti vendredi 10 mai à la validation de l’Icann (Internet Corporation Assigned Names and Numbers), l’organisme en charge des noms de domaines  et de diversifier les extensions. Faisant ainsi de Paris la première grande ville du monde à revendiquer son nom de domaine.

Un tirage au sort

«Certes, nous sommes ravis d’avoir un nom de domaine avant New York ou Londres, mais il y a eu une part de hasard, reconnaît Jean- Louis Missika. En effet, c’est un tirage au sort qui a dû départager les 1.900 dossiers candidats, qui seront petit à petit acceptés par l’Icann. Pour cet élu, il était inenvisageable que «.paris» ne soit pas détenu par la Ville. Et cette première lance un message prometteur à bien des entrepreneurs. «C’est une opportunité d’inventer un Internet plus local, reprend l’élu. Et donc de donner une chance aux acteurs locaux d’améliorer leur visibilité en ligne. C’est d’ailleurs intéressant de voir qu’on est passé progressivement de noms de domaine délocalisés à l’image de .com à des dénominations liées aux régions comme .cat pour la Catalogne.»

Combien ça coûte ?

Un exemple qui permet à l’Afnic (Association française pour le nommage Internet en coopération), gestionnaire du .fr et désormais du .paris, de faire quelques pronostics. En effet, Paris affiche une volonté de maintenir un tarif «raisonnable» afin que cette extension puisse bénéficier à tous, aux PME comme aux grandes marques ou aux particuliers. Si l’on se base sur l’exemple catalan, obtenir un site en .cat coûtait, au moment du lancement, 75 euros par an pour tomber à un tarif annuel de 45 euros au bout de trois ans. Paris envisage aussi de proposer aux associations et aux étudiants un tarif réduit encore à définir. D’autre part, la capitale espère encourager les particuliers à se lancer avec, dès cette année, 500 candidats sélectionnés qui pourront créer leur domaine en «.paris» gratuitement.

Lutter contre le squatting numérique

Le précédent catalan, mais aussi toutes les synergies du Net, ont montré qu’il fallait se méfier des sites squattés pour un propos commercial sans service rendu. Aujourd’hui, les sites consacrés aux musées, quelle que soit leur extension, ne renvoient jamais à un contenu d’informations exhaustif. C’est pourquoi la Mairie confie à l’Afnic les appels à candidature pour que  les pionniers montrent l’exemple. «Dès sa mise en ligne, les sites en “.paris” proposeront des contenus adaptés qui rendent un service aux Parisiens», promet Jean-Louis Missika. Jusqu’à la fin 2013, les candidats devront donc montrer patte blanche et dévoiler en quoi les créations apporteront un service de qualité. Bientôt donc, des sites génériques comme taxis.paris, cinema.paris ou boulangerie.paris pourraient voir le jour. Avec un objectif d’ouverture des premiers sites à la fin 2013.

Un «.grandparis»?

A l’heure où tous les candidats aux municipales dans la capitale ont sur le bout des lèvres le projet du Grand Paris et la redéfinition des frontières de la capitale, cette nouvelle extension serait-elle déjà obsolète? «Une extension a besoin d’être courte, se défend Jean-Louis Missika. Les pays n’ont gardé que deux lettres, le «.paris» est déjà long… Mais on est prêt à gérer cette extension en partenariat avec d’autres. Le «.paris» s’adresse à tous les Parisiens de cœur et vous savez qu’il y en a sur toute la planète!»

Source : 20Minutes.fr
Auteur : Oihana Gabriel

NOM DE NOM ! -.bzh ou .paris, la très chère défense des identités régionales

Depuis vendredi soir, Bretons et Parisiens ont le droit de clamer leur amour pour leur région ou leur ville sur Internet. L’Icann (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers), l’autorité chargée d’attribuer les noms de domaine sur Internet autorise désormais la création d’une extension de domaine .bzh ou .paris.

Christian Demeuré-Vallée fait partie des Bretons qui ont porté ce combat numérique et explique, dans Ouest France, l’intérêt de la démarche. « Au-delà de l’affirmation forte d’une identité, c’est un moyen exceptionnel pour la Bretagne d’exister dans ce monde encore émergeant d’Internet. Dans ce paysage en pleine évolution, on ne sait pas où on va, mais on sait qu’il faut y aller. » Les Catalans avaient ouvert la brèche en 2005 avec leur .cat. Les Bretons pourront à leur tour créer un nom de domaine ou une adresse mail avec le suffixe .bzh au lieu des traditionnels .fr ou .com.

Toutefois, précisent les Inrocks.com, le nom de domaine .bzh « sera réservé aux habitants de la Bretagne« , mais « des dérogations seront tout de même accordées aux amoureux de la région désireux de créer un site mettant en valeur le patrimoine culturel et linguistique breton. Un marqueur d’identité donc, qui facilitera par ailleurs le travail des moteurs de recherche. » Et une manière aussi pour les sites de gagner en notoriété.

« Si la Bretagne n’a pas toujours une visibilité nationale, elle aura là une visibilité internationale ! C’est un très grand pas en avant« , se réjouit Jacques Bernard, président de Produit en Bretagne, dans Ouest France, annonçant que l’association va « tout de suite » demander le changement de son adresse réticulaire. Ce sont à peu près les mêmes arguments que le site Internet de France 3 Bretagne met en avant, se référant au précédent catalan, « qui a été un succès, avec plus de quarante mille noms de domaine« .

Pierre Col, directeur marketing d’Antidot, un éditeur de logiciels spécialisé dans les moteurs de recherche, estime quant à lui sur ZDnet.fr que le réel bénéficiaire de cette opération est l’Icann. Pour M. Col, cette opération vise surtout à renflouer les caisses de l’organisme de régulation : « En effet, le dépôt d’un dossier est assorti du versement de la somme de 185 000 dollars, soit environ 140 000 euros. Pour plus de 1 900 dossiers déposés, c’est donc un chiffre d’affaires cumulé de plus de 350 millions de dollars juste pour la phase d’appels d’offres. » Sans compter la redevance de 25 000 dollars dont devront s’acquitter chaque année les bénéficiaires de ces noms de domaine. Preuve de l’importance de ce basculement numérique pour la région bretonne, le conseil régional a anticipé en votant dès le 25 avril une avance remboursable d’un montant de
250 000 euros destinée à mettre en œuvre ce projet.

Sceptique sur l’utilité de ces URL personnalisées, Pierre Col calcule que si une vingtaine de grandes villes françaises, les vingt-deux régions et une centaine de départements se piquaient d’avoir leur propre extension de domaine, la facture pourrait s’élever à « plus de 20 millions d’euros d’argent public ponctionné au détriment de dépenses vraiment utiles pour les habitants : logements sociaux, écoles, crèches… » Et doute du besoin crucial pour une ville comme Paris d’accroître sa visibilité ou sa notoriété sur le Web.

Source : LeMonde.fr

L’Icann (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers) vient de donner son feu vert à la candidature de la Ville de Paris pour la création de noms de domaines en .paris. Peu à peu les marques investissent aussi ce terrain, mais chacune avec une stratégie différente.

Retrouvez cet article sur : www.ecommercemag.fr – « Noms de domaines : les enjeux des nouvelles extensions »
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L’Icann (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers) vient de donner son feu vert à la candidature de la Ville de Paris pour la création de noms de domaines en .paris. Peu à peu les marques investissent aussi ce terrain, mais chacune avec une stratégie différente.

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