17 octobre 2008
1:00 à5:00

L’environnement de production de sera en le vendredi 17 octobre.

Date: vendredi 17 octobre 2008
Heures: de 01h00 à 05h00
Durée : 4 heures
Objet:
Environnement: ., ., .


The Store Production environment will taken offline on Friday, October 17, 2008 UTC (Thursday, October 16, 2008 EDT) for a scheduled .

Date: Friday, October 17,2008 UTC (Thursday, October 16, 2008 EDT)
Time: 0100 hrs - 0500 hrs UTC (2100 hrs - 0100 hrs EDT)
Duration: 4 hours
Purpose: Routine
Environment: ., ., ., and Suggestion


26 septembre 2008
1:00 à5:00

L’environnement de production de sera en le vendredi 26 septembre 2008.

Date: vendredi 26 septembre 2008
Heures: de 01h00 à 05h00.
Durée: 4 heures
Objet:
Environnement: ., ., ., et Suggestion


The Store Production environment will taken offline on Friday, September 26, 2008 UTC (Thursday, September 25, 2008 EDT) for a scheduled .

Date: Friday, September 26,2008 UTC (Thursday, September 25, 2008 EDT)
Time: 0100 hrs - 0500 hrs UTC (2100 hrs - 0100 hrs EDT)
Duration: 4 hours
Purpose: Routine
Environment: ., ., ., and Suggestion


Tout le monde le sait : dans l’adresse d’un site internet, le suffixe est souvent composé de deux lettres (., ., .nl…) renvoyant au pays où le a été enregistré. Partant de cela, de petits malins ont créé des combinaisons intéressantes…

Un national de premier niveau (‘country code top-level ’) est un code généralement réservé à un pays ou à un territoire indépendant. C’est l’IANA, l’Internet Assigned Numbers Authority, qui crée ces domaines et en confie l’attribution à certaines organisations, comme DNS. pour la Belgique.

Vous aurez peut-être remarqué que ces noms de permettent parfois des combinaisons amusantes. Ainsi, ‘.’ (Belgique) peut par exemple être utilisé dans des combinaisons en anglais : gotta./nice ou haveto./rich, sans oublier le site populaire place.to.. Autres combinaisons intéressantes : ‘.’ (Italie), dans loving., hating. ; ‘.je’ (Jersey) dans des combinaisons françaises (moi.je/) ou néerlandaises (zoek.je/eenhuis). La palme de ces noms de servant à former des phrases inattendues revient à ‘.to’ (Tonga), dans des combinaisons comme go.to/belgium ou come.to/antwerp.

Il arrive aussi que des domaines soient utilisés pour des applications strictement commerciales, la plupart du temps en dehors de leur pays, uniquement parce que le a un deuxième sens très évocateur. On parle alors de domaines de complaisance. Les exemples foisonnent :

* ‘.ad’ (Andorre) est utilisé par des agences de publicité (advertising) ;
* ‘.cd’ (République Démocratique du Congo) est utilisé par des vendeurs de CD ;
* ‘.nu’ (Niué, pays insulaire du Pacifique sud) est utilisé à cause de sa ressemblance avec ‘new’ ou encore pour divers sites érotiques francophones ;
* ‘.’ (Tuvalu) est utilisé par des sites en relation avec la télévision (voir ci-après).

Certains petits pays peuvent profiter de leur de pour ‘mettre du beurre dans leurs épinards’. On pense par exemple à Tuvalu, cet État polynésien situé au centre de l’océan Pacifique. Jusqu’au début des années 90, personne n’avait encore entendu parler de ce petit pays, où le premier ministre travaille depuis son propre appartement et où la majorité de la population vit de la pêche quotidienne. Mais avec la croissance rapide d’internet, les entreprises ont constaté qu’il était possible d’enregistrer un de dans un autre pays. Des entrepreneurs du monde entier se sont donc rendus à Tuvalu pour acheter les droits sur l’intéressant ‘.’. La ruée attendue a toutefois fait long feu (Sony et d’autres ont continué à préférer le .com), et il n’est plus resté grand-chose des rêves d’avenir de Tuvalu…

Ce qui nous amène à un nouvel aspect des noms de : qu’en est-il des pays qui n’existent plus ? L’Union Soviétique (‘.su’), par exemple, est à présent morcelée en différents États, dont la Russie (‘.ru’) est le plus connu. Le de ‘.su’ doit-il être abandonné ou doit-il, pour faire un jeu de mots, servir aux avocats (to sue = poursuivre en justice) ? Dans le cas de l’ex-Yougoslavie, le code pays ‘.yu’ a été conservé, mais il renvoie aujourd’hui à la Serbie. ‘.cs’ (Tchécoslovaquie) a en revanche été abandonné et remplacé par ‘.sk’ (Slovaquie) et ‘.’ (République tchèque).

Nous avons déjà des propositions si la Belgique devait se scinder : ‘.wa’ pour la Wallonie est encore libre, ainsi que ‘.vl’ pour la Flandre. Toutefois, comme en politique, Bruxelles pose problème : ‘.br’ est en effet déjà pris (Brésil). Ne devrions-nous pas nous en tenir à une Belgique unie, ne serait-ce que pour préserver le beau suffixe ‘.’ ?

source PCWorld.


27 juin 2008
1:00 à5:00

L’environnement de production sera en le vendredi 27 juin 2008.

Date: vendredi 27 juin 2008.
Heures: de 01h00 à 05h00
Durée: 4 heures
Objet:
Environnement: ., ., .


The Store Production environment will taken offline on Friday, June 27, 2008 UTC (Thursday, June 26, 2008 EDT) for a scheduled .

Date: Friday, June 27,2008 UTC (Thursday, June 26, 2008 EDT)
Time: 0100 hrs - 0500 hrs UTC (2100 hrs - 0100 hrs EDT)
Duration: 4 hours
Purpose: Routine
Environment: ., ., ., and Suggestion

Please note that during this period, the Store Manager Web Tool will offline.


23 mai 2008
1:00 à2:00

L’environnement de production de sera en le vendredi 23 mai 2008.

Date : vendredi 23 mai 2008
Horaire : de 01h à 02h
Durée : 1h
Objet :
Environnement : ., ., . and

Veuillez noter que durant cette l’interface d’administration web de sera coupée.


The Store Production environment will taken offline on Friday, May 23,2008 UTC (Thursday, May 22, 2008 EDT) for a scheduled .

Date: Friday, May 23,2008 UTC (Thursday, May 22, 2008 EDT)
Time: 0100 hrs - 0200 hrs UTC (2100 hrs - 2200 hrs EDT)
Duration: 1 hour
Purpose: Routine
Environment: ., ., ., and Suggestion
Please note that during this period, the Store Manager Web Tool will offline.


Les avocats de la Mairie font la chasse aux adresses contenant le mot «paris». Avec, parfois, quelques abus.

Si vous avez l’intention de déposer un de contenant le mot «paris», réfléchissez-y à deux fois… Ou vous pourriez bien connaître la mésaventure de cette jeune société décidée à lancer un site de paris en ligne. Au mois de décembre dernier, Stéphane Nachez et son associé déposent un encore disponible et qu’il considère à fort potentiel : paris-..
La semaine dernière, les deux associés reçoivent une mise en demeure émanant d’un cabinet d’avocats. «La Ville de Paris estime qu’il porte atteinte aux droits dont elle dispose sur son et sur la marque française “Paris” dont elle est titulaire», argumente les avocats Gwenola Guiziou et Fabienne Fajgenbaum.

Face à la pression, Stéphane Nachez et son associé cèdent. «Même si nous avions de grandes chances de gagner en justice, une action implique des frais, et ils savent bien que rares sont les personnes qui vont s’y risquer pour un de à 5 €. Donc ils font le plein de noms de en intimidant…», lâche Stéphane Nachez. Pourtant, tout laisse penser que le jeune entrepreneur était dans son bon droit. Pour Cédric Manara, professeur de droit à l’Edhec de Nice et spécialiste des noms de , «C’est le pot de fer contre le pot de terre : l’histoire des marques est remplie d’affaires où l’intimidation a permis d’obtenir ce que l’on aurait jamais obtenu devant un juge.»

Tout dépend du d’activité du site

Si la loi de 2004 relative aux communications électroniques et aux services de communication audiovisuelle permet de réserver aux collectivités territoriales l’enregistrement de leur dans le «.fr», tout reste effectivement ouvert sur les autres extensions. Et tout dépend en fait de l’utilisation du
Dans le cas de parasitisme ou lorsque l’utilisation d’un de peut entraîner une confusion avec le site officiel de la commune, les juges ont tranché en faveur des mairies. C’est ainsi que le propriétaire du site paris2000. a été obligé de rendre son . Mais pour le reste, la réponse publiée le 20 mars 2008 par le ministère de l’Economie à une question posée par le sénateur Jean-Louis Masson est claire : «Même lorsqu’elle a déposé son en tant que marque, une commune ne peut pas empêcher un tiers d’enregistrer ce dans un Internet générique comme le “.com”, lorsqu’il justifie d’un intérêt légitime pour l’utilisation de ce et que le site Internet correspondant ne peut être confondu avec le site officiel de la ville.»
Et certaines communes se sont déjà cassé les dents. C’est le cas d’Issy-les-Moulineaux, qui n’a pas pu obtenir la rétrocession des noms de «issy.net» et «issy.info» ou encore de la Mairie de Levallois face à «levallois.tv». Dans le cas du ., la réclamation de la Mairie de Paris est d’ailleurs d’autant plus étonnante que le . est réservé aux sites commerciaux. «Or les communes n’ont pas vocation à s’engager dans des opérations commerciales», note Cédric Manara.
«Parfois, nous allons trop vite, reconnaît Pierre-Eric Spitz, directeur des affaires juridiques de la Ville de Paris. Aujourd’hui, notre objectif est, d’une part, d’être propriétaires de noms de dans le champs des actions municipales et, d’autre part, de nous battre sur les noms de incluant le seul mot “Paris” et profitant ainsi de la notoriété de Paris pour en tirer un bénéfice commercial.» Une dizaine de dossiers seraient en cours d’après la Mairie.

source 01Net