Toute l'actualité des noms de domaine et nouveaux gTLDs

Archives de mots clés: us

Les .BIZ s’internationalisent !

Depuis 23 mars 2007, NeuStar a lancé les noms de domaine .biz en multilingue.
NeuStar, Inc., un fournisseur de services de communication, a annoncé le déploiement des noms de domaine .BIZ en chinois et en japonais.
Les registrants intéressés pourront réserver les noms de domaine .biz en à partir du 21 avril 2007.

Les offres d’IDN chinois et japonais de NeuStar portent sur la disponibilité de 19.000 Han et 178 caractères de katakanas et de Hiragana. Tous les noms IDN .biz peuvent être enregistrés pour des périodes de 1 à 10 ans et seront disponibles sur la base du ‘ 1er arrivé, 1er servi ‘ chez les registrars accrédités .biz.

‘ La Chine et le Japon sont deux des plus grands marchés du monde pour les IDNs et le .BIZ est le premier tld à implémenter les IDNs chinois et japonais d’une manière qui respecte entièrement les cultures linguistiques des deux groupes de langue, ‘ commente Richard Tindal, vice-président du service nom de domaine chez NeuStar. ‘ Avec l’importance que prennent les IDNs, nous espérons que le .BIZ deviendra un composant essentiel du média-mix des sociétés internationales, en particulier pour les sociétés axées sur une clientèle chinoise ou japonaise. Puisque le .BIZ est un TLD générique, il jouit d’une portée internationale et peut donc profiter aux entreprises qui fonctionnent dans ces langues n’importe où dans le monde. ‘

Le .travel séduit l’Asie du sud-est

Les organismes de tourisme en Asie du S-E démontrent un intérêt croissant pour le .travel (source : Tralliance Corp.). L’ATF (ASEAN Tourism Forum) 2007 a notamment adopté ce TLD pour la promotion de son site web www.atf2007.travel et l’utilisation d’adresses e-mails.

Des efforts marketing ont également été réalisés par l’ASEAN, actuellement composé de 10 membres, pour promouvoir www.visitASEAN.travel. Ce site propose en effet des visites croisées dans plusieurs pays et vise à augmenter l’attrait touristique pour la région.

De manière générale, le .travel confère aux acteurs du tourisme ainsi qu’aux consommateurs un espace dédié sur Internet. A la différence du .com, l’enregistrement du .travel est soumis à des conditions, dont le critère d’éligibilité et la restriction au niveau du choix du nom de domaine.

Source : Legitiname

Nouvelle Charte de nommage .be

La nouvelle version des conditions d’enregistrement du .be prévoit les modifications importantes suivantes :

  • La nouvelle Charte utilise une terminologie plus précise et remplace les termes  » droit d’usage » par « licence » et le terme « preneur de licence » par « détenteur d’un nom ».
  • L’article 10 alinéa g prévoit une réduction des délais d’attente pour l’exécution des décisions dans le cadre du réglement alternatif des litiges (15 jours au lieu de 30 jours).
  • L’article 10 alinéa k introduit un principe de récupération des coûts en cas de recours au règlement alternatif des litiges. Les coûts de la résolution des litiges sont initialement à la charge du Plaignant.

Cependant, lorsqu’une décision de transfert ou d’annulation est prise, la DNS BE s’engage à rembourser la moitié des coûts de la procédure au Plaignant qui a obtenu gain de cause. Cette somme sera récupérée auprès du détenteur de nom du domaine en tort. Il ne pourra exercer aucun recours contre la DNS.BE.
Ce nouvel alinéa sanctionne de façon indirecte les « cybersquatters », qui devront intervenir pour une partie des coûts de la procédure de réglement alternatif des litiges.
La nouvelle version des conditions d’enregistrement entrera en vigueur le 15 mars 2007 et elle sera, à partir de cette date, applicable à tous les noms de domaine .be et à tous leurs détenteurs respectifs.
Vous pouvez consulter cette Charte à l’adresse suivante : http://www.dns.be/fr/107415-xoS6bf-09a9719

Google poursuit un collectif de poètes polonais à propos de gmail.pl

Google a lancé une action judiciaire contre un groupe de poètes polonais, exigeant qu’ils abandonnent leur nom de domaine gmail.pl, a déclaré vendredi un membre dudit collectif. Google déclare que le groupe de poètes, connu sous le nom de ‘ Grupa Mlodych Artystow i Literatow, ‘ ou groupe de jeunes artistes et auteurs, n’a aucun droit sur gmail.pl. Le groupe déclare n’avoir aucune intention d’abandonner son nom de domaine.

source AFP

Les internautes britanniques préfèrent les .uk aux .com

Les internautes britanniques sont six fois plus nombreux à préférer un nom de domaine .uk plutôt qu’en .com quand ils recherchent des informations dans les moteurs de recherche. Le sondage en ligne, sur un panel de 2.324 internautes, effectué par YouGov, a également constaté que 62% des sondés pensent qu’une adresse en .uk suggère davantage une société locale qu’une adresse en .com et un tiers (32%) pensent qu’il est important que les sociétés internationales aient des noms de domaine locaux afin d’attirer à eux les clients locaux.

Qaund on les interroge sur les recherches effectuées sur une société particulière, 72% ont indiqué qu’ils visiteraient davantage une adresse web britannique avant toute autre. Par exemple, pour rechercher Amazon, 72% essaierait d’abord www.amazon.co.uk avant d’essayer www.amazon.com. Seulement 5% des sondés essaieraient L’URL en .com d’abord. ‘ Les résultats prouvent que les internautes britanniques sont fidèles aux sites Web locaux et ont des niveaux plus élevés de confiance pour les noms de domaine .uk, ‘ dit Lesley Cowley, Directeur Général chez Nominet. ‘ Il est clair que la question de confiance est d’une d’importance croissante pour l’industrie Internet, comme pour les internautes. ‘

Pas de protection particulière sur les noms des communes

Le TGI de Nanterre a débouté la ville de Levallois-Perret de sa demande d’interdire le site ‘ levallois.tv ‘ car il n’engendrait pas de risque de confusion dans l’esprit du public avec le site officiel de la commune. L’ordonnance de référé du 30 janvier 2007 procède à une analyse du site contesté pour déterminer si un internaute moyen pouvait penser qu’il s’agissait du site officiel de la ville. Pour le tribunal, le titre Levallois TV associé à la photographie du titulaire du site et à son adresse email, ainsi qu’une présentation graphique différente du site officiel, le distinguent parfaitement des publications de la ville, de sorte qu’il n’existe pas de risque de confusion avec la commune. Le juge des référés tient par ailleurs compte des modifications opérées par le responsable du site pour supprimer toute éventuelle ambiguïté. Du fait qu’il les a effectuées sans avoir reçu aucune demande amiable et qu’il a fait preuve dès la réception de l’assignation ‘ d’un esprit d’apaisement et de conciliation ‘, le tribunal lui alloue 1 000 euros au titre des frais de justice. En revanche, il n’ordonne pas la publication de la décision, tenant compte de la bonne foi de la ville qui a pu croire en la réalité d’un risque de confusion.
Alors que l’ordonnance de référé a rappelé que les noms de commune comme les appellations géographiques ne font pas l’objet d’une protection particulière, un décret du 6 février 2007 vient de la renforcer pour la zone ‘ .fr ‘. Dans le code des postes et des communications électroniques, il introduit un article R. 20-44-44 qui prévoit que ‘ le choix d’un nom de domaine au sein des domaines de premier niveau correspondant au territoire national ne peut porter atteinte au nom, à l’image ou à la renommée de la République française, de ses institutions nationales, des services publics nationaux, d’une collectivité territoriale ou d’un groupement de collectivités territoriales, ou avoir pour objet ou pour effet d’induire une confusion dans l’esprit du public ‘.

* Nous portons l’attention de nos lecteurs sur les possibilités d’homonymies particulièrement lorsque les décisions ne comportent pas le prénom des personnes.

Source : Legalis.net

Maintenance du registre .biz, .us, .cn et .tw (17/02/07 de 17h à 22h)

Suivant les procédures habituelles, le registre va basculer tous les systèmes d’enregistrement vers son second centre de calcul situé à Charlotte, en Caroline du Nord.

Pendant cette bascule, la connexion au système d’enregistrement (SRS) des .biz, .us, .cn, et .tw sera indisponible.

Veuillez noter que le WHOIS et le DNS ne seront pas impactés par cette opération, et resteront disponibles.

Cette opération est prévue entre le samedi 17 février 2007 à 17h00 jusqu’aux environs de 22h00 le même jour.

L’AFNIC réagit à la publication d’un décret relatif aux noms de domaine

Un décret relatif aux noms de domaine est paru au Journal Officiel le 08 février 2007. L’AFNIC attire l’attention de l’ensemble des parties prenantes, en particulier bureaux d’enregistrement, utilisateurs et ayants droit, sur ce nouvel élément du cadre juridique du nommage en France.

1. Au sujet des règles de gestion du .fr et du .re

Ce décret apporte des compléments à l’article L.45 du code des postes et des communications électroniques, en vigueur depuis juillet 2004. Il précise le processus administratif de désignation des organismes chargés de la gestion des extensions internet françaises et fixe des orientations de principe pour les règles de gestion de celles-ci .

Organisme chargé par les pouvoirs publics de la gestion du .fr et du .re, l’AFNIC regrette qu’une concertation large n’ait pas été organisée en amont de la publication du décret. Elle considère que ce texte soulève de nombreuses questions, notamment sur la manière dont les principes décrits peuvent ou doivent être appliqués. L’AFNIC compte saisir le ministre de l’industrie, M. François LOOS, pour lui faire part de ces interrogations.

A ce stade, il n’est pas envisagé de modifier les chartes du .fr et du .re, qui demeurent les documents de référence établissant les droits et devoirs respectifs de l’AFNIC, des bureaux d’enregistrement et des demandeurs de noms de domaine. Comme elle le fait depuis sa création, l’AFNIC inscrira sa réflexion dans le cadre de ses comités de concertation et y associera étroitement ses membres.

2. Des appels à candidatures seront lancés en vue de désigner les organismes chargés de la gestion des extensions françaises (.fr mais aussi .re, .gp, .mq…)

Le décret introduit la notion nouvelle d’appels à candidatures en vue de désigner les organismes gestionnaires d’extensions françaises. L’AFNIC demande depuis son inscription dans la loi en juillet 2004, que soit organisé le processus officiel de désignation du registre du .fr. Elle exprime une nouvelle fois le souhait que cette désignation intervienne dans les plus brefs délais, d’autant plus que certaines dispositions du décret pourraient n’être appliquées que par un organisme formellement désigné, et selon des modalités restant à préciser.

Forte de dix années de fonctionnement d’un dispositif mis en place et contrôlé précisément par les pouvoirs publics, l’AFNIC souhaite également que le processus de désignation n’induise pas de charges disproportionnées par rapport aux enjeux.

3. Les demandeurs doivent veiller à ne pas porter atteinte aux noms d’institutions, de services publics nationaux et de collectivités territoriales

Le décret renforce le principe de protection des noms des institutions nationales, des services publics nationaux, des collectivités territoriales, des établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre et des élus dans le cadre de leurs mandats.

L’AFNIC soutient fermement ce principe et observe que le .fr est déjà l’une des extensions les plus protectrices au monde pour les collectivités publiques avec près d’une dizaine de conventions de nommage (mairie-xxx.fr, cg-xxx.fr, agglo-xxx.fr, etc.) et un dispositif juridique et technique de protection des noms des communes sans équivalent, que ce soit dans les extensions génériques (.com, .net…) ou dans les extensions correspondant à des pays (.de, .uk…).

Les modalités opérationnelles de mise en oeuvre de ce principe de protection encore renforcé ne sont pas précisées. Il incombe donc toujours au demandeur d’un nom de domaine de vérifier qu’il ne porte pas atteinte aux droits de tiers, en application de l’article L.45 du code des postes et des communications électroniques.

4. La responsabilité du registre et des bureaux d’enregistrement pourrait être renforcée

Le décret ouvre de nouvelles possibilités pour un organisme formellement désigné de bloquer, supprimer ou transférer des noms de domaine sans intervention de l’autorité judiciaire, en fonction de sa propre perception du trouble. Ledit organisme et les bureaux d’enregistrement pourraient alors voir leur responsabilité engagée devant les juridictions compétentes.

L’AFNIC rappelle qu’elle maintient une liste des termes interdits ou réservés afin de prévenir, dans la limite de ses attributions, les atteintes les plus manifestes à l’ordre public et aux droits des tiers et qu’elle s’est dotée de lignes directrices pour lutter contre le cybersquatting.

Le principe de neutralité s’appliquant à l’AFNIC ayant été plusieurs fois confirmé par la justice, l’AFNIC a estimé nécessaire de demander au Ministre de l’industrie des précisions sur l’application de ce décret et se réserve la possibilité de saisir l’autorité compétente au cas par cas pour connaître la conduite à tenir, dès lors que ces dispositions lui seraient ou seront applicables.

Publication au Journal Officiel du 8 février 2007 d’un décret relatif aux noms de domaine

Le Décret n? 2007-162 du 6 février 2007 relatif à l’attribution et à la gestion des noms de domaine de l’Internet et modifiant le code des postes et des communications électroniques a été publié au JO du 8 février 2007.

Il introduit au sein du code des postes et des communications électroniques une nouvelle section intitulée ‘ Attribution et gestion des noms de domaine de l’internet ‘ qui comprend 4 paragraphes :

Paragraphe 1er : Modalités de désignation et obligations des organismes chargés d’attribuer et de gérer les noms de domaine, au sein des domaines de premier niveau du système d’adressage par domaines de l’internet correspondant au territoire national.

Paragraphe 2 : Principes d’intérêt général régissant l’attribution des noms de domaine au sein de chaque domaine de premier niveau du système d’adressage de l’internet correspondant au territoire national.

Paragraphe 3 : Rôles des offices et bureaux d’enregistrement.

Paragraphe 4 : Dispositions particulières.

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