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L’ICANN annonce la fin du domain tasting

Pour l’autorité de régulation de l’Internet, la pratique du Domain Tasting qui polluait notamment le Web avec des sites parking est presque de l’histoire ancienne.

ICANN-Domain-Tasting

C’est presque un avis de décès qu’a prononcé l’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers, celui de la pratique du Domain Tasting. Lorsqu’une société enregistre un nouveau nom de domaine, elle dispose d’un délai de grâce de cinq jours appelé AGP ( Add Grace Period ) au cours duquel elle peut revenir sur sa décision avant de commencer à payer ( cas d’une erreur dans l’enregistrement par exemple ).

L’AGP a vu naître la pratique du Domain Tasting consistant à évaluer pendant ces cinq jours de grâce le potentiel de monétisation d’un nom de domaine avec les revenus engrangés via des systèmes publicitaires – et ce à grande échelle avec plusieurs milliers d’enregistrements – pour au final ne garder que ceux générant le meilleur trafic, et l’assurance d’empocher plus que le coût de l’enregistrement. C’est l’une des causes de la présence de sites n’affichant rien d’autre que des liens publicitaires.

En juin 2008, l’ICANN a changé les règles du jeu. Si une société enregistre et retourne dans le cadre de l’AGP plus qu’un certain nombre ou pourcentage de noms de domaine chaque mois, une facture est alors adressée pour les suppressions d’enregistrements jugées excessives. Une mesure voulue dissuasive rendant le Domain Tasting onéreux à mesure qu’une société en abuse.

D’après l’ICANN, sa mesure de juin 2008 a porté ses fruits. Dans un rapport publié la semaine dernière, l’ICANN a précisé que la pratique du Domain Tasting a diminué de 99, 7% pour tous les registraires qui ont mis en application sa nouvelle politique.

source Generation-NT.com

La solution de « tasting » de l’ICANN s’avère une réussite partielle

La solution de l’ICANN au « domain name tasting » est une demi-mesure qui fera peu de choses pour éliminer le phénomène du « tasting » ou offrir une protection aux internautes

La Coalition Against Domain Name Abuse (CADNA), coalition composée de 11 sociétés de marque reconnues à l’échelle internationale, aimerait reconnaître la solution de l’ICANN au problème du « tasting » comme une solution partielle.

L’ICANN a récemment émis une proposition visant à corriger le problème du tasting en raison essentiellement du fait que la CADNA se fasse le champion de la défense de cette cause et également en raison des analyses et recherches objectives menées par la coalition sur les solutions proposées. Malheureusement, il est peu probable que la solution proposée réponde au « domain name tasting » (tasting de noms de domaine).

Le « domain name tasting » est le processus par lequel les déposants obtiennent un nom de domaine et font le suivi du trafic que ce nom de domaine apporte à un site Web au cours de la période de grâce de cinq jours. Si le nom de domaine attire un nombre insuffisant de visiteurs pour rendre le site rentable, le déposant l’abandonne dans les cinq jours suivant son dépôt pour obtenir un remboursement des droits d’inscription de 20 cents.

Au mois de janvier, le conseil de l’ICANN a approuvé une mesure visant à rendre les droits d’inscription de 20 cents non remboursables. En juin, l’ICANN a voté une autre mesure qui procurerait aux registraires seulement des remboursements pouvant représenter 10 pour cent des nouvelles inscriptions nettes ou cinquante noms de domaine, suivant lequel est le plus avantageux. Cela a pour effet que les registraires ne seront responsables que des 20 cents non remboursables sur les noms de domaine abandonnés au-delà du seuil de 10 pour cent.

Depuis 2006, la CADNA joue un rôle stimulant dans la question du tasting. La CADNA a travaillé sans relâche pour sensibiliser le public au fait que le tasting est la nouvelle façon de monétiser les noms de domaine, et a su obtenir l’appui d’entreprises, de législateurs et de membres des médias pour faire pression sur l’ICANN afin qu’il prenne d’autres mesures immédiates.

Dans l’édition de juin 2007 du Domain Industry Brief de VeriSign, on indique que le montant moyen payé par clic publicitaire au premier trimestre de 2007 s’élevait à 1,46 USD. Les spéculateurs de noms de domaine qui insèrent des publicités payées sur leurs sites Web retirent habituellement la moitié de ce montant par clic.

L’étude menée en 2007 par la CADNA sur la reprise de noms de domaine abandonnés (drop-catching) a dévoilé que 6,6 pour cent des noms de domaine .com étaient enregistrés immédiatement après la suppression de la durée de post-expiration et gardés pendant le délai d’exécution de l’étude. En d’autres mots, les registraires ont jugé qu’il valait la peine d’enregistrer et de développer rapidement 6,6 pour cent des noms de domaine. à€ la fin de l’étude, le pourcentage de noms de domaine ayant été conservés en bout de ligne a monté en flèche jusqu’à 25 pour cent, mais ces résultats tenaient compte du tri par permutation étant donné que certains noms ont fait l’objet de « kiting », soit la pratique de « goûter » un nom de domaine à répétition. Les 6,6 pour cent de l’échantillon constituent le sous-ensemble de noms qui ont immédiatement prouvé leur valeur.

D’après les résultats de l’étude de la CADNA, un déposant qui enregistre 100 000 noms de domaine en garderait en moyenne 6 600. à€ 6,20 USD chacun, le coût de ces noms de domaine s’élèverait à 40 920 USD. Jumelé aux droits de 20 cents de l’ICANN pour chacun des 93 400 noms de domaine qui n’ont pas été conservés, le coût total des noms de domaines se chiffrerait à 59 600 USD. En d’autres mots, le « goûteur » aurait dépensé 9 USD par nom de domaine profitable ayant été identifié par le processus de tasting et conservé au-delà de la période de grâce.

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Les 20 cents qu’a gaspillés le déposant sur les noms de domaine n’ayant pas été conservés seraient facilement couverts par les énormes bénéfices tirés des noms rentables identifiés pendant le processus de tasting. Le nouveau coût supplémentaire par nom de domaine s’élèverait à 2,80 USD. Comme chaque clic rapporte 73 cents en moyenne à un « squatter de trafic », chaque nom de domaine aurait alors besoin de recevoir 3,8 autres clics la première année afin de combler la différence des frais « inopportuns » de l’ICANN.

Avant l’application du tarif proposé par l’ICANN sur tous les domaines ajoutés, un nom devait démontrer qu’il pouvait engendrer 8,5 clics/année (0,02 clic/jour). Avec les frais de l’ICANN, un nom doit démontrer qu’il peut engendrer 12,3 clics/année (0,03 clic/jour) au cours de la première année. Comme un nombre aussi faible de clics publicitaires de recherche payés devait être obtenu peu importe s’ils survenaient avant ou après la solution de 20 cents de l’ICANN, l’effet des droits non remboursables est négligeable du point de vue du « goûteur » de domaines.

Alors qu’il peut être non rentable pour les déposants d’exercer le « kiting » de domaines et de constamment payer des « droits d’ajout » d’inscription, le « domain name tasting » peut s’avérer une pratique économique et comportant relativement peu de risques. Malheureusement, il est improbable que la nouvelle politique de droit d’inscription de l’ICANN élimine complètement le problème du tasting.

L’ICANN n’a connu qu’un succès partiel en faisant face à la menace du « domain name tasting » en raison de pressions exercées par la CADNA et du fait que d’autres organisations ont pris les devants pour répondre à l’appel à l’action lancé par la CADNA. Malheureusement, le processus mis en place par l’ICANN continue d’être considérablement influencé par les besoins de divers groupes qui tirent profit de l’inscription des noms de domaine et des activités connexes plutôt que des besoins exprimés par l’ensemble des utilisateurs. Par conséquent, il est difficile de réaliser une réforme stratégique, même si le domaine en a grand besoin.

La Coalition Against Domain Name Abuse (CADNA) est un organisme sans but lucratif de type 501(c)(6) dont l’objectif est de mettre fin aux abus systématiques de noms de domaine qui sont un véritable fléau sur Internet de nos jours. Parmi ses membres, on compte les sociétés mondiales suivantes : American International Group, Inc. ; Bacardi & Company Limited ; Compagnie Financière Richemont SA ; Dell Inc. ; DIRECTV, Inc. ; Eli Lilly and Company ; Hilton Hotels Corporation ; HSBC Holdings plc ; Marriott International, Inc. ; Verizon Communications Inc. ; et Wyndham Worldwide Corporation. Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter le www.cadna.org.

source PRNewsWire

Des domaines du meilleur goût

Ceux qui ont déjà cherché à acheter un nom de domaine pour leur site le savent bien : dur-dur de trouver le nom de son choix pour son site, tant tous les noms semblent avoir déjà été pris. Même si, sur certains, on ne trouve souvent qu’une page pleine de publicités et vide de contenu. Certaines entreprises, que l’on pourrait assimiler à des spammeurs, font ainsi commerce des noms de domaines non utilisés. Et pour en tirer le maximum de profits, ils utilisent même une faille du système actuel leur permettant d’utiliser les noms de domaine… gratuitement. En effet, l’acheteur d’un nom de domaine dispose d’une période de rétractation de cinq jours, au terme de laquelle il sera intégralement remboursé s’il renonce à son domaine. On appelle cela le ‘ domain tasting ‘, l’essai de nom de domaine. Rien n’empêche l’acheteur de mettre de la publicité sur son domaine durant les cinq jours (ce qui permettra de savoir si, d’un point de vue purement financier, le domaine vaut la peine d’être conservé), ni de le ‘ racheter ‘ pour cinq jours après l’avoir rendu (c’est le ‘ domain kiting ‘).

Le domain tasting atteint aujourd’hui des proportions considérables. Selon les statistiques de l’ICANN, l’organisation qui contrôle la gestion des noms de domaine sur Internet, il y aurait des demandes de remboursement pour environ 95,5% des noms de domaine enregistrés. Une proportion qui monterait jusqu’à 99,5% chez certains ‘ registrars ‘, les entreprises qui permettent d’enregistrer un nom de domaine. Concrètement, en février 2007, Bob Parsons, le PDG du registrar GoDaddy.com, indiquait que sur 55,1 millions de noms enregistrés, 51,5 millions n’étaient pas conservés.

La pratique pourrait toutefois cesser, ou du moins être fortement ralentie, dans les mois à venir. L’ICANN a décidé la semaine dernière de compliquer un peu la vie des domain tasters. La proposition de l’ICANN, qui doit encore être adoptée lors du prochain vote du budget annuel de l’organisation, est simple : la période d’essai de cinq jours est conservée, mais des frais d’enregistrement incompressibles, quoique très faibles (0,25 dollars par domaine) sont ajoutés. Pour les entreprises qui achètent les domaines par millions, la pratique risque de devenir d’un coup beaucoup plus coûteuse. Et donc nettement moins intéressante.

Mais c’est surtout Google qui pourrait achever le domain tasting. Le géant américain a décidé il y a quelques jours d’interdire l’ajout de publicités via sa régie sur les domaines ayant moins de cinq jours d’existence. La mesure devrait être mise en place courant février, et diminuer énormément l’intérêt économique du domain tasting : il sera toujours possible de voir si un domaine peut potentiellement avoir du succès, mais il deviendra impossible de le rentabiliser directement. Du moins en passant par la régie publicitaire de Google, la plus importante sur le net. La décision de Google pourrait d’ailleurs toucher sérieusement le chiffre d’affaires de sa régie. Et les domain tasters tentés par d’autres régies publicitaires risquent d’avoir du mal à trouver : la régie de Yahoo, également l’une des plus importantes, a également fait savoir que les adeptes du domain tasting n’étaient pas les bienvenus.

Auteur : Sébastien Delahaye
Source Ecrans.fr

Google Intends To Hit Domain Kitting

Google is planning to add a new technology to its popular AdSense program by the next month. This technology will facilitate detecting domain kitting, a common practice that the experts consider as questionable. Numerous Internet marketers are earning profits in the domain registration space business presently.

‘Domain kiting’ is very popular among the domain registrants. It is a practice to play with the standard five-day grace period at the beginning of the registration of an ICANN-regulated domain. This five-day grace period actually helps the registrants who mistyped domain names they acquired from being stuck with the wrong domain.

The gaming with ‘Domain Kitting’ is increasing at a faster rate. Registrants repeatedly delete a domain name during the grace period and re-register it without ever paying for it. They do this again and again in order to make profits and generate good money from the number of advertisement hits the successful domains get.

Such types of successful domains become capable of generating considerable amount of online advertising revenue for the simple reason that that these domains remain active in search engines, such as Google. This situation helps the registrants to makes millions from partners that taste domains with ‘AdSense for Domains’.

This game of ‘Domain Kitting spoils the chances of fair deal and transparency for the genuine business owners. The honest registrants who intend to make use of a particular domain name for the legitimate business reasons do not get the desired domain names because these are already tied up with the kitting.

From February 11 onwards, Google will install a system for preventing registrants from making ad revenue from kited domains using AdSense for Domains. Google however, will not disclose the details of this new addition.

Google has always discouraged the practice of ‘Domain Kitting’. If we determine that a domain is being kited, we will not allow Google ads to appear on the site, said the official spokesperson of Google. The company anticipates that such a policy in place would make positive impacts both on the users as well as the domain purchasers around the globe.

Quashing the ‘kitting’ business has some business interests of Google involved. There might be some lawsuits filed in near future against the vendors who enable the ‘Domain Kitting’.

Domain Kitting ‘ is quite different from the ‘Domain Tasting’. Tasting is actually a facility given to a prospective purchaser to ‘taste’ the domain for five days and then buy the domain, according to Danny Sullivan.

Google has clarified that it is not targeting the Domain tasting. But the industry specialists observe that the new system from Google will definitely affect the ‘tasting’ also. The tasters who are earning huge profits and think that this is a perfectly legitimate business process will also create a backlash for Google, many experts feel.

Source propeller.com

Deadpool: Domain tasting and kiting industry

Three weeks ago we brought you the news about Reddit users making fun of Network Solutions’ domain front running. They checked domains like Networksolutionsisstaffedbyterrorists.com, which the service immediately registered. Although this was funny news, the problem itself isn’t. Last year, CEO and founder of GoDaddy Bob Parsons explained on his blog how big the problem is:

The domain name tasting and kiting industry is alive, well and running rampant. The practice of domain tasting and kiting continues to rage out-of-control. In February 2007, 55.1 million domain names were registered. Of those, 51.5 million were canceled and refunded just before the 5 day grace period expired and only 3.6 million domain names were actually kept. With the exception of just a few names, 93.5% of those names were registered simply to see how much advertising revenue – paid by big search firms like our do no evil friends at Google – will generate when they are associated with a one page Web site and related links.

As you can read, Parsons wasn’t really fond of the way Google made the practice of domain name tasting profitable. That will change now, and Google will gain some ‘do no evil’ points. Because the number one in online advertising will make it harder for the front running companies to show up in the search results. Over the next few weeks, Google will look up names that are repeatedly claimed and dropped in a five-day period. They will be excluded from the Adsense program, so that they won’t generate advertising revenue.

We believe that this policy will have a positive impact for users and domain purchasers across the Web, Google spokesman Brandon McCormick told to the Associated Press.

Fighting side-by-side with Google are Yahoo, Dell and BMW, who have filed federal lawsuits against domain name tasting companies that conflicted with their trademarks. It’s not hard to imagine that all these major companies will be able to ban out the shameless act of domain front running.

And to make the story even better, you can still have fun with the ‘mindless monkeys‘ at Network Solutions.

[WebTipr: David Petherick, United Kingdom]

Source TheNextWeb

Google veut mettre les testeurs de domaine au pain sec.

Selon le site de SEo anglophone Search Engine Journal, rebondissant lui-même sur un billet posté sur le blog de Domaintools (l’un des sites préféré des domaineurs), le moteur de recherche envisagerait de ne plus accepter dans son programme Google AdSense des sites internet dont l’âge du nom de domaine serait inférieure à 5 jours.

Il s’agit donc là bien de lutter contre la récente pratique du « domain tasting » qui permet à un individu de « tester » la viabilité du nom de domaine de son choix en ne payant son coût qu’à l’issu de la période d’essai fixée à 5 jours.

Pour bien comprendre la pratique et sa dérive néfaste il est important de souligner que durant la période d’essai le testeur peut utiliser actuellement le site comme bon lui semble, et ce y compris en y placardant des annonces publicitaires par l’intermédiaire du programme d’affiliation AdSense, sans rien payer. Si l’on n’imagine pas que cela puisse être très rentable compte tenu du laps de temps et de la faible notoriété des nouveaux domaines il faut tout de même souligner que cela le devient quand le nombre de domaines testés est très important, Search Engine Journal avançant même le fait qu’un domaineur aurait gagné 3 millions de $ grâce à cette technique.

Le domaineur exploitant en effet une double faille, le fait de ne rien payer pour l’utilisation d’un domaine alors qu’il engrange des revenus ainsi qu’une aptitude temporaire au positionnement qu’on les nouveaux domaines dans les résultats du moteur de recherche Google lui-même (ce que l’on nomme la prime de fraicheur). On peut également rajouter que le délai de ciblage des annonces sur des pages nouvellement créées étant assez aléatoire les gains en terme de CPC soit plus importants durant ses 5 jours que sur l’éventuelle vie future du site, sans pour autant que cela soit forcément avantageux pour les annonceurs du programme AdWords).

NB : Un domaineur est quelqu’un dont l’activité est soit de spéculer sur le coût des noms de domaines (et de les vendre plus cher qu’à leur achat sur Sedo par exemple) soit des les rentabiliser en les plaçant en parking et cela en jouant sur un très grand nombre de noms de domaines placés en portefeuille.

Basé sur l’article :
Google Won’t Help Monetize Sites Less Than 5 Days Old [en]

Source enaty.com

Microsoft poursuit en justice un registrar

Sur fond de typosquatting et plus encore, Microsoft a déposé une plainte aux Etats-Unis à l’encontre d’un registrar dénommé Red Register. Dans la ligne de mire, 125 noms de domaine qui portent préjudice à la marque Microsoft.
Le registrar Red Register détient ou du moins a détenu, des noms de domaine tels que windowslivecare.com, msnmesnger.com et ageofmathology.com. Leur ressemblance avec des noms de domaine susceptibles d’être la propriété de Microsoft paraît évidente, sous couvert parfois d’une faute de frappe, d’une erreur typographique.

En dupant les internautes, ce typosquatting nuit à la marque Microsoft et la firme de Redmond d’avoir porté plainte en début de mois à Seattle pour obtenir réparation, et prendre le contrôle des noms de domaine incriminés de Red Register.

Le Domain Tasting des registrars
Ce type d’affaire qui n’est pas une première pour Microsoft mais également Yahoo! et Dell qui ont déjà porté plainte contre un registrar ( BelgiumDomains ) pour des faits similaires, met à jour une pratique allant plus loin que le typosquatting et le cybersquatting.

Certains bureaux d’enregistrement se constituent en effet un véritable portefeuille de noms de domaine, les enregistrent temporairement puis les testent afin de vérifier qu’ils génèrent du trafic et si ce n’est pas le cas, les rendent à nouveau disponibles avant de devoir payer des frais dessus (délai de 5 jours).

Source Generation-NT.com

Nominet releases first Domain name industry report

Nominet has released their first ‘Domain name industry report’. The key themes examined in the report are: an analysis of global domain name statistics; registrant statistics and trends within the UK and a close look at the UK registrar market.

The findings of the report show that the domain name industry both globally and in the UK is healthy. The report demonstrates the extent of the uptake of the Internet in the UK. It reveals areas of potential future growth and gives pointers as to current trends in domain name registration and the changing nature of the UK registrar market.

Some interesting points in the report, many of which are republished elsewhere, are:

* most popular and successful of the gTLDs is.com which enjoys a 48% share of the whole market
* sTLD market share is currently negligible at less than 0.5% of the market, or 650k domain names, with 568,000 of these registrations for .mobi
* domain tasting – Nominet has introduced a policy to prevent domain tasting that has led to a reduction in registrations attributed to domain tasting dropping from around 2% of new registrations cancelled prior to invoice payment in August 2006 when the policy was introduced to just 0.38% now
* ccTLDs account for 36% of global domain name registrations
* top 20 ccTLDs account for 83% of all ccTLDs and 30% of global registrations
* top 5 ccTLDs (Germany, China, United Kingdom, Netherlands and European Union) account for 55% of all ccTLDs and 20% of global registrations
* movement within the top 20 ccTLDs is dominated by domain name growth in emerging economies such as China, Republic of Korea and the Russian Federation
* the introduction of .eu in December 2005 saw almost 2.5 million domain names registered in the first year, however, this growth has not been sustained with 2007 growth currently only at 1.25% suggesting registration was a ‘virtual landgrab’ motivated by defensive registrations to protect existing brands within this new TLD space
* ccTLD registrations correlate closely to GDP, however, a number of countries significantly ‘punch above their weight’ e.g. Netherlands ranking 4th in domain name volume yet 16th in GDP and Argentina 7th in domain name volume and 31st in GDP while Japan, Canada and France underperform in registrations versus GDP
* the countries of Northern Europe dominate in terms of market penetration by population, with five countries achieving more than 100 domain name registrations per 1,000 inhabitants
* there are 23 domain names per 1,000 inhabitants of the entire planet
* British Internet users are six times more likely to choose a .uk rather than .com address when looking for information via an Internet search engine
* a higher proportion of the domain names registered for personal use were used for email only than those used for commercial web sites and email
* renewal drivers – 60% of renewals were triggered by a reminder from the registrar, 22% of renewals are automatic and the fewer domains someone is managing, the more they rely on their registrar
* Registrant location – the vast majority (92.4%) of .uk domain name registrants are based at a UK address, with the largest proportion of registrants based outside the UK being in North America
* Re-registration of domain names – currently over 25% of cancelled domain names are re-registered within a day of cancellation, and 7% are re-registered within 10 seconds of cancellation
* Secondary Market – around 50 registrants hold more than 3,000 domain names accounting for just under 5% of the total .uk domain name space
* the median length of a domain name is 11 characters while domain names over 30 characters account for less than 0.5% of registrations
* the most popular letter to start a .uk name is S, followed by C and T
* a number of key words have been analysed, the most popular being net and then home – the only two featuring in over 1% of names
* top 20 registrars manage 67.9% of .uk domain names (4.3 million) with this figure likely to increase as a result of mergers and acquisitions, and through 79% of new registrations being made through the top 20 registrars compared to 74% two years ago
* the number of very large registrars (with a portfolio of over 100,000 names) has grown by 71% over the past two years.

The full report is available from Nominet’s website at www.nominet.org.uk/digitalAssets/26156_Nominet_Domain_name_industry_report_2007.pdf

Tasting solutions: An Evaluation and Analysis of Proposed Solutions to the Domain Name Tasting Crisis [CADNA white paper]

The Coalition Against Domain Name Abuse has posted a white page on domain tasting that they hope will generate more informed opinions and lead to better decisions regarding the resolution of this crisis.

The extract of the paper from CADNA reads:
Millions of domain names are tasted or kited daily. The tasting and potential registration of these names can lead to customer confusion, brand and trademark dilution, lost revenue, and at times even fraudulent and criminal activity. The parties that register these names and those who partner with them to monetize the traffic are the only beneficiaries of domain tasting.

Domain tasting has become a high profile issue of concern for businesses, individuals and the domain name community at large – so much so that the issue was a topic of discussion at the recent ICANN meeting in Los Angeles and has been discussed within Washington legislative circles.

While many remedies to the current situation have been proposed including add-delete ratios and restocking fees, it is difficult to identify the most effective solution to combat this wave of domain name system abuse.

The purpose of this white paper is to better inform lawmakers, policymakers (ICANN), brand owners, the media and others about the solutions being discussed and considered.

Click here to access the white paper, Tasting Solutions.

Source DomainNews

Domain Name Front Running

« ICANN’s Security and Stability Advisory Committee (SSAC ) has issued an advisory on a process known as Domain Name Front Running. It is a practice of stealing someone’s domain name search queries and registering the domain name before the original person can register it. Let’s say you find a domain that is available for registration. If someone steals your idea and registers it before you, it is like holding you hostage and is called Domain Spying or Front Running. The SSAC was not able to find any hard evidence during their first inquiry so they are issuing the advisory for people to come forward with good hard evidence it is happening.

Much of the information presented before SSAC regarding domain name front running is anecdotal and incomplete. The information SSAC has reviewed allows us to observe that some part of the community believes monitoring practices that result in preemptive registration of domain names have occurred and that such practices are not acceptable. SSAC is concerned that, whether real or perceived, preemptive registration portrays an unfavorable image of the domain name industry. This Advisory is therefore a preliminary study and is intended to put the issue before the community for discussion and to solicit well-documented incidents, if any can be obtained.

There are several ways that spying could occur:

* Client software.
* 3rd Party WHOIS query portals.
* Unauthorized executables.
* DNS operators.
* Registrars (and resellers).
* Name Spinners.
* Registries
* Information leaks, social engineering.

Basically the SSAC is looking for hard evidence that this spying exists. If you can help with hard evidence, please contact them. I would encourage people to perform their whois query via our services as I can guarantee we are clean. We have also published ways that stealing can happen even if using our service. It is possible for spyware on your computer to steal your queries or even DNS queries at your own ISP. It is possible that a Registrar or Reseller is stealing your query. It is also possible that a Registry is leaking the information to Domain Tasters. Never type a domain name into a browser and see if a website exists. This is a horrible way to test if the domain exists because you are leaking the DNS query to global root servers and your ISP’s DNS servers. Major ISPs sell click stream data and non-existent domain name results.

As another side note. Our Bulk Check utility is not real-time. We run the results against a zonefile that could be up to 12 to 24 hours delayed. If you need a real-time query, please run it manually on our services. Domain Tasters are testing millions of domains a day that have been previously registered and that takes a lot of good names off the floor everyday. The only good news is that Domain Tasters generally throw back 99.9% of the domains within 5 days.

There will be a public forum next week at the LA ICANN meeting and I would encourage people to show up and speak out against Domain Tasting. I think Domain Tasting is causing a lot of damage to people, but it is hard to measure. People assume that names are being spied on while I find that the most common thing is Tasters that re-filter old domains over and over again. »

Source DomainTools