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Cyberattaqué, un hébergeur oublie 4800 sites

Victime d’une intrusion informatique, le registrar et hébergeur australien Distribute.IT perd dans la cyberattaque près de 4800 sites Web.

Distribute.itVoilà de quoi donner quelques sueurs froides. Le samedi 11 juin 2011, Distribute.IT a été victime d’une attaque informatique sur son réseau. Une attaque qualifiée de  » préméditée  » et  » ciblée  » dont l’objectif réel est encore mystérieux. Elle serait l’œuvre d’un  » hacker  » qui se fait appeler Evil.

Cette attaque sur le registrar et hébergeur australien a eu de sérieuses conséquences. Si des données ont pu être récupérées, face aux dommages occasionnés, quatre serveurs ont été considérés comme irrécupérables, ce qui a laissé des milliers de sites Web sur le carreau.

 » Nous avons le regret de vous informer que les données, sites et e-mails qui étaient hébergés sur Drought, Hurricane, Blizzard et Cyclone ( ndlr : serveurs affectés ) peuvent être considérés par tous les experts comme irrécupérables « 

, indiquait ce mardi Distribute.IT.

The Sidney Morning Herald fait ainsi état d’au moins 4 800 sites Web qui se sont  » évaporés après l’attaque « . A priori, Distribute.IT n’avait donc pas mis en place une sauvegarde hors site. On peut alors légitimement comprendre la frustration de certains clients.

Une vraie catastrophe qui semble avoir profité au groupe Netregistry qui a annoncé hier le rachat de Distribute.IT, et de faire une promesse :  » avec des ressources et solutions, nous allons aider tous les clients de Distribute.IT en détresse suite à l’extrêmement regrettable récente attaque informatique « .

Source: Generation NT

Nom de domaine : le « .xxx » séduit déjà 600 000 sites

Suite à sa validation par l’ICANN et malgré les polémiques, 600 000 sites Web pornos souhaitent déjà adopter l’extension Internet « .xxx », selon l’ICM Registry.

Les noms de domaine en « .xxx », destinés aux sites Web pornographiques, sont officiellement disponibles.

Fin mars, l’ICANN, en charge de la supervision mondiale du nommage sur le Web, a approuvé la création d’une extension Internet en « .xxx ».

Malgré les polémiques qui ont jalonné le chemin menant à la disponibilité des noms de domaine en « .xxx » pour les sites pornos, l’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers a sélectionné ICM Registry en qualité de registre pour de cette nouvelle racine Internet.

Et les sites Web pornographiques ont visiblement hâte d’avoir officiellement pignon sur Internet. Selon ICM Registry, quelques 600 000 noms de domaine en « .xxx » ont déjà été pré-enregistrés, comme les fameux et convoités sex.xxx ou porn.xxx.

Toutefois, pour freiner toutes les dérives, l’organisation à but non lucratif IFFOR (International Foundation for Online Responsibility) gardera un œil sur le développement du « .xxx ».

Reste que le lancement de cette extension ne fait pas l’unanimité. L’industrie pornographique craint que l’utilisation de ce nom de domaine serve à faciliter le filtrage et la censure des sites pornos, et les associations de protection de l’enfance redoutent que le « .xxx » ne favorise la multiplication des sites « pour adultes ».

Source:  ITespresso

Raid inefficace des autorités américaines contre des sites de téléchargement illégal

PIRATAGE – Plus de 70 sites ont été visés, dont torrent-finder.com. Un coup pour rien, alors que de nombreuses adresses sont disponibles sur un nom de domaine différent…

C’est un peu le combat contre l’Hydre de Lerne: coupez une tête, il en repousse deux. Depuis quelques jours, les autorités américaines ont lancé une offensive contre des sites de téléchargement illégal et de vente de biens contrefaits, sans grand succès.

Lundi, pour le «Cyber Monday», elles ont confirmé avoir saisi plus de 70 noms domaines. Le site torrent-finder.com n’abrite par exemple plus qu’une image indiquant que le domaine a été saisi par le département de la Sécurité intérieure. Qui avertit: «L’infraction aux lois sur le copyright est un crime fédéral passible de cinq ans de prison et 250.000 dollars d’amende.»

De .com à .info

Dans un communiqué le département de la Justice (DoJ) se félicite de l’opération. Sauf que ce n’est pas vraiment le succès dépeint: de nombreux sites saisis sont déjà disponibles sur un autre nom de domaine, comme torrent-finder.info.

Le DoJ n’a en effet autorité que sur les .com, administrés par Verisign. C’est l’une des raisons pour laquelle de nombreux sites de P2P (comme ThePirateBay, BtJunkie, Mininova) adoptent un .org.

Source: 20 minutes

USA : 82 sites de contrefaçon fermés

Les Etats-Unis ont annoncé avoir fermé 82 sites internet proposant des contrefaçons, majoritairement fabriquées en Chine, et des oeuvres cinématographiques et musicales piratées. La saisie des noms de domaine de ces sites internet, ordonnée par la justice, était la deuxième phase d’une opération lancée en juin avec la fermeture de neuf autres sites offrant des films piratés.

« La vente de marques américaines contrefaites sur internet vole le travail créatif, coûte à notre économie des emplois et du chiffre d’affaires et peut menacer la santé et la sécurité des consommateurs américains », a affirmé lors d’une conférence de presse le directeur de l’Immigration et des Douanes, John Morton.

Les sites visés portaient des noms comme handbagcom.com (sacs à main), mydreamwatches.com (« mes montres de rêve ») ou torrent-finder.com (pour trouver des téléchargements illégaux). Ils offraient des articles textiles, des équipements de sport, des chaussures, des lunettes de soleil, ou encore des DVD ou des CD-Rom en copie illégale.

Interrogé sur la possibilité que ces sites réapparaissent sous une autre forme, M. Morton a reconnu qu’ils allaient probablement renaître « avec des noms de domaine différents ». ais d’après lui, « cela va prendre pas mal de temps pour qu’ils génèrent le trafic qu’ils avaient auparavant ».

Avant de saisir la justice, les douanes avaient commandé des biens depuis ces sites afin de déterminer si, conformément aux apparences, la marchandise qu’ils vendaient était bel et bien contrefaite.

Source: Le Figaro

Des dizaines de sites pirates bloqués par la justice américaine

Le département de la sécurité intérieure américain a lancé une offensive contre la contrefaçon en ligne. Selon Torrentfreaks, 70 sites proposant des téléchargements illicites ou des produits contrefaits sont visés.
Depuis le 26 novembre, les habitués de torrent-finder.com tombent sur un message dissuasif arborant les emblèmes officiels de la justice américaine et du département de la sécurité intérieure. Ce site, qui fournit un service de recherche de liens torrent, est la cible, comme plusieurs dizaines d’autres, d’une campagne menée contre la contrefaçon et le téléchargement illicite aux Etats-Unis.
Le blog Torrenfreaks a  remarqué le premier cette affaire et publie une liste de 70 sites visés par les douanes et l’immigration américaines. Plusieurs d’entre eux (dont Torrent-Finder.com, dajaz1.com…) font explicitement référence à des contenus illicites (films, musique, etc.) disponibles en téléchargement. D’autres seraient davantage liés à la vente de produits contrefaits sur Internet (DVD, téléviseurs, produits de luxe, etc.).

D’autres cas de blocage

Tous ces sites affichent désormais un message expliquant que le nom de domaine a été « saisi » à la demande d’un tribunal fédéral. Il rappelle que la peine encourue pour un acte de violation de copyright s’élève à 10 ans de prison et à une amende de 2 millions de dollars.
Ce n’est pas la première fois que les autorités américaines parviennent ainsi à bloquer l’activité d’un site en neutralisant son nom de domaine. Au mois de juin dernier, sept sites faisaient l’objet du même traitement (movies-links.tv, tvshack.net, thepiratecity.org, etc.).
A ce jour, leur page d’accueil affiche toujours le même message à la suite d’une demande du tribunal fédéral de New York. Dans ce cas précis, la justice a obtenu le blocage des noms de domaine concernés par le biais de Verisign, la société américaine qui gère plusieurs extensions (.com, .net, .tv, etc.). Différentes entreprises à l’origine de ces sites sont installées en Chine. On imagine bien que cette décision aura eu peu d’impact sur elles, un simple changement de nom de domaine leur permettant de reprendre leur activité, légale ou non.
Source: 01.net

Des sites présumés pirates saisis par les autorités américaines

Alors que la loi anti-piratage COICA est actuellement examinée par le congrès américain, les autorités continuent de maintenir une forte pression contre les sites web suspectés de proposer illégalement des contenus protégés par le droit d’auteur. Neuf nouveaux noms de domaine ont d’ailleurs été saisis.

La guerre contre le téléchargement illicite d’œuvres protégées par la propriété intellectuelle se poursuit outre-Atlantique. Après l’opération « In Our Sites » cet été, le département de la sécurité intérieure des États-Unis s’est attaqué à de nouveaux sites web suspectés de favoriser le piratage de contenus. Comme en juillet dernier, les autorités américaines ont pu saisir les noms de domaine des sites concernés.

Les noms de domaine concernés sont les suivants : torrent-finder.com, 2009jerseys.com, nfljerseysupply.com, throwbackguy.com, cartoon77.com, lifetimereplicas.com, handbag9.com, handbagcom.com et dvdprostore.com. Les sites concernés affichent désormais une large image expliquant que le nom de domaine a été saisi par l’Immigration and Customs Enforcement (ICE), une branche du département de la sécurité intérieure.

Contacté par Torrentfreak, le propriétaire de Torrent-Finder a expliqué que son domaine a été pris de force, sans le moindre avertissement préalable et sans décision rendue par un tribunal. Son hébergeur, GoDaddy, n’a pas non plus pu fournir la moindre explication, indiquant que la procédure est venue de l’ICANN, la société en charge de la régulation d’Internet et de l’accès aux domaines.

Torrent-Finder se présente comme un moteur de recherche. Aucun fichier illicite n’est hébergé et les résultats d’une requête sont retournés dans un cadre intégré à la page web (iframe). Avec cette balise, il est possible d’afficher le contenu d’une page web dans une autre. Les éléments affichés dans le cadre de Torrent-Finder n’ont donc aucun lien avec le propriétaire du domaine. Ce dernier n’aura de toute façon pas tardé à réactiver son site à travers une nouvelle adresse.

Ces opérations surviennent dans un contexte de durcissement de la part de l’administration Obama envers le téléchargement illicite. Lors d’un discours favorable à l’ACTA en avril dernier, Barack Obama avait promis de protéger vigoureusement la propriété intellectuelle du piratage et de la contrefaçon. Dans ce domaine, le président américain peut compter sur son vice-président. Fervent partisan de la RIAA, Joe Biden a beaucoup œuvré dans la lutte contre le téléchargement illégal.

Rappelons par ailleurs qu’une loi est actuellement examinée par le congrès américain. Surnommée COICA (pour Combating Online Infringement and Counterfeits Act), celle-ci vise à donner de nouvelles prérogatives au département de la justice américain pour renforcer la défense du droit d’auteur sur Internet. Particulièrement controversée, elle a néanmoins été validée à l’unanimité par le comité judiciaire du Sénat.

Source: Numerama

Contre le piratage, les USA veulent effacer les urls pirates

Le comité judiciaire du Sénat américain vient d´adopter une loi sur le filtrage des sites Internet aux contenus illicites. La très controversée COICA, « The Combating Online Infringement and Counterfeits Act« , un loi annoncée comme arme pour combattre le piratage et la contrefaçon sur le réseau des réseaux vient d’être votée à l’unanimité par les membres du comité judiciaire du Sénat Américain.

L’idée de cette loi, effacer de l’Internet les espaces illégaux en détruisant les adresses web. En gros, il suffira d’une plainte sur le sol américain pour que The Pirate Bay ou Torrent411 soient effacés de la toile. Cette proposition de loi doit être approuvée, d’ici la fin 2010, par le Congrès américain.

Une loi qui dépasse largement les frontières de l’Oncle Sam. En cas de plainte du département de la justice à l’encontre d’un site étranger, la COICA pourra permettre aux autorités américaines de faire bloquer, sur les sol américain, l’accès à l’espace litigieux ; se rabattre aux financiers (agence de communication pour les publicités ; système de paiement, …). A noter qu’une pétition contre cette loi a déjà rassemblée 250.000 signatures.

Source: Zataz.com

Le filtrage mondial des « sites pirates » demandé aux États-Unis

Hier, des sénateurs américains ont dévoilé une proposition de loi contre le piratage sur Internet. Celle-ci donnerait de nouveaux pouvoirs au Département de la Justice en lui permettant potentiellement de s’attaquer aux sites pirates dans le monde entier.

Ce n’est pour l’instant qu’une proposition de loi, mais elle illustre à merveille la nouvelle politique du gouvernement américain en matière de lutte contre le piratage. Lundi, plusieurs sénateurs américains ont proposé une nouvelle législation (.pdf) en matière de propriété intellectuelle sur Internet. Intitulée « The Combating Online Infringement and Counterfeits Act », cette proposition de loi veut offrir de nouveaux pouvoirs au Département de la Justice.

Concrètement, cette loi permettrait aux autorités américaines, sous l’impulsion des ayants droit locaux, d’obtenir la fermeture des sites web considérés comme illicites selon la loi américaine. Avec ces nouvelles prérogatives, le procureur général pourrait s’attaquer aux sites localisés aux États-Unis ou à l’étranger. Plus exactement, le texte fournit un angle d’attaque en s’en prenant aux noms de domaine de ces sites web.

Si le nom de domaine d’un site web pirate est enregistré aux États-Unis, le Département de la Justice pourrait déposer une plainte auprès des tribunaux américains pour faire constater la nature illicite de son contenu. Si la démarche du Département de la Justice est validée, alors celui-ci pourrait exiger du bureau d’enregistrement (registrar) la fermeture du nom de domaine.

En revanche, si le nom de domaine d’un site web pirate est enregistré à l’étranger, le Département de la Justice aurait une autre corde à son arc. Si la loi « The Combating Online Infringement and Counterfeits Act » passe, les services du procureur général des États-Unis pourraient soit demander aux fournisseurs d’accès américains de bloquer la connexion de leurs abonnés, soit mettre la pression sur les services de paiement en ligne ou sur les annonceurs.

Une telle proposition, si elle était adoptée par le législateur américain, pourrait potentiellement s’attaquer à des sites étrangers comme The Pirate Bay. Ce dernier, malgré les efforts des ayants droit et de la diplomatie américaine pour le mettre définitivement hors-ligne, est parvenu à chaque fois à se glisser entre les mailles du filet. Il y a deux ans, le site était devenu un tel enjeu pour le Département d’État qu’il a failli empoisonner les relations des USA avec la Suède.

« Dans l’économie mondiale d’aujourd’hui, Internet est devenu le ciment du commerce international – connectant les consommateurs à un large panel de produits et de service à travers le monde. Mais il est aussi devenu un outil pour les voleurs en ligne afin de vendre des produits contrefaits et piratés, engendrant le vol de centaines de millions de dollars de la propriété intellectuelle américaine« , a expliqué Orin Hatch, l’un des sénateurs à l’origine de ce texte.

Cet été, le vice-président Joe Biden avait présidé une conférence à la Maison Blanche sur le piratage en ligne. À cette occasion, Joe Biden a présenté son Joint Strategic Plan entièrement dédié à la lutte contre le vol de la propriété intellectuelle. « Le piratage fait des dégâts, il affecte notre économie » avait-il expliqué, avant d’estimer que le piratage était un « vol pur et simple« .

Source: Numerama

Google donne son top 1000 des sites les plus visités au monde

Le géant Google a mis à jour sa liste des 1000 sites les plus visités au monde, se basant sur le nombre de visiteurs uniques du nom de domaine comptabilisés par son outil d’audit Ad Planner.

En tête Facebook avec 540 millions de visiteurs uniques et 540 milliards de pages vues (1000 pages vues par visiteur par mois). Il est suivi par Yahoo.com, avec 490 millions de visiteurs, Live.com avec 370 millions, puis Wikipedia avec 310 millions.

Les portails Web continuent de truster le haut du classement avec, respectivement: Yahoo 2°, MSN 5°, Baidu 8°. Le premier site Français est Dailymotion à la 71è place avec 31 millions de visiteurs et 540 millions de pages vues.

Google n’a pas inclus ses propres sites dans le classement, et a également écarté « les sites pour adultes, les régies publicitaires, des domaines qui n’ont pas de contenu visible pour le public ou ne se chargeant pas correctement. »

Vous pouvez consulter le classement complet ici.