Toute l'actualité des noms de domaine et nouveaux gTLDs

Archives de mots clés: registre

100 millions de domaines

Une brève histoire de la création et la croissance
du système de assiging une adresse unique pour
Sites Web sur l’Internet, que nous savons maintenant que le
Domain Name System (DNS).

La défense des États-Unis Information Systems Agency
créé l’Internet Assigned Numbers Authority
(IANA) en 1972. Cette autorité a été responsable
pour attribuer l’adresse unique (série de chiffres)
pour chaque ordinateur connecté à Internet.

En 1983, l’Université de Californie du Sud
testé leur automatisé Domain Name System, dans lequel
noms lisibles ont été utilisées au lieu de chaînes maladroite
de chiffres comme 657.239.038.6.

1985 a été la naissance de. Com et noms de domaine.
Ces adresses pour la plupart appartenaient à la
gouvernement américain, essentiellement des militaires.

Ce n’est qu’en 1990 que l’Internet a
commerciale, et il a été l’année suivante, 1991
que le World Wide Web (WWW) a été introduit.
Le premier logiciel WWW a été créé par Tim Berners-Lee.

L’année suivante, 1992, l’américain National Science
Foundation (NSF) a accordé un contrat d’exclusivité
Network Solutions Inc, pour être le seul registraire
pour le Top Level Domain (TLD) noms. com,. net,. org
La NSF a maintenu une base de données centrale des noms de domaine
WHOIS appelé.

Pour chaque nouveau nom de domaine des frais de 100 $ a été imputé.
Cette taxe a également permis pour une période de deux ans d’inscription.
Chaque année supplémentaire après qui a été facturé au tarif de 50 $.

Le taux d’enregistrement de noms de domaine en mai 1993
a été signalé que 400 par mois.
En Septembre 1994, Network Solutions Inc, a indiqué qu’il était
l’enregistrement des noms de domaine au taux de 2.000 par mois.

Network Solutions Inc (NSI), a maintenu son monopole sur
enregistrements de noms de TLD jusqu’en 1999. C’est dans ce
année que le département américain du Commerce démantelé
NSI monopole et a ouvert un marché concurrentiel pour
. Com,. ORG net et..

Le prix rigide, un service médiocre et frustrant retards
devrait maintenant être tous dans le passé avec le présent compétitifs
exploitation du service. Malheureusement, je continue
d’entendre des histoires de personnes inscrites (ou les revendeurs, pour les personnes inscrites)
chargeant comme des buffles blessés et donner un bon service minable.
Je donne un exemple de cela sur mon site web ianswebsites.info.

J’ai appelé cette article 100 millions de domaines.

Au moment de la rédaction de cet article, (premier semestre 2007),
il ne sont pas 100 millions de domaines. Il n’y a qu’une seule
65 millions. Mais, quand je vous donne une indication de la
incroyable croissance des enregistrements de noms de domaine,
Je suis sûr que vous conviendrez avec moi que nous atteindrons bientôt
les 100 millions de domaines cibles.

Le 6 Mars 1997, le seul nom de domaine millionième
enregistré. Le 4 mai l’année suivante
1998, les deux millionième nom de domaine a été enregistré.
C’est le 6 Novembre de la même année que les trois
Doman millionième nom a été enregistrée.

9 Mars, 1999 a vu le millionième quatre, et 29 mai
le millionième de cinq ans. Avril de l’année suivante, 2000
vu les dix millionième nom de domaine enregistré. Et
maintenant en 2007, dans le souligner le 65 millionième.

Si vous le graphique de ces statistiques, vous verrez une très
forte courbe ascendante. On peut même atteindre les 100 millions
Domaines cibles au moment où vous lisez cet article.

Si vous souhaitez plus de détails sur l’effectif
étapes de noms de domaine, je leur donne sur mon site web
100MillionDomains.com

Les milliards d’utilisateurs d’Internet sont maintenant partout
pouvoir acheter pour des prix compétitifs et un excellent service.
Vous n’êtes plus limité à un monopole d’un
seul prestataire privé. Les gros, la célèbre
les gars, ne sont pas nécessairement ceux qui offrent les
meilleurs prix et service. Faites le tour, regardez ce qui
vous est proposé par les différentes entreprises et à quel prix.

Source: Compute-rs.com

Les noms de domaines devraient bientôt être écrits en thaïlandais

La Thaïlande pourrait bien voir ses adresses Internet être entièrement écrites en thaïlandais à partir de juillet, après que l’organisation internationale en charge de gérer les noms de domaines a donné cette semaine son accord préliminaire. Des règles sont en train d’être développées pour être sûr que les adresses, qui devront être disponibles aussi bien en thaïlandais qu’en anglais, renvoient sur le même site web. En janvier, l’agence de régulation ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers) avait déjà tracé le chemin pour qu’un nom de domaine apparaisse en cyrillique pour la Russie et en arabe pour l’Egypte, l’Arabie du sud et les Emirats Arabes Unis. Cette semaine se sont ajoutés à cette liste le chinois pour Hong-Kong, le cingalais et le tamil pour le Sri Lanka, le thaïlandais pour la Thaïlande et l’arabe pour le Qatar, la Tunisie et les territoires palestiniens. Depuis leur création dans les années 80, les noms de domaines comme ceux terminant en « .com » ont été limités à 37 caractères: les 10 chiffres, le trait d’union et les 26 lettres de l’alphabet latin. Le but d’un tel changement serait alors de permettre à ceux qui ne connaissent pas l’anglais de ne pas avoir à taper une adresse en caractères latins.

Source: Lepetitjournal.com

Les conditions d’enregistrement de noms de domaine se durcissent

Les bureaux d’enregistrement subissent actuellement les revirements de certains registres. Derniers exemples en date, Godaddy quitte la Chine, la Russie durcit ses conditions d’enregistrement et OVH ne peut pas vendre de .Tn en Tunisie !

Dur, dur d’être « registrar » ! Ce métier achoppe de plus en plus sur les nouvelles conditions d’enregistrement dictées par chaque extension, qui peut s’amuser à les changer à tout moment.

Ainsi, le numéro un mondial des prestataires de noms de domaine (j’ai nommé Godaddy) a annoncé courageusement qu’il allait se retirer du marché chinois. A la manière du grand frère américain Google, Godaddy a déclaré qu’il ne souhaite pas « se conduire comme un fonctionnaire du gouvernement chinois ». L’impavide Godaddy renonce donc à un marché immense où il gère, depuis 2005, 27 000 .Cn. La situation financière de cette société peut s’en trouver affaiblie.
Je l’ai déjà écrit dans une chronique précédente, déposer un .Cn est devenu une chimère. Avec les conditions d’enregistrement devenues draconiennes, aucun prestataire n’est en mesure d’en déposer un facilement .CN. Tous n’ont cependant pas communiqué aussi habilement que Godaddy.

La Chine n’est pas le seul pays à faire volte-face. Récemment, la Russie a exigé la fourniture d’une copie de son passeport ou des documents justifiant la création d’une société pour créer un .Ru ! Des règles drastiques qui remplacent une charte auparavant très libre.
Des accréditations impossibles à obtenir

Les pays peuvent aussi choisir de ne pas avoir de « registrar » étranger sur ses terres. Ainsi, on apprend que le leader français OVH, qui n’est pas fournisseur d’accès internet local, ne pourra pas devenir le bureau officiel du .Tn tunisien. L’hébergeur devra donc trouver un partenaire sur place pour commercialiser des noms de domaine tunisiens. Une pratique habituelle : il s’agit d’utiliser les accréditations de confrères quand les conditions pour être « registrar » sont trop draconiennes.
Certains pays se sont même en partie affranchis de ce système en vendant directement leurs extensions via leur registre. 25 % des extensions nationales fonctionnent de cette manière. Il s’agit essentiellement de pays en voie de développement mais pour d’autres, c’est un choix assumé.

Le .Ch suisse est ainsi vendu en direct par le registre national Switch, ou sa quarantaine de bureaux d’enregistrement officiels. Ce nombre de partenaires est faible par rapport au quasi millier de bureaux accrédités par l’Afnic pour le .Fr. Il est vrai que pour être « registrar » du .Ch, il faut déjà posséder 1 000 noms de domaine locaux. Encore une spécificité locale à laquelle les bureaux d’enregistrement doivent s’adapter.

Source: O1.net
Auteur: Jean-François Poussard

Le nom de domaine Top10.com vendu un million de dollars

Une société britannique de comparaison d’offres mobiles et Internet – Top 10 Broadband and Top 10 Mobile Phones – vient de s’offrir Top10.com pour un million de dollars. Ce serait l’une des plus importantes transactions du genre ces derniers temps au Royaume-Uni selon « TechCrunch ». Le nom de domaine était précédemment la propriété de l’américain Idealab qui reçoit en échange 200 000 dollars en cash et devient actionnaire à hauteur de 7 % dans la nouvelle société créée : Top10.com Media Ltd. Le britannique, qui souhaite ainsi développer ses activités aux Etats-Unis, détient déjà outre-Manche deux sites de comparaison sur le secteur télécoms pour lesquels il revendique 1,5 million d’utilisateurs par mois.

Source: JDN

Le nom de domaine national .yu, pour la Yougoslavie, a cessé de fonctionner

Le nom «.yu» avait été créé en 1989 pour la Yougoslavie, qui a commencé à se désintégrer dans une guerre, deux ans plus tard. Les Slovènes ont d’abord pris leur indépendance, et comme ils n’avaient pas de nom de domaine à eux, ils avaient réussi à voler le nom de domaine .yu ! Cette usurpation a duré jusqu’en 1994, date où l’IANA, l’ancêtre de l’ICANN, est intervenue pour rendre le .yu à la Yougoslavie. Ensuite, à la fin de la Yougoslavie en 2003, le «.cs» qui correspond à l’abréviation de Monténégro et Serbie dans la langue locale fut institué, mais ce .cs n’a quasiment jamais été utilisé.

Source: RFI
Auteur: Laurent Rouy

Telnic annonce la date de lancement du 15 juin pour les IDN [noms de domaines internationalisés] en seize langues

LONDRES, March 30, 2010 /PRNewswire/ — Telnic Limited (http://www.telnic.tel), l’opérateur de registres du domaine lauréat de niveau supérieur .tel (TLD) axé sur les communications, a annoncé aujourd’hui que le lancement des noms de domaines internationalisés (IDN) en seize langues, aura lieu le 15 juin 2010.

< < Si vous vous appelez Jörn, Júlia ou Bjørn, Chlöe ou Li en chinois, vous pourrez désormais obtenir un nom .tel dans votre langue, ouvrant ainsi l’enregistrement d’un nombre important de noms aux personnes et aux entreprises. >> a déclaré Khashayar Mahdavi, PDG de Telnic Limited. << En tant que point de contact unique, nous sommes ravis de pouvoir offrir ces IDN .tel afin qu’un plus grand nombre de personnes puissent être retrouvées sur Internet grâce à un lieu qu’elles peuvent posséder et contrôler.

Un nom de domaine internationalisé (IDN) est un nom de domaine internet qui contient au moins un caractère affichable dans les applications logicielles telles que les navigateurs internet, intégralement ou partiellement, dans des caractères ou alphabets particuliers comme le chinois, le russe ou les langues latines avec des diacritiques comme l’allemand.

Telnic lancera les IDN en chinois, danois, finlandais, allemand, hongrois, islandais, japonais, coréen, espagnol et suédois. Au fur et à mesure de l’approbation de langues des IDN, Telnic consultera la communauté en les ajoutant lorsqu’il y aura une demande.

Les enregistrements débuteront le 15 juin à 15 heures BST et seront effectués sur la base du ‘premier venu, premier servi’. Comme pour les enregistrements des noms de domaines .tel existants, les tarifs seront établis par les conservateurs accrédités ICANN et leurs revendeurs ; ils devraient être du même ordre que les tarifs d’enregistrement d’un .tel existant. La liste des conservateurs qui aideront aux enregistrements des IDN sera consultable sur http://telnic.org/get-started-buy.html avant la date de lancement.

Source: LeLezard.fr

La Russie veut « nettoyer » son nom de domaine .ru

Il faudra désormais présenter une copie de son passeport ou des documents justifiant la création d’une entreprise pour ouvrir un site Web en .ru, le nom de domaine de la Russie. Jusqu’à présent, comme dans la vaste majorité des pays, les éléments nécessaires pour ouvrir un site étaient uniquement déclaratifs : nom et prénom ou nom de la société, ainsi qu’une adresse e-mail et un numéro de téléphone.

Depuis plusieurs années, le nom de domaine russe est privilégié par les éditeurs de sites douteux, qui achètent des noms de domaine en utilisant de fausses identités, et les sites en .ru ont donc acquis une très mauvaise réputation. Jeu en ligne, pornographie, escroqueries diverses, téléchargement de logiciels ou de films : la Russie, qui avait jusqu’ici largement fermé les yeux sur le contenu hébergé par les sites en .ru souhaite désormais mener la chasse aux sites illégaux.

Seule la Chine demande également une pièce d’identité pour l’ouverture d’un site utilisant le nom de domaine du pays, le .cn. Présentées comme une mesure visant à lutter contre la pornographie en ligne, lors de leur mise en place le mois dernier, ces nouvelles mesures avaient été vivement critiquées par les défenseurs de la liberté d’expression, qui y voient une nouvelle manière pour Pékin de contrôler ce qui se dit sur Internet.

L’anonymat relatif dont peuvent jouir les éditeurs de site est plus généralement dans le colimateur des agences de lutte contre la criminalité. Le FBI américain et la Soca britannique conjuguent ainsi leurs efforts pour obtenir une coordination des politiques mondiales en matière de création de sites Web, et demandent à l’Icann, l’organisme de gestion du Web, de durcir les critères d’attribution des noms de domaine.

En France, les conditions du .fr
Ouvert en 1996, le domaine .fr était à l’origine réservé aux entreprises et associations françaises, qui devaient justifier de leur existence.

Les conditions d’attribution se sont depuis largement réduites : depuis 2006, tout particulier peut acheter un nom de domaine en .fr en fournissant ses coordonées.

La jursiprudence française est cependant très sévère envers les « cybersquatteurs », qui achètent par exemple le nom de domaine d’une entreprise pour le revendre ensuite beaucoup plus cher.

Source: Le Monde.fr

La Chine va reprendre les enregistrements de nom de domaine des sites personnels

Le ministère chinois de l’Industrie et de la Technologie de l’information a délivré une circulaire qui demande une vérification supplémentaire des informations d’inscription de sites Web, pour les enregistrements de nom de domaine, dans les prochaines semaines.

Le MIIT a publié une circulaire et a entamé une mesure répressive contre le contenu pornographique, dirigé par le gouvernement en Décembre 2009, quand il a été demandé aux fournisseurs de service de nom de domaine de vérifier les renseignements personnels des demandeurs de nom de domaine, de conserver une copie de leur certificat d’identification personnelle valide, et de mener des inspections sur le contenu principal, les coordonnées et les informations d’accès Internet des sites web utilisant le fichier. CN et les appellations .COM en Chine.

Le MIIT a indiqué dans la nouvelle circulaire, qui est destinée au Bureau de gestion des communications locales, China Internet Network Information Center, l’Internet Society of China et les trois principaux opérateurs de télécommunications en Chine, que les sociétés et les particuliers peuvent présenter une demande de nom de domaine, mais la personne responsable du site Web doit présenter une photo d’identité couleur à des fins de vérification. La circulaire stipule que les fournisseurs de service de nom de domaine doivent examiner les éléments de la demande pendant une durée de 20 jours ouvrables et délivrer le numéro de série de l’unité d’enregistrement et l’accès à ces personnes qualifiées. En attendant, ils doivent s’assurer que les informations principales du site ne seront pas divulguées et que les documents de demande resteront confidentiels.

Le MIIT impose aux fournisseurs de service d’accès Internet de mettre en place un service de vérification sur place d’ici la fin de Février 2010 et de vérifier les informations d’inscription avant la fin du mois de Mars pour les fournisseurs de services de télécommunications de base, à vérifier en Avril. Le MIIT a affirmé que l’authenticité de tous les renseignements sur l’inscription sera validée d’ici la fin de Septembre 2010.

Le 11 Décembre, le CNNIC a édicté une règle qui a demandé que l’enregistrement des noms de domaine. CN par les particuliers soit suspendu. Les médias chinois rapportent que le CNNIC est en train de rédiger des règlements pour permettre aux particuliers d’enregistrer un nom de domaine. CN. Un représentant du CNNIC, dit que le but de ce règlement est de retenir les utilisateurs et les sites Web tout en respectant la Loi.

Source: business-internet-chine.com

Telnic remporte une brillante victoire lors du CeBIT

– Sceau européen de l’e-Excellence 2010 remis aux noms de domaine .tel pour leur caractère novateur

Telnic Limited (http://telnic.tel), l’organisme promoteur des noms de domaines novateurs .tel, a annoncé aujourd’hui avoir reçu le prestigieux Sceau européen de l’e-Excellence pour son service maintes fois primé à l’occasion de la plus grande foire multimédia du monde, CeBIT.

Khashayar Mahdavi, PDG de Telnic, explique : < < Se voir reconnaître par une telle institution et à l’occasion d’un événement aussi réputé que le CeBIT est un véritable honneur et un privilège. Nous souhaitons partager cette récompense avec nos partenaires et tous les propriétaires de noms de domaine .tel du monde entier, qui commencent à réaliser les avantages que les noms de domaine .tel peuvent apporter aux particuliers comme aux entreprises >>.

Margaretha Mazura, Secrétaire générale de l’EMF, ajoute : < < Nous sommes très fiers de pouvoir récompenser à nouveau 32 vainqueurs issus de 13 pays différents. Ces sociétés ont reçu le Sceau européen de l’e-Excellence avant tout grâce à l’attention qu’elles portent aux activités marketing et car elles génèrent naturellement de nouveaux emplois. Plus que jamais, il est essentiel aujourd’hui de mettre l’accent sur une approche stimulée par le marketing pour pouvoir réussir et être compétitif sur le marché des TIC en Europe, et s’assurer un avenir solide >>.

Le Sceau européen de l’e-Excellence vise à récompenser les sociétés des TIC et des médias numériques présentant un excellent passif en termes de marketing d’innovation. Conféré tous les ans depuis 2003 par l’European Multimedia Forum (EMF) et ses organisations partenaires, ce Sceau est réputé pour reconnaître les sociétés qui se démarquent tant par leurs produits et services innovants que par l’excellence dont elles font preuve en marketing. Un jury composé de représentants des associations partenaires sélectionne les vainqueurs d’après un processus d’inscription ouvert à tous.

Depuis le lancement public des noms de domaine .tel il y a à peine un an, plus de 275 000 noms de domaine .tel ont été enregistrés par des particuliers et des entreprises dans le monde entier. Pour plus d’information sur les noms de domaine .tel, rendez-vous sur http://telnic.org.

Source: mobifrance.com

Des informations autour des noms de domaine bien imprécises

Quand ils enregistrent leur nom de domaine, les internautes réalisent des erreurs – volontaires ou non. Ce qui rend difficile la tâche de services comme Whois, qui recherche les données relatives à ces sites.

Un grand nombre des noms de domaine Internet enregistrés contiennent des informations erronées ou incomplètes qui ne permettent pas de remonter aisément à leur propriétaire. C’est le constat que dresse l’Icann*, à partir d’une enquête effectuée par l’université de Chicago à sa demande. Le but de l’étude ? Vérifier la pertinence des recherches du service WHOIS (Who is ?). Celui-ci permettant d’obtenir des informations sur un nom de domaine à partir des données fournies par les registres Internet. Pour ce faire, les chercheurs ont vérifié – pour chacun des noms analysés – que l’adresse électronique du propriétaire était bien valide et que le nom correspondait à la bonne personne. Le résultat de l’enquête fait état de nombreuses imprécisions. Ainsi, seul un quart des noms de domaine Internet analysés par les chercheurs sont correctement enregistrés.

Posséder un nom de domaine n’implique pas de révéler sa véritable identité

Et leur permettent de retrouver la trace d’un propriétaire clairement identifié, capable de reconnaître la véracité des informations le concernant. Pour près d’un nom de domaine sur dix, les renseignements donnés au moment de l’enregistrement sont purement et simplement inventés, ou contiennent des erreurs manifestes. Ainsi, l’enquête a mis en lumière un fait avéré : il est tout à fait possible de posséder un nom de domaine sous une fausse identité. Plusieurs raisons poussent les propriétaires à masquer leur véritable identité, selon le rapport. « Les freins potentiels sont nombreux : préoccupations eu égard à la protection des données personnelles, confusions dans les renseignements demandés, manque de clarté au moment de l’enregistrement… », énumère l’étude.

Eliminer les risques de récupération publicitaire

Selon les chercheurs, ces obstacles peuvent être surmontés. « Pour assurer une plus grande pertinence des informations fournies par les déclarants, il est notamment essentiel d’éliminer les risques de récupérations publicitaires »,précise le rapport. Cela permettrait de rassurer les propriétaires dubitatifs. A noter : mille quatre cent dix neuf noms de domaines ont été analysés au cours de cette enquête. Et si plusieurs identités étaient incomplètes, aucun cas d’usurpation n’a été constaté par les chercheurs. « Parmi l’ensemble des personnes possédant un nom de domaine que nous sommes parvenus à contacter, toutes ont reconnu qu’elles étaient bel et bien propriétaires du site en question »,conclut le rapport.

(*) Internet Corporation for Assigned Names and Numbers

Source: Atelier.fr