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Apple veut récupérer des noms de domaines liés à l’iPhone 4S renvoyant sur de la pornographie

Comme à chaque annonce d’un nouveau produit chez Apple, des petits malins vont acheter le nom de domaine lié à cette marchandise. Hier, Domain Name Wire a justement noté qu’Apple a porté plainte auprès de l’Uniform Domain Name Dispute Resolution Policy dans le but d’être le propriétaire de ces noms de domaines, dont iPhone4S.com. Il faut dire que les sept listés renvoient tous sur du contenu à caractère pornographique. Embêtant sachant que l’iPhone n’est absolument pas associé à ce genre de contenu.

La décision finale pourra prendre du temps. Pour iPhone4.com par exemple, Cupertino n’a pu se l’approprier que depuis Juillet. Toutefois, pour le coup, le transfert semble avoir été fait de manière « amical » sans aucun procédure devant la justice.

source iPhoneAddict.fr

600 000 extensions en « .xxx » déjà réservées

Le nombre élevé de réservations n’est toutefois pas forcément synonyme de succès pour ce nouveau type de nom de domaine, réservé aux sites pornographiques.

Les négociations menées par les sites pornographiques pour obtenir la création de noms de domaines classés « .xxx » auront duré sept longues années, jusqu’à l’accord trouvé le 18 mars entre l’industrie du X et l’Icann, l’organisme qui gère le web mondial. Mais c’est une vraie déferlante qui s’est abattue ces derniers jours sur cette nouvelle extension.

Capture d’écran de dorcel.com

Ajouté à la racine Internet vendredi 15 avril, l’extension se terminant en « .xxx » fait déjà le buzz. Sur son compte Twitter, la société ICM Registry, qui gère le « .xxx », affirme avoir déjà reçu plus de 600.000 demandes de réservation – ce qui ne signifie pas cependant qu’autant d’adresses seront achetées.

Même si pour le moment la quasi-totalité de ces adresses n’hébergent pas de sites, l’ICM Registry pourrait se frotter les mains. La compagnie espère ainsi « retirer 200 millions de dollars par an de cette activité, en ayant fixé un prix de vente autour des 60 dollars, contre 6 euros pour un .fr » peut-on lire sur le site Ecrans.fr.

De la spéculation ?Le succès n’est pourtant pas assuré. Le chiffre de 600.000 réservations tiendrait en partie de la spéculation faite autour du « .xxx ». D’autres demandes de pré-enregistrement se sont également faites par précaution, comme l’expliquent les acteurs du porno sur le web dans un article de l’Expansion.com. Le but avoué est alors de lutter contre le « cybersquatting », et non pas de lancer un site en « .xxx ».

D’ailleurs, les sites pornographiques n’ont aucune obligation d’être hébergés sur l’extension « .xxx » et plusieurs pays, comme l’Inde, ont annoncé qu’ils bloqueraient les adresses web se terminant par « .xxx », comme l’explique LeMonde.fr

Pendant que le nombre de sites utilisant l’extension .fr dépassait ce weekend la barre des deux millions, l’industrie pornographique s’interroge encore sur l’utilité du « .xxx ». Pour tirer un premier vrai bilan, mieux vaut donc attendre quelques mois.

Source: LeMonde.fr

Le nom de domaine en .xxx fait ses débuts sur la Toile

Fin mars, l’Icann donnait son feu vert à la création d’une nouvelle extension destinée aux contenus pour adultes. Elle est désormais ajoutée à la racine du Web, comme le .com ou le .org.
Fin mars, l’Icann (1) donnait son aval à la création d’une nouvelle extension de nom de domaine générique sur la Toile, réservé aux contenus pour adultes, le .xxx, devenu une véritable Arlésienne au fil du temps. Le .xxx a fait ses grands débuts ce week-end, au même niveau que le .com, le .net ou le .org à la racine du Web, les premiers sites utilisant la très polémique extension ayant été mis en ligne. Pour l’instant, on ne peut citer que les sites institutionnels icm.xxx et sex.xxx, lancé par ICM Registry, l’entreprise à l’origine de ce nouveau sponsored top level domain (ou sTLD, comme l’.aero, le .museum ou le .mobi) et qui en aura le monopole.

Un nom de domaine décrié dans l’industrie du porno

Le .xxx est censé manifester clairement que le site s’adresse aux adultes et qu’il s’engage à respecter certaines règles bien précises : micro-paiement sécurisé, absence de malware et de pédopornographie, respect de la propriété intellectuelle. Le prix d’acquisition de gros affiché est de 60 dollars par domaine, sachant que les registrars appliquent ensuite leurs marges. ICM Registry, sur Twitter, affirme avoir reçu 600 000 demandes de préenregistrement.

La page d’accueil du site Sex.xxx.
agrandir la photo
En soi, cela ne signifie pas grand-chose, d’autant que la spéculation sur les noms de domaine est chose courante (sex.com a été revendu fin 2010 pour 13 millions de dollars). Et beaucoup d’entreprises se sont dépêchées de réserver leur .xxx, afin d’éviter le cybersquatting, comme l’expliquait cet article de L’Expansion en juillet 2010. C’est la commercialisation effective qu’il faudra examiner pour savoir si le .xxx est un succès ou non. Ce qui est loin d’être gagné.
En effet, né dans la douleur, il suscite depuis longtemps l’ire de certains professionnels de l’adult entertainment, comme la Free Speech Coalition (FSC), qui représente l’industrie du X outre-Atlantique. Elle n’avait pas hésité à qualifier de bullshit (« connerie ») le .xxx, critiquant le risque de ghettoïsation et de censure, ainsi que l’appât du gain d’ICM (qui oblige les entreprises du secteur à réserver des noms de domaine dont elles n’ont pas besoin) ou encore ses mensonges (ICM revendique le soutien de l’industrie pornographique). La FSC appelait clairement, dans une campagne spéciale, à boycotter le nouveau nom de domaine, rappelant les risques liés à l’achat d’une telle extension. Notamment celui d’un blocage pur et simple par certains pays.

L’Inde compte boycotter le .xxx

L’Inde a ainsi annoncé, selon The Economic Times, son intention de bloquer les sites qui utilisent l’extension .xxx. « L’Inde et de nombreux pays du Moyen-Orient se sont déjà opposés à l’octroi de cette extension, et nous allons procéder au blocage de tout le nom de domaine, conformément aux lois indiennes », expliquait fin mars un responsable du ministère des Télécommunications cité par le quotidien. Un tel blocage fait débat dans ce pays.
D’autres pays membres du Government Advisory Commitee (le GAC, un comité consultatif de l’Icann dans lequel siègent les représentants des gouvernements) devraient aussi être vent debout contre le .xxx, et le bloquer. La FSC cite l’Allemagne et l’Australie. Cette instance s’est retrouvée, sur la question de la création de ce nom de domaine, en conflit avec l’Icann, qui était passé outre à son avis négatif, du jamais-vu…
(1) L’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers, l’organisme chargé de gérer les noms de domaine.
Source: 01.net

Un espace réservé sur le web pour les sites classés X

Les sites Web à caractère pornographique devront utiliser le suffixe «.xxx». Les associations de familles redoutent la création d’«une zone de non droit».

Les sites classés X vont avoir leur espace réservé sur Internet. Stuart Lawley, le PDG de l’entreprise britannique ICM Registry peut donc se frotter les mains. Son opiniâtreté a fini par payer. Son entreprise est autorisée à vendre les adresses Internet pour des sites réservés aux adultes. Comme les sites français terminent en «.fr » ou ceux commerciaux finissent en «.com », les sites Web à caractère pornographique devront utiliser le suffixe «.xxx». La société ICM Registry revendique depuis une dizaine d’années ce monopole mondial sur Internet. Cette autorisation lui a été accordée, la semaine dernière, à San Francisco, par l’Icann, l’instance responsable du nommage des sites Web, contrôlée par le ministère américain du Commerce.

Les discussions n’ont pas manqué de sel. L’un des opposants à la création d’un «ghetto» pour l’industrie pornographique fut l’avocat de Larry Flint, patron du groupe éponyme qui publie notamment le magazine Hustler. Dans son ensemble, l’industrie pornographique est hostile à la mise à l’index de leurs sites sur Internet, sous le suffixe «.xxx». De leurs côtés, les associations de familles sont également opposées : elles redoutent la création d’«une zone de non droit».

La protection des mineurs renforcée

Toutefois, grâce à un espace réservé, les mécanismes de filtrage, par les fournisseurs d’accès Internet ou les logiciels de navigation seront facilités. La protection des mineurs devrait être renforcée. Malgré ces risques, les entreprises devront tout de même adhérer au mécanisme du «.xxx » qui sera un dénominateur commun. Sinon, elles risquent de se faire chiper les noms de domaine par leurs concurrents ad vitam eternam.

L’autorisation du «.xxx» arrive après d’incroyables péripéties. «Stuart Lawley a dû dépenser plusieurs dizaines de millions de dollars en frais d’avocats et en lobbying», estime un bon connaisseur du dossier. En 2005, l’Icann donne son feu vert à un nom de domaine spécifique aux sites pornographiques, mais la décision tarde à entrer en vigueur. «Sous la pression politique du Congrès aux États-Unis et du gouvernement américain, en 2006, l’Icann est revenue sur sa décision», ajoute un expert.

«Le conseil d’administration de l’Icann, pour de nombreuses raisons, a rejeté la demande en mars 2007», précise la société ICM Registry. Elle a obtenu, après l’arbitrage d’un panel d’experts, gain de cause en février 2010. La semaine dernière, après avoir longtemps hésité, l’instance américaine a donc dû autoriser les «.xxx ». Toutefois, la société ICM Registry, qui doit encaisser environ une cinquantaine d’euros -mais les prix ne sont pas encore communiqués- par site Internet et par an, a ouvert les réservations gratuites pour les sites pornographiques qui ne veulent pas laisser filer le marché du commerce du X sur Internet. ce mercredi, elle avait reçu des réservations pour 340.000 noms.

Source: le Figaro

Amour sous X

Alors que les noms de domaine en .xxx ou .gay s’apprêtent à débarquer sur la Toile, l’éditeur de sites de rencontre AGL lance un nouveau portail. Avec une approche tout en pudeur.

Alors que l’Icann (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers) s’apprête à voter le 18 mars 2011 sur le lancement de l’extension de domaine .xxx et .gay, les groupements religieux s’opposent de manière virulente aux sulfureux suffixes. Même rejet de la part des ténors de l’industrie américaine du porno qui devraient manifester demain à San Francisco pour protester contre ces nouvelles extensions. Les pros du divertissement pour adultes craignent en effet une censure accrue et des blocages intempestifs de leurs sites…

Des rencontres normales. En France, Vincent Hutin regarde ces excitations d’un oeil amusé. Le président du groupe AGL, qui édite des sites de ventes d’objet d’arts comme Auction.fr et de données financières avec Verif.fr, génère tout de même près de 85% des 8 millions d’euros de son chiffre d’affaires grâce aux sites de rencontre. Ici, rien de porno, que du soft sympa. Du mythique Ulla.com à l’ambigu Cum.fr en passant par Serencontrer.com, les adresses internet du groupe jouent plutôt la carte célibat soft. Mieux, Vincent Hutin revendique la transparence dans cette galaxie où opaque rime le plus souvent avec arnaque.

Et des applis à la pelle. « La rencontre peut aussi être le fait de gens normaux, martèle le centralien quadra, ancien patron de Débitel et « serial start-upeur » dans la téléphonie mobile. A l’opposé d’un Gleeden ou d’un Cougar, nos services en ligne sont sains et honnêtes. » Pour enfoncer le clou plus profond, AGL s’apprête à ressortir des placards son Amour.com. Un nom de domaine qu’il avait longtemps gardé sous le coude comme une coquille vide et dont le lancement est prévu pour le printemps, entre poisson d’avril et lapins de Pâques. Objectif : s’en servir de marque ombrelle pour accueillir les six sites de rencontres édités par AGL. En parallèle, les services roses du groupe, déjà déclinés sur smartphone, devraient bientôt se travestir en applications iPhone et iPad. Il est vrai qu’avec amour ça passe toujours mieux.

Source: L’Entreprise

Les premiers sites .xxx dès la fin de l’été?

D’ici l’automne, le visage de l’industrie pornographique devrait changer. C’est en effet à cette période que l’on devrait voir apparaître les tout premiers sites .xxx et que le biotope en ligne des sites érotiques deviendrait réalité. “En tout, nous avons déjà enregistré 210.000 pré-réservations pour des noms de domaine .xxx de la part de 11.000 fournisseurs dans 83 pays”, explique à Data News Stuart Lawley, directeur du registry américain ICM et l’homme à l’origine de .xxx.

La course au domaine pornographique mal famé sur internet se trouve dans sa dernière ligne droite. Stuart Lawley (et avec lui une grande majorité des personnes présentes à la 40ème réunion de l’Icann à San Francisco) estime que la décision finale tombera vendredi. Si le contrat entre l’Icann et ICM est signé, les premiers sites .xxx feront leur apparition sur internet d’ici quelques mois.

“L’Icann-board avait déjà donné son feu vert, il y a quelque temps”, ajoute Lawley. “Le seul obstacle qui nous barre encore la route, c’est un petit problème de procédure avec le GAC (l’organe-conseil au sein de l’Icann, où siègent les différents gouvernements), mais il devrait être surmonté d’ici vendredi.”

Actuellement, les sites pornographiques sont disséminés partout sur le web. La petite entreprise de Stuart Lawley espère toutefois qu’une grande partie de ces sites érotiques se retrouveront bientôt dans le giron .xxx. La situation sera ainsi plus claire et les personnes intéressées pourront trouver ce qu’elles cherchent plus rapidement et plus aisément.

Par ailleurs, un domaine .xxx pourra être exclu du lieu de travail ou du PC des enfants par voie logicielle. L’industrie pornographique, qui représente un chiffre d’affaires de dix milliards d’euros par an, ne voit pas cela d’un bon œil. Ces dernières années, de très nombreux lobbyistes ont en effet mis tout en œuvre pour faire en sorte que la proposition .xxx soit rejetée. Ce jeudi, des opposants à .xxx viendront d’ailleurs manifester à San Francisco.

Néanmoins, le directeur d’ICM semble serein. Il se targue en effet d’avoir le soutien de la grande majorité des responsables de l’industrie du sexe. “Nous discutons continuellement avec les représentants du secteur et avons déjà enregistré 210.000 pré-réservations de la part de 11.000 entreprises dans 83 pays”, affirme-t-il. “Qui ose encore prétendre que le secteur ne nous voit pas d’un bon œil.”

“Les personnes qui viendront manifester ce jeudi, appartiennent quasi exclusivement à la Free Speech Coalition (FSC), une petit groupe d’intérêt au sein du secteur pornographique”, poursuit Lawley. “Il s’agit là d’une organisation locale de Californie comptant une centaine de membres, qui n’est pas du tout représentative. La FSC tente du reste de nous mettre des bâtons dans les roues depuis des années. C’est son droit évidemment car la liberté d’expression est un bien fondamental. Voilà pourquoi ce sont finalement les entreprises du secteur pornographiques elles-mêmes qui doivent pouvoir décider de nous suivre ou non.”

A l’entendre, ICM est fin prête à démarrer. “Depuis le réunion Icann de Bruxelles, nous sommes en train d’étendre notre activité et aujourd’hui, nous comptons déjà neuf collaborateurs. Si tout se passe comme prévu vendredi, nous entamerons dans 90 jours notre ‘sunrise’ (la période, au cours de laquelle les propriétaires de marques et les autorités peuvent introduire en priorité une demande, afin d’éviter les abus), et le lancement officiel suivra alors en septembre. Les premiers noms de domaine pourront être proposés à la fin de l’été, et les premiers sites .xxx apparaîtront ensuite.”

Source: Datanews.be

Du porno pour une communauté de communes

Les dérives du numérique… Voici une communauté de communes qui découvre que son site propose du porno.


Cela concerne la communauté de communes de Haute-Cornouaille, en Bretagne.

Depuis 2006, cette communauté de communes n’avait plus l’usage de l’ancien nom de domaine pays-de-chateauneuf.com. La collectivité pensait toutefois que le site abritait toujours des informations pratiques.

Finalement, ce sont des clichés pornographiques en provenance des Etats-Unis qui se sont retrouvés sur le site.

Un site américain a tout simplement acheté le nom de domaine.

La communauté de communes a été contrainte de migrer vers un blog.

Cette mésaventure illustre la nécessité pour tous de bien veiller à protéger ses noms de domaine et à renouveler l’achat de son nom de domaine.

Source: E-Alsace

Il veut un cours d’aïkido et trouve un site porno

Des noms de domaine sur internet se font détourner par des spécialistes en la matière. Un club d’art martial genevois en a fait l’expérience récemment.

storybildLe nom de domaine est resté le même, mais le contenu du site a quelque peu changé. (Photo: dr)

«Je cherchais un stage d’aïkido dans la région de Soral. Je suis donc passé par la plateforme aikido.ch qui m’a ensuite redirigé sur un site à caractère pornographique. C’est quand même bizarre», s’étonne un lecteur. «Le lien vers la société sportive en question n’était plus valable, mais j’aurais dû vérifier», reconnaît, désolé, Valerio Gianascio, qui gère bénévolement le portail suisse de ce sport de combat.

Renseignement pris, le club de Soral a déménagé à Chêne-Bougeries. Le nom de domaine du site internet a donc changé et l’ancien a finalement été détourné par des spécialistes du genre dans le but de s’enrichir.

Vaud et Berne victimes de pareille arnaque

«Il y a un véritable business autour de ça, confirme Stéphane Koch, spécialiste des technologies de l’information. Dans la micro-seconde où le nom d’un site retombe dans le domaine public, des sociétés s’en emparent, changent le contenu et y placent de la pub.» Plusieurs institutions se sont ainsi faites avoir. Au début des années 2000, les deux adresses vd.com et vd.org renvoyaient vers des sites pornos.

En 2006, le département fédéral de la défense avait envoyé 35 000 tracts pour encourager les mineurs à servir sous les drapeaux. Mais l’adresse internet inscrite sur le flyer était celle d’une page de vente aux enchères d’articles sexy. «Pour se prémunir, il faut vraiment faire attention au renouvellement de son nom de domaine», conclut Stéphane Koch.

Source: 20minutes.ch

Création de l’extension reportée pour .XXX raisons…

Lors de la 39e réunion de l’organisation, l’Icann, organisme privé en Californie qui réglemente les noms de domaine de l’internet pour le monde entier, a reporté à une date ultérieure la création d’un nom de domaine spécifique pour les contenus pornographiques « .xxx ».

Très attendue par son propriétaire, la société ICM Registry qui en réclame la création depuis 2004, argue que l’industrie pornographique devrait pouvoir avoir sa propre extension en .XXX ! Argument ? « Un domaine exclusif pour les divertissements pour adultes a des avantages parce que cela permet un plus grand contrôle sur le contenu », a-t-il affirmé dans une interview à l’AFP.

Et cela mérite sans doute réflexion quand on apprend selon les chiffres de l’ONG espagnole, Internet Engagement social et Responsable, que la pornographie sur internet génèrerait pas loin de 3.000 dollars (2.266 euros) par seconde dans le monde, et que le terme « sexe » serait à lui seul responsable d’un quart des recherches sur la toile !

Les raisons de ce report restent obscures, toutefois les porte-paroles de l’Icann ont cru bon de préciser que ce retard dans la création du nom de domaine n’était pas lié à des pressions de groupes religieux et conservateurs américains pour qui l’extension .XXX tendrait à banaliser la pornographie.

A suivre…

Source: LePost

Le suffixe .xxx : l’industrie du Sexe est contre!

L’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN) a une fois de plus reporté la décision de créer le suffixe de nom de domaine “.xxx” pour les sites pour adultes.

Stuart Lawley, patron de « ICM Registry » à qui appartient le potentiellement très lucratif suffixe .xxx a pourtant tout essayé pour convaincre que ce genre de nom de domaines rendrait plus contrôlable le contenu pornographique. Il a même promis d’offrir, pour chaque page web ajoutée avec ce suffixe, 10 dollars pour financer des projets pour la protection des enfants. Mais les principaux acteurs de l’industrie du porno ne voient pas ce projet d’un bon œil. Selon eux, cela coutera à l’industrie du X des millions et compromettra le porno en ligne.

Le suffixe .xxx permettra indéniablement un meilleur filtrage pour les parents et les institutions et ainsi une meilleure protection des enfants. Mais elle permettra également à certains organismes de contrôler le contenu et dans ce cas, on pourra assister à un phénomène de censure et une atteinte à la liberté.

La Tunisie a déjà une longueur d’avance par rapport au filtrage parental puisqu’elle bloque d’ores et déjà tout toute recherche qui contient le mot « porno » ou les trois lettres « xxx ».

Source: Webdo