Toute l'actualité des noms de domaine et nouveaux gTLDs

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Le président du CONGAD vante les avantages du domaine .ONG

Le nom de domaine de ’’.ONG’’, présenté jeudi à Dakar, va permettre aux Organisations non gouvernementales de partager entre elles des informations fluides et en toute sécurité, a estimé Momar Talla Kane, président du Conseil des ONG d’appui au développement (CONGAD).

‘’Nous pensons que ce domaine d’intervention.ONG, partagé par toutes les ONG, va être un avantage pour les ONG et va sécuriser nos informations et rendre encore plus fluide le partage d’information entre nous’’, a-t-il indiqué.

M. Kane prenait part à la Journée de dialogue sur la promotion du nom de domaine .ONG, organisée sous l’égide du Réseau des plates-formes nationales d’ONG d’Afrique de l’Ouest et du Centre (REPAOC).

’’Le domaine .ONG est parmi les nouveaux domaines proposés. Il sera le domaine exclusif pour les Organisations non gouvernementales locales et globales, cherchant à développer leurs missions et à inspirer leur communautés’’, indique un document remis aux participants.

La même source soutient que ce domaine ‘’offrira une reconnaissance immédiate pour les Organisations qui poursuivent une cause et développent des impacts positifs sur le terrain’’.

Selon le président du CONGAD, ce domaine va ‘’aussi crédibiliser les informations parce qu’on saura parfaitement que cela nous vient du secteur des ONG’’. Lesquelles ont, dit-il, ‘’besoin de beaucoup communiquer entre elles et surtout de sécuriser’’ l’information qu’elles ont ».

‘’Nous sommes souvent dans d’autres domaines agressés par d’autres informations qui ne nous intéressent pas, qui ne sont pas nos priorités et qui, du point de vue de la fluidité de l’information dans le système informatique, ralentissent un peu nos échanges’’, a dit le président du CONGAD.

source aps.sn

Une coalition de sites pornographiques s’attaque au .XXX et à l’Icann

YouPorn, Playboy, le puissant studio Digital Playground et bien d’autres : une coalition d’éditeurs de sites et de films pornographiques américains a déposé, le 16 novembre, une plainte contre le gestionnaire d’Internet (PDF), l’Icann, et l’entreprise ICM Registry, qui gère le tout nouveau domaine Internet .xxx, conçu pour les sites pour adultes.

Ces éditeurs accusent l’Icann et ICM Registry de pratiques anti-concurrentielles et monopolistiques. Au cœur de leur critique se trouve l’obligation qui leur est faite, selon eux, d’acheter un nom de domaine en .xxx pour se prémunir face à d’éventuels cybersquatteurs. Une obligation liée au fait que le triple X soit associé dans l’esprit des consommateurs aux contenus pornographiques. « Par exemple, YouPorn.com est dans l’obligation d’empêcher toute autre personne de créer un site utilisant l’adresse proche YouPorn.xxx. Sinon les consommateurs cherchant à visiter YouPorn.com pourront arriver sur YouPorn.xxx, ce qui causerait à YouPorn.com un manque à gagner et nuirait à sa réputation », détaille la plainte.

ICM registry nie de son côté toute vente « forcée ». « Comme nous l’avons démontré à de nombreuses reprises dans le passé, nous avons pris des mesures pour nous assurer que ce domaine est lancé de la manière la plus légale et la plus responsable possible », affirme l’entreprise. Il n’en demeure pas moins qu’il est difficile, pour un site pornographique, de ne pas acheter le nom de domaine de sa marque en .xxx, en complément de son nom de domaine habituel.

Malgré les prises de position divergentes de certains acteurs, l’industrie pornographique était majoritairement opposée à la création du domaine .xxx. Elle contestait son utilité, et craignait qu’il ne soit, à terme, rendu obligatoire d’y héberger les sites pour adultes, ce qui faciliterait leur filtrage. Il est en effet beaucoup plus simple de bloquer l’accès à un domaine dans son ensemble que d’utiliser des listes de mots-clés, comme le font aujourd’hui les logiciels de contrôle parental et certains états qui ont interdit les sites pornographiques, dont la Chine.

IMPLICATIONS IMPORTANTES POUR LES NOUVEAUX DOMAINES GÉNÉRIQUES

Cette plainte pourrait avoir d’importantes répercussions dans des domaines n’ayant rien à voir avec la pornographie. L’Icann est actuellement en pleine phase de préparation pour le lancement de nouvelles extensions, qui pourraient concerner aussi bien des zones géographiques (deux dossiers, pour un .bzh et un .corsica, ont été déposés en France) que des entreprises ou des mots génériques (.sante, .shop,…).

Déjà complexe – et onéreuse – la procédure de création de nouveaux domaines pourrait faire l’objet de procédures similaires, si les tribunaux donnent raison aux éditeurs de sites pornographiques. En effet, même si l’association entre contenu et domaine est particulièrement forte pour les sites en .xxx, des entreprises pharmaceutiques pourraient par exemple arguer que les nouveaux noms de domaines les contraindraient à enregistrer un site en .sante et probablement dans d’autres domaines génériques.

source LeMonde.fr

l’Afrique se dotera de son premier nom de domaine en janvier

Dakar, 26 oct (APS) Le continent africain se dotera, en janvier 2012, de son premier nom de domaine (.africa) avec serveur racine et tous les éléments qui entrent dans la configuration des noms de domaine en Afrique, a indiqué la directrice exécutive de la compagnie de gouvernance Internet DotConnectAfrica, Sophia Bekele.

‘’Je suis sûre que le conseil d’administration de l’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN) va autoriser pour le continent le nom de domaine Dot Africa (.africa) en janvier 2012’’, a confié à l’APS Mme Bekele.

Selon elle, le processus financier, technologique et juridique dont le conseil d’administration de l’ ICANN a besoin pour valider un nom de domaine a déjà été finalisé ’’auprès des instances africaines’’.

’’ […] il y a quelque 200 experts et techniciens avec qui nous travaillions et qui ont une maîtrise des questions relatives au processus d’acquisition des noms de domaine’’, a-t-elle assuré.

‘’Donc, je ne vois pas d’entraves quant à l’issue que donnerait l’ICANN sur cette question’’, a-t-elle estimé.

Sophia Bekele souligne que ce nom de domaine dédié aux besoins de la communauté panafricaine avec une reconnaissance mondiale, permettra de faciliter la coopération transfrontalière des connaissances et des partenariats de recherche.

De même, il va ‘’permettre l’adhésion’’ et à ’’l’utilisateur de s’exprimer au niveau de la communauté panafricaine et africaine mais aussi de réduire les coûts de communication et à l’Afrique de prendre sa place légitime dans l’espace mondial pour les codes génériques (gTLD)’’.

Il va aussi aider à ’’créer un surplus de bénéfices au profit de projets de développement en Afrique par l’inclusion numérique’’, a-t-elle conclu.

L’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN) va lancer en janvier prochain le système de noms de domaine de premier niveau pour les codes génériques (gTLD).

source Aps.sn

L’AFNIC soutient les projets de gTLDs émanant de pays en voie de développement

Lors de la réunion ICANN de Dakar, l’AFNIC annonce un soutien exceptionnel de 200 KE aux projets de gTLDs émanant de pays en voie de développement

L’AFNIC place la formation aux nouvelles technologies de l’information et de la communication  au centre de sa stratégie de promotion des usages de l’internet. Ainsi, à l’occasion de la 42ème réunion ICANN, qui se tient actuellement à Dakar, elle choisit d’aider les projets de nouveaux gTLDs émanant de pays en voie de développement. Cette aide va se traduire   par un abondement exceptionnel du Fonds du Collège International de l’AFNIC, porté à 200 KE pour 2012 au lieu de 80 KE habituellement. Un soutien qui repose sur une aide financière, technique et sur le partage des connaissances.

Here are the winners of the Afilias Global Innovation Contest for New TLD Ideas

A panel of expert judges — Paul Twomey (Managing Director, Argo P@cific, former ICANN CEO), Matthew Quint (Associate Director, Center on Global Brand Leadership, Columbia Business School), David Rogers (Executive Director, BRITE, Columbia Business School) and Kevin Murphy (Editor, domainincite.com) and Afilias senior executives — have chosen the winners of a $5,000 first prize, a $3,000 second prize or a $1,500 third prize.

The ideas were judged on a number of criteria with a focus on the ICANN new gTLD program and how it can be used to foster innovation in the « post-.com » world.

The winners are:

  • First prize: .know — Submitted by Rob S., .know is an idea for an online knowledge base.
  • Second prize: .sec — From John P. in Germany, .sec is a concept to ensure that all data transferred across the Web is secure.
  • Third prize: .med — Via Patricia H., USA, .med is an idea for a network of verified medical professionals.

A big thank you to everyone who participated by submitting an entry and to our judges, and congratulations to our winners. We look forward to sharing the winning ideas in depth — along with many of the other ideas received — in a forthcoming eBook.

Source Afilias.info

L’Icann précise les modalités d’attribution des nouveaux noms de domaine génériques

Rod Beckstrom, président de l’Icann, a détaillé les modalités de création de nouvelles extensions dans les adresses Web en .com, .net ou .org lors d’une réunion, mercredi 21 septembre à Paris. Le système actuel des noms de domaine comporte une vingtaine de noms de domaines génériques de premier niveau (« gTlds »), dont le .com est le plus courant. S’y ajoutent les domaines liés aux noms de pays, comme le .fr.

A l’issue d’une réunion au mois de juin, à Singapour, le conseil d’administration de l’Icann a approuvé l’arrivée de nouveaux suffixes. « L’un des buts de l’Icann était de donner plus de choix au consommateur et d’introduire plus de compétition dans le secteur des noms de domaine », explique Rod Bekstrom. « Créer de nouveaux domaines génériques est donc dans l’ADN de l’Icann », poursuit-il.

Ces extensions s’adressent avant tout aux marques. Le ticket d’entrée pour postuler sera en effet des plus élevés : 185 000 dollars (135 000 euros), au minimum. Mais l’organisation chargée des noms de domaines assure que d’autres acteurs, comme les organismes internationaux, pourraient être intéressés car il sera possible de demander des extensions en caractères non latins. Rappelons qu’une fois qu’une entreprise possède un nom de domaine, elle est libre de rendre ses adresses publiques, ou de les laisser privées, pour un usage interne.

Dans le cadre de cette procédure, les postulants ne disposeront que d »une courte période pour manifester leur intérêt, entre le 12 janvier et le 12 avril 2012. Il s’agira qui plus est d’une procédure longue, puisque le délai sera d’environ un an, entre la candidature et la mise en service. Malgré cela, l’Icann s’attend à des centaines de candidatures. Il n’y aurait pour l’heure pas de calendrier arrêté pour un éventuel nouvel appel à extensions.

« UNE PARTIE D’INTERNET »

Un système d' »objections » permet également de contester avant l’attribution définitive d’une extension. A qui doit revenir, par exemple, le .apple ? Au groupe informatique ou à des vendeurs de fruits et légumes ? En cas d’impasse, l’Icann procédera, in fine, à une enchère. Mais un problème demeure pour les marques. Devront-elles se protéger sur toutes les nouvelles extensions, et multiplier ainsi de coûteux investissements ?

L’Icann entend enfin soigner la sécurité de ces nouveaux domaines, avec l’obligation de proposer un service DNSsec, version sécurisée du système qui établit une correspondance entre les adresses IP des ordinateurs et les noms de domaines. « Posséder une extension en .com, par exemple, n’est pas la même chose que d’avoir un .marque, parce que, dans ce cas, on possède une partie de l’Internet, et que l’on doit être tenu responsable pour cela », souligne M. Beckstrom. Chaque année, les propriétaires de ces nouveaux noms de domaines devront également acquitter des frais de renouvellement de quelques milliers d’euros.

Mais l’ouverture des nouveaux noms de domaines est un sujet de plus en plus controversé. Depuis le mois d’avril, le .xxx, réservé aux sites pornographiques, est intégré à la Racine d’Internet, après des années de bataille judiciaire et politique. L’enjeu est également diplomatique, certains Etats, comme l’Inde, ayant prévenu qu’ils bloqueraient les sites en .xxx.

Source LeMonde.fr