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Singuliers et Pluriels: une très étrange décision de l’ICANN


Alors qu’il va devenir de plus en plus difficile et couteux de protéger ses marques dans le programme des nouvelles extensions, l’ICANN vient d’autoriser les lancements d’extensions similaires au singulier “et” au pluriel.

Pour bien comprendre, cela signifie qu’une extension de nom de domaine telle .HOTEL devra cohabiter avec .HOTELS.

Une organisation s’impose

Pour une marque souhaitant se protéger, ou tout autre titluaire de nom de domaine, cela implique qu’il faudra penser à enregistrer 2 noms de domaine pour éviter la confusion. Par exemple, il sera confusant pour un internaute de trouver un site Internet différent à la saisie d’un nom de domaine avec et sans “s”.
N’oublions pas que très souvent, ce sont les moteurs de recherche qui font le choix du meilleur site Internet. Là encore, ne pas néglier d’enregistrer le même nom de domaine au pluriel permettra d’éviter bien des surprises…et lorsque votre nom n’est pas protégé, de fermer davantage la porte à ce Domaineur qui ne manquera pas de vous contacter pour vous revendre le nom de domaine…cher.
Pour aider à palier cela, il faudra donc faire attention à bien vérifier que l’extension de son choix, n’existe pas aussi…au pluriel. Voici quelques exemples de signes au singulier sur lesquels il faudra garder l’oeil: “car”, “tour”, “accountant”, “auto”, “hotel”, “coupon”, “game”…
En ce qui concerne la Trademark Clearinghouse qui, rappelons-le, ne protège en aucun cas une marque inscrite mais est obligatoire pour participer à une période de Sunrise – peu de choses changent, le coût de l’inscription d’une marque est unique. En revanche, le coût d’enregistrement pour un nom de domaine en période de Sunrise au singulier ET au pluriel…double, sauf si les deux Registres sont différents dans quel cas, il y a bien deux coûts mais qui devraient être proches. …
Auteur : Jean Guillon
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Internet : faut-il craindre la nouvelle extension.vin ?

Une extension des noms de domaine en.vin sera disponible, dès juillet. Les professionnels locaux craignent les dérives.

Une extension des noms de domaine en.vin sera disponible, dès juillet. Les professionnels locaux craignent les dérives.

Les petites grappes bourguignonnes ont-elles besoin d’une extension de nom de domaine en.vin (prononcez « point vin »), plutôt qu’un.fr pour attirer les consommateurs ? Pas sûr. Surtout que les professionnels locaux craignent une utilisation de cette nouvelle extension par des personnes totalement extérieures au milieu viticole.

Face à la pénurie d’extensions de noms de domaines en.fr ou.com, par exemple, l’Icann (Internet corporation for assigned names and numbers), l’agence chargée de réglementer au niveau mondial les noms de domaine internet, a lancé, en 2012, un appel d’offres offrant la possibilité de créer de nouvelles extensions. 1 930 demandes ont été déposées, dont le.vin. Ce dernier, proposé par une entreprise américaine, Holly Shadow LLC, a été accepté par l’Icann. D’ici deux mois, l’opérateur devrait pouvoir vendre des.vin aux acheteurs intéressés. Séverin Barioz, directeur de la Confédération des appellations et des vignerons de Bourgogne, s’en inquiète : « Des petits malins vont sûrement acheter des noms de domaines pour les vendre de l’or ensuite, alors qu’ils n’ont rien à voir avec le milieu viticole ».

Pour parer ces dérives, l’Icann a mis en place le Trademark clearing House, ou Chambre de compensation. Depuis le mois de juin, les détenteurs de marques, peuvent donc, pour protéger leur marque sur Internet, la déposer pour 120 €. L’intérêt ? « Avant que l’achat du.vin soit public, les détenteurs de marques qui l’auraient déposée, bénéficieront d’un temps où ils seront les seuls à pouvoir acheter l’extension.vin. Et s’ils ne le font pas, ils recevront une information si quelqu’un le fait à leur place », explique Christophe Lelieur, avocat-conseil chez Legimark.

La France rejette le projet

Les moyens de recours existent. Le titulaire de la marque usurpée peut mener une procédure d’arbitrage devant l’OMPI (Organisation mondiale de la propriété intellectuelle). Mais c’est insuffisant pour Séverin Barioz : « Pour déposer une marque, il faut avoir une notoriété suffisante, cela touche très peu de producteurs en Bourgogne ». Donc l’inquiétude persiste pour les indications géographiques vitivinicoles.

La France, l’Espagne et la Communauté européenne ont déjà émis un avertissement négatif sur ce projet.

Auteur : Léonie Place
source : BienPublic.com

Le président du CONGAD vante les avantages du domaine .ONG

Le nom de domaine de ’’.ONG’’, présenté jeudi à Dakar, va permettre aux Organisations non gouvernementales de partager entre elles des informations fluides et en toute sécurité, a estimé Momar Talla Kane, président du Conseil des ONG d’appui au développement (CONGAD).

‘’Nous pensons que ce domaine d’intervention.ONG, partagé par toutes les ONG, va être un avantage pour les ONG et va sécuriser nos informations et rendre encore plus fluide le partage d’information entre nous’’, a-t-il indiqué.

M. Kane prenait part à la Journée de dialogue sur la promotion du nom de domaine .ONG, organisée sous l’égide du Réseau des plates-formes nationales d’ONG d’Afrique de l’Ouest et du Centre (REPAOC).

’’Le domaine .ONG est parmi les nouveaux domaines proposés. Il sera le domaine exclusif pour les Organisations non gouvernementales locales et globales, cherchant à développer leurs missions et à inspirer leur communautés’’, indique un document remis aux participants.

La même source soutient que ce domaine ‘’offrira une reconnaissance immédiate pour les Organisations qui poursuivent une cause et développent des impacts positifs sur le terrain’’.

Selon le président du CONGAD, ce domaine va ‘’aussi crédibiliser les informations parce qu’on saura parfaitement que cela nous vient du secteur des ONG’’. Lesquelles ont, dit-il, ‘’besoin de beaucoup communiquer entre elles et surtout de sécuriser’’ l’information qu’elles ont ».

‘’Nous sommes souvent dans d’autres domaines agressés par d’autres informations qui ne nous intéressent pas, qui ne sont pas nos priorités et qui, du point de vue de la fluidité de l’information dans le système informatique, ralentissent un peu nos échanges’’, a dit le président du CONGAD.

source aps.sn

Journée d’information consacrée aux nouvelles extensions internet

New g TLD 2012

L’OFCOM et Switch organisent une journée d’information consacrée aux nouvelles extensions internet prochainement disponibles afin de préparer les milieux économiques et le secteur public aux changements à venir.

L’Office fédéral de la communication (OFCOM) et SWITCH organisent, en collaboration avec des représentants de l’économie suisse et de la société civile, une journée d’information et de discussion consacrée aux nouvelles extensions pour les sites internet (noms de domaine) le 28 novembre 2011 à Berne. Cette manifestation, qui s’inscrit dans le cadre du programme international de création de nouveaux noms de domaine internet génériques (gTLD), a pour objectif de fournir aux milieux économiques et au secteur public les informations nécessaires pour se préparer et s’organiser en vue des changements à venir.

Noms de marque et noms génériques

Pour rappel, l’ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers), a décidé en juin 2011 d’introduire de nouveaux noms de domaine génériques de premier niveau (gTLD). Dès 2012, des noms génériques tels que .banque, .hotel, .paris, .sarl, mais aussi .cocacola ou .nestle, viendront s’ajouter aux noms de domaine actuels comme .com, .org ou .info. Selon l’ICANN, ce développement du marché des noms de domaine va encourager la diversité culturelle et améliorer la visibilité des marques sur l’internet.

Risques et coûts

D’après le guide conçu à l’intention des candidats à de nouveaux gTLD (« Applicant Guidebook »), toute demande de nouveau nom de domaine doit être faite directement à l’ICANN. En outre, si les noms de marque enregistrées (p.ex. .nestle) et les principaux noms géographiques (p. ex. .paris) sont protégés, aucune disposition restrictive n’est prévue pour des noms génériques comme .banque ou .assurance.

«Cet élargissement», relève l’OFCOM, offre certes de nouvelles possibilités commerciales et non-commerciales, mais il entraîne aussi des coûts et des risques. Les milieux économiques suisses et le secteur public doivent se demander dans quelle mesure ils entendent recourir à ces nouveaux noms de domaine et comment se protéger des effets négatifs d’une éventuelle utilisation par des tiers».

Les points suivants seront abordés au cours de la journée d’information:

– les mécanismes de candidature auprès de l’ICANN pour de nouveaux noms de domaine; les possibilités de s’opposer à certaines candidatures

– les avantages et les risques pour l’économie suisse

– la protection des marques

– les avantages et les risques pour le secteur public (notamment dans les domaines des TLD pour les villes (.lausanne) et du marketing touristique ou national)

Source ICTjournal.ch