Toute l'actualité des noms de domaine et nouveaux gTLDs

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.NL Domain Names reaches 5 Million Milestone

The Dutch registry, the SIDN, announced that .NL reached the 5 million domains milestone. They archieved this milestone just a year af ther 25th birthday of the .NL domain and 15 years after the SIDN took over .NL. .NL holds the 3rd position in list of biggest ccTLD’s after .DE and .UK with a little over 15 million domains for .DE and little over 10 million for .UK

Individuals are allowed to register a second-level .nl domain since 2003. As a forerunner, individuals were allowed to register a third-level domain since 2000. Such ‘personal domains’ had the form of john.doe.123.nl. They never became popular, and registration has been suspended since 2006.

SIDN is located in Arnhem and has 1800+ Registrars.

Source: realtimeregister.com

Les noms de domaine .be ont le vent en poupe

En 2010, 257.637 nouveaux noms de domaine .be ont été enregistrés. Voilà ce qui ressort des chiffres publiés par le gestionnaire belge des noms de domaine DNS.be. Si l’on prend en compte le nombre de résiliations, la zone des noms de domaine .be a crû en fait de 123.923 unités, soit 340 par jour.

Du reste, au cours des sept dernières années, l’on a enregistré chaque fois davantage de noms de domaine.be. En 2009, l’on avait recensé 232.700 nouveaux enregistrements. Fin décembre 2010, le total des noms de domaines .be enregistrés était de 1.101.668 contre 977.998 l’année précédente.

En moyenne, l’on a recensé 706 enregistrements par jour en 2010. Si l’on décompte les résiliations, l’on en arrive à 340. “En tout, 131.531 noms de domaine n’ont pas été renouvelés”, déclare Philip Du Bois, directeur général de DNS.be, “mais sur une base de plus d’un million, c’est un excellent résultat. Avec un taux de renouvellement de 83 pour cent sur la base existante, DNS.be est du reste l’un des registries recensant les meilleurs scores en Europe.”

Le fait que l’année dernière, le seuil magique du million de noms de domaine ait été dépassé, ne signifie cependant pas qu’il y a un million de sites web belges sur le net. Selon les calculs de DNS.be même, un site web se dissimulerait derrière 7 noms de domaine sur 10.
D’autres enregistrements peuvent être de nature défensive (pour protéger une marque) ou être destinés à créer une adresse e-mail propre. Durant le premier trimestre de 2011, 71.634 nouveaux noms de domaine .be ont encore été enregistrés. En tout, le compteur en est aujourd’hui à 1.135.000.

Aux Pays-Bas, la hausse est encore plus prononcée. La ‘Stichting Internet Domeinregistratie Nederland’ (SIDN, le pendant néerlandais de DNS.be) a même enregistré en 2010 la plus forte croissance annuelle de son histoire.

Le nombre de noms de domaine .nl a crû de 514.230 unités à 4.192.454. En moyenne, l’on y a enregistré 2.900 nouveaux noms de domaine .nl par jour, soit 1.500 si l’on tient compte du nombre de résiliations. Le code national néerlandais .nl est le quatrième plus important code au monde après l’Allemagne (.de), la Grande-Bretagne (.uk) et la Chine (.cn).

Source:  DataNews.be

Créativité en matière de noms de domaine

Tout le monde le sait : dans l’adresse d’un site internet, le suffixe est souvent composé de deux lettres (.be, .fr, .nl…) renvoyant au pays où le domaine a été enregistré. Partant de cela, de petits malins ont créé des combinaisons intéressantes…

Un domaine national de premier niveau (‘country code top-level domain’) est un code généralement réservé à un pays ou à un territoire indépendant. C’est l’IANA, l’Internet Assigned Numbers Authority, qui crée ces domaines et en confie l’attribution à certaines organisations, comme DNS.be pour la Belgique.

Vous aurez peut-être remarqué que ces noms de domaine permettent parfois des combinaisons amusantes. Ainsi, ‘.be’ (Belgique) peut par exemple être utilisé dans des combinaisons en anglais : gotta.be/nice ou haveto.be/rich, sans oublier le site populaire place.to.be. Autres combinaisons intéressantes : ‘.it’ (Italie), dans loving.it, hating.it ; ‘.je’ (Jersey) dans des combinaisons françaises (moi.je/) ou néerlandaises (zoek.je/eenhuis). La palme de ces noms de domaine servant à former des phrases inattendues revient à ‘.to’ (Tonga), dans des combinaisons comme go.to/belgium ou come.to/antwerp.

Il arrive aussi que des domaines soient utilisés pour des applications strictement commerciales, la plupart du temps en dehors de leur pays, uniquement parce que le nom a un deuxième sens très évocateur. On parle alors de domaines de complaisance. Les exemples foisonnent :

* ‘.ad’ (Andorre) est utilisé par des agences de publicité (advertising) ;
* ‘.cd’ (République Démocratique du Congo) est utilisé par des vendeurs de CD ;
* ‘.nu’ (Niué, pays insulaire du Pacifique sud) est utilisé à cause de sa ressemblance avec ‘new’ ou encore pour divers sites érotiques francophones ;
* ‘.tv’ (Tuvalu) est utilisé par des sites en relation avec la télévision (voir ci-après).

Certains petits pays peuvent profiter de leur nom de domaine pour ‘mettre du beurre dans leurs épinards’. On pense par exemple à Tuvalu, cet à‰tat polynésien situé au centre de l’océan Pacifique. Jusqu’au début des années 90, personne n’avait encore entendu parler de ce petit pays, où le premier ministre travaille depuis son propre appartement et où la majorité de la population vit de la pêche quotidienne. Mais avec la croissance rapide d’internet, les entreprises ont constaté qu’il était possible d’enregistrer un nom de domaine dans un autre pays. Des entrepreneurs du monde entier se sont donc rendus à Tuvalu pour acheter les droits sur l’intéressant domaine ‘.tv’. La ruée attendue a toutefois fait long feu (Sony et d’autres ont continué à préférer le domaine .com), et il n’est plus resté grand-chose des rêves d’avenir de Tuvalu…

Ce qui nous amène à un nouvel aspect des noms de domaine : qu’en est-il des pays qui n’existent plus ? L’Union Soviétique (‘.su’), par exemple, est à présent morcelée en différents à‰tats, dont la Russie (‘.ru’) est le plus connu. Le nom de domaine ‘.su’ doit-il être abandonné ou doit-il, pour faire un jeu de mots, servir aux avocats (to sue = poursuivre en justice) ? Dans le cas de l’ex-Yougoslavie, le code pays ‘.yu’ a été conservé, mais il renvoie aujourd’hui à la Serbie. ‘.cs’ (Tchécoslovaquie) a en revanche été abandonné et remplacé par ‘.sk’ (Slovaquie) et ‘.cz’ (République tchèque).

Nous avons déjà des propositions si la Belgique devait se scinder : ‘.wa’ pour la Wallonie est encore libre, ainsi que ‘.vl’ pour la Flandre. Toutefois, comme en politique, Bruxelles pose problème : ‘.br’ est en effet déjà pris (Brésil). Ne devrions-nous pas nous en tenir à une Belgique unie, ne serait-ce que pour préserver le beau suffixe ‘.be’ ?

source PCWorld.be

Les .BIZ s’internationalisent !

Depuis 23 mars 2007, NeuStar a lancé les noms de domaine .biz en multilingue.
NeuStar, Inc., un fournisseur de services de communication, a annoncé le déploiement des noms de domaine .BIZ en chinois et en japonais.
Les registrants intéressés pourront réserver les noms de domaine .biz en à partir du 21 avril 2007.

Les offres d’IDN chinois et japonais de NeuStar portent sur la disponibilité de 19.000 Han et 178 caractères de katakanas et de Hiragana. Tous les noms IDN .biz peuvent être enregistrés pour des périodes de 1 à 10 ans et seront disponibles sur la base du ‘ 1er arrivé, 1er servi ‘ chez les registrars accrédités .biz.

‘ La Chine et le Japon sont deux des plus grands marchés du monde pour les IDNs et le .BIZ est le premier tld à implémenter les IDNs chinois et japonais d’une manière qui respecte entièrement les cultures linguistiques des deux groupes de langue, ‘ commente Richard Tindal, vice-président du service nom de domaine chez NeuStar. ‘ Avec l’importance que prennent les IDNs, nous espérons que le .BIZ deviendra un composant essentiel du média-mix des sociétés internationales, en particulier pour les sociétés axées sur une clientèle chinoise ou japonaise. Puisque le .BIZ est un TLD générique, il jouit d’une portée internationale et peut donc profiter aux entreprises qui fonctionnent dans ces langues n’importe où dans le monde. ‘

Le .travel séduit l’Asie du sud-est

Les organismes de tourisme en Asie du S-E démontrent un intérêt croissant pour le .travel (source : Tralliance Corp.). L’ATF (ASEAN Tourism Forum) 2007 a notamment adopté ce TLD pour la promotion de son site web www.atf2007.travel et l’utilisation d’adresses e-mails.

Des efforts marketing ont également été réalisés par l’ASEAN, actuellement composé de 10 membres, pour promouvoir www.visitASEAN.travel. Ce site propose en effet des visites croisées dans plusieurs pays et vise à augmenter l’attrait touristique pour la région.

De manière générale, le .travel confère aux acteurs du tourisme ainsi qu’aux consommateurs un espace dédié sur Internet. A la différence du .com, l’enregistrement du .travel est soumis à des conditions, dont le critère d’éligibilité et la restriction au niveau du choix du nom de domaine.

Source : Legitiname

Maintenance .AERO (31/03/07)

Le registre du .aero a programmé une maintenance de son système de production le 31 mars 2007 de 15h à 19h.

Voici dans le détail la disponibilité des services lors de cette maintenance :

  • SRS (système d’enregistrement) : : non disponible
  • Interface d’administration web : non disponible
  • DNS : disponible, les domaines continueront à résoudre
  • WHOIS : non disponible
  • OT&E : disponible

La liste des codes de pays du .aero est mise à jour pour ajouter les codes des pays suivants, qui peuvent être employés pour l’enregistrement de noms de domaine .aero :

  • Guernsey (GG)
  • Isle of Man (IM)
  • Jersey (JE)
  • Montenegro (ME)
  • Serbia (RS)