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L’Icann valide l’extension de nom de domaine ‘.post’

l’Icann, qui gère les noms de domaines sur Internet, a autorisé l’Union postale universelle (UPU) à détenir des noms de domaine en ‘.post’ à partir du 11 décembre. Chaque organisme postal au niveau national pourra désormais utiliser des noms de domaine sur Internet en .post. Selon « Les Echos », l’UPU estime à 660 000 le nombre de bureaux de poste portant cette extension qui devraient ainsi ouvrir en ligne.

source JournalDuNet.com

Le nec plus parisien : une adresse internet « point » paris

Mercredi 9 décembre à 19h sera lancée à l’Hôtel de Ville, la campagne de candidature du « .paris » autour du slogan « .paris, un point ça change tout ». Les amoureux de Paris, les acteurs économiques, les associations, les bloggeurs pourraient  prochainement choisir de glisser dans leur adresse internet le nom de Paris et obtenir comme adresse, cafes.paris, restojaponais.paris, jeandurand.paris, fandetennis.paris… si vous êtes nombreux à soutenir ce nouveau nom de domaine sur internet.

Cette soirée se déroule en partenariat avec l’événement Web 09 organisé par Loïc Le Meur, qui rassemble à Paris le 9 et 10 décembre près de 2000 participants venant de 46 pays pour échanger autour des questions de l’Internet. Bertrand Delanoë et Jack Dorsey, fondateur de Twitter seront également présents à cette soirée de lancement.

Pour comprendre cette candidature et son objet, un petit retour en arrière s’impose.

Tout a commencé, il y a un peu plus d’un an, le 25 juin 2008, au même endroit, dans la salle des fêtes de l’Hôtel de Ville. L’ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Number), la grande organisation américaine qui gère l’ensemble des noms de domaine de l’Internet mondial, c’est-à-dire les 184 millions d’adresses que nous utilisons tous les jours pour naviguer sur le web, y tenait alors son Sommet Mondial.

A l’occasion de cette rencontre, les représentants de l’ICANN ont annoncé leur volonté de créer de nouvelles « extensions de nom de domaine ». Derrière cette étrange expression, se cachent les quelques lettres qui suivent nos adresses internet comme par exemple .fr, .com, .eu, .org…  En clair, ce projet permettrait à qui le voudrait, de proposer une « extension » pour une marque, une organisation, une ville. Et c’est ce que la Ville de Paris a fait immédiatement.

Le jour même, Jean-Louis Missika, adjoint de Bertrand Delanoë en charge de l’Innovation et de la Recherche, profitant de cette nouvelle opportunité, annonçait devant les 1000 personnes réunies à la mairie, que la capitale souhaitait se porter candidate à l’obtention  du « .paris ».

 Les amoureux de Paris, les acteurs économiques, les associations, les bloggeurs pourraient ainsi choisir de glisser dans leur adresse Internet le nom de Paris et obtenir comme adresse, cafes.paris, restojaponais.paris, jeandurand.paris, fandetennis.paris, etc.

Une pétition pour le « .paris »

L’ICANN a décidé d’ouvrir la possibilité de créer des nouveaux noms de domaine, mais pas à tout le monde. Chaque institution, groupe ou particulier doit présenter un projet sur la base duquel l’ICANN choisira ou non d’accorder au candidat la gestion de la nouvelle extension. Pour que la capitale puisse gérer le « .paris », il faut qu’elle puisse faire la preuve qu’il existe un nombre important d’internautes intéressés par le projet. C’est pour cela que la Ville de Paris, organise aujourd’hui cette grande soirée où tous les acteurs de l’Internet seront présents afin de dire : « oui, nous voulons le .paris ».

Un site internet est mis en ligne dès à présent « soutenonspointparis.fr », afin de permettre à l’ensemble des acteurs intéressés de dire qu’ils soutiennent cette candidature. Cela prend la forme d’une pétition mise en ligne pour recueillir toutes les signatures. Un groupe Facebook est également crée « soutenonspointparis  » pour permettre de suivre les actualités, les commentaires, les idées que nous pourrons collecter sur ce projet.

Calendrier et partenaires

Afin de mener à bien cette candidature, la Ville de Paris a eu à s’entourer d’un partenaire technique qui sera chargé de gérer les adresses internet « .paris ». Un appel d’offre a été lancé cet été et après une compétition serrée où des grands acteurs de l’Internet américain s’étaient portés candidats, c’est le groupement AFNIC-CORE qui a été retenu. L’AFNIC est une association à but non lucratif dirigée par Mathieu Weil et qui gère aujourd’hui le « .fr » (un peu plus de 1,5 millions d’adresses), CORE est une association européenne à but non lucratif impliquée dans des projets d’extensions de noms de domaines pour les villes. Ils gèrent aujourd’hui le .cat, la seule extension régionale existante. 

L’ICANN devrait étudier les dossiers de candidature à la fin 2010, pour une mise en service des extensions courant 2011. 
D’autres villes comme Berlin, Barcelone,Cologne, Hambourg, Londres, New York, Ottawa, Rome sont également candidates à l’obtention d’une extension.

Source Paris.fr

Paris lance une pétition en ligne pour obtenir son nom de domaine

La mairie de Paris lance demain le site Soutenonspointparis.fr. Il sert de point de ralliement à la campagne de mobilisation pour la création de l’extension en .paris.

 

C’est au mois de février 2010 que l’Icann va ouvrir l’appel à candidature pour les noms de domaine génériques, permettant à une collectivité locale ou à une marque d’obtenir le sien. La mairie de Paris compte bien profiter de l’aubaine pour décrocher la création et la gestion de l’extension en .paris. Pour appuyer sa candidature, la mairie lance demain soir le site www.soutenonspointparis.fr.

Il sera le point de ralliement d’une campagne de mobilisation destinée à recueillir le soutien des organisations publiques, des fédérations professionnelles, des entreprises, mais aussi des particuliers. Chacun pourra signer en ligne une pétition ou enregistrer une vidéo pour faire part de son attachement à la création du nom de domaine .paris.

Un nouveau nom de domaine attendu à la fin de 2010

La mairie de Paris est la seule candidate en lice. Mais elle doit quand même prouver à l’Icann la fiabilité de sa candidature, aussi bien sur le plan financier que technique. En compilant ces témoignages de soutien, la mairie souhaite prouver que le nouveau nom de domaine trouvera des acquéreurs, aussi bien auprès des entreprises que des particuliers.

La mairie a déjà réglé le volet technique, en confiant la gestion du nom au groupe Afnic-Core. Si l’Icann est convaincue de la fiabilité de son dossier, les premiers noms de domaine en .paris devraient voir le jour à la fin de l’année 2010.

auteur : Coralie Cathelinais
source 01Net.com

.BIZ vs nouvelles extensions : même combat ?

Un article cherche à faire le point sur les différents arguments alignés par les partisans et les adversaires des nouvelles extensions pour justifier leurs points de vue respectifs. Renvoyant dos à dos les uns et les autres, l’auteur remarque que s’il n’y a pas de méthode absolue pour juger du succès d’une extension, il en existe de nombreuses qui reposent sur des postulats erronés. En tout état de cause, il est factuel de constater que les arguments mis en avant pour justifier la création du .BIZ se sont avérés faux, la nouvelle extension n’ayant pas réussi à tenir ses promesses face au .COM. Faut-il pour autant se fonder sur cet échec pour condamner tous les autres projets ? Mieux vaudrait, sur l’expérience du .BIZ notamment, se convaincre qu’il y aura, parmi les futures extensions, un certain nombre de beaux succès et un nombre plus grand encore d’échecs. C’est la règle du jeu…

(1) Dot-Biz Saga

 

http://www.circleid.com/posts/dot_biz_saga/

L’ICANN repousse l’ouverture des extensions des noms de domaine

Cette semaine les membres de l’ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers), l’organisation chargée de superviser la gestion des suffixes Internet, se sont réunis à Séoul en Corée du Sud. Outre l’introduction de caractères non-latins au sein des URL, le gros dossier en cours concerne bien entendu l’ouverture des extensions des noms de domaines. En juin 2008 l’ICANN avait annoncé son souhait de libéraliser les extensions de noms de domaine (TLD). Cette initiative a pour but de relancer le marché en permettant aux entités commerciales de créer elles-mêmes leur(s) extension(s) web pour revendre par la suite les noms de domaine associés.

Si la troisième version du cahier des charges était très attendue, celle-ci n’a cependant pas manqué de décevoir. En effet Stephen Van Gelder, membre du conseil du GNSO, nous explique qu’il n’existe plus de calendrier précis pour l’ouverture de ces nouvelles extensions alors que la version finale du cahier des charge était attendu pour ce mois de décembre. « Beaucoup souhaitaient obtenir des dates pour faire avancer leurs projets auprès des investisseurs », explique M. Van Gelder, avant d’ajouter qu’il y aura très probablement une quatrième version de cette feuille de route publiée au mois de décembre avant que les choses soient finalisées début 2010.

Loic Damilaville, adjoint au directeur général de l’AFNIC, l’association française chargée du nommage de la zone .fr, ajoute que le ton a été donné dès le début par le directeur de l’ICANN Rod Beckstrom. Ce dernier souhaite tout d’abord résoudre d’autres problèmes majeurs. « Il y a par exemple les problèmes liés aux marques déposées », déclare M. Damilaville. En effet, le cyber-squatting est un très gros problème pour les entreprises mais également pour les nations. Le représentant de l’AFNIC ajoute : « certains pays se sont aperçus trop tard que leur nom de domaine avait déjà été enregistré. Cette fois ils se montrent plus réactifs ».

Parmi les autres problèmes évoqués lors de ce sommet Rod Beckstrom souhaite également améliorer la sécurité de la racine Internet. « Une étude a été menée juste avant le sommet et les experts préconisent plutôt une mise en place des gTLD en 2012, celles-ci n’étant pas prioritaires », explique Stephane Van Gelder. Il précise que le comité scientifique de l’ICANN estime pour sa part pouvoir sortir une centaine de gTDL tout de suite. « Au niveau technique, la question se pose de savoir si l’on peut ouvrir ces extensions d’un coup ou si le processus doit se faire en douceur », précise M. Damilaville.

Finalement, c’est l’existence-même de ces nouvelles extensions qui semble également avoir été remise en cause. En effet, si ces dernières ont été largement préconisées par les bureaux d’enregistrements (principalement à des fins commerciales), aucune étude de marché n’a été menée en amont pour déterminer la pertinence de ces dernières auprès des internautes. « Dans certains cas on observe une forte demande par exemple pour le .cat ou le .bzh qui a recueilli 20 000 signatures sur Internet », déclare M. Damilaville en précisant que certains bureaux d’enregistrement s’interrogent aussi sur la rentabilité de la mise en place de certaines extensions.

Face à ces problèmes, plusieurs solutions ont été évoquées, par exemple l’ouverture progressive des dossiers de candidature avec un traitement de ces derniers par catégories (candidatures des villes, des entreprises…). Stephane Van Gelder affirme : « chaque catégorie présente des problèmes techniques et de propriété industrielle différents », avant d’ajouter : « mais l’ICANN ne veut rien entendre ». L’ouverture des candidatures permettrait également de rassurer les investisseurs de certains projets mais aussi de traiter dès maintenant les dossiers concurrents sur une même extension en amorçant tout de suite les discussions.

Notons enfin les problèmes liés à la migration vers l’IPV6. Au travers d’une étude il avaient été révélé que le nombre d’adresses Internet atteindrait sa limite en 2011. Si le protocole IPv4 permet d’utiliser un peu plus de quatre milliards d’adresses différentes, l’IPV6 en offre pour sa part 3,4×10^38. L’ICANN lance quelques tentatives de sensibilisation mais le processus n’avance pas de manière significative. Aujourd’hui les Etats-Unis détiendraient deux tiers des adresses Internet, contre 15-20% en Europe et 10% en Asie. « Il existe un marché parallèle de l’IPV4 », affirme Loïc Damilaville, « les grandes entreprises bien fournies essaient de les revendre mais c’est interdit ».

Outre l’introduction de caractères non-latins au sein des URL (une initiative particulièrement demandée par la Russie), le sommet de l’ICANN semble finalement avoir déçu. Reste à connaître la nature du prochain cahier des charges qui devrait être publié en fin d’année.

Source NetEco.com

New Domain Names in Indian Languages

The internet is ushering in a  new era with the domain names opened up to non-Latin scripts. In India, all preparations have been made to make the process of registering domain names in Indian languages. But even after this, those in the know fear the spate of cybersquatting cases to haunt the process. With variety of languages in India, experts are wary of people using the process for unfair gains.

The Internet Corporation for Assigned Names and Numbers board on Friday formally approved the new Internationalized Domain Name Fast Track Process. This is the one of the biggest changes in its four-decade history of the governing body of internet. In India, Centre for Development of Advanced Computing (CDAC)is the nodal agency to oversee the process. It had organised a workshop on Thursday in Pune about the process. During the discussion, it was highlighted how the switch over to the indigenous languages is full of hurdles and possibilities of cybersquatting as well as typosquatting.

Mahesh Kulkarni, program co-ordinator at CDAC told Pune Mirror, “The main thrust of CDAC is on introducing domain name .भारत which will be an alternative to .in. This is the only top level domain available in Indian languages yet.
The next line of action for names like .net or .org will be decided after considering the repsonse to this system. The main problem is that of Homographs (words looking similar) and homophones (words sounding similar). If we start to remove the homographs, then there will be many constraints on the domain name registration. Hence we have decided to look into the homophones and bar them from the registration.”

As for cybersquatting, he acknowledged that people can take advantage of name registration in new languages. “Hence we have formulated a policy to approach the people who have .in domain name and tell them to register .भारत. If they fail to do so, then any other person can register same domain in Indian language. Since we have control only over .in domain name, it is opened up. We have even not considered domain names .co.in because proper words are to be standardized.
Department of Technology and CDAC will monitor the process and will open other domain names after taking appropriate measures.”

Kulkarni said ICANN has put the International Domain Names on fast process.  But lot of precautions has to be taken in the process. In the next stage, localised domain names will be taken up.

Source LeMagIT.fr