Toute l'actualité des noms de domaine et nouveaux gTLDs

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Calendrier de lancement des prochains New gTLDs

Voici le calendrier, a priori définitif, du lancement des premières nouvelles extensions.

Le 26 Novembre, après un peu de retard, Donuts lance finalement et officiellement les extensions suivantes :

.clothing
.guru
.holdings
.singles
.ventures
.bike
.plumbing

Le 1er Décembre, Wedding TLD devrait lancer le .menu.

Puis deuxième vague de Donuts le 3 Décembre avec :
.camera
.equipment
.lighting
.estate
.gallery
.graphics
.photography

Et enfin le 11 Décembre, Uniregistry devrait lancer les
.tattoo
.sexy

Ces premières extensions sont tout d’abord ouvertes en période de Sunrise, réservées aux marques protégées au sein de la Trademark Clearinghouse (TMCH), pour une période d’environ 60 jours.

Compte tenu du très grand nombre d’extensions à venir, Namebay a pris le parti de ne mettre en place l’enregistrement en ligne automatisé que pour les périodes d’ouverture totale.

Ainsi, suite aux pré-réservations mises en place sur le site newtlds.namebay.com, vous pourrez bientôt « transformer » ces pré-réservations en pré-enregistrements, en vue des premières ouvertures totales (General Availability) début janvier 2014.

Dans ce laps de temps, il vous est néanmoins toujours possible de contacter notre Service Clients pour obtenir les conditions et tarifs d’enregistrement pour les périodes de sunrise et landrush (système d’enchères très particulier en ce qui concerne les extensions proposées par le registre Donuts), afin de procéder aux dépôts de vos noms de domaine auprès des services de Namebay.

ICANN postpones gTLD reveal date, application system down again this week

ICANN has confirmed that the April 30 gTLD reveal date has been postponed. While it has not provided a new timeframe, with the online application system likely to be down for another week, a mid-May date looks the best bet.

WTR previously reported on the technical glitch which allowed some applicants to see the file and user names of other applicants, prompting ICANN to take the TLD Application System (TAS) offline. The organisation had hoped to provide an update on the timing of the application system’s reopening on Friday, but has now stated that it will provide an update by the end of this week.

Akram Atallah, ICANN’s COO, explained: “It is essential to ensure that all potentially affected applicants are accurately identified and notified. Until that process is complete, we are unable to provide a specific date for reopening the application system. In order to give all applicants notice and an opportunity to review and complete their applications, upon reopening the system we will keep it open for at least five business days. No later than April 27 2012 we will provide an update on the reopening of the system and the publication of the applied-for new domain names.”

Should the window reopen on Monday April 30, this would mean a close of Friday May 4, making the planned disclosure of received applications impossible. This was confirmed over the weekend when ICANN created a ‘Frequently asked questions’ page, which stated that the announcement of applied for domains had indeed been postponed.

In the meantime, applicants will have to wait to find out whether their application was one of those affected by the glitch. Considering the potential implications, Bruce Tonkin, chief strategy officer at Melbourne IT, told WTR that, while there is concern over the situation, “it looks like sensitive data, like directors’ addresses and financials, has not been compromised – it is the user and file names that may have been seen. This is perhaps more of a concern for those applying for generics, as they may have used the name of the term in the file name, which is quite common. For brands it is less of an issue – we know that Deloitte is applying for ‘.deloitte’ for instance. But if they were applying for ‘.accounting’, and this was revealed, it could be more of a concern to them”

Source: worldtrademarkreview.com

.music : l’industrie musicale demande à l’Icann un domaine régulé

Stratégie – L’industrie musicale souhaite obtenir la propriété de l’extension de domaine .music, et imposer ainsi aux sites une politique très stricte de protection de la propriété intellectuelle.

Dans le cadre de l’extension des noms de domaines génériques, ou gTLD, l’industrie musicale, regroupée notamment derrière la RIAA (Recording Industry Association of America) a fait une demande de nom de domaine à l’Icann.

Les acteurs de la musique souhaitent ainsi obtenir le domaine .music. Ce domaine serait très réglementé, puisque seuls les membres accrédités par les associations de cette industrie seront autorisés à disposer d’un site en .music – si le projet est validé par l’Icann.

Bras de fer annoncé pour le .music

Outre l’adhésion à une organisation de l’industrie musicale, comme l’IFPI ou la RIAA, le postulant devra s’engager à une stricte protection de la propriété intellectuelle, rapporte The Register.

« Nous nous réservons le droit de conduire des recherches. Si nous trouvons des preuves d’activités violant la propriété intellectuelle, nous accorderons l’opportunité de corriger cette erreur, ou nous déconnecteront le site » prévient ainsi John Styll, patron de Far Further, candidat au gTLD .music.

Far Further n’est toutefois pas la seule société à prétendre à cette nouvelle extension. L’homme d’affaire Constantine Roussos est aussi en lice et fait campagne pour le .music depuis maintenant plusieurs années. Il se dit prêt à faire monter les enchères.

Source ZDnet.fr

25 Registrations For New TLDs After One Week

There are now 25 registrations for new generic Top Level Domains one week into the three month application period ICANN has announced. However, this number does not necessarily represent the total number of applications since each registrant can apply for up to 50 new gTLDs.
More details will not be available for now as ICANN is not disclosing any further details until after the deadline to register in the TLD Application System, 29 March, is reached. If applicants are not registered in the system by that date, they will be unable to apply.

ICANN began accepting applications for new gTLDs as of one minute past midnight (UTC) on Thursday, 12 January and to date (19 January) the organisation says the application system is functioning without a hitch.

In early May, approximately two weeks after the new gTLD application window closes, ICANN will publish a list of the applications and who has applied for which domain name.

« I can state firmly that one week into the process, the application system for the new domain names is functioning just as it should, » said Rod Beckstrom, ICANN’s President and Chief Executive Officer. « This is a reflection of the careful planning, hard work and long hours our staff spent preparing for last week’s launch. »

Applications are being accepted not just for gTLDs in Latin characters, but also for the first time in non-Latin language scripts such as Arabic, Chinese and Cyrillic.

« I couldn’t be more pleased, » said Michael Salazar, Director of the New gTLD program. « ICANN spent six years working to ensure it got this program right and we worked particularly hard to make certain the application portion of the program went smoothly. »

Initial processing of the applications is expected to be completed in mid-November 2012 and the first new generic Top-Level Domains are expected to be online sometime in early 2013.

Source DomainNews.com

L’ouverture des noms de domaine sur internet critiquée

L’ouverture des noms de domaine sur internet, décidée en juin par l’organisme indépendant Icann, a été très critiquée par des experts jeudi au Congrès américain, au lendemain de l’avertissement d’un responsable de l’administration pour qui elle pourrait s’avérer désastreuse.

Cette ouverture, qui permettra à ce que des adresses internet se terminent autrement qu’avec les suffixes .com, .org, .gouv ou des lettres signalant divers pays (.fr, .be, etc.), autorisera des entreprises de demander des noms de domaines pour des adresses qui se termineraient par exemple en .apple, .toyota ou .bmw.

Pour Esther Dyson, ancienne présidente de l’Icann, c’est une innovation inutile qui risque de déboucher sur «une profusion de noms de domaines» ne pouvant qu’apporter de la confusion.

«Toute cette idée est malavisée», a-t-elle dit, «j’espère que l’Icann va revenir dessus».

Daniel Jaffe, responsable de l’Association nationale des annonceurs, a jugé le projet «fondamentalement vicié»: «les entreprises vont devoir acheter leur propre nom pour se protéger», a-t-il assuré: «même pour les grosses entreprises ça coûtera très cher».

Pour Angela Williams, directrice juridique de la fédération d’associations sportives YMCA, «le nouveau programme remet en cause le fonctionnement d’internet en augmentant le risque de fraude, de « cybersquatting », et d’usurpation de marque, et en relevant de façon important le coût à payer pour se protéger de ces infractions».

«Rien que le coût de tout le processus de demande d’un nom de domaine pourrait atteindre des centaines de milliers de dollars», a-t-elle affirmé, ce qui serait particulièrement dommageable pour des organismes à but non lucratif comme la YMCA.

L’Icann a indiqué qu’il en coûterait 185 000 dollars pour demander un nouveau suffixe.

Mercredi, le président de la Commission fédérale du Commerce (FTC), Jon Leibowitz, s’était dit «très très inquiet du fait que l’ouverture de ces nouveaux (noms de domaine) ait le potentiel de tourner au désastre pour les consommateurs et les entreprises».

«Nous y voyons un énorme coût pour les consommateurs et les entreprises, et pas beaucoup d’avantages», avait-il dit.

Le vice-président de l’Icann, Kurt Pritz, a affirmé jeudi prendre toutes ces critiques «très très au sérieux», mais il a défendu la décision prise, résultat d’une consultation de six ans et conçue pour «bénéficier à des milliards d’internautes avec plus de concurrence, de choix et d’innovation».

Source : Canoe.ca

L’Icann précise les modalités d’attribution des nouveaux noms de domaine génériques

Rod Beckstrom, président de l’Icann, a détaillé les modalités de création de nouvelles extensions dans les adresses Web en .com, .net ou .org lors d’une réunion, mercredi 21 septembre à Paris. Le système actuel des noms de domaine comporte une vingtaine de noms de domaines génériques de premier niveau (« gTlds »), dont le .com est le plus courant. S’y ajoutent les domaines liés aux noms de pays, comme le .fr.

A l’issue d’une réunion au mois de juin, à Singapour, le conseil d’administration de l’Icann a approuvé l’arrivée de nouveaux suffixes. « L’un des buts de l’Icann était de donner plus de choix au consommateur et d’introduire plus de compétition dans le secteur des noms de domaine », explique Rod Bekstrom. « Créer de nouveaux domaines génériques est donc dans l’ADN de l’Icann », poursuit-il.

Ces extensions s’adressent avant tout aux marques. Le ticket d’entrée pour postuler sera en effet des plus élevés : 185 000 dollars (135 000 euros), au minimum. Mais l’organisation chargée des noms de domaines assure que d’autres acteurs, comme les organismes internationaux, pourraient être intéressés car il sera possible de demander des extensions en caractères non latins. Rappelons qu’une fois qu’une entreprise possède un nom de domaine, elle est libre de rendre ses adresses publiques, ou de les laisser privées, pour un usage interne.

Dans le cadre de cette procédure, les postulants ne disposeront que d »une courte période pour manifester leur intérêt, entre le 12 janvier et le 12 avril 2012. Il s’agira qui plus est d’une procédure longue, puisque le délai sera d’environ un an, entre la candidature et la mise en service. Malgré cela, l’Icann s’attend à des centaines de candidatures. Il n’y aurait pour l’heure pas de calendrier arrêté pour un éventuel nouvel appel à extensions.

« UNE PARTIE D’INTERNET »

Un système d' »objections » permet également de contester avant l’attribution définitive d’une extension. A qui doit revenir, par exemple, le .apple ? Au groupe informatique ou à des vendeurs de fruits et légumes ? En cas d’impasse, l’Icann procédera, in fine, à une enchère. Mais un problème demeure pour les marques. Devront-elles se protéger sur toutes les nouvelles extensions, et multiplier ainsi de coûteux investissements ?

L’Icann entend enfin soigner la sécurité de ces nouveaux domaines, avec l’obligation de proposer un service DNSsec, version sécurisée du système qui établit une correspondance entre les adresses IP des ordinateurs et les noms de domaines. « Posséder une extension en .com, par exemple, n’est pas la même chose que d’avoir un .marque, parce que, dans ce cas, on possède une partie de l’Internet, et que l’on doit être tenu responsable pour cela », souligne M. Beckstrom. Chaque année, les propriétaires de ces nouveaux noms de domaines devront également acquitter des frais de renouvellement de quelques milliers d’euros.

Mais l’ouverture des nouveaux noms de domaines est un sujet de plus en plus controversé. Depuis le mois d’avril, le .xxx, réservé aux sites pornographiques, est intégré à la Racine d’Internet, après des années de bataille judiciaire et politique. L’enjeu est également diplomatique, certains Etats, comme l’Inde, ayant prévenu qu’ils bloqueraient les sites en .xxx.

Source LeMonde.fr

Pourquoi un nom de domaine . Africa ?

Après les adresses internet se terminant par « .com », « .org », « .net », place aux « .Bmw », « .Apple », « .Losangeles »… Et au « .Africa ». Réuni à Singapour le 20 juin dernier, le conseil d’administration de l’Icann, l’organisme californien non profit chargé de la régulation d’Internet, a approuvé la réforme de la libéralisation des noms de domaine. Cette « révolution historique » qui présage un « nouvel âge de l’Internet », dixit les dirigeants de l’Icann, va notamment permettre aux organismes publics et privés d’avoir leurs propres extensions personnalisées.

Un changement qui a un coût. Près de 500 000 dollars par nom de domaine. Les candidats devront déposer entre janvier et avril 2012 un dossier administratif complexe et parfaitement ficelé pour démontrer la capacité financière à « faire vivre » son extension une demi-décennie à 25 000 dollars les frais de gestion annuels. Soumis à l’appréciation de l’Icann, les dossiers retenus se verront attribués leurs nouvelles extensions fin 2012. Une myriade de multinationales y songent pour leurs marques mais aussi des municipalités, des organisations internationales…Parmi les dossiers en préparation : le « .Africa ». Après tout, l’Union Européenne a obtenu son nom de domaine de premier niveau « .eu » en 2005 et l’Asie a aussi son extension « .Asia » depuis 2007.

« Une identité numérique africaine »

C’est un organisme privé, l’ARC qui porte le projet et s’apprête à postuler pour l’achat de l’extension « .Africa » avec l’espoir de porter sur internet un panafricanisme numérique pour les entreprises et les organisations publiques.

L’ARC est en fait un consortium, créé en 2010 par des entrepreneurs sud-africains, qui compte à son capital des actionnaires de tout le continent et des représentants au Sénégal, au Kenya et au Bénin. Le projet de l’ARC a d’ores et déjà reçu l’aval indirect de la majorité des 55 pays africains à travers la commission de l’Union Africaine qui appuie ce dossier. Et le consortium privé ambitionne de fédérer toutes les institutions de la gouvernance internet africaine telles qu’Afrinic, Afnog, Aftld… Objectif : structurer et promouvoir un internet africain soudé et renforcé pour que les grands acteurs du net puissent rapidement parler d’une seule voix sur les sujets de gouvernance.

« L’ARC ne va pas gérer cette extension seul. Tous les acteurs de l’Internet africain sont les bienvenus. Car c’est d’abord un projet africain au service du continent », avance Koffi Fabrice Djossou, porte-parole de l’ARC qui tient à préciser : « pour l’ARC ce n’est pas du business car nous reverserons les bénéfices aux organisations panafricaines qui œuvrent à développer l’Internet en Afrique et l’Afrique grâce à Internet mais aussi à des associations de lutte contre la pauvreté… ». Cet ingénieur béninois de 36 ans suit le dossier de très près et pratique un lobbying actif afin de promouvoir la vision de l’ARC pour le « .Africa ». Il était à Singapour en juin dernier au sommet de l’Icann avant de se rendre le 17 août à Kigali au Rwanda pour le Forum de la gouvernance Internet d’Afrique de l’est. Et il sera au 42ème sommet de l’Icann en octobre prochain à Dakar. « Nous voulons mettre en place un agenda pour ce projet qui est une opportunité idéale pour l’Afrique », s’enthousiasme M.Djossou qui parle de « révolution africaine » et de fondation d’une « véritable identité numérique africaine ».

Bien que très soutenu par les acteurs du net du continent, certains experts africains regrettent que ce projet soit entre les mains du secteur privé. « Il aurait été préférable que l’extension soit gérée par un consortium d’organisations panafricaines publiques du type universités, centre de recherches…A moyen terme, il serait souhaitable que ce nouveau nom de domaine soit géré par un organisme à but non lucratif », tranche l’un d’entre eux. Mais il est indéniable que l’innovation technologique et la consolidation d’un écosystème web en Afrique est très largement dynamisée par le secteur privé avec les géants américains en première ligne.

« Afficher son africanité sur le web »

Mais que va apporter au continent cette extension de domaine ? Pour le sénégalais Mouhamet Diop, ancien membre du conseil d’administration de l’Icann, « la libéralisation des noms de domaine était attendue depuis huit ans. En Afrique, cela va ouvrir le champ des possibilités pour les entrepreneurs mais aussi pour les organisations publiques. Et contribuer à l’expression sur un internet polyglotte de l’Afrique dans toute sa diversité. » Cette libéralisation des noms de domaine par l’Icann va donner naissance à des adresses Internet en langues locales et des extensions en amharique ou en wolof par exemple vont faire leur apparition sur le web.

« Ce nom de domaine permettra aux institutions publiques comme l’Union Africaine mais aussi aux associations et entreprises qui le souhaitent d’affirmer leur dimension africaine », analyse le spécialiste Olivier Sagna de l’OSIRIS. Et il ajoute : « les multinationales africaines pourront utiliser ce nom de domaine plutôt qu’un « .com » non parlant du point de vue la localisation géographique et leur évitera de réserver un nom de domaine dans chaque pays où elles sont présentes. Le « .Africa » devrait également représenter un atout pour les villes et les régions présentes sur le web tout en affichant leur africanité pour ne pas dire leur africanitude ! »

Pour Koffi Fabrice Djossou de l’ARC, « c’est une nécessité » pour l’Afrique qui a tout intérêt à « développer une stratégie globale pour faire face au reste du monde tout en conservant ses particularités locales ».

Au regard du tarif du ticket d’entrée à 500 000 dollars pour se voir attribué la gestion du nom de domaine par l’Icann, les adresses web en « .Africa » seront d’abord financièrement réservées aux grandes entreprises et aux organisations gouvernementales. « Mais après le rush qui ne manquera pas de se produire de la part de ces acteurs, la demande devrait faiblir et du coup les prix vont baisser et deviendront accessibles pour les PME, les ONG voire les individus », prédit Olivier Sagna de l’Osiris qui voit plus loin encore. A l’heure du « cloud computing », cet « informatique dans les nuages », l’Afrique saura affirmer « son identité numérique » sur des serveurs basés en Afrique avec une extension « .Africa ».

source Osiris.sn

Orgie de « .com »

The Economist annonce une véritable orgie suffixes de sites internet en 2010. Dans « Change of addresses », le magazine affirme qu’un sujet apparemment frivole pourrait cacher une crise.

L’an prochain, ICANN, l’agence sans but lucratif qui supervise l’attribution planétaire des noms de domaine sur Internet, planifie des changements importants dans la gestion des suffixes (les caractères situés après le dernier point). Des changements qui ont des retombées importantes du point de vue politique et financier.

Le premier changement concerne les noms génériques de premier plan, comme « .ca » pour Canada, « .eu » pour Union Européenne ou « .biz » et « .org ». Il existe 21 noms génériques et 280 réservés aux pays et régions. Au printemps prochain, ICANN permettra à n’importe qui d’obtenir, aux enchères, un nouveau suffixe. Ceux-ci pourront être utilisés à partir de 2011.

D’autre part, l’ICANN acceptera les demandes de suffixes écrits dans une autre langue qu’une langue latine. C’est une première historique sur le web. Car plus de la moitié des 1,7 milliard d’internautes ont un alphabet écrit autre que romain, comme les Russes, les Chinois ou les Arabes.

Vous voulez soumettre un suffixe de votre cru? Pas de problème : il vous faudra faire un chèque de 185 000$US et subir certains tests imposés par l’ICANN, qui sont encore à définir. Les spécialistes s’attendent à la création de milliers de noms de domaine, comme « .nike », ou « .pjc », ou encore « .mtl ».

Ce qui apparaît comme le rêve de tout spécialiste du marketing représente toutefois un cauchemar pour certains avocats du droit des affaires. Car de nombreuses compagnies se sont lancées dans une coûteuse course pour mettre à l’abri des peddlers et des cyberfraudeurs une multitude de noms de domaines. Un travail qui sera à recommencer l’an prochain. Ces avocats prédisent que plusieurs personnes ou entreprises devront disputer leurs suffixes devant le juge.

auteur : Stéphane Desjardins
Source
finance-investissement.com