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La marque Infoseek est a vendre

Le moteur de recherche Infoseek fut un acteur majeur du Web dans les années 90. Arrêté depuis 2001, la marque et les noms de domaines seront bientôt à vendre aux enchères sur le Web…

Infoseek est un moteur de recherche « historique », fondé par Steve Kirsh en juillet 1994 et lancé en février 1995, qui a fait les beaux jours du Web au tout début de cette aventure, au même titre qu’Excite, Webcrawler ou autres Lycos, au tout début sous forme payante avant de passer rapidement au gratuit. C’était avant l’arrivée d’Altavista puis, bien sûr, de Google.

L’outil a ensuite périclité, une fois vendu à Disney, avant de rejoindre le (très fourni aujourd’hui) cimetière des moteurs de recherche en mars 2001. Souvenons-nous également que deux étudiants de Stanford, Sergey Brin et Larry Page, avaient essayé de vendre leur idée du PageRank à Infoseek en 1996. Devant les refus qui leur étaient adressés, ils avaient créé un moteur nommé Backrub dans un premier temps, puis… Google.

Le mois prochain, la marque Infoseek ainsi que les noms de domaine Infoseekengine.com, Myinfo-seek.com, et Info-Seek.com seront à vendre aux enchères sur le web. La mise à prix n’est pas indiquée mais vous pouvez toujours tenter votre chance…

Infoseek

Source: Abondance.fr

Les PME, mauvaises élèves du «.be»

Plus de 50 % des PME et des indépendants belges n’ont pas encore enregistré leur nom de domaine «.be». Elles ratent ainsi des opportunités professionnelles ainsi qu’une protection juridique supplémentaire, estime la société de services Combell.

Le Premier ministre Yves Leterme.

Le Premier ministre Yves Leterme. © Belga

1.090.000 noms de domaines «.be» ont été enregistrés, chiffre Combell, entreprise de services Internet, dans un communiqué. La proportion entre les entreprises et les particuliers est de 70/30. De tous les propriétaires de sites Web «.be», 69 % sont établis en Belgique, 17 % aux Pays-Bas et 5 % en France.
En Belgique, Combell observe une «importante majorité» du côté de la Flandre et les entreprises wallonnes ne sont que peu représentées : 67,7 % des noms de domaines «.be» appartiennent à des propriétaires flamands, 19,5 % à des Wallons et 12,8 % à des Bruxellois.
La Belgique affiche ainsi un «grand retard» par rapport aux pays qui nous entourent, tels les Pays-Bas. Si l’on compare le nombre de noms de domaines «.be» (1.090.000) et le nombre de noms de domaines «.nl» (4.150.000) au nombre total d’entreprises par pays, on arrive à cinq noms de domaines par entreprise aux Pays-Bas et à un nom de domaine par entreprise en Belgique. «Vu que la Belgique compte énormément de PME, il y a proportionnellement beaucoup plus d’entreprises – et donc aussi beaucoup plus de candidats pour un nom de domaine – qu’aux Pays-Bas», souligne encore Combell dans son communiqué.
«Les Néerlandais et les Allemands voient plus vite un nouvel outil de communication permettant de percer dans divers canaux de vente supplémentaires, analyse Jonas Dhaenens, DG de Combell. Cela est dû à la mentalité des commerçants. Le nombre de boutiques en ligne est de ce fait bien plus élevé dans ces pays. Les chiffres concernant l’e-readiness, avec lesquels The Economist Intelligence Unit dévoile chaque année à quel point un pays est e-ready, placent aussi les Pays-Bas à la 3e place, tandis que la Belgique ne se retrouve qu’en 20e place.»

Sans «.be», les entreprises ratent des opportunités professionnelles ainsi qu’une protection juridique supplémentaire

Les entreprises belges ratent ainsi des opportunités professionnelles ainsi qu’une protection juridique supplémentaire, estime Combell : «En effet, dès qu’une entreprise enregistre son nom en tant que nom de domaine, personne d’autre ne peut plus réclamer ce nom en tant que nom de domaine», indique-t-elle dans un communiqué.
Pour les entreprises, outre le fait d’enregistrer leur propre nom, il est également intéressant d’examiner les alternatives possibles, telles que les groupes de produits ou les dénominations de secteurs, énumère encore Combell. «Prenons l’exemple de l’entreprise Leblanc SA, qui loue des remorques. Elle a intérêt à ne pas enregistrer que leblanc-sa.be : remorque.be, location-remorques.be ou même aanhangwagens.be sont eux aussi d’intéressants noms de domaines à prendre en considération.»
Source: Trends.be

NAMEBAY lance ses nouvelles offres SSL ! La sécurité pour tous !

Flash Info  –  Novembre  2010 –  NAMEBAY  | créateur de noms de domaine

VOUS AUSSI, VOUS AVEZ DROIT A LA SECURITE
Namebay lance ses nouvelles offres SSL accessibles à tous !

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Les nouvelles offres SSL sont là !

La sécurité est l’un des sujets les plus sensibles et les plus évoqués lorsqu’on parle d’Internet. Face à des offres confuses et nombreuses, il est souvent difficile de faire un choix pertinent pour sécuriser son site web. Chez Namebay, nous avons décidé que la sécurité doit être accessible à tous, et adaptée à chaque type de site.

Que vous soyez dans l’e-commerce, une petite entreprise, un hébergeur, une multinationale ou un particulier, toutes vos données sont sensibles et ont besoin d’être protégées.
Pour cela nous avons créé 4 offres complètes à des tarifs attractifs:

Certificat ALPHA SSL : La sécurité à petit prix, idéal pour les particuliers et petites entreprises;    à partir de 29 euros HT/an.

– Certificat DOMAIN SSL : La sécurité pour tous les types de sites, idéal pour les sites marchands;    à partir de 79 euros HT/an.

– Certificat WILDCARD SSL : La sécurité de vos sous-domaines, idéal pour les Hébergeurs;    à partir de 249 euros HT/an.

– Certificat BUSINESS SSL : La sécurité MAXIMALE pour votre business, le meilleur des certificats;    à partir de 469 euros HT/an.

Pour plus d’informations et commander, rendez-vous sur notre site :
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AND .SO …
Sunrise .SO : du 1er au 30 novembre 2010
Pré-enregistrez dès maintenant votre nom de domaine pour cette phase pour seulement 70€ HT/1 an.
Landrush .SO : du 16/12/2010 au 9/02/2011. Ouverture totale .SO : à partir du 1er mars 2011.
http://www.namebay.com/SO/nom-de-domaine-so/enregistrement-nom-de-domaine-so.aspx

PROMO .EU à 2€ HT/an !
Du 1er octobre au 31 décembre 2010
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Vous pouvez couvrir ou protéger vos noms de domaine et marques sur les 5 continents : 11 extensions génériques du .com au .travel, en passant par le .pro et le .aero, 39 extensions européennes, 10 extensions africaines, 20 extensions américaines, 10 extensions océaniennes et 18 extensions asiatiques.

Si vous souhaitez profiter de ces opérations pour commander vos noms de domaine, rendez-vous sur leur site.


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NAMEBAY est une société spécialisée dans l’enregistrement de vos noms de domaines. Notre offre vous propose de déposer votre domaine dans plus de 100 extensions au choix. Transférez,  renouvelez, obtenez des certificats SSL,  protégez votre marque, surveillez vos noms de domaines. Nos tarifs et nos équipes techniques vous garantissent un service de qualité au meilleur prix.  découvrir nos offres sur : http://www.namebay.com

L’Icann supprime la distinction entre registry et registrar

L’Icann, l’organisation qui gère le système des noms de domaine au niveau mondial, a semé l’émoi en supprimant toutes les limites aux intégrations verticales entre les ‘registries’ et les ‘registrars’. L’industrie des noms de domaine s’en trouvera complètement chamboulée.

Suite à cette nouvelle résolution, les vendeurs commerciaux de noms de domaine, tels Go Daddy, pourront s’approvisionner auprès des grands registries comme VeriSign (.com) et Afilias (.info), et vice versa. Les nouvelles règles feront aussi en sorte que les registrars pourront se charger eux-mêmes de nouveaux suffixes internet et pourront les exploiter et les gérer. De leur côté, les registries ne devront plus passer par des intermédiaires pour proposer des noms de domaine.

Par souci de clarté, si Google veut opter pour un suffixe propre, le géant internet peut tout organiser lui-même et ne doit plus travailler avec un ou plusieurs registrars. A l’inverse, les registrars qui veulent participer à un nouveau gTLD, peuvent dorénavant aussi le faire tout simplement. L’acteur qui souhaite adopter .music et vendre lui-même aussi ce nom de domaine, n’est plus contrecarré.

“La nouvelle résolution qui vient d’être prise, aura surtout un impact sur les nouvelles extensions internet qui nous arrivent”, déclare aussi Jan Jansen, spécialiste des gTLD. “Les registrars pourront exercer une influence nettement plus grande sur les registries, parce qu’ils pourront s’approvisionner dans ces organisations et donc collaborer à l’élaboration des directives. Les implications peuvent être énormes.”

Pour EURid (.eu) et DNS.be (.be), deux ccTLD registries qui opèrent à partir de la Belgique, la résolution n’aura à première vue que peu de conséquences, même s’ils ne devront assurément plus passer par des tiers pour vendre leurs noms de domaine. “EURid et DNS.be ont une structure d’A.S.B.L., ce qui veut dire qu’on ne peut pas s’approvisionner dans ces organisations”, ajoute encore Jansen.

Au sein de l’Icann, il apparaît que l’organisation entend surtout stimuler la concurrence. “Les abus possibles pourront être mieux appréhendés et d’une manière différente qu’en imposant des limites à l’intégration verticale”, estime Peter Dengate Trush, président du conseil d’administration de l’Icann.

Source: DataNews.be

Le nom de domaine Sex.com se vend pour 13 millions de dollars

Le fameux Sex.com a enfin été vendu hier. Déjà négocié en 2006 pour une somme avoisinant les 14 millions de dollars, le nom de domaine a de nouveau été mis en enchères il y a quelques mois. Son prix ? 13 millions de dollars environ. Finalement, le nom de domaine le plus cher du monde (après Business.com) n’a pas pris de valeur, mais n’en a pas perdu énormément non plus, malgré la « crise ».

Selon notre confrère anglais The Register, Escom LLC, le détenteur de Sex.com, a accepté l’offre de la société Clover Holdings Ltd. Cette dernière serait une entreprise basée dans l’archipel antillais Saint-Vincent-et-les-Grenadines d’après le Nouvel Obs.

« Les négociations ont nécessité beaucoup de temps et d’efforts des deux parties… [L’accord sur le prix de vente] représente des compromis des deux parties », a précisé Jeffrey Dulberg, l’avocat d’Escom.

Mais pourquoi vendre un nom de domaine si important ? La raison est simple : Escom est dans une mauvaise posture financière. En faillite, la vente de Sex.com a donc été accélérée afin de rembourser ses divers créanciers.

Cette acquisition de Sex.com devrait être finalisée et approuvée la semaine prochaine, le 27 octobre précisément.

Il ne serait pas étonnant, au regard de sa valeur, que Sex.com soit de nouveau mis en vente dans quelques années.

Pour rappel, voici quelques noms de domaines millionnaires :- Business.com : 345 millions de $

– Fund.com : 10 millions de $

– Porn.com : 9,5 millions de $

– Toys.com : 5,1 millions de $

– Vodka.com : 3 millions de $

– Pizza.com : 2,6 millions de $

– Call.com : 1,1 million de $

– Poker.org : 1 million de $

Source: Yahoo News

Une étude 2010 des tendances de l’Internet mobile indique une explosion continue du contenu pour les téléphones portables

DUBLIN, October 21, 2010 /PRNewswire/ — dotMobi, la société à l’origine du nom de domaine Internet .mobi, la seule adresse Internet approuvée par l’ICANN, créée spécifiquement pour les contenus qui fonctionnent sur tous les téléphones portables, a annoncé aujourd’hui les grandes lignes de sa troisième étude annuelle sur les tendances Internet mobiles.

L’étude de Mobile Web Progress de dotMobi a examiné les sites Internet disponibles via les domaines Internet mondiaux les plus populaires et les plus utilisés : .com, .net, .org, .info et .mobi.

L’étude 2010 démontre que l’Internet mobile continue sa croissance mondiale explosive. L’étude 2008 a montré que 150 000 sites Internet sont prêts pour les téléphones portables, contre approximativement 3,01 millions de sites, représentant une croissance sur deux ans incroyable de 2 000%. Et ce niveau de croissance dépasse largement la croissance prématurée des PC.

Les analystes Internet de Netcraft ont découvert que, entre 1996 et 1998, la taille de l’Internet pour les ordinateurs de bureaux était passée de 150 000 sites à 2 millions de sites, un taux de croissance de seulement 1.333 pour-cent comparé à la croissance de 2 000 pour-cent de l’Internet mobile aux mêmes dates.

De nombreuses marques et sociétés se rendent compte que le mobile est une voie vitale et unique, et pas seulement une variation de l’Internet d’ordinateur en plus petit. Les grandes marques adoptent maintenant les stratégies Internet mobiles, mais nous avons quand même du chemin à parcourir, étant donné l’ubiquité des téléphones portables par rapport aux ordinateurs, a déclaré Trey Harvin, le PDG de dotMobi. Un rapport récent de Morgan Stanley a indiqué que l’Internet mobile est en train de grimper plus rapidement que l’Internet PC, et qu’il aura plus de portée que la plupart des gens ne le pensent. Les sociétés de toutes les tailles doivent se préparer pour le changement de la façon dont les gens accèderont aux contenus en utilisant l’Internet mobile.

Les propriétaires de petites entreprises doivent engager leur audience mobile grandissante comme ceux des grandes entreprises l’ont fait. Des outils tels que Dreamweaver et WordPress ont permis cela sur l’Internet PC en rendant la création de sites Internet rapide, facile et bon marché. Les développements tels que jQuery Mobile, DeviceAtlas et goMobi en font maintenant une possibilité pour l’Internet mobile, a ajouté Harvin.

Un gros plan sur les 500 000 plus grands sites d’Alexa

Pour mieux comprendre comment les sites Internet les plus populaires au monde s’adaptent aux téléphones portables, dotMobi a regardé de plus près les 500 000 plus grands sites Internet selon Alexa, la société d’intelligence d’Amazon.com.

Parmi les 1 000 plus grands sites d’Alexa, 40,1 pour-cent de tous les sites sont compatibles avec des téléphones portables. Ces sites représentent les propriétés Internet les plus populaires au monde, comme Google, Facebook et Yahoo!

Au-delà des 1 000 plus grands sites, la compatibilité mobile est toujours forte mais elle n’est pas aussi étendue. Sur les 10 000 plus grands sites d’Alexa, 29,7 pour-cent fonctionnent très bien sur les téléphones mobiles. Une fois les données élargies pour inclure les 500 000 plus grands sites, le nombre total de sites compatibles à la téléphonie mobile tombe à 19,3 pour-cent.

Le directeur de l’ingénierie de dotMobi, Ronan Cremin, a déclaré, L’étude démontre que les applications sont en passe de devenir une partie de stratégie Internet mobile plutôt que la stratégie par elle-même. Alors que certaines marques créent des applications individuelles pour plateformes multiples telles que iOS, Android et BlackBerry, les sociétés choisissent de plus en plus une solution Internet mobile pour leur contenu, 1 000 des plus grands sites d’Alexa l’ont déjà fait.

Alors que plus d’outils arrivent sur le marché et que le soutien HTML5 s’étend de plus en plus, les applications Internet mobiles vont supplanter la plupart de ces applications originales . Les marques peuvent maintenant créer une seule présence Internet mobile qui fonctionne sur tous les téléphones portables sans les limitations, les coûts ou les soucis d’entretien des plateformes d’applications multiples. L’Internet mobile vous laisse aborder tous vos clients mobiles, par seulement ceux qui possèdent des iPhones ou des Android, a ajouté Cremin.

Les entreprises qui se sont concentrées sur des expériences mobiles agréables et sur les sites compatibles avec la téléphonie mobile ont maintenant de solides avantages pour les visiteurs, les ventes, et la fidélité du consommateur, a déclaré Harvin, Et ces avantages ont déjà un impact positif sur les ventes de leurs sites de bureaux.

À propos de dotMobi

dotMobi, dont le siège social se trouve à Dublin, est un leader mondial du développement et de la découverte de contenu mobile de qualité par l’intermédiaire de services novateurs, aidant ainsi les entreprises et les particuliers à joindre les milliards d’utilisateurs de téléphones portables dans le monde. dotMobi encourage l’innovation dans l’industrie du mobile en donnant aux fournisseurs de contenu les outils dont ils ont besoin pour permettre d’accéder à du contenu Web sur des téléphones portables, et ce avec rapidité, précision et efficacité.

– Consultez http://dotMobi.mobi pour des informations sur les domaines .mobi et tous les services dotMobi. – Consultez http://mobiForge.com et http://goMobi.info pour le développement et les services du site mobile. – Consultez http://mobiThinking.com pour des informations et services de marketing mobile. – Bien sûr, utilisez les équivalents .mobi de ces sites pour garantir une expérience de qualité sur votre téléphone portable. Et consultez le blog de dotMobi blog sur http://blog.mobi.

Source : DotMobi

Des serveurs DNS de Microsoft détournés par des cyberpirates russes

Sécurité – Deux serveurs utilisés par Microsoft pour résoudre ses noms de domaines officiels ont été détournés pour router du trafic vers 1 000 sites proposant de faux produits pharmaceutiques et mener des attaques DoS.

Un groupe de cybercriminels russes est parvenu à détourner deux serveurs DNS de Microsoft pour rediriger vers plus de 1000 sites web revendant de faux produits pharmaceutiques (Viagra, hormones de croissance…).

Selon The Register qui a rapporté l’affaire, le piratage durait depuis le 22 septembre. Il a été découvert par Ronald Guilmette, un chercher en sécurité travaillant pour Infinite Monkeys qui traquait des spams. Ce dernier a identifié les deux adresses IP appartenant à Microsoft qui ont été utilisées par les DNS frauduleux. Les pirates se seraient également servis du système pour lancer au moins une attaque denial of service (déni de service) contre un site web spécialisé dans la sécurité informatique.

La firme de Redmond a ouvert une enquête suite à ces révélations et expliqué que « deux équipements réseaux mal configurés dans un laboratoire de test ont été compromis à cause d’une erreur humaine. Ces équipement ont été retirés ». Ce qui n’explique pas de quelle manière ces serveurs ont été « compromis ». (Eureka Presse)

Source: ZD net.fr

183000 noms de domaine .XXX préréservés chez ICM Registry

Il y a quelques mois, l’ICANN qui gère, régule et administre Internet (pour faire simple) a donné son accord au lancement d’une extension en .XXX. Évidement tournée vers l’industrie du porno, cette particule ultra parlante fait l’objet de nombreuses tractations. D’un côté les  »pour » qui y voient un moyen de clarifier les choses et développer encore plus le business et de l’autre, les  »contre » qui considèrent qu’accepter une telle extension serait comme reconnaitre l’existence et la légitimité d’une telle économie (choking!!). Quoi qu’il en soit, le projet est plus ou moins sur les rails et la société qui s’est vu accorder le droit de gérer la vente des NDD par l’ICANN a déjà lancé les opérations avant même l’accord final (qui doit venir du gouvernement américain). Tablant sur une ouverture au premier trimestre 2011, ICM Registry propose donc de préréserver des noms de domaine. Et le moins que l’on puisse dire c’est que l’emballement est total puisqu’il y a déjà plus de 183 000 noms prédéposés. C’est tout simplement du jamais vu. Si vous êtes intéressés par ce marché, dépêchez-vous. Il n’y a que 2 contraintes, posséder l’équivalent du nom de domaine visé en .com ou autre et réserver moins de 1000 noms. A vous de jouer maintenant.

Source: LOL.net

L’ACEI annonce le lancement d’un système d’enregistrement .CA rationalisé qui porte l’expérience client à un nouveau sommet

OTTAWA, le 13 oct. /CNW/ – Désormais, pour les Canadiens et les Canadiennes, il est plus facile que jamais d’enregistrer et de maintenir les noms de domaine .CA. L’Autorité canadienne pour les enregistrements Internet (l’ACEI) lance aujourd’hui son système d’enregistrement de noms de domaine restructuré et rationalisé, soit le système permettant aux registraires – les entreprises qui enregistrent des noms de domaine – de communiquer avec la base de données du registre .CA. Ce remaniement actualise et simplifie avec efficacité chaque aspect du registre, qu’il s’agisse de ses processus technologiques, de ses politiques ou de ses pratiques commerciales.

En menant à bien le plus vaste projet de son histoire, l’ACEI a remplacé son système d’enregistrement actuel par un système fondé sur l’EPP, aujourd’hui la norme au sein de l’industrie. Ce remaniement est le résultat de près de deux ans de travaux auxquels presque tous les employés de l’ACEI ont participé.

« L’ACEI en est actuellement à sa dixième année de gestion du domaine .CA. Alors que nous approchions des 1,5 million de noms de domaine .CA enregistrés, nous savions que le moment était venu d’investir dans nos systèmes, notre personnel, nos processus et notre infrastructure technique », a déclaré Byron Holland, président et chef de la direction de l’ACEI. « Grâce au nouveau système, l’ACEI exploite maintenant un registre de niveau international. Non seulement avons-nous été en mesure de simplifier nos politiques et processus, mais nous y sommes parvenus, conformément aux attentes des Canadiens et des Canadiennes, tout en préservant la sécurité du système. »

Alors que les politiques et le nouveau système sont mis en œuvre intégralement, l’ACEI est maintenant en mesure de cesser ses interventions à l’égard de plusieurs transactions effectuées au quotidien. À présent, comme les renouvellements annuels sont automatisés, vous n’avez plus à craindre de perdre votre nom de domaine en cas d’oubli. La plupart des transactions seront gérées par les registraires accrédités par l’ACEI, lesquels ont récemment terminé un processus d’accréditation pour nous assurer qu’ils sont en mesure d’offrir le meilleur des services à la clientèle aux titulaires de noms de domaine .CA.

« Nous avons rationalisé les transactions les plus courantes en matière de noms de domaine .CA, ce qui améliore grandement, et dès à présent, l’expérience client, a affirmé Byron. Nous avons aussi renforcé le soutien à nos partenaires, soit aux entreprises qui assurent régulièrement la prestation de services auprès des clients de .CA. À présent, le processus entier d’acquisition et de maintien d’un nom de domaine .CA comptera au nombre des plus efficaces au monde. »

Pour obtenir plus de renseignements au sujet du nouveau registre .CA et sur son incidence sur les titulaires de noms de domaine.CA, veuillez consulter le http://www.cira.ca/fr-ca-faq-10-12.

À propos de l’ACEI

L’Autorité canadienne pour les enregistrements Internet (l’ACEI) est l’organisme qui gère le registre canadien des noms de domaine .CA, élabore et met en œuvre des politiques à l’appui de la communauté Internet du Canada et représente le registre .CA sur le plan international.

Source: CNW