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Archives de mots clés: hébergement

WikiLeaks: Michael Moore aide à payer la caution de Julian Assange

MONDE – Il s’en explique dans un édito publié, mardi, sur le Huffington Post…

Michael Moore est remonté, et il le fait savoir. Dans l’édito «Pourquoi j’ai payé une partie de la caution de Julian Assange» publié mardi sur le Huffington Post, il livre un long plaidoyer en faveur de WikiLeaks.

«J’ai versé 20.000 dollars (15.000 euros, sur une caution de 240.000 euros, ndr) et j’offre mon site Internet, mes serveurs, mon nom de domaine et tout ce qui pourra être utile à WikiLeaks pour rester en vie et continuer à révéler les crimes concoctés en secret et perpétrés en notre nom avec l’argent du contribuable», explique le cinéaste. Il indique que le réalisateur Ken Loach a fait de même. La libération sous caution a dans un premier temps été acceptée par le juge, mais le parquet a fait appel, au nom des autorités suédoises.

Selon Moore, la raison invoquée par George W. Bush pour aller en Irak (la présence d’armes de destruction massive) était «un mensonge», et «des centaines de milliers de personnes sont mortes». Il demande: «Imaginez si WikiLeaks avait existé à l’époque.»

La transparence, rempart contre la corruption

Le réalisateur de Fahrenheit 9/11 va même plus loin. Il estime que le 11-Septembre aurait eu une chance d’être évité si les mémos remis à Bush trois mois avant, alertant de «la détermination de Ben Laden à frapper les Etats-Unis», notamment via «des détournements d’avion», avaient été rendus publics.

Selon Moore, «l’ouverture et la transparence sont les seuls moyens pour protéger les citoyens de la corruption». Publier des documents confidentiels peut-il causer du tort à des négociations diplomatiques? «Peut-être, mais c’est le prix à payer quand le gouvernement déclenche une guerre sur un faux prétexte.»

Michael Moore semble douter de la véracité des accusations portées contre Julian Assange. «Ne soyez pas naïfs», lance-t-il. Selon lui, «innocent ou coupable, Julian Assange a de toute façon le droit d’être libéré sous caution et de se défendre».

Source: 20minutes.fr

FLASH INFO: EN ROUTE POUR LE GRAND NORD ! Laissez-vous tenter par une expédition polaire…

Flash Info  –  Décembre  2010 –  NAMEBAY  | créateur de noms de domaine

Laissez-vous tenter par une expédition polaire…

A l’approche de l’Hiver, protégez vos domaines du froid …

Fini l’été indien, les feuilles mortes et la douceur d’automne; L’hiver est proche et Namebay vous propose une petite exploration dans le Nord du globe … ce mois-ci à l’honneur : Groenland (.GL), Norvège (.CO.NO), Islande (.IS), Fédération de Russie (.РФ) et Lettonie (.LV) …

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OUVERT A TOUS – Pas de présence locale requise.

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.LV (Lettonie): 79 euros HT

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SUNRISE PROLONGEE POUR LE .SO …

Sunrise .SO : Jusqu’au 31 décembre 2010

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Landrush .SO : du 10/01/2011 au 28/02/2011. Ouverture totale .SO : à partir du 1er avril 2011.

BONNES FETES DE FIN D’ANNEE

Toute l’équipe de Namebay vous remercie de votre fidélité en 2010 et vous souhaite de très belles fêtes de fin d’année.

Rendez-vous en 2011 pour une année riche en nouveautés…

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Toute l’équipe de Namebay reste à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.

NAMEBAY lance ses nouvelles offres SSL ! La sécurité pour tous !

Flash Info  –  Novembre  2010 –  NAMEBAY  | créateur de noms de domaine

VOUS AUSSI, VOUS AVEZ DROIT A LA SECURITE
Namebay lance ses nouvelles offres SSL accessibles à tous !

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Les nouvelles offres SSL sont là !

La sécurité est l’un des sujets les plus sensibles et les plus évoqués lorsqu’on parle d’Internet. Face à des offres confuses et nombreuses, il est souvent difficile de faire un choix pertinent pour sécuriser son site web. Chez Namebay, nous avons décidé que la sécurité doit être accessible à tous, et adaptée à chaque type de site.

Que vous soyez dans l’e-commerce, une petite entreprise, un hébergeur, une multinationale ou un particulier, toutes vos données sont sensibles et ont besoin d’être protégées.
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Une étude 2010 des tendances de l’Internet mobile indique une explosion continue du contenu pour les téléphones portables

DUBLIN, October 21, 2010 /PRNewswire/ — dotMobi, la société à l’origine du nom de domaine Internet .mobi, la seule adresse Internet approuvée par l’ICANN, créée spécifiquement pour les contenus qui fonctionnent sur tous les téléphones portables, a annoncé aujourd’hui les grandes lignes de sa troisième étude annuelle sur les tendances Internet mobiles.

L’étude de Mobile Web Progress de dotMobi a examiné les sites Internet disponibles via les domaines Internet mondiaux les plus populaires et les plus utilisés : .com, .net, .org, .info et .mobi.

L’étude 2010 démontre que l’Internet mobile continue sa croissance mondiale explosive. L’étude 2008 a montré que 150 000 sites Internet sont prêts pour les téléphones portables, contre approximativement 3,01 millions de sites, représentant une croissance sur deux ans incroyable de 2 000%. Et ce niveau de croissance dépasse largement la croissance prématurée des PC.

Les analystes Internet de Netcraft ont découvert que, entre 1996 et 1998, la taille de l’Internet pour les ordinateurs de bureaux était passée de 150 000 sites à 2 millions de sites, un taux de croissance de seulement 1.333 pour-cent comparé à la croissance de 2 000 pour-cent de l’Internet mobile aux mêmes dates.

De nombreuses marques et sociétés se rendent compte que le mobile est une voie vitale et unique, et pas seulement une variation de l’Internet d’ordinateur en plus petit. Les grandes marques adoptent maintenant les stratégies Internet mobiles, mais nous avons quand même du chemin à parcourir, étant donné l’ubiquité des téléphones portables par rapport aux ordinateurs, a déclaré Trey Harvin, le PDG de dotMobi. Un rapport récent de Morgan Stanley a indiqué que l’Internet mobile est en train de grimper plus rapidement que l’Internet PC, et qu’il aura plus de portée que la plupart des gens ne le pensent. Les sociétés de toutes les tailles doivent se préparer pour le changement de la façon dont les gens accèderont aux contenus en utilisant l’Internet mobile.

Les propriétaires de petites entreprises doivent engager leur audience mobile grandissante comme ceux des grandes entreprises l’ont fait. Des outils tels que Dreamweaver et WordPress ont permis cela sur l’Internet PC en rendant la création de sites Internet rapide, facile et bon marché. Les développements tels que jQuery Mobile, DeviceAtlas et goMobi en font maintenant une possibilité pour l’Internet mobile, a ajouté Harvin.

Un gros plan sur les 500 000 plus grands sites d’Alexa

Pour mieux comprendre comment les sites Internet les plus populaires au monde s’adaptent aux téléphones portables, dotMobi a regardé de plus près les 500 000 plus grands sites Internet selon Alexa, la société d’intelligence d’Amazon.com.

Parmi les 1 000 plus grands sites d’Alexa, 40,1 pour-cent de tous les sites sont compatibles avec des téléphones portables. Ces sites représentent les propriétés Internet les plus populaires au monde, comme Google, Facebook et Yahoo!

Au-delà des 1 000 plus grands sites, la compatibilité mobile est toujours forte mais elle n’est pas aussi étendue. Sur les 10 000 plus grands sites d’Alexa, 29,7 pour-cent fonctionnent très bien sur les téléphones mobiles. Une fois les données élargies pour inclure les 500 000 plus grands sites, le nombre total de sites compatibles à la téléphonie mobile tombe à 19,3 pour-cent.

Le directeur de l’ingénierie de dotMobi, Ronan Cremin, a déclaré, L’étude démontre que les applications sont en passe de devenir une partie de stratégie Internet mobile plutôt que la stratégie par elle-même. Alors que certaines marques créent des applications individuelles pour plateformes multiples telles que iOS, Android et BlackBerry, les sociétés choisissent de plus en plus une solution Internet mobile pour leur contenu, 1 000 des plus grands sites d’Alexa l’ont déjà fait.

Alors que plus d’outils arrivent sur le marché et que le soutien HTML5 s’étend de plus en plus, les applications Internet mobiles vont supplanter la plupart de ces applications originales . Les marques peuvent maintenant créer une seule présence Internet mobile qui fonctionne sur tous les téléphones portables sans les limitations, les coûts ou les soucis d’entretien des plateformes d’applications multiples. L’Internet mobile vous laisse aborder tous vos clients mobiles, par seulement ceux qui possèdent des iPhones ou des Android, a ajouté Cremin.

Les entreprises qui se sont concentrées sur des expériences mobiles agréables et sur les sites compatibles avec la téléphonie mobile ont maintenant de solides avantages pour les visiteurs, les ventes, et la fidélité du consommateur, a déclaré Harvin, Et ces avantages ont déjà un impact positif sur les ventes de leurs sites de bureaux.

À propos de dotMobi

dotMobi, dont le siège social se trouve à Dublin, est un leader mondial du développement et de la découverte de contenu mobile de qualité par l’intermédiaire de services novateurs, aidant ainsi les entreprises et les particuliers à joindre les milliards d’utilisateurs de téléphones portables dans le monde. dotMobi encourage l’innovation dans l’industrie du mobile en donnant aux fournisseurs de contenu les outils dont ils ont besoin pour permettre d’accéder à du contenu Web sur des téléphones portables, et ce avec rapidité, précision et efficacité.

– Consultez http://dotMobi.mobi pour des informations sur les domaines .mobi et tous les services dotMobi. – Consultez http://mobiForge.com et http://goMobi.info pour le développement et les services du site mobile. – Consultez http://mobiThinking.com pour des informations et services de marketing mobile. – Bien sûr, utilisez les équivalents .mobi de ces sites pour garantir une expérience de qualité sur votre téléphone portable. Et consultez le blog de dotMobi blog sur http://blog.mobi.

Source : DotMobi

France.fr, le récit d’une débâcle

Une « relance opérationnelle dans la deuxième quinzaine du mois d’août » : c’est l’objectif que s’est fixé le Service d’information du gouvernement (SIG) pour le site France.fr, en panne depuis son lancement officiel le 14 juillet.

Ce « portail de la France » a été présenté la semaine dernière comme un point d’entrée en cinq langues à destination des touristes, investisseurs étrangers ou expatriés, et doit proposer également des liens vers différents services publics. Mais quelques heures à peine après sa mise en service, le site, « réalisé en douze mois grâce au travail et à l’enthousiasme de PME françaises jeunes et innovantes » (PDF), tombait en panne. La faute, expliquait alors Thierry Saussez, le chef du SIG, à une trop forte fréquentation sur le site, avec 25 000 connexions.

Une explication qui fait sourire Yoran Brault, développeur spécialiste de Drupal, le CMS (système de gestion de site) utilisé par France.fr. « Un site de cette nature qui ‘tombe’ avec seulement 25 000 connexions, c’est très peu. Même avec le double de visites, cela n’expliquerait pas une telle panne. » Drupal est utilisé par plusieurs sites à fort trafic, dont, en France, les sites d’information Rue89 et Mediapart, pour lequel Yoran Brault développe des optimisations.

« Mediapart comme Rue89 utilisent quatre serveurs chacun et fonctionnent très bien avec plusieurs dizaines de milliers de visiteurs chaque jour. Surtout, ce type de problème est relativement rapide à corriger : lorsque Mediapart a connu un pic de fréquentation avec les révélations sur l’affaire Bettencourt [le site avait été inaccessible quelques heures, NDLR], nous avons pu corriger le problème assez vite », explique Yoran Brault.

Lorsqu’un internaute se connecte à un site, son ordinateur envoie une demande d’information à l’ordinateur qui héberge le site, ou serveur. Pour traiter cette demande – et générer la page demandée – le serveur consomme de l’énergie et de la capacité de calcul. Si le nombre de connexions est trop important par rapport aux capacités de traitement du serveur, il tombe en panne et le site devient inaccessible. C’est pourquoi les sites Internet à fort trafic utilisent un système appelé le « cache » : ils enregistrent une version « statique » des pages du site, pour épargner au serveur la nécessité de recalculer son contenu. C’est en utilisant une page de ce type que Mediapart a pu rendre son site à nouveau accessible lors des forts pics de connexion.

CHANGEMENT D’HÉBERGEUR

Pour le SIG, le problème que rencontre France.fr vient des serveurs, et donc de son hébergeur, Vert2all, une filiale de l’entreprise Cyberscope spécialisée dans l’informatique « verte », disposant d’un centre de données labellisé dans un « bunker en béton troglodytique semi-enterré sécurisé », selon la description qu’en fait le SIG. Après avoir lancé un audit et annoncé un doublement du nombre de machines dédiées au site, le SIG a annoncé jeudi qu’il « est probable [qu’il devra], malgré la période estivale et en tenant compte des contraintes administratives et réglementaires propres aux marchés publics, changer d’hébergeur ».

Doté d’un budget d’ensemble de 1,6 million d’euros, le site avait fait l’objet d’un appel d’offres. Le gouvernement peut-il changer soudainement d’hébergeur ? Oui, explique Marc Richer, avocat spécialiste des marchés publics. « La personne publique peut toujours résilier un marché public pour faute », détaille-t-il. « Dans le cas d’un site ayant fait l’objet d’une importante campagne de promotion, une procédure accélérée pour la passation d’un nouveau marché public est envisageable, mais il faudra tout de même compter deux semaines. »

Un délai auquel il faudra ajouter le temps de la transmission du nom de domaine et du site, des optimisations et des tests dits « de montée en charge », pour vérifier que le site sera capable de supporter des pics de fréquentation importants. Si l’hébergeur estime qu’il n’était pas en tort, il pourra ensuite contester cette décision auprès du tribunal administratif et demander des dommages et intérêts. Contacté, Cyberscope n’a pas donné suite aux sollicitations du Monde.fr.

UNE DEUXIÈME VERSION EN NOVEMBRE

Le projet France.fr n’en est encore qu’à ses débuts. Sur le budget de 1,6 million d’euros, seule la moitié des fonds a pour l’instant été utilisée pour la conception et les frais techniques. Les contenus (articles, vidéos) du site sont soit produits directement par le SIG, comme les vidéos du « fil gouv », soit fournis par des partenaires (France 24, Télérama, Marmiton, Météo France…), qui échangent gratuitement leurs articles contre la visibilité procurée par le portail.

Le reste du budget doit être utilisé pour développer une deuxième version du site, prévue pour novembre, qui intègrera une dimension participative, avec la possibilité pour les internautes de publier leurs commentaires et contributions. Cette deuxième version sera par nature plus sensible aux problèmes de trafic, l’envoi d’un commentaire nécessitant une communication directe entre l’ordinateur de l’internaute et le serveur – ce qui limite l’efficacité des systèmes de cache.

« Nous prendrons également en compte, dans [le] redéploiement sécurisé, la gestion prévisionnelle de la version 2″, assure le SIG. Après la douche froide du lancement, le Service d’information du gouvernement veut à tout prix éviter un nouveau fiasco de communication et les moqueries de la presse étrangère. « Il est évidemment hors de question de rouvrir sans certitude », promet le service, directement rattaché à Matignon. En attendant, les moteurs de recherche ont enregistré comme description du site le message d’erreur présent depuis plus d’une semaine sur la page d’accueil.

Damien Leloup

Source: LeMonde.fr

Les ministères dévoilent leurs dépenses de com’ sur le web

Depuis plusieurs mois, le député Lionel Tardy interroge chaque ministère pour connaître les coûts de communication de leur site internet. A chaque fois, la question est identique :
« M. Lionel Tardy demande à M. le Premier ministre de lui donner des indications sur les dépenses de communication sur Internet engagées par ses services. Il souhaite notamment connaître le montant, pour 2009, des dépenses destinées à accroître la visibilité de la communication institutionnelle de son ministère sur Internet, comme par exemple l’achat de mots clés ou l’utilisation d’autres techniques destinées à améliorer le référencement sur les moteurs de recherche. »

Plusieurs ministères ont déjà répondu, plus ou moins complètement. Voici les premiers éléments de réponse pour 2009.

Premier ministre (la réponse) Total annoncé : 1,02 million d’euros

  • 88 000 euros référencement de gouvernement.fr
  • 242 000 euros référencement de pandemie-grippale.gouv.fr
  • 12 000 euros promotion de Gouvernement.fr (via E-regie, régie internet gouvernementale)
  • 69 000 euros référencement de journalofficiel.gouv.fr, Legifrance.gouv.fr, boamp.fr, bodacc.fr, circulaires.gouv.fr, info-financière.fr, Ladocumentationfrançaise.fr, service-public.fr, vie-publique.fr et formation-publique.fr
  • 55 000 euros pour Boamp.fr
  • 335 000 euros pour bodacc.fr (promotion presse écrite et web).
  • 228 000 euros pour Service-public.fr (dont promotion radiophonique). Sommes payées en 2009 pour une campagne organisée fin 2008.

Ministère de la Justice (la réponse) Total annoncé : 29 000 euros

Du côté de la Chancellerie, les sites ont été développés en interne rendant difficile le décompte.

  • 24 000 euros achats d’espace pub (pour la seule valorisation des classes préparatoires des écoles de la justice)
  • 5 000 euros autres actions de communication (non détaillées)

« Des achats d’espace peuvent être aussi effectués par les directions lors de campagnes de recrutement, notamment pour les surveillants pénitentiaires. »

Écologie (la réponse) Total annoncé : 108 842 euros

  • 102 842 euros Refonte du site (initiée en 2008, des milliers de pages…) www.développement-durable.gouv.fr

« En ce qui concerne la visibilité du site, le MEEDDM s’appuie principalement sur la mobilisation du réseau (services déconcentrés, établissements publics, partenaires), pour créer une dynamique de liens entrants et sur une stratégie éditoriale et de développement, pour optimiser le référencement naturel des contenus. » Le ministère précise qu’il peut « avoir recours au référencement payant pour accroître la visibilité des sites événementiels » mais ne détaille pas.

Défense (la réponse) Total annoncé : 380 000 euros

  • 320 000 euros Fonctionnement, hébergement, maintenance, animation de defense.gouv.fr
  • 30 000 euros Campagnes ponctuelles d’achat de mots-clés (du 15 juin au 14 juillet 2009)
  • 30 000 euros Opération de communication sur le recrutement, mises en place sur les sous-sites Internet des armées et du service de santé des armées

Enseignement supérieur et recherche (la réponse) Total annoncé : 567 815,01 euros

  • 567 815 euros Dépenses de communication sur Internet

Dont

  • 347 136 euros consacrés à la maîtrise d’ouvrage, à la réalisation et au développement des sites internet du ministère (www.enseignementsup-recherche.gouv.fr, www.etudiant.gouv.fr, www.nouvelleuniversite.gouv.fr).
  • 220 679 euros pour l’achat de mots clés et bannières web

Éducation nationale (la réponse) Total annoncé : 1 244 386,17 euros

  • 1 244 386,17  euros de budget total en 2009 au titre de la communication sur Internet,

Dont

  • 434 064,03 euros sur l’achat de mots clés, l’achat de bannières web ainsi que les reportages et entretiens vidéo mis en ligne sur la WebTV et la chaîne Dailymotion du ministère.

Le ministère précise que Education.gouv.fr est le premier site ministériel et le quatrième site gouvernemental en terme d’audience derrière www.impôts.gouv.fr, www.service-public.fr et www.legifrance.gouv.fr. Chaque mois, près de 2,5 millions d’internautes en moyenne visitent le site et consultent plus de 11 millions de pages…

Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales (la réponse) Total annoncé : 13 950 euros

  • 13 950 euros pour accroître la visibilité de la communication institutionnelle du site Internet de la délégation à l’information et à la communication du secrétariat général du ministère de l’Intérieur, de l’outre-mer et des collectivités territoriales,

Dont

  • 450 euros pour l’ouverture d’une photothèque en ligne, sur le site flickr.fr, achat de noms de domaine pour le site dédié à la réforme des collectivités territoriales, nommé www.laréformedescollectivites et doté des extensions.fr/, .com/, .eu/, .net/, et.org/, pour respectivement 220 euros et 230 euros.

Espace rural et aménagement du territoire (la réponse) Total annoncé : 273 132 euros

Les dépenses de communication sur Internet effectuées par la DATAR s’élèvent pour 2009 à 401 840 EUR en autorisations d’engagement et à 273 132 EUR en crédits de paiement.
Ces montants recouvrent l’ensemble des sites développés par la DATAR (datar.gouv.fr ; competitivite.gouv.fr ; poles-excellence-rurale.gouv.fr ; territoires.gouv.fr ; cper.net et bop-datar.net ; SIME MUT ECO et grappes d’entreprises.gouv.fr) ainsi qu’un site géré pour le compte du MERAT (assises-territoires-ruraux.gouv.fr).

Alimentation, agriculture et pêche Total annoncé : 137 513,80 euros

  • 137 513,80 euros de Communication institutionnelle sur Internet

Dont

  • 91 134 euros Marché relatif à la mise en ligne des vidéos de la WebTV
  • 18 489 euros Hébergement du site Parlonsagriculture
  • formations des services départementaux à la technologie Agrispip (technologie utilisée pour 4 829,52 euros développer les sites internet et intranet des services du MAAP)
  • 5 239,48 euros dépôt de noms de domaine
  • 17 820,40 euros Cartographie du web alimentation/agriculture/pêche (prestation en cours de réalisation) engagée sur le budget 2009

Le total à ce jour dépasse les 3,5 millions d’euros. Le chiffre est à prendre avec des pincettes puisque d’une part, tous les postes budgétaires n’ont pas été communiqués et d’autre part, ces données sont intermédiaires : on attend toujours les indications financières d’autres ministères interrogés, comme celui du Travail, de la Santé, de la Prospective, de l’Immigration, de l’Économie, du Budget et des Affaires étrangères, ou de la Culture. Nous mettrons à jour cette actualité au fil des retours des ministères.

Source: PC Impact.com

45 000 sites Internet algériens hébergés à l’étranger

Les sites Internet algériens appartiennent au nom de domaine point dz ne représente que 5% comparé à ceux hébergés à l’étranger. Selon les chiffres communiqués dimanche dernier par le centre de recherche sur l’information scientifique et technique (Cerist) lors d’une journée d’étude et d’information du nom de domaine (.dz), les sites Web relevant de ce domaine ne sont que quelque 2 380, contre 45.000 hébergés à l’étranger notamment en France et au Canada.

source MobileAlgerie.com

Le pays d’hébergement d’un site impacte-t-il son référencement ?

Selon Effective Digital, la localisation de l’adresse IP d’un site Web influence positivement son classement sur Google. Une affirmation qui ne fait pas l’unanimité.

Le pays d’hébergement d’un site impacte-t-il son indexation dans des moteurs de recherche ? A la demande de NTT Europe Online, Effective Digital s’est penchée sur la question et répond par l’affirmative. Selon les résultats d’une étude intitulée « The influence of server location on an international Web site’s search engine ranking« , le fait d’héberger un site Internet dans le pays qu’il cible influence positivement sa position dans les résultats dans la version locale du moteur. L’usage d’un CCTLD, c’est-à-dire d’une extension de nom de domaine local (.fr pour la France etc.), demeure certes la plus importante des techniques d’optimisation pour les moteurs de recherche (SEO pour « Search Engine Optimization »). Mais en termes d’impact sur le « page ranking », l’emplacement géographique des serveur arrive directement en seconde position. Autrement dit, les sites Web ne possédant pas une adresse IP dans le pays dont ils ciblent les internautes seraient notablement désavantagés dans le rapport d’indexation de Google.

Externalisation de serveurs

La localité du serveur serait d’autant plus importante pour les sites ne possédant précisément pas d’extension de nom de domaine local. Cette conclusion est cependant loin d’être partagée par tous. Elle est même carrément réfutée par d’autres spécialistes du référencement. Comme l’explique à L’Atelier Aurélien Guiton, chef de projet chez 1ère position, les termes mêmes dans lesquels le débat est posé par Effective Digital sont biaisés. « Même dans le cas d’un site ayant une extension de nom de domaine générique, la localité de ses serveurs n’importe pas tant que cela dans la mesure où il est possible d’associer l’adresse IP d’un pays à un site hébergé dans un autres pays. » Cette adresse étant un critère purement technique, il est parfaitement transparent à l’utilisateur. Or Google se base plutôt sur la perception qu’a l’utilisateur de la nationalité d’un site ou plutôt du marché auquel il appartient. « La localité d’un serveur est si peu décisive que de plus en plus de sites nationaux externalisent leurs serveurs à l’étranger« .

Réseau de liens correspondant à un marché

Selon Aurélien Guiton, le principal critère de SEO réside effectivement dans le choix d’une extension de nom de domaine correspondant au pays. Même si, dans le cas de requêtes informationnelles, les critères de référencement se font surtout par la langue, »il est vrai que c’est le CCTLD qui prime pour le e-commerce et tout ce qui relève de requêtes transactionnelles  » : un consommateur se sentira par exemple plus en confiance s’il sait qu’il est livré dans le même pays. Mais le second critère d’optimisation d’un référencement n’est pas, selon lui, le pays d’hébergement du site, lequel est très peu important. « L’autre critère déterminant pour être bien référencé dans une version marché de Google, c’est le contexte du site, c’est-à-dire le réseaux de liens dans lequel il est inséré.« Ces liens doivent eux-mêmes correspondre à un marché national précis pour que le site soit bien référencé.

auteur : Pierre Bonnet, L’Atelier BNP Paribas
source Atelier.fr