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Le nom de domaine « Zhongguo » est désormais autorisé

Le Centre Chinois d’Information sur le Réseau Internet (CCIRI) a annoncé mercredi que le nom de domaine chinois « zhongguo », écrit en pinyin (拼音, transcription du chinois en lettres latines) a reçu l’autorisation du bureau de la Société pour l’Attribution des Noms de Domaine et des Numéros sur Internet (plus connue sous le nom d’ICANN, Internet Corporation for Assigned Names and Numbers), société à but non lucratif qui contrôle les adresses internet, a rapporté chinanews.com.cn.

Des noms de domaine avec le suffixe « zhongguo », tant en caractères chinois simplifiés que traditionnels sont prêts à l’utilisation. Les internautes peuvent dès à présent visiter le site de l’Exposition Universelle de Shanghai 2010, expo2010.cn, en tapant en chinois shanghaishibohui.zhongguo (en pinyin) dans leur navigateur internet.

Plus de 90% des ministères et services provinciaux chinois, plus de 95% des sites de nouvelles en ligne et plus de 90% des universités-clés dites « Projet 211 » de Chine ont d’ores et déjà ouvert leurs noms de domaine « zhongguo », d’après chinanews.com.cn.

La demande d’attribution du nom de domaine « zhongguo » avait été déposée par le CCIRI auprès de l’ICANN le 16 novembre 2009 dernier.

La Chine veut obliger les opérateurs télécom à dénoncer leurs clients

PEKIN (AP) — Nouveau tour de vis en prévision en Chine, où Pékin s’apprête à renforcer une loi exigeant des sociétés de téléphonie ou d’Internet de dénoncer leurs clients qui discutent de secrets d’Etat. Moyen de transformer les entreprises du secteur en auxiliaires du vaste appareil sécuritaire chinois.

Le projet d’amendements à la loi sur la préservation des secrets d’Etat imposera de manière plus explicite aux opérateurs télécom et fournisseurs de services sur Internet d’aider la police et les organes de sécurité dans les enquêtes sur les divulgations de secrets d’Etat, a rapporté mardi le « China Daily ».

« Les transmissions d’informations devraient être immédiatement arrêtées s’il s’avère qu’elles contiennent des secrets d’Etat », a de son côté expliqué l’agence officielle Chine Nouvelle, citant un des amendements. En outre, les archives devraient être conservées et la découverte signalée aux autorités, a-t-elle ajouté.

En Chine, la notion de secrets d’Etat est très large et peut inclure à peu près tout type de données -cartes, coordonnées GPS et même statistiques économiques. Des hauts responsables utilisent parfois cette classification pour éviter de révéler des informations.

Le projet d’amendements conserve cette large définition. Il considère les secrets d’Etat comme « des informations qui concernent la sécurité et les intérêts de l’Etat, qui en cas de divulgation, nuiraient à la sécurité et aux intérêts de l’Etat dans les domaines de la politique, de l’économie et de la défense nationale, entre autres », précise Chine Nouvelle. L’agence de presse ne dit pas quelles sanctions en cas d’infraction seraient prévues par les nouvelles règles.

L’adoption du projet ne devrait pas apporter de grands changements, les sociétés de communication étant déjà souvent contraintes de coopérer aux enquêtes. Les nouvelles règles devraient surtout affecter les personnes qui utilisent des fournisseurs locaux de services sur Internet.

De nombreux sites basés à l’étranger, comme Facebook et Twitter, sont déjà bloqués en Chine. La nouvelle loi ne devrait pas non plus affecter les sociétés qui ne fournissent pas de services et ne stockent pas de données en Chine.

En 2006, Yahoo avait été très critiqué par les défenseurs des droits de l’homme pour avoir remis à la justice chinoise des courriers électroniques du journaliste chinois Shi Tao. Ce dernier avait été emprisonné en 2005 au motif qu’il aurait livré des secrets d’Etat à des étrangers. Ses courriels auraient contenu des notes sur un mémo du gouvernement concernant des restrictions imposées aux médias.

Le projet d’amendements a été soumis lundi à la commission permanente du Congrès national du peuple pour un examen en troisième lecture, normalement la dernière étape avant son adoption par les députés.

Les autorités chinoises semblent déterminées à contrôler le flux d’informations accessible à la plus grande population mondiale d’internautes (384 millions d’utilisateurs). Le gouvernement a récemment publié de nouvelles règles pour renforcer les procédures d’enregistrement des noms de domaine et supprimer les sites qui ne sont pas enregistrés officiellement.

Les autorités chinoises considèrent le contrôle de l’information comme essentiel pour éviter la contagion de troubles. Après les émeutes ethniques dans la province du Xinjiang (ouest) en juillet, Pékin avait privé la région d’accès à Internet et ralenti les services de téléphonie mobile.

Les défenseurs des droits de l’homme soulignent que le contrôle de l’information en Chine vise à étouffer toute contestation du pouvoir du Parti communiste, et à identifier et punir les militants politiques. AP

Source: NouvelObs

Transfert des services Google de Chine à Hong Kong: Pékin minimise

Google a tenté un compromis en Chine. Le groupe a annoncé avoir transféré ses services de recherche chinois vers Hong Kong afin de pouvoir fournir des résultats non censurés. Selon Pékin, la décision de Google ne devrait pas altérer les relations sino-américaines.

Plutôt que de mettre fin à ses activités en Chine continentale, comme il l’avait laissé entendre, le géant américain de l’internet a tenté cette solution médiane. Il est toutefois resté fidèle à son intention de ne plus se plier à la censure.

« Google a violé une promesse écrite qu’il avait faite en arrivant sur le marché chinois en arrêtant de filtrer son moteur de recherche et en insinuant que la Chine est derrière des attaques de pirates informatiques », a déclaré un responsable de l’internet au bureau d’Etat pour l’Information.

Pékin a toutefois ajouté, par la bouche du porte-parole du ministère des Affaires étrangères, que la décision de Google était un acte isolé, qui serait traité « conformément à la loi ». Les relations sino-américaines ne devraient pas en souffrir, selon lui, à moins qu’il n’existe une volonté de « politiser » le dossier.

La Maison Blanche s’est quant à elle dite « déçue » de l’échec des négociations entre Pékin et Google.

Le premier moteur de recherche mondial sur internet a jugé sa réorientation du trafic comme tout à fait légale. Il a néanmoins admis que le gouvernement chinois pouvait à tout instant bloquer l’accès à ses services.

Google a lancé une page internet, qui sera mise à jour quotidiennement, « pour que chacun puisse voir quels services Google sont disponibles en Chine »: google.com/prc/report. Lundi soir, cette page indiquait que les services Blogger, YouTube et certains site étaient « bloqués ».
(ats / 23 mars 2010 09:17)

Source: Romandie.com

Google met fin à Google.cn et redirige sur la version hong-kongaise non censurée

C’est au minimum un acte symbolique. En fermant Google.cn et en redirigeant les internautes sur la version non-censurée de Google.com.hk (la version hong kongaise du moteur de recherche), la firme de Mountain View adresse un message fort au gouvernement pékinois. Reste à savoir comment l’Empire du Milieu réagira à ce coup d’éclat d’une société étrangère qui défie ouvertement sa censure.

les premières réactions ne se sont pas faites attendre. Selon Le Figaro, les Etats-Unis sont « déçus » par l’échec des discussions entre Google et la Chine, tandis que l’Empire du Milieu a tout de suite critiqué la décision de l’entreprise américaine qui aurait « violé une promesse écrite ». Google a « absolument tort » selon les officiels chinois.

Article original – Finalement, Google sera allé jusqu’au bout. Depuis quelques heures, la firme américaine a mis un terme à son nom de domaine chinois, Google.cn, mettant ainsi à exécution ses menaces de quitter le pays si le gouvernement s’entête à vouloir censurer le web chinois. Désormais, c’est la page hong-kongaise (Google.com.hk) qui est proposée aux internautes qui cherchent à accéder à l’ancienne adresse.

Dans un billet publié aujourd’hui sur le blog officiel, David Drummond (vice-président senior, développement de l’entreprise et direction juridique) explique que la censure sur les différents moteurs de recherche de la firme (Search, News et Images) n’a plus cours. « Les utilisateurs visitant Google.cn sont désormais redirigés vers Google.com.hk, où nous offrons une recherche non-censurée en caractères chinois simplifiés spécifiquement destinée aux utilisateurs de la Chine continentale, via nos serveurs à Hong Kong ».

« Les utilisateurs basés à Hong Kong continueront d’avoir accès aux services de Google de façon non-censurée et proposés avec des sinogrammes traditionnels. En raison de la montée en charge sur nos serveurs à Hong Kong, et dans la mesure où ces changements sont relativement compliqués, les internautes pourront expérimenter des ralentissements ou faire face à des éléments ou services inaccessibles » a poursuivi David Drummond.

Ainsi, les internautes chinois peuvent profiter du moteur de recherche hong-kongais sans le moindre filtrage. Et forcément, lorsque les internautes chinois souhaiteront se renseigner sur Tian’anmen sur Google Images, ils verront des photos à des années-lumières des images touristiques présentes sur la version censurée. Toutefois, il est certain que le gouvernement chinois réagira très vite et censurera le trafic entre la Chine continentale et la petite région administrative spéciale chinoise. Qu’importe le motif.

La décision de fermer le nom de domaine chinois ne fut pas prise de gaieté de coeur. « Il était difficile de trouver un moyen de tenir notre promesse de mettre fin à la censure des résultats. Nous voulons qu’un maximum de gens à travers le monde puisse avoir accès à nos services, et cela concerne les internautes chinois. Mais le gouvernement chinois a été très clair : le principe de l’auto-censure est une exigence non-négociable » a-t-il expliqué. Les négociations n’auront donc rien donné entre Google et Pékin. Mais est-ce vraiment si surprenant ? Maintenant, Google espère que le gouvernement chinois respectera cette décision, mais si l’entreprise « est bien consciente que la Chine peut à tout moment bloquer l’accès à nos services ».

En janvier, Google avait prévenu les autorités chinoises qu’elle n’hésiterait pas à reconsidérer sa présence en Chine si jamais le gouvernement ne changeait pas de comportement. Ce coup d’éclat de la firme de Mountain View faisait suite à la vague de piratage qui a frappé quelques dizaines d’entreprises occidentales en décembre dernier, dont Google. Après avoir cherché dans un premier temps à négocier un compromis permettant à l’entreprise de rester, la firme s’est rendue à l’évidence qu’il n’était pas possible de faire infléchir le gouvernement chinois dans ce domaine.

Enfin, David Drummond rappelle que toutes les décisions à ce sujet ont été prises aux Etats-Unis, par les dirigeants de la société. Le directeur juridique souhaite que le gouvernement chinois ne se retourne pas contre les employés vivant sur place, en les tenant responsable de quoi que ce soit. Gageons que son appel soit entendu. D’autant que cela ne signifie pas la fin de toutes les autres activités de Google en Chine.

Source: Numerama.com
Auteur: Julien L

La Chine va reprendre les enregistrements de nom de domaine des sites personnels

Le ministère chinois de l’Industrie et de la Technologie de l’information a délivré une circulaire qui demande une vérification supplémentaire des informations d’inscription de sites Web, pour les enregistrements de nom de domaine, dans les prochaines semaines.

Le MIIT a publié une circulaire et a entamé une mesure répressive contre le contenu pornographique, dirigé par le gouvernement en Décembre 2009, quand il a été demandé aux fournisseurs de service de nom de domaine de vérifier les renseignements personnels des demandeurs de nom de domaine, de conserver une copie de leur certificat d’identification personnelle valide, et de mener des inspections sur le contenu principal, les coordonnées et les informations d’accès Internet des sites web utilisant le fichier. CN et les appellations .COM en Chine.

Le MIIT a indiqué dans la nouvelle circulaire, qui est destinée au Bureau de gestion des communications locales, China Internet Network Information Center, l’Internet Society of China et les trois principaux opérateurs de télécommunications en Chine, que les sociétés et les particuliers peuvent présenter une demande de nom de domaine, mais la personne responsable du site Web doit présenter une photo d’identité couleur à des fins de vérification. La circulaire stipule que les fournisseurs de service de nom de domaine doivent examiner les éléments de la demande pendant une durée de 20 jours ouvrables et délivrer le numéro de série de l’unité d’enregistrement et l’accès à ces personnes qualifiées. En attendant, ils doivent s’assurer que les informations principales du site ne seront pas divulguées et que les documents de demande resteront confidentiels.

Le MIIT impose aux fournisseurs de service d’accès Internet de mettre en place un service de vérification sur place d’ici la fin de Février 2010 et de vérifier les informations d’inscription avant la fin du mois de Mars pour les fournisseurs de services de télécommunications de base, à vérifier en Avril. Le MIIT a affirmé que l’authenticité de tous les renseignements sur l’inscription sera validée d’ici la fin de Septembre 2010.

Le 11 Décembre, le CNNIC a édicté une règle qui a demandé que l’enregistrement des noms de domaine. CN par les particuliers soit suspendu. Les médias chinois rapportent que le CNNIC est en train de rédiger des règlements pour permettre aux particuliers d’enregistrer un nom de domaine. CN. Un représentant du CNNIC, dit que le but de ce règlement est de retenir les utilisateurs et les sites Web tout en respectant la Loi.

Source: business-internet-chine.com

Noms de domaine : Un business à part entière … et une vigilance nécessaire !

Alors que le nom de domaine le plus cher du monde a été remis aux enchères le 21 février, faisons un point sur l’actualité des noms de domaine en général sur la toile.

Sex.com, voici le nom de domaine le plus cher du monde. En 2006, il a été acheté pour 14 millions de dollars. Aujourd’hui, la mise de départ est à 1 million de dollars. Dans le top 5 des noms de domaine les plus chers du monde, nous retrouvons dans l’ordre porn.com, business.com, diamonds.com et beer.com. Des mots simples, populaires, et surtout qui peuvent rapporter gros !

Un des phénomènes qui pourrait expliquer ces tarifs est l’augmentation ininterrompue des enregistrements de noms de domaine sur Internet. Tout le monde veut sa place, et ce à tout prix, car les profits possibles sur la toile ne sont plus à prouver. D’après l’article du Journal du net et la source Verisign, 192 millions de noms de domaine seraient à ce jour enregistrés sur Internet. Le premier .com a été enregistré en 1985. Aujourd’hui, on en dénombre près de 96,7 millions. La Chine avec le .cn profite de la plus forte augmentation avec 467% sur un an, ce qui ne nous étonne guère car ce pays correspond à l’une des zones les plus à risque en termes d’enregistrements abusifs. Quant à la France avec le .fr, c’est une hausse annuelle de 23%.

Internet est devenu une priorité pour les marques, à tel point qu’il devient nécessaire de vérifier si le nom de domaine est disponible sur la toile avant de choisir un nom pour sa marque ou son produit. Si cela n’est pas fait, l’entreprise risque alors de devoir surmonter beaucoup de complications pour récupérer sa place sur internet, sans être sûre de parvenir à son but !

Nous pouvons citer le cas de la société française Salomon, articles et vêtements de sport, qui a pu récupérer le nom de domaine salomon.com grâce à une procédure UDRP (Uniform Domain Name Dispute Resolution Policy) portée à l’attention de l’OMPI (Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle) ceci plusieurs années après avoir vu ce nom utilisé par une société tierce. Dans l’intervalle, la marque avait du adapter l’URL de son site avec le nom de domaine salomonsports.com

Source: culture-buzz.fr

Chine : pour créer un site web, il faudra montrer ses papiers

Le gouvernement chinois a annoncé aujourd’hui un renforcement du contrôle sur la création de nouveaux sites web.

Au nom de la lutte contre la pornographie, le gouvernement chinois continue à restreindre les libertés sur Internet. Aujourd’hui, le ministère des technologies chinois a annoncé que les internautes devront désormais se présenter en personne, munis de leurs documents d’identité, aux autorités de régulation, avant de pouvoir lancer un nouveau site.

Ce contrôle a priori est une nouveauté. En décembre, l’organisme gouvernemental chargé d’enregistrer les noms de domaine avait gelé les réservations de noms de domaine. Cette nouvelle mesure le remplace.

Pendant ce temps, les discussions du gouvernement chinois avec le géant américain Google se poursuivent. Le mois dernier, Google a menacé de fermer son moteur de recherche en Chine si le gouvernement continuait à en censurer les résultats.

Avec 384 millions d’internautes , la République populaire de Chine est le pays qui compte le plus grand nombre d’utilisateurs d’Internet au monde.

Source : FranceInfo.com
Auteur : Steven Jambot

Last Quarter Ended With 192 Million Total New Registered Domains, Up 11 Million

Approximately 11 million new domain names were registered in the fourth quarter of 2009, an eight percent increase in new registrations from the third quarter of 2009. The increase has brought the total of registrations across all of the Top Level Domain Names to 192 million, an increase of nearly 15 million domain name registrations since the close of 2008. That means we’ll likely cross the 200 million milestone this or next quarter, provided growth continues.The numbers come from VeriSign’s latest Domain Name Industry Brief .In Q4 2009, the base of domain name registrations grew by two percent over the third quarter of 2009 and eight percent over the fourth quarter of 2008.According to the Industry Brief, the base of Country Code Top Level Domain Names (ccTLDs) rose to 78.6 million domain names, a three percent increase quarter over quarter and a 10 percent increase year over year. In terms of total registrations, .com unsurprisingly continues to have the highest base followed by .cn (China), .de (Germany) and .net.VeriSign’s average daily DNS query load during the fourth quarter of 2009 was 52 billion per day with peaks as high as 61 billion per day, jumping 48 percent for the daily average and 31 percent increase for peak daily queries as compared to fourth quarter 2008.

Source : TechCrunch.com
Author : Robin Wauters

China’s .cn Cleanup Shows Politics Behind Web Rules

China’s Web domain agency has hired 600 temporary workers to help it vet all domain names ending in .cn for pornographic content and inaccurate records, according to two people familiar with the matter.

The major project comes after the China Internet Network Information Center (CNNIC) late last year barred individuals from registering .cn domain names. That measure also appeared to be part of a national crackdown on porn, but such campaigns have often caused the censorship of non-pornographic content as well, including sensitive political information.

CNNIC previously announced its cleanup of .cn domains, but the scale of its hiring is a reminder that the center must bow to directives from the country’s authoritarian government. While lax regulation in China has been partly blamed for malicious activity on .cn domains, the government’s crackdown has focused on porn more than Web security.

« As with so many cleanups in China, there is a very legitimate crime-fighting and law enforcement side of this, » said Rebecca MacKinnon, a visiting fellow at Princeton University’s Center for Information Technology Policy, in an e-mail. « But the flip side is that it also provides a very handy excuse to tighten controls on political and dissenting speech at the same time. »

China has over 13.5 million .cn domains, according to CNNIC. The center has already worked with domain service providers to suspend 12,000 pornographic domains in its cleanup, China’s state-run Xinhua news agency said this week.

Xinhua praised the results of the multi-level crackdown on porn China has launched in recent months, in which CNNIC has been one part.

CNNIC was ordered to launch its cleanup by China’s Ministry of Industry and Information Technology, which oversees the center, one of the people familiar with the matter said. The new workers roughly quadruple the center’s employee base to over 800, the person said.

A CNNIC spokeswoman declined to comment.

CNNIC has also blocked all registration of .cn domains overseas since early last month, according to representatives of registrars outside China, including Go Daddy and Lexsynergy. Registrars are companies that offer setup services for domain names, like idg.com, so they will lead Internet users to the correct site.

In addition to porn, the new CNNIC workers are also checking for bad information used to register domains, such as false identity numbers or business credentials, so CNNIC can request new information from domain owners where needed, one of the people familiar with the matter said.

Author: Owen Fletcher
Source: PC World.com

La menace de Hillary Clinton à la Chine

Hillary Clinton a lancé un avertissement aux « personnes » et aux « pays qui lancent des cyberattaques », estimant que ceux-ci « devront en subir les conséquences ». Les États-Unis sont « le berceau » de l’Internet et ont « la responsabilité » de s’assurer de son bon fonctionnement, selon un discours devant être prononcé jeudi 21 janvier et diffusé en avance à la presse. La chef de la diplomatie américaine a par ailleurs annoncé que les États-Unis allaient investir 15 millions de dollars dans la promotion de la liberté sur Internet et de l’accès des femmes au réseau, via des ONG et des projets pilotes.

« Les blogs, les courriels et les messages textes ont créé de nouveaux espaces où échanger des idées, mais constituent aussi de nouvelles cibles pour la censure », a-t-elle expliqué. « Dans un monde interconnecté, une attaque contre le réseau d’un pays peut être une attaque contre tous. En renforçant ce message, nous pouvons créer des règles de conduite pour les États », a-t-elle poursuivi, appelant ainsi à une meilleure coordination internationale. La liberté de se connecter « est identique à la liberté de réunion », a-t-elle insisté. Et, « sur l’Internet, on n’a pas besoin d’être un magnat ou une vedette pour avoir un impact énorme sur la société », a-t-elle ajouté. « En fournissant l’accès à la connaissance et à des marchés potentiels, les réseaux peuvent créer des opportunités là où il n’y en a aucune », a-t-elle encore souligné.

Le message était clairement destiné à la Chine, quelques jours après l’attaque dont a été victime Google . Le géant de la recherche sur Internet a subi des attaques « très organisées » et a envisagé de quitter le marché chinois à la suite de cet incident, qui restera gravé dans les mémoires. Dans le même temps, l’Iran et la Chine semblaient s’affronter sur le réseau. Le 12 janvier, le premier moteur de recherche chinois, Baidu, a été défiguré temporairement par des pirates se prétendant iraniens (Iranian Cyber Army).

Auteur: Guerric Poncet
Source: le point.fr