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Actualité du .CN et du développement d’Internet en Chine

le CNNIC a publié son 29e Rapport statistique sur le développement de l’Internet en Chine.
Le nombre d’internautes chinois dépassait les 500 millions à la fin 2011, avec un taux de pénétration en augmentation de 4% par rapport à 2010, mais en baisse relative par rapport aux années précédentes (6%).  Il y avait 2,3 millions de sites web en Chine à la même date, en augmentation de 20% par rapport à 2010.
Le .CN pour sa part continue de s’effriter en volume, avec 3 319 776 noms à fin février 2012.

Source: AFNIC

Procédures alternatives et noms de domaine – Tendances 2010 à l’OMPI

En 2010, le nombre de procédures arbitrales traitées par l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle en matière de noms de domaine a augmenté de plus de 20% par rapport à l’année précédente (source OMPI).

Les chiffres révèlent d’autres tendances :

Les procédures alternatives soumises en 2010 portent en moyenne sur un plus faible nombre de noms qu’en 2009

Comment expliquer cette tendance ?

Les plus optimistes y verront peut-être la marque d’efforts accrus des titulaires qui multiplient les procédures pour défendre leurs marques (ce qui a été le cas pour Lego, Moncler, Banco Intesa et Christian Louboutin).

Les plus alarmistes redouteront de nouvelles manœuvres des cybersquatteurs qui enregistrent des noms de domaine sous de multiples identités afin de compliquer la tâche des titulaires de marques.

Evolution volumétrique des procédures arbitrale devant l'OMPI (2000-2010)

Les procédures soumises en 2010 confirment l’explosion du cybersquatting en Chine

Le nombre de procédures alternatives dans lesquelles le défendeur est localisé en Chine a plus que doublé (+ 106 %) par rapport à 2009. Jusque là, le taux de croissance du cybersquatting chinois se situait à une moyenne de 26% par an.

Evolution des procédures ventilées par pays de localisation du défendeur

En Europe, le cybersquatting néerlandais enregistre une forte progression

Avec une augmentation de plus de 40% du nombre de défendeurs hollandais impliqués dans des procédures en 2010, la Hollande attire l’attention de l’Europe.

La virulence du phénomène est confirmée par les statistiques portant sur l’extension « .NL ».  Le Centre d’Arbitrage et de Médiation de l’OMPI constate en effet une hausse de 43,7 % du nombre de noms en « .NL » contestés (soit 4,45% du total des procédures de l’année 2010).statistiques détaillées UDRP 2000-2010

Avec 125 noms de domaine en disputés en 2010, l’extension hollandaise reste en tête des procédures nationales gérées par l’OMPI, loin devant l’Espagne (69), la France (61) et la Colombie (59). Le phénomène s’explique manifestement par la popularité de l’extension sur le marché local.

Taux de croissance de l'extension .nlSource SIDN Annual Report 2009

Un iceberg sous la glace ?

Les statistiques de l’OMPI ne révèlent qu’une partie de l’étendue du cybersquatting. Par exemple, les statistiques liées aux extensions nationales sont largement occultées par les particularismes locaux en matière de gestion des litiges.

Rappelons que l’Allemagne et la Russie ne proposent toujours pas de règlement alternatif en matière de noms de domaine. Dans cette configuration, faute de résolution amiable, l’intervention par voie judiciaire sera un passage obligé.

Les chiffres ne révèlent pas non plus l’ampleur du cybersquatting implanté, dans les cas où les titulaires de marques ignorent son existence ou se résolvent à le supporter. Nous rappelons que ces situations sont rarement une fatalité, compte tenu de l’accessibilité et de l’efficacité des procédures alternatives (UDRP, PARL, CNDRP, DRS etc.).


Les analyses en question sont fondées sur des données qui concernent uniquement les défendeurs. Ces chiffres ne sont pas mis en corrélation systématique avec l’issue des décisions. Cependant, compte tenu du taux de procédures qui ont donné gain de cause au demandeur en 2010 ( 84,44 %), le degré de précision de notre étude reste néanmoins élevé.

Source : VOXpi

Un malware sous Android se propage en Chine

La société Lookout Inc vient de publier l’analyse d’un nouveau cheval de Troie fonctionnant sur l’OS Android et donc destiné à infecter des téléphones mobiles. Ce n’est pas la première fois que ce système est ciblé par des malwares, mais ce cheval de Troie possède des caractéristiques inédites.

Tout d’abord, ce malware dispose d’une fonction de communication avec un serveur distant, accessible en HTTP, sous contrôle du pirate. En soi, c’est déjà relativement nouveau : les téléphones mobiles n’étant pas systématiquement liés à des abonnements data pour l’accès à Internet, beaucoup de malwares font l’impasse sur ce mode de communication. Fin 2009, le cheval de Troe Ikee.B sous iPhone possédait déjà cette fonctionnalité, mais faisait figure d’exception. Dans le cas de Geinimi, les communications avec le serveur sont chiffrées en DES ; le malware contacte tous les cinq minutes un serveur choisi parmi une liste de dix serveurs (Lookout cite les adresses : www.widifu.com, www.udaore.com, www.frijd.com, www.islpast.com et www.piajesj.com).

Le malware est attaché à des applications légitimes : le lancement de l’application provoquera l’installation du malware. Il apparaît sur des sites chinois de téléchargement d’applications Android (mais a priori pas sur l’Android Market). D’après Lookout, le malware est attaché à des applications telles que Monkey Jump 2, Sex Positions, President vs. Aliens, City Defense et Baseball Superstars 2010.

Par ailleurs, le malware est lourdement obfusqué pour empêcher son analyse : en effet, les applications Java possèdent le fâcheux problème d’être très simplement décompilables, un simple utilitaire permettant d’en retrouver le code-source original ; idéal pour analyser et modifier un programme. C’est pourquoi les créateurs de Geinimi ont fait appel à un logiciel destiné à rendre le programme le plus illisible possible à l’oeil humain (tout en restant compréhensible pour une machine), afin d’en compliquer l’analyse.

Un examen du code-source du malware permet de confirmer la plupart des observations de Lookout. Le cheval de Troie possède a minima les fonctionnalités suivantes :

  • Dérober les identifiants IMEI et IMSI du téléphone, ainsi que bon nombre d’autres informations techniques disponibles(nom de l’opérateur réseau, nom de l’opérateur de la SIM, numéro de téléphone de la victime, numéro de sa boîte vocale, le modèle du téléphone utilisé…) ;
  • Géolocaliser sa victime via le GPS intégré du téléphone ;
  • Envoyer au fraudeur la liste des applications installées sur le terminal ;
  • Télécharger une nouvelle application et l’installer (en demandant cependant la permission à l’utilisateur), et désinstaller une application ;
  • Accéder au carnet de contacts de l’utilisateur et à ses signets web ;
  • Envoyer des SMS et des e-mails ;
  • Changer le fond d’écran.

La combinaison de ces multiples fonctions en fait à ce jour le malware Android le plus évolué parmi les malwares connus, quoiqu’il manque encore quelques éléments importants pour pouvoir vraiment parler de « botnet mobile » ; par exemple, il n’est pas encore établi que le fraudeur puisse émettre des commandes à destination des terminaux infectés. Le schéma de fraude associé à ce malware n’est pas non plus clairement identifié, mais d’après les fonctionnalités dont il dispose, il pourrait par exemple s’agir d’envoi de SMS surtaxés ou de surveillance ciblée de personnes particulières.

Les noms de domaine utilisés par ce malware pour communiquer avec l’extérieur sont relativement récents (fin octobre) ; il n’est pas non plus possible à ce stade d’estimer le nombre de terminaux infectés. L’origine du malware est cependant très probablement en Chine, son code-source faisant état de nombreuses références à cette région du globe. Par ailleurs, les domaines avec lesquels le malware communique ont été enregistrés sous le nom « Liu Changqiang », qui semble vraiment habiter à l’adresse indiquée à Shanghai et répondre au numéro de téléphone mentionné — on trouve même dans le cache de Google une annonce de location d’appartement associant cette identité et ces coordonnées téléphoniques. Les criminels expérimentés ayant l’habitude d’utiliser de fausses coordonnées, on peut s’étonner de cette légèreté ; à moins qu’il ne s’agisse d’une identité volée.

Source: ZDnet

L’e-business chinois se lance dans un « nouveau monde »

Le développement rapide de l’économie Internet en Chine donne une impulsion aux entreprises e-business pour élaborer des stratégies approfondies et s’établir plus fermement. Les principales sociétés chinoises du secteur viennent de mettre en place de nouvelles mesures pour développer le marché et leurs produits, afin de promouvoir la diversification du marché.

Le B2C (Business-to-Computer) de www.taobao.com, le plus important site de vente en ligne d’Asie, a annoncé le 1er novembre l’utilisation d’un nom de domaine indépendant comme www.tmall.com, ainsi qu’une stratégie d’expansion verticale. Dans trois mois, www.tmall.com investira 300 millions de yuans dans la promotion de marque.

Le même jour, www.360buy.com, une autre célèbre société e-business, a étendu son activité de vente de matériel électroménager, informatique et de bureau aux livres. Le site propose désormais sept catégories d’ouvrages, en trente-neuf sections et avec plus de 100 000 titres, dans les domaines de l’art, sciences sociales, économie, gestion, éducation, préparation aux examens, sciences et technologies, vie, enfants, etc.

Dans le passé, www.taobao.com se consacrait principalement au C2C (Consumer to Consumer), tandis que www.tmall.com vend principalement à des entreprises. Après avoir conquis plus de la moitié du marché national, www.taobao.com s’attaque au B2C par le biais de www.tmall.com.

www.360buy.com est la plus grande société de B2C chinoise dans son domaine d’activité. Selon les données publiées par iResearch sur les ventes en ligne en Chine au troisième trimestre, le chiffre d’affaires de www.360buy.com a dépassé, pendant trois mois consécutifs, 1 milliard de yuans, représentant une proportion de 35,6% des ventes au détail en ligne. Son entrée sur le marché du livre illustre sa stratégie de diversification.

Selon les professionnels du secteur, les entreprises e-business se lancent vers un « nouveau monde », ce qui prouve que les conditions chinoises sur le commerce virtuel ont été améliorées, et que les entreprises sont confiantes quant à leur développement futur. L’essor commercial dans des domaines plus larges est inévitable. Il est à prévoir que ces sociétés auront plus de succès dans l’avenir. Elles étendront leurs affaires dans tous les domaines selon la demande des consommateurs et créeront de nouveaux services et opportunités.

Source: french.china.org.cn

Mise en vente du nom de domaine d’une boîte de nuit interdite

Le sulfureux Passion Nightclub de Beijing vient de voir son enseigne en chinois démontée et son nom de domaine internet mis en vente, cela bien que la police devait lever le mois prochain l’interdiction d’exercer de six mois qui le frappait, ont rapporté les médias locaux.

La police a démenti que cette initiative ait le moindre rapport avec elle, tandis que d’autres personnes pensent que l’ancienne plus célèbre boîte de nuit de la capitale pourrait être transformée en karaoké.

Les portes de fer de la boîte, qui était aussi connue sous le nom de Heaven Earth Nightclub (« Le Paradis sur Terre ») étaient encore fermées mardi dernier, et il n’y avait aucun signe d’activité dans les locaux.

De son côté, le Beijing Times a rapporté jeudi que les quatre grands caractères chinois de couleur blanche signifiant « Le Paradis sur Terre » avaient été retirés de l’enseigne.

Le site internet de la boîte de nuit, www.bjtsrjyzh.com, dont les photographies, les informations en matière d’emploi et le service aux clients membres a également été vidé de son contenu. Il ne reste qu’une annonce disant que le nom de domaine est à présent à vendre.

L’annonce a aussi précisé un numéro de messagerie électronique QQ.

D’après des articles de presse, le site internet indiquait précédemment que le site avait été ouvert en janvier 2010 et mis à jour pour la dernière fois le 14 mai dernier, quand un avis de fermeture pour améliorations avait été mis en ligne.

Wang Xin, responsable des relations avec la presse pour le Corps de Sécurité du Bureau Municipal de Sécurité Publique de Beijing, a déclaré jeudi que son département n’était au courant de rien au sujet des derniers développements concernant la boîte de nuit.

« Cette affaire ne concerne que l’entreprise uniquement, et elle n’a rien à voir avec la police », a-t-il précisé.

Un habitant de Beijing du nom de Sun, qui réside à proximité du Passion Nightclub, a dit que les caractères chinois de l’enseigne ont été retirés mardi.

« Peut-être que la boîte de nuit va simplement être redécorée », a-t-il ajouté.

Mais d’après certaines personnes bien informées, le Passion Nightclub va probablement devenir une maison de karaoké, bien que la direction de l’établissement n’ait encore pas confirmé cette information.

Le 11 mai dernier, un mois après le début d’une campagne de répression de la prostitution, du jeu et de la drogue, la police de Beijing a interpelé 118 escort-girls au Passion Nightclub et ordonné la suspension de ses activités pour six mois, pour avoir abrité des activités de prostitution, ainsi que pour des motifs graves liés à la sécurité et à la prévention des incendies.

Trente-neuf autres lieux de distraction, dont le No 8 Club KTV, le Legend Banquet NightClub et le Sunworld Dynasty Hotel KTV, qui auraient offert des spectacles obscènes et étaient suspectés d’abriter des activités de prostitution, ont été également suspendus d’activité pour six mois.

Le 9 juillet dernier, la police a annoncé qu’elle procéderait à la standardisation des activités des lieux de divertissement de la capitale et poursuivrait la répression du vice.

Elle s’est également engagée à procéder à des contrôles hebdomadaires des quarante établissements fermés lors de la campagne de répression, afin de s’assurer qu’ils n’auraient pas repris leurs activités sous un nom différent.

Avant que ces établissments ne soient autorisés à rouvrir en novembre, ils se verront ordonner une inspection assurée par les services administratifs concernés.

La Chine veut connaitre l’identité des utilisateurs mobiles

Après les éditeurs de sites Internet, la Chine exige de connaitre l’identité des utilisateurs mobiles chinois. À partir de septembre, les opérateurs vont devoir enregistrer correctement les nouveaux abonnés pour parvenir d’ici trois ans à un recensement complet des mobinautes. Officiellement pour les préserver des contenus malsains.

En matière de surveillance du net, la Chine est incontestablement l’un des pays les plus en pointe dans ce domaine. Pour assurer le contrôle du réseau, le gouvernement chinois a soutenu la mise en place de la Grande Muraille virtuelle pour filtrer les contenus étrangers. De plus, les moteurs de recherche sont soumis à des règlements draconiens pour éviter de retourner des contenus « inadaptés » aux internautes chinois.

Mais le contrôle d’Internet ne concerne pas uniquement les réseaux filaires. Il touche également les réseaux de téléphonie mobile. D’après IT World, les opérateurs mobiles chinois vont commencer ce mois-ci à réclamer la véritable identité des nouveaux abonnés. Dans le cas contraire, ces derniers ne pourront pas souscrire à un abonnement mobile.

Si les opérateurs locaux enregistrent déjà certaines informations lorsqu’un nouveau compte est ouvert, les analystes estiment que de nombreux Chinois préfèrent passer par les téléphones prépayés qui ne nécessitent pas d’identification particulière. Avec plus de 800 millions de mobinautes recensés en Chine, cela peut représenter une part importante de personnes échappant partiellement au contrôle du web chinois.

Officiellement, ce changement s’inscrit dans la politique de sécurisation du web, afin d’éviter la propagation de contenus malsains. La pornographie est par exemple l’une des justifications les plus souvent brandies par les autorités. Mais bien souvent, il s’agit d’un prétexte pour censurer des contenus gênants pour le pouvoir ou pour mettre fin à des sites illicites.

Pour l’heure, seuls les nouveaux abonnés seront concernés par cette nouvelle politique. Cependant, les opérateurs télécoms devront d’ici trois ans avoir enregistré l’identité de tous les utilisateurs existants. Un vrai défi, dans la mesure où le nombre de mobinautes chinois aura très certainement dépassé le milliard.

Ce n’est pas la première fois que la Chine fait de l’identification des personnes un préalable pour accéder à un service. En début d’année, le ministère chinois des technologies avait exigé que tout déposant d’un nom de domaine administré en Chine devait se présenter en personne devant les autorités de contrôle.

Source: Numerama

La librairie Editions de Google appartient aux Chinois

Pour le moment, aucune date de sortie n’est annoncée pour Google Editions, la grande librairie que la firme californienne doit mettre en ligne. On y trouvera de tout, consultable sur tout type de plateforme, sans distinction aucune, et avec la possibilité d’une copie de sauvegarde des livres que l’on aura achetés, DRMisée au gré de l’éditeur.

Or, à ce jour, rien sur la toile ne permet de découvrir ne serait-ce que le plus petit indice de ce à quoi ressemblerait Editions. Du tout.

Et mieux, si l’on tente les différentes adresses possibles ou envisageables, on se dit que la société californienne va probablement nous épater. Parce que pour les noms de domaine, c’est vraiment pas gagné…

http://editions.google.com/ est une page qui n’existe pas. Or, c’est celle qui serait le plus proche du schéma habituel des produits Google, commençant par le nom du service.google.com, cf maps.google.com ou earth.google.com ou encore news.google.com. Seul gmail déroge à la règle. Ce qui pourrait être la solution choisie, avec un gbook.com ? Raté le nom de domaine est déjà pris.

Gbooks.com ou Gebooks.com ne donnent rien de mieux. Gbookseller ou Gbookshop ne sont pas plus convaincants.

Les variantes editionsgoogle.com ou googleeditions.com ne donnent rien de mieux, sinon l’accès à une plateforme chinoise…

Google.editions.com est également occupé… D’ailleurs, les mêmes recherches effectuées sans S à Edition ne donnent rien de mieux.

Seule solution : la fusion de Google Books et Google Editions ? Hmm…

Source: Actualitte.com

La Chine numérique s’est levée

La Chine est désormais, et de loin, la première des nations sur Internet (420 millions d’internautes, 36 millions de plus depuis le début de l’année. Source : CNNIC) ; par conséquent, le chinois est la première langue de l’Internet.
La nouvelle gestion des DNS permet désormais les noms de domaine en langue chinoise. On a parlé de schisme de l’Internet ; plus simplement, il s’agit d’abord de rendre sa place à l’écriture chinoise. Pour mieux comprendre l’attitude chinoise, et l’indécrottable ethnocentrisme de certains occidentaux, il suffit d’imaginer que nous devions écrire les noms de domaine de nos sites en chinois !

Parmi les premiers sites en nombre de visites, les sites chinois sont de mieux en mieux placés. Le classement de Doubleclick Adplanner (Google) permet de les situer : baidu (moteur de recherche), qq (réseau social), taobao (e-commerce), youku (vidéo), sohu (moteur de recherche), tudou (vidéo) … Tout cela se tient. Une entreprise numérique peut-elle être dite internationale si elle n’est pas présente solidement en Chine, en chinois ?

Des événements récents confirment cette hégémonie :

  • Google s’est réconcilié avec le gouvernement chinois qui lui a renouvelé sa « licence ».
  • Apple ouvre des AppleStores en Chine.
  • Les livres numériques prennent pied sur le marché universitaire (cf. Founder Apabi) et dans les bibliothèques chinoises.

Complétez vous-même, depuis votre domaine de compétence !

Source: mediamediorum

Google redevient docile en Chine

La Chine vient de renouveler la licence d’exploitation de Google, qui a fait des concessions sur la question de la censure pour apaiser les tensions avec les autorités.

Google a obtenu un répit en Chine.

Dimanche 11 juillet, le ministère chinois de l’Industrie et des Technologies de l’Information a confirmé le renouvellement de la licence d’exploitation de Google en Chine, tout comme 200 autres entreprises.

Deux jours plus tôt, Google avait pris les devants en annonçant officiellement le renouvellement de sa licence d’exploitation dans la pays.

Cette estampille du gouvernement chinois ressemble à une formalité mais, vu la dégradation des relations dans la période fin 2009 – premier semestre 2010, la partie n’était jouée d’avance.

Google dénonçait des cyber-attaques provenant de Chine et la censure d’Etat empêchant aux internautes de ce pays d’effectuer des recherches librement à partir de Google.cn.

Le groupe Internet a tenté de contourner le filtrage en s’appuyant sur une version plus libre de son moteur située à Hong-Kong.

Mais, il a finalement adouci sa position vis-à-vis des autorités chinoises la semaine dernière alors que celle-ci devait statuer sur le renouvellement de la fameuse licence d’exploitation. Tout ce ram-dam pour un coup d’esbroufe ?

Source: ITespresso.fr

Google s’engage à respecter les lois chinoises pour renouveler sa licence

L’opérateur de Google en Chine s’est engagé à « respecter les lois chinoises » dans une lettre de demande de renouvellement de licence d’opération, a-t-on appris mercredi de sources du gouvernement.

La firme Beijing Guxiang Information Technology Co. Ltd., qui gère le nom du domaine Google.cn, a soumis une lettre de demande auprès du ministère chinois de l’Industrie et de l’Informatisation pour renouveler la licence ICP (Internet Content Provider, ou en français fournisseur de contenu Internet) pour Google, qui, sans ce permis, ne peut pas opérer un site commercial comme Google.cn en Chine, a révélé un fonctionnaire chinois chargé de l’administration de l’Internet, sous couvert d’anonymat.

Cette demande a été déposée « presque en même temps » que David Drummond, directeur juridique de Google, a écrit sur un blog que Google promettait de ne pas s’autocensurer, a rappelé ce fonctionnaire.

La firme Guxiang s’est engagée, de son côté, à ne pas fournir de contenu illégal stipulé par l’article 57 de la loi sur la réglementation des télécommunications.

Aux termes de la loi, il est interdit à toute organisation et à tout individu d’utiliser l’Internet pour diffuser tout contenu tentant de subvertir le pouvoir d’Etat, de nuire à la sécurité nationale, de porter atteinte à l’honneur et aux intérêts du pays, ou incitant la haine et la sécession entre les ethnies et transmettant la pornographie et la violence.

La firme Guxiang a promis que tous les contenus qu’elle fournit feront l’objet de surveillance par les régulateurs gouvernementaux, a indiqué ce fonctionnaire.

D’après lui, cette demande de renouvellement de licence pour Google.cn est intervenue en retard, pourtant les autorités de compétence se hâtent de l’examiner. « Une réponse rapide sera donnée dans peu de temps, » a-t-il souligné.

Source: Chine-Informations.com