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Archives de mots clés: china

China reopens domain name applications

China on Tuesday started to allow individuals to apply for « .cn » and « .中国 » (China) domain names, said the China Internet Network Information Center, the de facto administrator of the country’s domain names.

« Any individual or organization that can carry independent civil liabilities has the right to apply for the domain registration under the implementing rules, » said CNNIC in an announcement released on Monday afternoon.

CNNIC stopped accepting individual applications for the nation’s top-level domain names in December 2009 because a large number of them were used to distribute illegal material such as pornography and gambling sites.

The Ministry of Public Security has launched a series of campaigns targeting cyber crimes since then.

« Individuals will become the major drive for the development of websites in China, » Xinhua News Agency reported, citing Qi Lin, vice-director of CNNIC. « Reopening the domain name registration right to individuals is expected to boost the openness and uniqueness of the Internet. »

The nation had about 2.3 million websites by the end of 2011, up by 20 percent year-on-year, statistics from CNNIC showed.

Source: usa.chinadaily.com.cn

WIMBLEDON. Li Na vendue aux enchères ?

La côte de la tenniswoman chinoise Li Na ne cesse de grandir depuis sa victoire à Roland-Garros.

La joueuse de tennis Li Na est de plus en plus populaire. Bonne nouvelle pour un fan, Liu Tailong,  propriétaire du nom de domaine « lina.cn ». Acheté un peu plus de 2000 yuans en mai, juste avant la victoire de Li Na à Roland-Garros, le 4 juin à Paris, il espère récolter 100.000 yuans (11.000 euros) en le cédant aux enchères.

Le jeune homme espère que le nom de domaine sera acheté par une organisation souhaitant développer un site lié au tennis.

La joueuse est actuellement en lice sur le gazon de Wimbledon.

Première Chinoise et Asiatique

« Li Na est en train de progresser dans sa carrière, sa notoriété est en pleine expansion. Si ce nom n’était pas lié à Li Na, ce serait juste un nom de domaine ordinaire. Il n’attirerait pas l’attention et n’aurait pas de valeur », a-t-il indiqué au journal China Daily.

Li Na, 29 ans, a ouvert une page de l’histoire du tennis en devenant la première Chinoise et Asiatique à remporter un tournoi du Grand Chelem, sur la terre battue parisienne. Elle a battu en finale l’Italienne Francesca Schiavone, 6-4, 7-6 (7/0), tenante du titre..

Plus de deux millions d’internautes sont inscrits en tant que fans de la joueuse de tennis sur le site Sina Weibo, l’un des sites de micro-blogging les plus populaires en Chine.

Source: Le Nouvel Observateur – AFP

La librairie Editions de Google appartient aux Chinois

Pour le moment, aucune date de sortie n’est annoncée pour Google Editions, la grande librairie que la firme californienne doit mettre en ligne. On y trouvera de tout, consultable sur tout type de plateforme, sans distinction aucune, et avec la possibilité d’une copie de sauvegarde des livres que l’on aura achetés, DRMisée au gré de l’éditeur.

Or, à ce jour, rien sur la toile ne permet de découvrir ne serait-ce que le plus petit indice de ce à quoi ressemblerait Editions. Du tout.

Et mieux, si l’on tente les différentes adresses possibles ou envisageables, on se dit que la société californienne va probablement nous épater. Parce que pour les noms de domaine, c’est vraiment pas gagné…

http://editions.google.com/ est une page qui n’existe pas. Or, c’est celle qui serait le plus proche du schéma habituel des produits Google, commençant par le nom du service.google.com, cf maps.google.com ou earth.google.com ou encore news.google.com. Seul gmail déroge à la règle. Ce qui pourrait être la solution choisie, avec un gbook.com ? Raté le nom de domaine est déjà pris.

Gbooks.com ou Gebooks.com ne donnent rien de mieux. Gbookseller ou Gbookshop ne sont pas plus convaincants.

Les variantes editionsgoogle.com ou googleeditions.com ne donnent rien de mieux, sinon l’accès à une plateforme chinoise…

Google.editions.com est également occupé… D’ailleurs, les mêmes recherches effectuées sans S à Edition ne donnent rien de mieux.

Seule solution : la fusion de Google Books et Google Editions ? Hmm…

Source: Actualitte.com

La Chine numérique s’est levée

La Chine est désormais, et de loin, la première des nations sur Internet (420 millions d’internautes, 36 millions de plus depuis le début de l’année. Source : CNNIC) ; par conséquent, le chinois est la première langue de l’Internet.
La nouvelle gestion des DNS permet désormais les noms de domaine en langue chinoise. On a parlé de schisme de l’Internet ; plus simplement, il s’agit d’abord de rendre sa place à l’écriture chinoise. Pour mieux comprendre l’attitude chinoise, et l’indécrottable ethnocentrisme de certains occidentaux, il suffit d’imaginer que nous devions écrire les noms de domaine de nos sites en chinois !

Parmi les premiers sites en nombre de visites, les sites chinois sont de mieux en mieux placés. Le classement de Doubleclick Adplanner (Google) permet de les situer : baidu (moteur de recherche), qq (réseau social), taobao (e-commerce), youku (vidéo), sohu (moteur de recherche), tudou (vidéo) … Tout cela se tient. Une entreprise numérique peut-elle être dite internationale si elle n’est pas présente solidement en Chine, en chinois ?

Des événements récents confirment cette hégémonie :

  • Google s’est réconcilié avec le gouvernement chinois qui lui a renouvelé sa « licence ».
  • Apple ouvre des AppleStores en Chine.
  • Les livres numériques prennent pied sur le marché universitaire (cf. Founder Apabi) et dans les bibliothèques chinoises.

Complétez vous-même, depuis votre domaine de compétence !

Source: mediamediorum

Google redevient docile en Chine

La Chine vient de renouveler la licence d’exploitation de Google, qui a fait des concessions sur la question de la censure pour apaiser les tensions avec les autorités.

Google a obtenu un répit en Chine.

Dimanche 11 juillet, le ministère chinois de l’Industrie et des Technologies de l’Information a confirmé le renouvellement de la licence d’exploitation de Google en Chine, tout comme 200 autres entreprises.

Deux jours plus tôt, Google avait pris les devants en annonçant officiellement le renouvellement de sa licence d’exploitation dans la pays.

Cette estampille du gouvernement chinois ressemble à une formalité mais, vu la dégradation des relations dans la période fin 2009 – premier semestre 2010, la partie n’était jouée d’avance.

Google dénonçait des cyber-attaques provenant de Chine et la censure d’Etat empêchant aux internautes de ce pays d’effectuer des recherches librement à partir de Google.cn.

Le groupe Internet a tenté de contourner le filtrage en s’appuyant sur une version plus libre de son moteur située à Hong-Kong.

Mais, il a finalement adouci sa position vis-à-vis des autorités chinoises la semaine dernière alors que celle-ci devait statuer sur le renouvellement de la fameuse licence d’exploitation. Tout ce ram-dam pour un coup d’esbroufe ?

Source: ITespresso.fr

Google s’engage à respecter les lois chinoises pour renouveler sa licence

L’opérateur de Google en Chine s’est engagé à « respecter les lois chinoises » dans une lettre de demande de renouvellement de licence d’opération, a-t-on appris mercredi de sources du gouvernement.

La firme Beijing Guxiang Information Technology Co. Ltd., qui gère le nom du domaine Google.cn, a soumis une lettre de demande auprès du ministère chinois de l’Industrie et de l’Informatisation pour renouveler la licence ICP (Internet Content Provider, ou en français fournisseur de contenu Internet) pour Google, qui, sans ce permis, ne peut pas opérer un site commercial comme Google.cn en Chine, a révélé un fonctionnaire chinois chargé de l’administration de l’Internet, sous couvert d’anonymat.

Cette demande a été déposée « presque en même temps » que David Drummond, directeur juridique de Google, a écrit sur un blog que Google promettait de ne pas s’autocensurer, a rappelé ce fonctionnaire.

La firme Guxiang s’est engagée, de son côté, à ne pas fournir de contenu illégal stipulé par l’article 57 de la loi sur la réglementation des télécommunications.

Aux termes de la loi, il est interdit à toute organisation et à tout individu d’utiliser l’Internet pour diffuser tout contenu tentant de subvertir le pouvoir d’Etat, de nuire à la sécurité nationale, de porter atteinte à l’honneur et aux intérêts du pays, ou incitant la haine et la sécession entre les ethnies et transmettant la pornographie et la violence.

La firme Guxiang a promis que tous les contenus qu’elle fournit feront l’objet de surveillance par les régulateurs gouvernementaux, a indiqué ce fonctionnaire.

D’après lui, cette demande de renouvellement de licence pour Google.cn est intervenue en retard, pourtant les autorités de compétence se hâtent de l’examiner. « Une réponse rapide sera donnée dans peu de temps, » a-t-il souligné.

Source: Chine-Informations.com

La Chine veut obliger les opérateurs télécom à dénoncer leurs clients

PEKIN (AP) — Nouveau tour de vis en prévision en Chine, où Pékin s’apprête à renforcer une loi exigeant des sociétés de téléphonie ou d’Internet de dénoncer leurs clients qui discutent de secrets d’Etat. Moyen de transformer les entreprises du secteur en auxiliaires du vaste appareil sécuritaire chinois.

Le projet d’amendements à la loi sur la préservation des secrets d’Etat imposera de manière plus explicite aux opérateurs télécom et fournisseurs de services sur Internet d’aider la police et les organes de sécurité dans les enquêtes sur les divulgations de secrets d’Etat, a rapporté mardi le « China Daily ».

« Les transmissions d’informations devraient être immédiatement arrêtées s’il s’avère qu’elles contiennent des secrets d’Etat », a de son côté expliqué l’agence officielle Chine Nouvelle, citant un des amendements. En outre, les archives devraient être conservées et la découverte signalée aux autorités, a-t-elle ajouté.

En Chine, la notion de secrets d’Etat est très large et peut inclure à peu près tout type de données -cartes, coordonnées GPS et même statistiques économiques. Des hauts responsables utilisent parfois cette classification pour éviter de révéler des informations.

Le projet d’amendements conserve cette large définition. Il considère les secrets d’Etat comme « des informations qui concernent la sécurité et les intérêts de l’Etat, qui en cas de divulgation, nuiraient à la sécurité et aux intérêts de l’Etat dans les domaines de la politique, de l’économie et de la défense nationale, entre autres », précise Chine Nouvelle. L’agence de presse ne dit pas quelles sanctions en cas d’infraction seraient prévues par les nouvelles règles.

L’adoption du projet ne devrait pas apporter de grands changements, les sociétés de communication étant déjà souvent contraintes de coopérer aux enquêtes. Les nouvelles règles devraient surtout affecter les personnes qui utilisent des fournisseurs locaux de services sur Internet.

De nombreux sites basés à l’étranger, comme Facebook et Twitter, sont déjà bloqués en Chine. La nouvelle loi ne devrait pas non plus affecter les sociétés qui ne fournissent pas de services et ne stockent pas de données en Chine.

En 2006, Yahoo avait été très critiqué par les défenseurs des droits de l’homme pour avoir remis à la justice chinoise des courriers électroniques du journaliste chinois Shi Tao. Ce dernier avait été emprisonné en 2005 au motif qu’il aurait livré des secrets d’Etat à des étrangers. Ses courriels auraient contenu des notes sur un mémo du gouvernement concernant des restrictions imposées aux médias.

Le projet d’amendements a été soumis lundi à la commission permanente du Congrès national du peuple pour un examen en troisième lecture, normalement la dernière étape avant son adoption par les députés.

Les autorités chinoises semblent déterminées à contrôler le flux d’informations accessible à la plus grande population mondiale d’internautes (384 millions d’utilisateurs). Le gouvernement a récemment publié de nouvelles règles pour renforcer les procédures d’enregistrement des noms de domaine et supprimer les sites qui ne sont pas enregistrés officiellement.

Les autorités chinoises considèrent le contrôle de l’information comme essentiel pour éviter la contagion de troubles. Après les émeutes ethniques dans la province du Xinjiang (ouest) en juillet, Pékin avait privé la région d’accès à Internet et ralenti les services de téléphonie mobile.

Les défenseurs des droits de l’homme soulignent que le contrôle de l’information en Chine vise à étouffer toute contestation du pouvoir du Parti communiste, et à identifier et punir les militants politiques. AP

Source: NouvelObs

Transfert des services Google de Chine à Hong Kong: Pékin minimise

Google a tenté un compromis en Chine. Le groupe a annoncé avoir transféré ses services de recherche chinois vers Hong Kong afin de pouvoir fournir des résultats non censurés. Selon Pékin, la décision de Google ne devrait pas altérer les relations sino-américaines.

Plutôt que de mettre fin à ses activités en Chine continentale, comme il l’avait laissé entendre, le géant américain de l’internet a tenté cette solution médiane. Il est toutefois resté fidèle à son intention de ne plus se plier à la censure.

« Google a violé une promesse écrite qu’il avait faite en arrivant sur le marché chinois en arrêtant de filtrer son moteur de recherche et en insinuant que la Chine est derrière des attaques de pirates informatiques », a déclaré un responsable de l’internet au bureau d’Etat pour l’Information.

Pékin a toutefois ajouté, par la bouche du porte-parole du ministère des Affaires étrangères, que la décision de Google était un acte isolé, qui serait traité « conformément à la loi ». Les relations sino-américaines ne devraient pas en souffrir, selon lui, à moins qu’il n’existe une volonté de « politiser » le dossier.

La Maison Blanche s’est quant à elle dite « déçue » de l’échec des négociations entre Pékin et Google.

Le premier moteur de recherche mondial sur internet a jugé sa réorientation du trafic comme tout à fait légale. Il a néanmoins admis que le gouvernement chinois pouvait à tout instant bloquer l’accès à ses services.

Google a lancé une page internet, qui sera mise à jour quotidiennement, « pour que chacun puisse voir quels services Google sont disponibles en Chine »: google.com/prc/report. Lundi soir, cette page indiquait que les services Blogger, YouTube et certains site étaient « bloqués ».
(ats / 23 mars 2010 09:17)

Source: Romandie.com

Google met fin à Google.cn et redirige sur la version hong-kongaise non censurée

C’est au minimum un acte symbolique. En fermant Google.cn et en redirigeant les internautes sur la version non-censurée de Google.com.hk (la version hong kongaise du moteur de recherche), la firme de Mountain View adresse un message fort au gouvernement pékinois. Reste à savoir comment l’Empire du Milieu réagira à ce coup d’éclat d’une société étrangère qui défie ouvertement sa censure.

les premières réactions ne se sont pas faites attendre. Selon Le Figaro, les Etats-Unis sont « déçus » par l’échec des discussions entre Google et la Chine, tandis que l’Empire du Milieu a tout de suite critiqué la décision de l’entreprise américaine qui aurait « violé une promesse écrite ». Google a « absolument tort » selon les officiels chinois.

Article original – Finalement, Google sera allé jusqu’au bout. Depuis quelques heures, la firme américaine a mis un terme à son nom de domaine chinois, Google.cn, mettant ainsi à exécution ses menaces de quitter le pays si le gouvernement s’entête à vouloir censurer le web chinois. Désormais, c’est la page hong-kongaise (Google.com.hk) qui est proposée aux internautes qui cherchent à accéder à l’ancienne adresse.

Dans un billet publié aujourd’hui sur le blog officiel, David Drummond (vice-président senior, développement de l’entreprise et direction juridique) explique que la censure sur les différents moteurs de recherche de la firme (Search, News et Images) n’a plus cours. « Les utilisateurs visitant Google.cn sont désormais redirigés vers Google.com.hk, où nous offrons une recherche non-censurée en caractères chinois simplifiés spécifiquement destinée aux utilisateurs de la Chine continentale, via nos serveurs à Hong Kong ».

« Les utilisateurs basés à Hong Kong continueront d’avoir accès aux services de Google de façon non-censurée et proposés avec des sinogrammes traditionnels. En raison de la montée en charge sur nos serveurs à Hong Kong, et dans la mesure où ces changements sont relativement compliqués, les internautes pourront expérimenter des ralentissements ou faire face à des éléments ou services inaccessibles » a poursuivi David Drummond.

Ainsi, les internautes chinois peuvent profiter du moteur de recherche hong-kongais sans le moindre filtrage. Et forcément, lorsque les internautes chinois souhaiteront se renseigner sur Tian’anmen sur Google Images, ils verront des photos à des années-lumières des images touristiques présentes sur la version censurée. Toutefois, il est certain que le gouvernement chinois réagira très vite et censurera le trafic entre la Chine continentale et la petite région administrative spéciale chinoise. Qu’importe le motif.

La décision de fermer le nom de domaine chinois ne fut pas prise de gaieté de coeur. « Il était difficile de trouver un moyen de tenir notre promesse de mettre fin à la censure des résultats. Nous voulons qu’un maximum de gens à travers le monde puisse avoir accès à nos services, et cela concerne les internautes chinois. Mais le gouvernement chinois a été très clair : le principe de l’auto-censure est une exigence non-négociable » a-t-il expliqué. Les négociations n’auront donc rien donné entre Google et Pékin. Mais est-ce vraiment si surprenant ? Maintenant, Google espère que le gouvernement chinois respectera cette décision, mais si l’entreprise « est bien consciente que la Chine peut à tout moment bloquer l’accès à nos services ».

En janvier, Google avait prévenu les autorités chinoises qu’elle n’hésiterait pas à reconsidérer sa présence en Chine si jamais le gouvernement ne changeait pas de comportement. Ce coup d’éclat de la firme de Mountain View faisait suite à la vague de piratage qui a frappé quelques dizaines d’entreprises occidentales en décembre dernier, dont Google. Après avoir cherché dans un premier temps à négocier un compromis permettant à l’entreprise de rester, la firme s’est rendue à l’évidence qu’il n’était pas possible de faire infléchir le gouvernement chinois dans ce domaine.

Enfin, David Drummond rappelle que toutes les décisions à ce sujet ont été prises aux Etats-Unis, par les dirigeants de la société. Le directeur juridique souhaite que le gouvernement chinois ne se retourne pas contre les employés vivant sur place, en les tenant responsable de quoi que ce soit. Gageons que son appel soit entendu. D’autant que cela ne signifie pas la fin de toutes les autres activités de Google en Chine.

Source: Numerama.com
Auteur: Julien L

La Chine va reprendre les enregistrements de nom de domaine des sites personnels

Le ministère chinois de l’Industrie et de la Technologie de l’information a délivré une circulaire qui demande une vérification supplémentaire des informations d’inscription de sites Web, pour les enregistrements de nom de domaine, dans les prochaines semaines.

Le MIIT a publié une circulaire et a entamé une mesure répressive contre le contenu pornographique, dirigé par le gouvernement en Décembre 2009, quand il a été demandé aux fournisseurs de service de nom de domaine de vérifier les renseignements personnels des demandeurs de nom de domaine, de conserver une copie de leur certificat d’identification personnelle valide, et de mener des inspections sur le contenu principal, les coordonnées et les informations d’accès Internet des sites web utilisant le fichier. CN et les appellations .COM en Chine.

Le MIIT a indiqué dans la nouvelle circulaire, qui est destinée au Bureau de gestion des communications locales, China Internet Network Information Center, l’Internet Society of China et les trois principaux opérateurs de télécommunications en Chine, que les sociétés et les particuliers peuvent présenter une demande de nom de domaine, mais la personne responsable du site Web doit présenter une photo d’identité couleur à des fins de vérification. La circulaire stipule que les fournisseurs de service de nom de domaine doivent examiner les éléments de la demande pendant une durée de 20 jours ouvrables et délivrer le numéro de série de l’unité d’enregistrement et l’accès à ces personnes qualifiées. En attendant, ils doivent s’assurer que les informations principales du site ne seront pas divulguées et que les documents de demande resteront confidentiels.

Le MIIT impose aux fournisseurs de service d’accès Internet de mettre en place un service de vérification sur place d’ici la fin de Février 2010 et de vérifier les informations d’inscription avant la fin du mois de Mars pour les fournisseurs de services de télécommunications de base, à vérifier en Avril. Le MIIT a affirmé que l’authenticité de tous les renseignements sur l’inscription sera validée d’ici la fin de Septembre 2010.

Le 11 Décembre, le CNNIC a édicté une règle qui a demandé que l’enregistrement des noms de domaine. CN par les particuliers soit suspendu. Les médias chinois rapportent que le CNNIC est en train de rédiger des règlements pour permettre aux particuliers d’enregistrer un nom de domaine. CN. Un représentant du CNNIC, dit que le but de ce règlement est de retenir les utilisateurs et les sites Web tout en respectant la Loi.

Source: business-internet-chine.com