Toute l'actualité des noms de domaine et nouveaux gTLDs

Archives de mots clés: Certificat SSL

SSL frauduleux : DigiNotar en banqueroute

L’autorité de certification néerlandaise DigiNotar a été placée en procédure de banqueroute par sa maison mère. Une faillite qui fait suite à l’affaire des certificats SSL frauduleux.

Les dernières semaines ont été dures pour DigiNotar. L’autorité de certification a perdu toute crédibilité après une intrusion informatique et l’émission de faux certificats SSL.

En dépit d’une révocation rapide, des certificats frauduleux ont été émis pour des noms de domaine appartenant à des géants du Web comme Google, Facebook, Microsoft et bien d’autres. Sans compter également des noms de domaine liés aux services secrets britanniques, au Mossad.

L’affaire a fait sortir de ses gonds Mozilla qui a pointé le parfois laxisme des autorités de certification dans leurs mesures d’authentification, et d’exiger l’audit de leurs systèmes pour toujours paraître dans son programme root ( certificat racine ).

VASCO n’a pas tergiversé et a placé sa filiale DigiNotar en banqueroute. Un administrateur et un juge vont donc s’occuper de la liquidation de DigiNotar.

Dans un communiqué, VASCO prend soin de préciser que son infrastructure technologique est totalement indépendant de celle de DigiNotar :   » nous voulons rappeler à nos clients et investisseurs que l’incident chez DigiNotar n’a eu aucun impact sur la technologie d’authentification de VASCO « .

Une intrusion informatique peut donc avoir de terribles conséquences, y compris pour celui qui ne réagit pas de la meilleure manière.

auteur : Jérôme G.
source Generation-nt.com

F150: Ferrari piégée par deux squatteurs internet de 25 ans !

Deux jeunes et très allumés internautes hollandais ont pensé très vite jeudi matin; plus vite que Ferrari, semble-t-il. Victor Eekhof et Steven van de Staak ont lu sur internet que Ferrari, à la suite d’une poursuite en cour de Ford, changeait en catastrophe le nom de leur formule 1 de «F150» à «Ferrari 150th Italia». Ils ont vérifié si le nom de domaine www.ferrarif150thitalia.com était disponible.

Il l’était. Alors ils l’ont acheté et se retrouvent aujourd’hui propriétaires d’un nom qui devrait logiquement avoir beaucoup de valeur pour Ferrari. Juste pour couvrir tous les angles, les deux jeunes internautes de 25 ans ont aussi acheté le nom de domaine www.ferrarif150th.com. «On a payé 50 euros (67 $) pour les deux noms de domaine», a indiqué à La Presse Victor Eekhof, joint par téléphone à Amsterdam.

Hier toute la journée et au moment de mettre ce texte en ligne, si vous tapiez une de ces deux adresses sur internet, vous tombiez sur un site avec un message destiné à Ferrari: «Cher Ferrari. Nous sommes vos plus grands fans, et nous voudrions vous rendre ce site web. Je suis sûr qu’on peut s’entendre… Contactez-nous. Avec amour, Steven et Victor». Un lien mène ensuite au site www.ferrarif150.com, que Ferrari devrait changer si la compagnie veut éviter les ennuis avec Ford.

Ce matin (jeudi), Ferrari a précipitamment changé le nom de son bolide F1 2011, en réaction à une poursuite en dommages et intérêts déposée par Ford mercredi en fin d’après-midi à Detroit. Ford s’objecte à ce que Ferrari nomme son auto de course F150, parce que F-150 est une marque déposée par Ford partout au monde depuis 1995, et que le F-150 est un pick-up connu internationalement qui a généré des revenus bruts de 180 milliards de dollars depuis 1997, indique la poursuite.

La poursuite déposée par Ford dresse une liste longue comme le bras des dommages allégués, mais le site internet www.ferrarif150.com est nommé spécifiquement une demi-douzaine de fois. Au sujet de ce site, Ford accuse Ferrari de piratage internet et réclame des dommages à parfaire de 100 000 $ uniquement en vertu d’une Loi américaine qui interdit le «cybersquattage». Ford demande même au juge que le site internet lui soit remis. Ferrari a donc déclaré qu’elle allait faire disparaître le nom « Ferrari F150 » et nommer désormais la voiture «Ferrari F150th Italia» dans «toutes les facettes de ses activités», mais son site internet demeure à l’adresse internet www.FerrariF150.com… peut-être parce que le nom de domaine www.ferrarif150thitalia.com a été acheté hier matin par les deux Hollandais, avant que Ferrari ne pense à le faire.

Ils veulent des billets pour un Grand Prix

Grâce à l’outil de recherche http://domains.whois.com/, La Presse a retracé le propriétaire du site www.ferrarif150thitalia.com, qui est au nom de Victor Eekhof. Et on l’a appelé au téléphone à Amsterdam. Quand il a répondu, il a pensé que c’était Ferrari qui appelait. Une fois ce malentendu clarifié, on lui a demandé combien lui et son ami espéraient obtenir de Ferrari pour les deux sites internet.

«On ne sait pas vraiment ce qu’on veut en échange du nom, a dit Victor Eekhof , on n’a pas vraiment eu le temps d’y penser. Je pense que c’est à Ferrari de nous faire une offre. Mais on voudrait une entente pour qu’on assiste à une course, peut-être quelques unes. Steven et moi, on est des fans énormes de F1 et de Ferrari.»

Quoi? Vous voulez juste des billets?, lui a-t-on demandé. Vous voulez assister à la course juste comme fans, ou dans le cadre d’une entente commerciale avec Ferrari?

«Euuh, oui, bon, c’est sûr qu’à bien y penser, j’ai aussi une compagnie qui organise des partys à Amsterdam. Je pourrais aussi organiser un party pour Ferrari!», a-t-il dit, montrant encore une fois un beau sens de l’improvisation.

Il dit que c’est la première fois qu’ils font ça et que l’idée est celle de son copain Steven. «On passe beaucoup de temps sur internet. Je travaille pour une banque comme webmestre, Steve fait la même chose pour une compagnie d’assurances.»

«Je suppose que Ferrari dort»

Hier au moment de mettre ce texte en ligne, Victor et Steven n’avaient pas encore eu de nouvelles de Ferrari. «Non, rien encore», a écrit Victor par courriel. «Je suppose qu’ils dorment. Ça ne serait pas la première fois, haha.»

Durant les premières années de l’internet, enregistrer un nom de domaine susceptible d’être repris par une compagnie était une pratique courante. À l’époque, bien des gens ont acheté des noms de domaines contenant des noms de grandes compagnies et les ont vendus à leur utilisateur naturel pour de fortes sommes. Mais jamais, à notre connaissance, en échange de deux paires de billets pour un Grand Prix de F1 dans la loge Ferrari.

De nos jours, les départements juridiques des grandes compagnies s’assurent généralement d’acheter les noms de domaines correspondant aux noms de marques qu’ils envisagent de lancer.

Aux États-Unis, cette pratique est maintenant interdite par l’Anticybersquatting Consumer Protection Act de 1999. Au Canada, l’Autorité canadienne pour les enregistrements internet réglemente les noms de domaine depuis 2000. Plusieurs pays considèrent comme de l’extorsion l’acquisition d’un nom de domaine dans le but de le vendre à son utilisateur naturel.

On ne sait pas quelle est la loi aux Pays-Bas, mais Victor et Steven devraient le savoir bientôt.

Source: CyberPresse.ca

Nouvelle loi sur le .FR : du difficile équilibre entre droit des marques et droit des noms de domaine

Le futur texte de loi sur les noms de domaine en .FR, actuellement soumis aux parlementaires, illustre la difficile association entre droit des marques et droit des noms de domaine. Il soulève, dans sa rédaction provisoire, un certain nombre de difficultés risquant de porter atteinte à la cohérence du droit des marques, qui doit absolument être préservée.

Le futur texte de loi sur les noms de domaine en .FR, actuellement soumis aux parlementaires, illustre la difficile association entre droit des marques et droit des noms de domaine.

Suite à la décision du Conseil constitutionnel du 6 octobre 2010, un nouveau texte de loi devra remplacer au 1er juillet 2011 l’actuel article L. 45 du Code des Postes et Communications Electroniques (CPCE). Le texte proposé à la discussion est issu de l’amendement Tardy au projet de loi N° 3036 sur l’adaptation de la législation au droit de l’Union Européenne en matière de santé, de travail et de communications électroniques. Il soulève, dans sa rédaction provisoire, un certain nombre de difficultés risquant de porter atteinte à la cohérence du droit des marques, qui doit absolument être préservée.

Quelle  mission pour le  législateur ?

En demandant au législateur de définir les règles d’attribution, de retrait et de renouvellement des noms de domaine en .FR, le Conseil constitutionnel a défini l’objectif de la loi. L’amendement Tardy regroupe les textes d’ores et déjà en vigueur, pour la plupart intégrés dans la partie règlementaire du CPCE. Cette méthode a pour avantage d’être cohérente avec le système actuel et, en particulier, avec la charte de nommage du .FR, qui a été la première norme applicable au .FR.

Le législateur pourrait aller plus loin, notamment car une partie de ces textes date du projet de loi sur la société de l’information de 2001 (Projet n° 528 du 15 janvier 2003, article 5) et que l’occasion lui est aujourd’hui donnée de tenir compte des évolutions et de l’expérience acquise ces dernières années.

Le mode de règlement des différends : les critères retenus

Le texte en projet introduit une procédure inspirée de l’opposition existant en droit des marques, qui permet aux titulaires de droits de s’opposer à un nouvel enregistrement. La difficulté réside dans les critères prévus pour analyser et régler les conflits « Sous réserve du principe de spécialité, un nom identique ou susceptible d’être confondu avec un nom sur lequel est conféré un droit de propriété intellectuelle par les règles nationales ou européennes ne peut être choisi pour nom de domaine, sauf si le demandeur a un droit ou un intérêt légitime à faire valoir sur ce nom et agit de bonne foi ». Cette rédaction reprend le texte de l’actuel article R. 20-44-45 du CPCE, dont la rédaction était déjà critiquable, en y ajoutant « Sous réserve du principe de spécialité ». S’il est vrai que cet ajout a certainement pour objectif de clarifier le texte actuel, en réalité, il persiste à associer droit des marques et droit des noms de domaine, au risque de dénaturer le concept de contrefaçon de marque.

L’article R. 20-44-45 du CPCE a conduit à la création de la procédure PREDEC (Procédure de résolution des cas de violation manifeste des dispositions du décret du 6 février 2007), critiquée car jugée trop peu transparente. Cet article  a également été invoqué par des demandeurs devant les tribunaux, avec l’exemple de l’affaire Sunshine.fr, qui a abouti à un arrêt de cassation du 9 juin 2009 et qui a ouvert le débat sur la discordance entre droit des marques et droit des noms de domaine.

L’exception de bonne foi n’existe pas en droit des marques

Le texte proposé continue à associer le raisonnement sur la contrefaçon de marque au concept d’enregistrement de nom de domaine spéculatif et abusif issu des règles UDRP (Uniform Domain Name Dispute Resolution Policy). Il s’agit des règles créées à l’initiative de l’ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers) pour régler les litiges internationaux entre marques et noms de domaine, qui ont été reprises par la plupart des procédures extrajudiciaires destinées à régler les litiges entre marques et noms de domaine.

Résultat,  le demandeur titulaire de droits doit prouver l’atteinte à ses droits, selon les critères classiques de la contrefaçon de marque, tandis que le titulaire du nom de domaine peut contester et faire échec à cette action en invoquant son droit ou intérêt légitime sur le nom de domaine, ainsi que sa bonne foi. Il s’agit donc d’une exception à la contrefaçon de marque, puisque la bonne foi est inopérante en matière de contrefaçon de marque. Le droit des marques comporte déjà des exceptions à la contrefaçon de marque. S’il doit être créé une exception, c’est dans l’article L. 713-5 du Code de la Propriété Intellectuelle (CPI) qui y est consacré, qu’elle trouverait sa place.

Le risque de perte de cohérence du droit des marques

Le droit des noms de domaine ne peut exister isolément du droit des marques, au risque  de négliger les titulaires de marques et de créer des procédures pour les noms de domaine à partir de critères compliqués, difficiles à appliquer et donc peu sécurisants. Plutôt que d’associer des mécanismes fondamentalement différents, pourquoi , par exemple, ne pas reprendre le grief d’atteinte à un droit de propriété intellectuelle, en faisant référence aux règles définies par le Code de la Propriété Intellectuelle et ajouter un fondement, distinct et autonome, qui reprenne les règles issues de la procédure UDRP, destinée à sanctionner les pratiques de piratage ?

La cohérence du droit des marques doit absolument être préservée : il s’agit du droit le plus fort et le plus établi, tant au niveau national qu’international. Le droit des marques a, en effet, donné lieu très tôt à la négociation d’accords internationaux et est harmonisé, depuis une vingtaine d’années, au sein de l’Union Européenne. C’est un facteur de cohésion et d’intégration qu’il faut préserver.

Marie-Emmanuelle Haas

Source: Journal du Net

FLASH INFO: EN ROUTE POUR LE GRAND NORD ! Laissez-vous tenter par une expédition polaire…

Flash Info  –  Décembre  2010 –  NAMEBAY  | créateur de noms de domaine

Laissez-vous tenter par une expédition polaire…

A l’approche de l’Hiver, protégez vos domaines du froid …

Fini l’été indien, les feuilles mortes et la douceur d’automne; L’hiver est proche et Namebay vous propose une petite exploration dans le Nord du globe … ce mois-ci à l’honneur : Groenland (.GL), Norvège (.CO.NO), Islande (.IS), Fédération de Russie (.РФ) et Lettonie (.LV) …

.GL (Groenland) : 75 euros HT

pour enregistrement, renouvellement et transfert.

.CO.NO (Norvège) : 45 euros HT

en pré-enregistrement pour l’ouverture du 22 février 2011

OUVERT A TOUS – Pas de présence locale requise.

.IS (Islande) : 99 euros HT

pour enregistrement, renouvellement et transfert.

.РФ (.RF)(Fédération de Russie – cyrillique): 35 euros HT

pour enregistrement, renouvellement et transfert.

.LV (Lettonie): 79 euros HT

pour enregistrement, renouvellement et transfert.

PROMO .EU à 2€ HT/an ! DERNIER MOIS
Jusqu’au 31 décembre 2010

Profitez du prix exceptionnel de 2€ HT/an, au lieu de 12€ HT/an, pour l’enregistrement de vos domaines en .EU !!!

SUNRISE PROLONGEE POUR LE .SO …

Sunrise .SO : Jusqu’au 31 décembre 2010

Pré-enregistrez dès maintenant votre nom de domaine pour cette phase pour seulement 70€ HT/1 an.

Landrush .SO : du 10/01/2011 au 28/02/2011. Ouverture totale .SO : à partir du 1er avril 2011.

BONNES FETES DE FIN D’ANNEE

Toute l’équipe de Namebay vous remercie de votre fidélité en 2010 et vous souhaite de très belles fêtes de fin d’année.

Rendez-vous en 2011 pour une année riche en nouveautés…

COMMANDER DES NOMS DE DOMAINE

Vous pouvez couvrir ou protéger vos noms de domaine et marques sur les 5 continents : 11 extensions génériques du .com au .travel, en passant par le .pro et le .aero, 39 extensions européennes, 10 extensions africaines, 20 extensions américaines, 10 extensions océaniennes et 18 extensions asiatiques.

Si vous souhaitez profiter de ces opérations pour commander vos noms de domaine, rendez-vous sur notre site.

Toute l’équipe de Namebay reste à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.

NAMEBAY lance ses nouvelles offres SSL ! La sécurité pour tous !

Flash Info  –  Novembre  2010 –  NAMEBAY  | créateur de noms de domaine

VOUS AUSSI, VOUS AVEZ DROIT A LA SECURITE
Namebay lance ses nouvelles offres SSL accessibles à tous !

splash6.jpg

Les nouvelles offres SSL sont là !

La sécurité est l’un des sujets les plus sensibles et les plus évoqués lorsqu’on parle d’Internet. Face à des offres confuses et nombreuses, il est souvent difficile de faire un choix pertinent pour sécuriser son site web. Chez Namebay, nous avons décidé que la sécurité doit être accessible à tous, et adaptée à chaque type de site.

Que vous soyez dans l’e-commerce, une petite entreprise, un hébergeur, une multinationale ou un particulier, toutes vos données sont sensibles et ont besoin d’être protégées.
Pour cela nous avons créé 4 offres complètes à des tarifs attractifs:

Certificat ALPHA SSL : La sécurité à petit prix, idéal pour les particuliers et petites entreprises;    à partir de 29 euros HT/an.

– Certificat DOMAIN SSL : La sécurité pour tous les types de sites, idéal pour les sites marchands;    à partir de 79 euros HT/an.

– Certificat WILDCARD SSL : La sécurité de vos sous-domaines, idéal pour les Hébergeurs;    à partir de 249 euros HT/an.

– Certificat BUSINESS SSL : La sécurité MAXIMALE pour votre business, le meilleur des certificats;    à partir de 469 euros HT/an.

Pour plus d’informations et commander, rendez-vous sur notre site :
http://www.namebay.com/cert/cert.aspx

AND .SO …
Sunrise .SO : du 1er au 30 novembre 2010
Pré-enregistrez dès maintenant votre nom de domaine pour cette phase pour seulement 70€ HT/1 an.
Landrush .SO : du 16/12/2010 au 9/02/2011. Ouverture totale .SO : à partir du 1er mars 2011.
http://www.namebay.com/SO/nom-de-domaine-so/enregistrement-nom-de-domaine-so.aspx

PROMO .EU à 2€ HT/an !
Du 1er octobre au 31 décembre 2010
Profitez du prix exceptionnel de 2€ HT/an, au lieu de 12€ HT/an, pour l’enregistrement de vos domaines en .EU !!!

COMMANDER DES NOMS DE DOMAINE
Vous pouvez couvrir ou protéger vos noms de domaine et marques sur les 5 continents : 11 extensions génériques du .com au .travel, en passant par le .pro et le .aero, 39 extensions européennes, 10 extensions africaines, 20 extensions américaines, 10 extensions océaniennes et 18 extensions asiatiques.

Si vous souhaitez profiter de ces opérations pour commander vos noms de domaine, rendez-vous sur leur site.


A PROPOS DE NAMEBAY :

NAMEBAY est une société spécialisée dans l’enregistrement de vos noms de domaines. Notre offre vous propose de déposer votre domaine dans plus de 100 extensions au choix. Transférez,  renouvelez, obtenez des certificats SSL,  protégez votre marque, surveillez vos noms de domaines. Nos tarifs et nos équipes techniques vous garantissent un service de qualité au meilleur prix.  découvrir nos offres sur : http://www.namebay.com