Toute l'actualité des noms de domaine et nouveaux gTLDs

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Les noms de domaine .bzh deviennent officiels

Le nom de domaine .bzh sera déployé pendant l’été et accessible à tout le monde à partir de décembre. La nouvelle extension Bretonne a eu l’accord de l’Icann (Internet corporation for assigned names and numbers) en mai 2013 pour un contrat de dix ans.

La Bretagne a enfin droit à sa propre extension internet. Après la Réunion, la Martinique, la Guyane et la Guadeloupe (.re, .mq, .gf et .gp), la Bretagne devient elle aussi une région Française qui se démarque des autres sur la toile.

Pour l’instant, les premières adresses activées renvoient vers deux sites : celui de l’association (www.pik.bzh) et celui de la région Bretagne (www.region.bzh). L’association qui s’est battue pour l’autorisation de ce nom de domaine a ajouté une touche bretonne supplémentaire sur son adresse, en utilisant le mot « pik » qui signifie « point » en breton.

Les sites des partenaires du mouvement « .bzh » seront présent sur la toile pendant l’été avec l’aide de l’afnic. Ensuite, les noms de domaines en .bzh seront commercialisé à partir de septembre auprès des détenteurs de marques. Les collectivités, associations et autres acteurs économiques régionaux pourront y accéder en Novembre.

L’assemblée régionale a annoncé jeudi dans un communiqué :

« Le .bzh sera accessible à tous dès décembre, y compris aux particuliers qui pourront acheter leur nom de domaine auprès des bureaux d’enregistrement agréés pour y héberger leur site web personnel, ou leur blog, ou l’utiliser tout simplement pour leur adresse e-mail ».

Source: 1001actus.com

30 000 candidats pour le .bzh

L’extension Internet bretonne sera ouverte le 1er septembre. Elle suscite un vif intérêt des entreprises, collectivités et particuliers.

Lancé dès 2004 par le député du Finistère Christian Ménard, mis en oeuvre par Mikaël Bodloré-Penlaez via le site geobreizh.com et soutenu financièrement par la Région Bretagne, le projet de création d’une extension Internet en .bzh entre dans sa phase opérationnelle. « Dans quelques jours, assure David Lesvenan, président de l’association www.bzh, nous devrions obtenir de l’ICANN, le gestionnaire des noms de domaine, une délégation complète. » L’extension .bzh, précise-t-il, est d’ailleurs déjà en cours d’installation sur les serveurs mondiaux. Avant même l’ouverture du service, quelque 30 000 candidats ont exprimé « une manifestation d’intérêt » auprès des opérateurs en préréservant un nom de domaine. L’extension .berlin récemment disponible a enregistré 35 000 inscriptions dès le premier jour. « C’est une population comparable à celle de la Bretagne à cinq départements sur laquelle nous opérons » note David Lesvenan.

« Des nouveaux territoires numériques »

Du 1er septembre au 31 octobre, les titulaires de marques déposées à l’INPI ou la TMCH, la base de données de marques de l’ICANN, seront les premiers à pouvoir enregistrer leur nom de domaine. Suivront, du 1er au 14 novembre, les collectivités, associations, appellations d’origine contrôlée, etc. Du 14 au 30 novembre, les termes génériques les plus demandés seront proposés aux enchères. Enfin, à partir du 1er décembre, ouverture générale selon le principe du premier arrivé, premier servi, avec activation immédiate du nom de domaine.

« Le commerce sur Internet est celui qui se développe le plus. De nouveaux territoires numériques s’ouvrent, ils sont à conquérir » assurent l’association www.bzh et son partenaire, l’AFNIC, gestionnaire technique de la plateforme.

Auteur: Jean-Laurent BRAS

Source: entreprises.ouest-france.fr

Les Bretons auront leur « .bzh » en juin

L’association .bzh et l’ICANN, le régulateur du Web, ont signé le 28 février l’accord qui autorise la création des premiers noms de domaine en .bzh. Lancement d’ici juin prochain.

Sortez le chouchenn et les binious, la Bretagne s’installe sur le net. Avec Paris, la région Bretagne faisait partie des candidats sélectionnés par l’ICANN en mai dernier. L’accord a été signé vendredi. Les premiers sites en « .bzh » (de Breizh, Bretagne en breton) seront accessibles en juin et géré par l’assocation .bzh, en partenariat avec l’AFNIC, responsable de la gestion des noms de domaines en France.

« Un outil formidable »

Pierrick Massiot, président du Conseil régional de Bretagne, s’est réjoui de cette signature : « c’est un formidable outil pour affirmer la place de la Bretagne et de ses acteurs sur internet ». La région a largement soutenu l’association, en finançant les frais de dossier demandés par l’ICANN (140 000 euros quand même…). .bzh compte sur 20 000 dépôts de noms de domaine d’ici 2017. Aucune information sur la répartition des recettes n’a, pour l’heure, été rendue publique.

Entre juin et octobre 2014, le « .bzh » sera accessible aux entreprises et ayants droit uniquement. Puis commencera l’enregistrement public des noms de domaine, sous la forme d’un « premier arrivé, premier servi ». Toutefois, cette extension n’est pas destinée à tous. Il est nécessaire, pour y être éligible, de « manifester un attachement positif à la Bretagne ». Soit par une implantation géographique dans la région (la Loire Atlantique est aussi concernée), soit par un intérêt marqué par la Bretagne et sa culture. Le « .bzh », comme le « .paris », a pour objectif de réunir sous un même label les activités liées à la région.

Alsace et Aquitaine candidates

« Le « .bzh » fait partie des pionniers des nouvelles extensions françaises, il était donc naturel qu’il soit un des premiers à signer le contrat avec l’ICANN » a déclaré Mathieu Weill, directeur général de l’Afnic. Cette extension est la première attachée à une région, après la Catalogne (« .cat »). Mais l’ICANN a d’ores et déjà annoncé que l’Aquitaine et l’Alsace sont en lice pour obtention de leur propre extension.

Des initiatives qui prouvent la curiosité, sinon l’attachement des collectivités françaises pour Internet. Un problème risque toutefois de se poser. Si toutes les métropoles, départements et régions de France décidaient de faire de même, on croulerait rapidement sous les extensions… Avec des risques de doublons (par exemple avec un « .rennes » et « .bzh ») et de confusion. Il revient donc aux autorités nationales et internationales que sont l’AFNIC et l’ICANN de jouer leur rôle de gendarmes du net.

Auteur: Guillaume Perissat

Source: linformaticien.com

Avec .bzh, la Bretagne a son extension

Les Bretons vont enfin avoir leur signe de ralliement numérique ! En même temps que Paris, l’extension Internet   » .bzh  » vient d’être validée par le régulateur mondial de l’Internet, l’Icann. Ce projet porté par l’association www.bzh et la Région Bretagne va désormais passer en phase concrète.

C’est le 10 mai que l’Icann (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers) a donné son feu vert à la création des noms de domaine en « .bzh  » et en  » .paris  » !  En Bretagne, cette décision a été accueillie avec bonheur après plusieurs années de mobilisation.

Lancée en 2004 par le député du Finistère Christian Ménard, l’idée, après avoir fait l’objet d’une première pétition dès 2006, est reprise en 2007 par la Région Bretagne qui engage la mobilisation autour de ce projet. Un an plus tard, l’association www.bzh, soutenue par la Région, est constituée afin de porter le projet de candidature auprès de l’Icann. Une pétition en ligne va d’ailleurs rassembler rapidement 21 000 signataires, c’est dire si le projet est fédérateur !

Premiers noms de domaines en 2014

Désormais actée, l’extension  » .bzh  » n’est cependant pas une fin en soi : il faut désormais la faire entrer en phase opérationnelle. Dans cet objectif, la Région Bretagne et l’association www.bzh restent mobilisées et s’appuient sur le savoir-faire de l’Afnic, organisme en charge de la gestion des extensions françaises de l’internet, pour mettre en place et organiser toute l’infrastructure technique selon les normes définies par l’Icann. Plusieurs étapes indispensables devront être franchies avant de pouvoir enregistrer les premiers noms de domaine en .bzh début 2014.

Pour les promoteurs de ce projet, l’objectif est bien de valoriser et de donner une visibilité aux activités économiques, sociales ou culturelles liées à la Bretagne. Leur modèle ? Le « .cat  » catalan : autorisé en 2006, il a depuis été adopté par 60 000 noms de domaines. Pour les Bretons, le  » .bzh  » devrait constituer  » un outil supplémentaire pour forger une identité ouverte sur le monde, moderne et dynamique « .

Source: decideursenregion.fr

La Bretagne veut son nom de domaine en .BZH

Bretagne

La mondialisation de l’Internet n’est pas incompatible avec le régionalisme. La preuve, la région Bretagne a adressé mercredi à l’Icann un courrier de soutien à la création du domaine internet de premier niveau « .BZH » et a décidé de financer le dépôt du dossier, a-t-elle annoncé mercredi dans un communiqué.

Pour la région, le « .bzh » –qui correspond à une abréviation courante du mot Bretagne en langue bretonne– « valorisera et donnera une visibilité nouvelle aux activités économiques, sociales, culturelles liées à la Bretagne ». Le projet, porté par l’association www.bzh, pourrait aboutir en 2013, selon la région qui va financer les montants demandés par l’Icann pour le dépôt du dossier, soit 235.000 euros.

Cette extension internet a mobilisé « des milliers de Bretons » depuis 2004 via une pétition, et l’association www.bzh, créée pour porter le projet, a reçu le soutien de la région et d’autres collectivités mais aussi de l’Etat, souligne-t-on de même source. Depuis juin 2011, l’Icann a assoupli les conditions de candidature et « lancé officiellement le processus des nouvelles extensions qui pourront désormais être liées à des régions, villes ou entreprises », précise la région Bretagne.

La Catalogne a été précurseur, mais aussi…

La Catalogne a été la première à obtenir un nom de domaine « linguistique », avec son .CAT. Un vrai succès puisque 50.0000 sites ont déjà été enregistrés. Le site qui s’occupe d’accorder ce suffixe catalan s’appelle punt.cat.

D’autres initiatives locales ont eu lieu en Europe. En Galice, le parti conservateur espagnol soutenait le .GAL. Le Pays de Galles a également longtemps parlé d’obtenir le .CYM gallois mais la demande n’a toujours pas abouti.

L’île de Tuvalu a vendu son suffixe pour 50 millions de dollars

Pas bête, le gouvernement des îles Tuvalu avait quant à lui décidé en 2000 de sacrifier au contraire son suffixe pour arrondir ses fins de mois. Et pour cause, il s’agit du très recherché .TV ! Cédé pour une période de 12 ans pour la somme de 50 millions de dollars, le .TV devrait donc en toute logique être renégocié cette année. Et le prix ne sera certainement pas aussi faible, car des centaines de milliers de sites l’ont adopté entre-temps. Seul souci : la population apprécie de moins en moins que le suffixe de leur pays soit le plus souvent associé à des sites pornographiques.

Source: huffingtonpost.fr

Après « .com » ou « .net », les grandes entreprises pourront avoir leur propre nom de domaine

Le conseil d’administration de l’Icann, l’organisation en charge de coordonner Internet, a autorisé lundi à Singapour les entreprises à utiliser leur marque à la place de .org ou .com pour leurs noms de domaine.

Il s’agit d’une des évolutions majeures de ce secteur depuis des années, la dernière de cette ampleur étant la création de dot com (.com), il y a 26 ans. La réforme des noms de domaine est ouverte aux marques, mais aussi aux collectivités comme les régions ou les villes : la ville de Paris souhaite déjà déposer le nom « .paris ».

Les entreprises vont pouvoir soumettre leur demande à partir du 12 janvier 2012 pendant un délai de 90 jours, a indiqué Rod Beckstrom, directeur général de l’Icann. Parmi les premiers candidats (environ 120 entreprises ou collectivités), on trouve « les propriétaires de grandes marques, quelques grandes sociétés internationales, des villes, des régions et d’autres types de communautés », a-t-il ajouté. Ces sociétés devront joindre à leur demande un chèque de 185 000 dollars américains (130 200 euros), et paieront 25 000 dollars de frais de gestion annuels. Les premiers dossiers acceptés pourront être mis en ligne début 2013.

Un processus complexe

Le conseil d’administration de l’Icann a voté à treize voix pour et une contre en faveur de cette réforme, deux membres s’étant abstenus. Pour George Sadowsky, le seul membre ayant voté contre ce changement, « ce n’est pas la mission de l’Icann d’influencer le choix de vainqueurs ou de perdants dans de telles compétitions, et c’est implicitement ce que nous faisons ».

Avec un processus coûteux et complexe (les entreprises devront remplir un dossier de près de 200 pages) cette réforme est clairement orientée vers les grandes marques. Les dossiers déposés par des particuliers ne seront pas pris en considération. Les entreprises qui en bénéficieront le plus sont « les grandes marques avec un marketing clair et une stratégie orientée vers le client leur permettant d’exploiter leur nom de façon compétitive », a précisé M. Hnarakis, directeur de Melbourne IT Digital Brand Services, une société spécialisée dans les services internet et basée en Californie.

Certains émettent des craintes face à ce changement de grande ampleur. Sébastien Bachollet, pourtant l’un des membres du conseil d’administration favorable à la proposition, estime que « des gens vont trouver que les nouveaux noms de domaine peuvent porter à confusion ». Il ajoute cependant : « Je suis sûr que nous avons les moyens pour que cette période d’inquiétude soit la plus courte possible ».

Source: LaVoixDuNord

Extension des TLD : une aubaine pour Bing, Google et cie ?

La formulation officielle par l’ICANN de la libération des noms de domaine ne devrait pas rester sans conséquence et notamment pour les moteurs de recherche.

En début de semaine, l’ICANN, l’organisation chargée de la régulation des noms de domaine au niveau mondial, a finalement donné son accord pour la création de nouvelles TLD génériques. Ainsi aux côtés des .com, .net, .org ou .fr, nous retrouverons des extensions déposées par les marques (.nike) ou par les services municipaux des villes (.paris) moyennant la modique somme de 185 000 dollars.

Outre les problèmes de cyber-squatting, précédemment évoqués tout le long de ce dossier et qui pourraient forcer les grandes entités à investir dans ces extensions sous peine de se les faire siffler par un concurrent, certains s’interrogent aussi sur l’effet de déstructuration de la syntaxe du nom de domaine. L’on pourrait ainsi se demander quelles seront les conséquences éventuelles en terme de visibilité et d’accessibilité pour l’internaute habitué à se rendre sur un site du type www.dupont.com plutôt que www.site.dupont.

Interrogé par l’AFP, Google explique « avoir déjà de l’expérience dans le classement et l’organisation des pages web, quelles que soient leurs extensions de nom de domaine ». La firme californienne ajoute que si une page pertinente n’est pas hébergée sur un domaine classique de type .net ou .com, elle ne sera pas pour autant filtrée mais bien mise en avant. Par opposition, un site Internet de type site.marque ne se trouvera pas forcément favorisé par rapport à marque.com.

En revanche, la firme de Mountain View tient des positions relativement opposées sur la syntaxe-même de ces prochaines TDL. « Nous pensons que la décision de permettre à n’importe qui de créer leur domaine de premier niveau pourrait potentiellement créer une confusion chez l’utilisateur », déclare un porte-parole. Pour Google, cette confusion signifierait davantage de trafic vers son moteur. « il est possible qu’avec ces TLDs, les internautes utilisent davantage les moteurs de recherche ».

Parallèlement, il est intéressant de constater que depuis quelques temps les navigateurs tentent de minimiser au maximum l’interface de leur logiciel en dissimulant précisément… la barre d’adresse. Reste à savoir si les concurrents de Google sauront profiter de cette prochaine vague de nouvelles TLD pour tirer leur épingle du jeu.

Source : Clubic.com

Gand est la première ville du Benelux à demander son extension de nom de domaine « .gent »

(Belga) Le collège échevinal de Gand a décidé jeudi d’introduire un dossier de demande d’extension de domaine au nom de la ville « .gent » auprès de la société internationale pour l’attribution des noms de domaine ICANN. La ville est la première ville du Benelux a faire cette demande.

« Gand est une ville où les Technologies de l’information et de la communication (ICT) et la créativité vont de pair », estime l’échevin de l’Informatique, Resul Tapmaz (sp.a). La ville ne veut pas uniquement promouvoir les services de la ville tels que le CPAS mais également développer des adresses e-mail pour les riverains. « Les possibilités sont à vrai dire illimitées car les combinaisons pour « .gent » sont disponibles. » Une extension de domaine « .gent » coûtera chaque année entre 40 et 50 euros pour les citoyens. La ville achètera en premier lieu 500 noms de domaines. (PVO)

Source: LeVif.be

Une identité numérique bretonne attendue en 2013

Des Bretons, soutenus par le conseil régional, y travaillaient depuis 2007. Comme les Catalans, pionniers, ils espèrent obtenir sur Internet un nom de domaine en « .bzh »

Réuni à Singapour, l’Icann, le « gouvernement » mondial de l’Internet, vient de prendre une décision qualifiée de majeure (Ouest-France d’hier). Il va autoriser des régions, des villes, des entreprises, des communautés linguistiques, à utiliser, dans leur adresse Internet, des noms propres. À quelques exceptions près, ces « extensions » étaient jusqu’à présent limitées aux fameux génériques (.com et. net) et aux identifications nationales (.fr pour la France). Seuls les Catalans, profitant d’une sorte de vide juridique ont obtenu, il y a plus de dix ans, une extension régionale (.cat).Cette « libéralisation » est rendue possible par un prochain changement de l’actuel protocole, totalement saturé au plan mondial. La nouvelle norme, un peu à la manière de ce qui s’est passé avec l’abandon de la télé hertzienne au profit du numérique, va autoriser une infinité de variantes d’adresses.

« Une bonne nouvelle »

Dès 2007, quelques Bretons, militants du « .bzh », avaient anticipé cette évolution et exploré le terrain. Le conseil régional, à l’unanimité, avait même confié à Bretagne-Prospective une mission d’étude sur l’opportunité et la faisabilité d’un tel projet.

Pour Christian Deumeuré-Vallée, qui a piloté l’étude au sein de Bretagne-Prospective, la récente décision de l’Icann est donc « une très bonne nouvelle ». Il ne mésestime cependant pas le chemin qui reste à parcourir… Pour s’assurer de la crédibilité des demandes et leur pérennité, l’Icann exige un droit d’entrée de 130 000 €. Qui peut être perdu en cas de rejet du dossier…

Sur le plan technique, la mise en place d’un nom de domaine est également une affaire très complexe et donc coûteuse. Sur ce terrain, Bretagne-Prospective travaille avec Core, qui a monté avec succès le dossier catalan et réunit d’autres projets régionaux, galiciens, basque, gallois, écossais… L’opérateur français gestionnaire du «. fr » a également été approché. Pourquoi vouloir décrocher un nom de domaine en. bzh ? « Au-delà de l’affirmation forte d’une identité, explique Christian Demeuré-Vallée, c’est un moyen exceptionnel pour la Bretagne d’exister dans ce monde encore émergeant d’Internet. Dans ce paysage en pleine évolution, on ne sait pas où on va, mais on sait qu’il faut y aller ».

Un soutien institutionnel fort

Une extension régionale peut aussi permettre à des entreprises, des structures touristiques, de se différencier, notamment à l’international, en affichant leur spécificité. D’autant plus que le suffixe .bzh pourra fort bien cohabiter dans leur identification avec un .fr ou un .com.

Une association (www.bzh) a été créée pour faire prospérer le nom de domaine breton. Elle a déjà recueilli près de 20 000 soutiens auprès de la communauté bretonne des internautes. « Nous savons cependant qu’un soutien institutionnel fort sera nécessaire pour aboutir », reconnaît Christian Demeuré-Vallée. La Région Bretagne a déjà investi plus de 100 000 € dans la préparation de ce dossier.

S’il va à son terme, les premiers .bzh pourraient fleurir sur la toile en novembre 2013.

Jean-Laurent BRAS.

Un nom de domaine en .BZH ?

Tout comme la Catalogne qui a obtenu depuis quelques années la terminaison .CAT, l’association pointBZH demande la création de la terminaison .bzh pour les domaines liés à la Bretagne.

Cette association a quatre objectifs :
• faire la promotion du .bzh auprès des Internautes et les sensibiliser à l’utilité pour la Bretagne de disposer de sa propre extension Internet dédiée à sa langue et sa culture.
• demander la création du .bzh à l’ICANN (Internet Corporation For Assigned Names and Numbers), organisme international chargé de la délivrance et la régulation des extensions Internet.
• aider à collecter les fonds nécessaires au dépôt d’un dossier auprès de l’ICANN pour la création du .bzh.
• demander aux élus bretons de soutenir la démarche de création du .bzh et de l’appuyer auprès des autorités compétentes.

Près de 20.000 bretons ont déjà signé la pétition destinée à l’ICANN, l’organisme mondial qui gère les noms de domaine. Cela étant dit, l’ICANN propose désormais une procédure de création de nouvelle extension très facile, dont nous parlons ICI. Très facile certes, mais très couteuse. Pour résumer, si les bretons veulent leur extension, il leur faudra payer. Et sans l’aide des collectivités territoriales ou une mobilisation financière sans précédent, aucune chance de voir l’extension .BZH apparaitre sur la toile.

En attendant, les bretons peuvent toujours utiliser les services du service de redirection BZH.BZ. Il permet depuis 2002 aux bretons de bénéficier d’une redirection de site internet évoquant leur magnifique région.

Pour signer la pétition, rendez vous sur le site http://www.pointbzh.com.

Source: Hebergement1.com