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L’attaque sur l’internet belge est la conséquence d’une action de spam

L’augmentation suspecte du trafic internet remarquée lundi sur les serveurs de DNS.be, le gestionnaire des noms de domaine « .be », ne résulterait pas d’une attaque orchestrée par des cybercriminels mais d’une action de spam mal exécutée à partir de l’étranger, a indiqué mardi la Computer Emergency Response Team belge (CERT.be) dans un communiqué.

DNS.be a informé lundi la CERT.be et la Federal Computer Crime Unit (FCCU), d’une hausse importante du trafic internet sur les serveurs des noms de domaine « .be« .

Deux serveurs de DNS.be ont été surchargés pendant près de quatre heures à la suite de cette augmentation du trafic. La CERT.be a monitoré et analysé cette hausse, et en a conclu qu’il ne s’agissait pas d’une attaque orchestrée par des cybercriminels mais d’une action de spam d’une série de botnets, un réseau d’ordinateurs hackés issus principalement d’Europe de l’Est et d’Amérique du Sud, qui a mal tourné.

« D’autres services CERT européens ont rapporté des hausses comparables du trafic internet dans leurs pays respectifs« , a indiqué la CERT.be.

« Tout indique que les spammeurs ont mal configuré leurs botnets et ainsi inondé les serveurs de noms de domaine ‘.be’ avec des requêtes fautives. Même s’il ne s’agit pas d’une attaque ciblée, les conséquences sont identiques : les serveurs peuvent être surchargés. Nous continuons à surveiller la situation, mais à l’heure actuelle cela semble se normaliser« , a indiqué le porte-parole de la CERT.be, Jan Torreele.

Source: RTBF.be

Les PME, mauvaises élèves du «.be»

Plus de 50 % des PME et des indépendants belges n’ont pas encore enregistré leur nom de domaine «.be». Elles ratent ainsi des opportunités professionnelles ainsi qu’une protection juridique supplémentaire, estime la société de services Combell.

Le Premier ministre Yves Leterme.

Le Premier ministre Yves Leterme. © Belga

1.090.000 noms de domaines «.be» ont été enregistrés, chiffre Combell, entreprise de services Internet, dans un communiqué. La proportion entre les entreprises et les particuliers est de 70/30. De tous les propriétaires de sites Web «.be», 69 % sont établis en Belgique, 17 % aux Pays-Bas et 5 % en France.
En Belgique, Combell observe une «importante majorité» du côté de la Flandre et les entreprises wallonnes ne sont que peu représentées : 67,7 % des noms de domaines «.be» appartiennent à des propriétaires flamands, 19,5 % à des Wallons et 12,8 % à des Bruxellois.
La Belgique affiche ainsi un «grand retard» par rapport aux pays qui nous entourent, tels les Pays-Bas. Si l’on compare le nombre de noms de domaines «.be» (1.090.000) et le nombre de noms de domaines «.nl» (4.150.000) au nombre total d’entreprises par pays, on arrive à cinq noms de domaines par entreprise aux Pays-Bas et à un nom de domaine par entreprise en Belgique. «Vu que la Belgique compte énormément de PME, il y a proportionnellement beaucoup plus d’entreprises – et donc aussi beaucoup plus de candidats pour un nom de domaine – qu’aux Pays-Bas», souligne encore Combell dans son communiqué.
«Les Néerlandais et les Allemands voient plus vite un nouvel outil de communication permettant de percer dans divers canaux de vente supplémentaires, analyse Jonas Dhaenens, DG de Combell. Cela est dû à la mentalité des commerçants. Le nombre de boutiques en ligne est de ce fait bien plus élevé dans ces pays. Les chiffres concernant l’e-readiness, avec lesquels The Economist Intelligence Unit dévoile chaque année à quel point un pays est e-ready, placent aussi les Pays-Bas à la 3e place, tandis que la Belgique ne se retrouve qu’en 20e place.»

Sans «.be», les entreprises ratent des opportunités professionnelles ainsi qu’une protection juridique supplémentaire

Les entreprises belges ratent ainsi des opportunités professionnelles ainsi qu’une protection juridique supplémentaire, estime Combell : «En effet, dès qu’une entreprise enregistre son nom en tant que nom de domaine, personne d’autre ne peut plus réclamer ce nom en tant que nom de domaine», indique-t-elle dans un communiqué.
Pour les entreprises, outre le fait d’enregistrer leur propre nom, il est également intéressant d’examiner les alternatives possibles, telles que les groupes de produits ou les dénominations de secteurs, énumère encore Combell. «Prenons l’exemple de l’entreprise Leblanc SA, qui loue des remorques. Elle a intérêt à ne pas enregistrer que leblanc-sa.be : remorque.be, location-remorques.be ou même aanhangwagens.be sont eux aussi d’intéressants noms de domaines à prendre en considération.»
Source: Trends.be

La Belgique, terre promise des pirates ?

Les sites en .be dans le top cinq mondial des espaces numériques qui attirent les pirates. Les sites Internet belges, en .be, attireraient les amateurs de phishing (hameçonnage, filoutage). C’est ce qu’indique l’Anti Phishing Workgroup. La Belgique se situe dans le top 5 des espaces les plus abusés, juste derrière la Thaïlande, la Corée et l’Irlande.

D’après l’APW, sur 10.000 noms enregistrés avec le suffixe .be, 4,6 sites sont utilisés pour diffuser des filoutages. 11,5 noms de domaine en .be, sur 10.000 enregistrés, permettent aux pirates de cacher un site d’hameçonnage de données bancaires.

Pourquoi le .be ? Il semble que ce suffixe soit bon marché, près de 3€ et rapidement mis en place.

Source: Zataz.com

Google cherche à améliorer son moteur de recherche ou seulement ses bénéfices ?

Google a effectué beaucoup de choix stratégiques ces derniers mois et le mois de Septembre est un mois riche en événements. Toujours dans l’optique (officielle) d’améliorer son moteur de recherche, je me demande si Google n’a pas basculé de l’autre coté de la force depuis cet été en accentuant fortement la concurrence, que ce soit sur le référencement naturel ou sur le référencement payant et en délaissant les avantages de l’internaute. Explications…

Par Adrien Wiesenbach.

1) Adwords et les marques

La premier tournant a été pour moi l’ouverture des mots clés de marque sur la plateforme Adwords. Ce grand changement dans la publicité en ligne va opposer les possesseurs de la marque aux revendeurs ou tout simplement à n’importe quelle personne désireuse de se positionner sur le mot « apple » ou « chanel ».  Il est évident que Google se fera beaucoup d’argent sur ces mots clés très (trop ?) convoités.

2) Les marque et les noms de domaine

Le deuxième tournant est l’annonce faite de Google sur la mise en avant des noms de domaines officiels au niveau du référencement naturel. Je rebondis sur l’article de Vincent Abry (blog que j’aime beaucoup) pour dire qu’il avait déja pressenti cette magouille de Google pour avoir plus d’argent.

En effet, lorsque vous taperez une marque, celle -ci sera donc mise en avant avec les noms de domaines associés. Par exemple en tapant « Fnac », vous aurez jusqu’à 8 résultats liés au domaine Fnac.fr. Nous aurons plus de détails très bientôt quant à la mise en route de ce système et ses détails. Il est évident que ceux qui seront désavantagés par ce système (blogs, distributeurs, médias) se tourneront vers Adwords pour compenser ce déficit de référencement.

3) La recherche instantanée de Google

Le mercredi 8 septembre, Google a exécuté un autre choix stratégique aussi soudain qu’important en lançant la recherche instantanée qui consiste à assister la recherche en vous proposant les mots clés les plus recherchés. Vous pouvez voir ici quelques influences sur le SEO et le SEA mais il est évident que les gros deviendront plus gros et les petits deviendront plus petits. Pour eux, le budget Adwords devra probablment être plus conséquent. Même de manière globale, Google recevra davantage d’argent tout simplement car ce système est (pour moi) un tueur de la longue traine. Les internautes taperont moins de mots et les requêtes à 4 mots et plus diminueront. Ainsi la concurrence et le CPC des mots clés simples ou doubles augmenteront. Les premières conséquences ont été observées aux Etats-Unis.

Je pense également que cette fonctionnalité n’est pas vraiment utile et pertinente pour l’internaute car les réponses aux requêtes deviennent trop généralistes en suivant (comme un mouton) les choix proposés liés à des statistiques numériques. Par ailleurs, cet effet de clignotement peut être pour certaines personnes très désagréable. Alors peut-on imaginer un retour en arrière ? Pour le moment cette fonctionnalité est restreinte aux navigateurs mis à jour et aux personnes loggées sur le portail Google. Mais on peut envisager que Google ouvre cette fonctionnalité à tous les internautes (loggés ou non) qui se rendent sur google.fr.

Au final lorsque vous ajoutez ces trois changements, la note peut devenir salée pour les annonceurs. Néanmoins ce ne sont que des anticipations, et ces hypothèses devront être confirmées.

Adrien Wiesenbach

DNS.be signe la zone racine .be avec DNSSEC

Le gestionnaire de domaines belge DNS.be va signer cette semaine la zone racine .be avec le protocole de sécurisation DNSSEC. L’introduction de ce nouveau standard de protection est considérée comme une étape importante dans la lutte contre le hameçonnage (phishing).

Depuis que l’expert en sécurité Dan Kaminsky a signalé il y a plus de deux ans au monde entier une sérieuse brèche dans DNS, il se fait que seul DNSSEC offre une solution plus ou moins hermétique à la défense de l’intégrité du système des noms de domaine (DNS). DNSSEC sera même obligatoire avec les nouvelles extensions internet qui nous arriveront très bientôt.

Ce nouveau standard de sécurisation introduit ce qu’on appelle les ‘public key algoritmes’ dans le système des noms de domaine. En clair, cela signifie qu’à chaque réponse donnée par DNS, une sorte de signature numérique y sera associée. Les malfaiteurs sur le net ne pourront donc plus ni polluer la cache ni orienter les surfeurs ne soupçonnant rien vers des sites factices, parce que l’authenticité de l’information demandée sera toujours vérifiée. Les internautes aboutiront donc en principe toujours à l’endroit recherché.

Les utilisateurs finaux qui souhaitent enregistrer un nom de domaine .be protégé par DNSSEC, resteront cependant encore un peu sur leur faim. “Actuellement, nous n’avons signé que notre infrastructure de serveurs de données, même si nous avons prévu aussi une plate-forme test pour nos agents”, déclare le directeur général de DNS.be, Philip Du Bois.

Plus tard cette année, probablement fin septembre, les utilisateurs finaux pourront également solliciter un nom de domaine .be sécurisé. “D’ici là, nous aurons complètement mis à jour notre système d’enregistrement, et nos agents pourront eux aussi proposer DNSSEC. Avec cette approche en phases, nous suivons du reste l’exemple des Pays-Bas.”

Investissements
Comme chaque nom de domaine devra être pourvu d’une clé numérique, le processus d’enregistrement deviendra nettement plus complexe. “Nous nous attendons à ce que le fichier-racine dans lequel les noms de domaine sont stockés, devienne huit fois plus volumineux”, explique Du Bois. “Et la vitesse d’accès aux serveurs devra également être augmentée. Heureusement, notre parc des machines est déjà prêt. Dans un premier temps, nous n’envisageons donc pas d’investissements supplémentaires.”

En fait, le déploiement de DNSSEC chez DNS.be était prévu dès 2009. “C’est exact”, répond Du Bois. “Mais l’on n’est pas à quelques mois près. C’est même une bonne chose que nous ne soyons pas les premiers: nous avons tiré les leçons des erreurs des autres. En outre, la chaîne doit être complètement fermée. Tous les maillons du processus d’enregistrement doivent être signés, sinon, cela n’a aucun sens.”

“L’Icann n’a signé les zones racines avec DNSSEC qu’il y a quelques semaines, et il y a encore beaucoup d’agents qui doivent encore être convaincus. Si deux parties sur cinq travaillent avec le nouveau standard, l’utilisateur n’en tirera rien. Autrement dit, si les registrars ne collaborent pas, cela ne marchera pas.”

Source: datanews.rnews.be

www.13juin.be et www.elections2010.be réservés par Ecolo et le MR

Le MR et Ecolo ont réservé dès la fin de la semaine dernière des noms de domaines aux noms évocateurs: www.elections2010.be renvoie à la page d’accueil du site du MR tandis que www.13juin.be et www.6juin.be conduisent l’internaute chez Ecolo.
Le MR a été le premier sur la balle. C’est jeudi dernier, à 20h50, que le nom de domaine www.elections2010.be a été enregistré par l’asbl GAL (Gestion Action Libérale) présidée par Didier Reynders. Ecolo a enregistré le nom de domaine www.13juin.be le lendemain, vendredi 23, à 15h14, alors que le roi consultait les présidents de partis pour tenter de trouver une solution à la crise provoquée par la rupture de confiance de l’Open Vld la veille. Les écologistes ont réservé dans la foulée www.27juin.be. L’adresse www.6juin.be a été réservée lundi soir, à 21h55, après que la démission du gouvernement a été acceptée par le roi. Les écologistes ont ainsi bloqué tous les dimanches du mois de juin… sauf le www.20juin.be, réservé -in tempore non suspecto- par la chancellerie du premier ministre le 2 juin 2009. Mardi matin, Laurette Onkelinx et Joëlle Milquet avaient indiqué en radio que l’Open Vld préparait déjà la campagne électorale, en réservant notamment des encarts publicitaires dans les journaux. Commentant sur Twitter l’information concernant les noms de domaine, Alexander De Croo, président de l’Open Vld s’est borné à dire que « les masques tombent ». (VIM)

Source: RTLinfo.be

Record de nouveaux noms de domaine « .be » en 2009

Une nouvelle augmentation record de 4,4% des nouveaux noms de domaine « .be » a été enregistrée en 2009, selon DNS, l’organisme chargé officiellement de la gestion des noms de domaine « .be ».

Ceux-ci s’élèvent à 232 746 pour 2009 contre 222 919 pour 2008. En outre, de plus en plus de particuliers adoptent un nom de domaine, selon DNS.

« La population belge est tout à fait consciente de la valeur et de l’importance du nom .be et notre croissance record en ces temps de crise en est la preuve convaincante, s’il en faut », déclare Jo Van Gorp, le directeur de DNS BE.

L’un des changements les plus frappants quant au type d’enregistrements concerne le nombre croissant de Belges qui choisissent des noms de domaine « .be » pour eux-mêmes, en tant que particuliers. Par rapport au nombre total de noms de domaine belges, le pourcentage de noms de domaine « .be » enregistré pour des particuliers est ainsi passé de 30% en 2008 à 34% l’année passée.

« Nous sommes ravis de constater que cette tendance se poursuit », a déclaré Jo Van Gorp. « Pour nous, cela signifie qu’avoir son propre nom de domaine présente d’importants avantages. Comme les utilisateurs créent eux-mêmes leurs adresses e-mail, ils peuvent sans difficulté passer d’un fournisseur d’accès Internet à l’autre sans perdre un seul message. Cela signifie également que, lorsqu’ils changent de fournisseur, ils ne doivent pas informer tous leurs contacts de leur nouvelle adresse e-mail, puisque celle-ci reste la même, quel que soit le fournisseur. »

Auteur: Belga
Source: RTBF.be

DNS.be se dépeuple

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Cela va de mal en pis chez DNS.be. Après le départ de sa directeur, Marc Van Wesemael, et de son CTO, Peter Janssen, voici à présent aussi que Jan Jansen (Chief Operations), Geert Debyser (Chief Software Development) et Hans Seeuws (porte-parole) quittent le gestionnaire de domaines belge.

En quelques mois, c’est donc quasiment l’ensemble de l’équipe directoriale qui a démissionné. Les autres membres du personnel se font entre-temps beaucoup de souci. Officiellement, il se dit que Geert Debyser, Jan Jansen et Hans Seeuws vont lancer un projet propre, mais une source au sein de l’entreprise indique que Jansen, Debyser et Seeuws ont démissionné, parce qu’ils sont en désaccord avec la façon de faire de l’organisation.

« Le conseil d’administration n’est manifestement pas désireux de perpétuer la réputation novatrice que DNS.be a acquise durant la décennie écoulée », indique la source en question. « L’on veut faire de DNS une organisation aussi bon marché que possible, où l’on ne doit pas trop se prendre la tête, ce qui contrarie au plus haut point pas mal de personnes. »

Et la source d’ajouter que le conseil d’administration ignore à quel saint se vouer. « Le manager ad intérim Jo Van Gorp ne sait pas quelles mesures prendre pour remettre DNS.be sur les rails. Le départ de Marc van Wesemael a été un premier signal qu’on était sur le mauvais chemin. Celui de Peter Jansen en a été la confirmation. »

Outre la nomination d’un manager intérimaire, rien n’aurait changé chez DNS.be. « Le fait que Jan Jansen et Geert Debyser -à savoir les personnes qui ont été engagées par Van Gorp afin de remplacer Peter Jansen- quittent à présent le navire, en dit long. On ne quitte pas comme cela une organisation par temps de crise! »

Le projet que Geert Debyser, Jan Jansen et Hans Seeuws veulent lancer, est une sorte de cabinet-conseil en matière de DNSSEC. Ce nouveau protocole de sécurisation, qui devrait être implémenté en 2010 chez DNS.be, offrirait une solution plus ou moins hermétique pour la défense de l’intégrité du système des noms de domaine.

auteur : Frederik Tibau
source rnews.be

Déjà 860.000 noms de domaine « .be »

Selon le rapport annuel de l’asbl DNS.BE, gestionnaire belge des noms de domaine, les «.be» ont augmenté de 17% par rapport à 2008. A la fin de l’année dernière, le compteur de ces noms de domaine s’établissait à 860.000 unités. Cette forte croissance 2008 donne à DNS.BE les moyens de réduire sensiblement le prix par nom de domaine. Depuis février dernier, les agents ne paient plus que €2,5 contre €3 par nom, ce qui devrait favoriser une nouvelle augmentation du nombre des noms de domaine.

source Express.be

Les noms de domaine « .be » ont la cote

Les noms de domaine « .be » ont augmenté de 17% par rapport à 2008. A la fin de l’année dernière, le compteur de ces noms de domaine s’établissait à 860.000, indique mardi La Libre Belgique sur base du rapport annuel de l’ASBL DNS.BE, gestionnaire belge des noms de domaine.

« Cette forte croissance 2008 donne à DNS.BE les moyens de réduire sensiblement le prix par nom de domaine », explique l’association. Depuis février dernier, les agents ne paient plus que 2,5 euros contre 3 euros par nom, ce qui devrait favoriser une nouvelle augmentation du nombre des noms de domaine, et d’autres investissements dans la qualité », relève encore le rapport annuel.

Des professionnels, des étrangers
La part des particuliers reste très faible dans la demande de noms de domaine alors que la demande commerciale reste très ferme (72%).

Dans 30% des cas, l’enregistrement est effectué par une entreprise étrangère.

La professionnalisation des sites semble par ailleurs se confirmer puisqu’un seul détenteur gère en moyenne sept noms de domaine, un quart des détenteurs n’en gérant qu’un seul. Trois quarts des noms de domaine demandés s’accompagnent d’une adresse e-mail dédiée.

Enfin, ces noms de domaine semblent n’être utilisés que pour une période limitée ou pour un événement unique. L’ASBL a en effet enregistré la suppression de 34% des noms enregistrés un an auparavant. (belga/acx)

source 7sur7.be