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ITun.es : le raccourcisseur d’URL d’Apple ?

Certains l’ont remarqué : les URLs iTunes sont un peu longues, d’autant plus dans le cadre d’un tweet, limité par essence à 140 caractères (lire : Twitter fait Ping). Un lecteur de MacRumors a cependant remarqué que le nom de domaine itun.es redirigeait vers le site d’Apple, nom de domaine qui serait parfait pour héberger des URLs raccourcies menant vers la boutique numérique de la firme de Cupertino.

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iTun.es a en fait été déposé par MarkMonitor, qui se charge des dépôts de noms de domaines par Apple. Mais il n’est pas nouveau : la firme de Cupertino le possède depuis décembre 2006. Il serait néanmoins particulièrement adapté à la nouvelle intégration de Ping et de l’iTunes Music Store au sein de Twitter.

Source: iGeneration.fr

La Chine numérique s’est levée

La Chine est désormais, et de loin, la première des nations sur Internet (420 millions d’internautes, 36 millions de plus depuis le début de l’année. Source : CNNIC) ; par conséquent, le chinois est la première langue de l’Internet.
La nouvelle gestion des DNS permet désormais les noms de domaine en langue chinoise. On a parlé de schisme de l’Internet ; plus simplement, il s’agit d’abord de rendre sa place à l’écriture chinoise. Pour mieux comprendre l’attitude chinoise, et l’indécrottable ethnocentrisme de certains occidentaux, il suffit d’imaginer que nous devions écrire les noms de domaine de nos sites en chinois !

Parmi les premiers sites en nombre de visites, les sites chinois sont de mieux en mieux placés. Le classement de Doubleclick Adplanner (Google) permet de les situer : baidu (moteur de recherche), qq (réseau social), taobao (e-commerce), youku (vidéo), sohu (moteur de recherche), tudou (vidéo) … Tout cela se tient. Une entreprise numérique peut-elle être dite internationale si elle n’est pas présente solidement en Chine, en chinois ?

Des événements récents confirment cette hégémonie :

  • Google s’est réconcilié avec le gouvernement chinois qui lui a renouvelé sa « licence ».
  • Apple ouvre des AppleStores en Chine.
  • Les livres numériques prennent pied sur le marché universitaire (cf. Founder Apabi) et dans les bibliothèques chinoises.

Complétez vous-même, depuis votre domaine de compétence !

Source: mediamediorum

iPad : retour sur un emballement médiatique hors norme

Elle est née la divine tablette, et déjà sont drainés dans son sillage espoirs, du côté de la presse en ligne, du monde de l’édition ou des développeurs d’applications ; ou déceptions, du fait d’un produit qui, en dépit d’indéniables qualités, souffre aussi quelques lacunes. De l’événement orchestré le 27 janvier par Apple, on retiendra, en attendant de pouvoir juger sur pièces de l’iPad, une couverture médiatique hors norme, comme si le fabricant avait réussi à faire souffler un raz de marée tactile sur les rédactions du monde entier. Pour retrouver un tel emballement dans le domaine de l’électronique grand public, il faudra remonter au mois de janvier 2007, lors duquel un certain Steve Jobs avait présenté un nouveau terminal censé révolutionner l’univers de la téléphonie mobile.

En Une de Google Actualités France jeudi après-midi, on trouve logiquement Apple et son iPad en tête de liste. Le moteur de recherche propose la bagatelle de 895 articles issus de sources d’information francophones. Sur la déclinaison américaine du service, l’addition se monte à près de 7000 compte-rendus, analyses et dépêches divers.

Les télévisions se sont également emparées de l’annonce dès que possible. TF1 a ouvert les hostilités dès mercredi soir, à la fin de son 20 heures, suivie très rapidement par les chaines d’information. Le cortège des généralistes nationales leur a emboité le pas dès jeudi, et certaines devraient remettre le couvert dans leurs éditions du soir.

google news us couverture médiatique de l ipad

Tenue par les délais de livraison aux imprimeries, la presse papier n’en a pas moins également misé sur l’iTablet pour ses parutions du 28 janvier. On trouve ainsi la tablette d’Apple en Une des Echos, de 20 Minutes, du Figaro ou de Metro, et si les autres quotidiens ne sont pas cités, c’est qu’ils se contentés qui d’une colonne, qui d’une double page, sans relai en première page…

Les internautes n’étaient pas en reste. Les trending topics de Twitter, qui constituent désormais l’un des pouls de ce qui fait jaser sur Internet, ont affiché toute la journée de mercredi les termes comme « iPad », « Apple », « Steve Jobs » et « iPhone », ce qui signifie que ces derniers ont fait pendant plusieurs partie des mots revenant le plus souvent dans les échanges des utilisateurs du service.

La rédaction de Clubic elle-même a pu constater un emballement exceptionnel, avec un record de consultation pour l’article publié mercredi soir et égrenant au fil du keynote de Steve Jobs les informations relatives à la tablette. Fort de 100.000 consultations en moins de trois heures mercredi soir et plus de 800 commentaires à date, il tutoie des records jusqu’ici réservés aux annonces majeures liées à Hadopi ou à la sortie d’un nouveau Windows.

En parallèle, on ne compte plus les billets de blogs qui dissertent, à défaut de disséquer, sans fin sur les caractéristiques et les enjeux de cette tablette, après plusieurs mois passés, dans la sphère high-tech, à relayer la moindre image susceptible de révéler l’apparence de celle que l’on a pendant plusieurs mois appelé iSlate, iTablet ou iPad. Les domaineurs aussi s’en sont donné à coeur joie. Jeudi matin, il était déjà bien difficile de trouver un nom de domaine accompagné d’une extension populaire (.com, fr. .net) associant le terme « iPad » à l’idée de blog ou d’actualité. Bien qu’on ne sache pas pour l’instant si le succès sera au rendez-vous, de nombreux webmasters en herbe se tiennent près à tenter leur chance sur la vague de l’iTablet.

La couverture médiatique s’est révélée et se révèle encore exceptionnelle, tout comme l’appétence des internautes. Reste à savoir si la première est la conséquence de la seconde, ou si au contraire c’est elle qui la suscite.

Auteur: Alexandre Laurent
Source: www.clubic.com

Apple récupère 16 noms de domaine

On connaît les exigences d’Apple concernant ses marques déposées : nombre de sites ont dû changer de nom, comme iPodGeneration.fr parmi tant d’autres, à cause de celles-ci. On en mesure mieux la légitimité en prenant connaissance de cette affaire :

Daniel Bijan, un habitant de Los Angeles qui se décrit comme « méga producteur, chanteur, et entrepreneur », avait enregistré à lui seul 16 noms de domaine liés aux marques déposées d’Apple : iPod, iPhone, Mac, MacBook, et les accessoires y afférent, l’adresse la plus significative étant macbookpro.com.

Apple a déposé en novembre une plainte auprès de l’ICANN, l’organisme qui gère les noms de domaines, en arguant que les noms de domaines étaient soit de nature à induire le public en erreur, soit tout bonnement de mauvaise foi, avec certains noms de domaines qui pointaient sur des produits concurrents de ceux d’Apple. La firme de Cupertino a obtenu gain de cause, ce qui fut aisé sachant que Bijan n’a pas daigné répondre à la plainte d’Apple.

Voici la liste des domaines concernés:

blueipod.com
iphonecheap.com
iphonetoys.com
ipodaccessories.info
ipodkits.com
ipodsbaratos.com
macbookpro.biz
macbookpro.com
macbookpro.net
macbookpro.org
macfriend.com
redipods.com
macbook.us
macbookpro.us
macbooks.us
macpro.us

auteur : Arnauld de La Grandière
Source MacGeneration.com

Jonathan Ive veut récupérer son nom

Jonathan Ive n’est pas content, son patronyme sert de nom de domaine depuis cinq ans pour le site de l’un de ses admirateurs. Problème, un récent arbitrage a recalé la demande du patron du design d’Apple. Harry Jones, un designer web anglais grand fan de son compatriote « depuis qu’il a utilisé son premier G3 en 1998 au collège » a ouvert en 2004 un site et enregistré quatre noms de domaines : jonathanive.com, jonathan-ive.com, jony-ive.com et jonyive.com. Le site en soi n’a rien de spectaculaire, il est même assez léger en contenus au vu de l’apparente dévotion manifestée par son auteur.
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Le principal intéressé aimerait bien toutefois prendre le contrôle de ces noms de domaines, mais les précédentes tentatives, menées sous les auspices d’Apple ont toutes échouées. Au départ, en avril 2006, la Pomme a simplement contacté le propriétaire du site pour qu’il précise sur ses pages que leur contenu n’était en rien affilié à Apple ni à son designer en chef. Ce qui fut fait.

Offres de reprise
En février 2008 les contacts ont changé de registre. Apple a proposé à Harry Jones un iPod en échange de ces noms de domaine, une offre qui s’est transformée ensuite en un MacBook puis en un chèque de 10 000 $. Devant le refus du jeune homme, Apple l’a laissé donner son prix. Jones « sous le coup de l’émotion » a annoncé 400 000 $ afin, ajoute-t-il, de faire « cesser ce harcèlement » et de continuer à faire vivre son site tranquillement.

Il affirme au passage avoir entendu dire qu’Apple avait déboursé 1 million de dollars pour le nom de domaine iphone.com. Début mars Jonathan Ive a donc porté l’affaire devant L’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle afin de faire cesser ce « cybersquatting » (PDF).

Marque de fabrique
Mais la décision rendue ne lui a pas été favorable, et ce, pour plusieurs raisons. Le nom de « Jonathan Ive » n’est pas considéré comme une marque déposée. L’intéressé a bien fait une demande en ce sens en octobre dernier, mais sa requête est toujours à l’étude. Ensuite Apple n’a jamais capitalisé sur son nom pour promouvoir ses produits. Si ce n’est occasionnellement lors de clips durant les keynote.

Une mise en retrait qui, de l’aveu même d’Ive, lui sied parfaitement « Il m’arrive de répondre à des invitations pour des conférences, mais je ne demande comme dédommagements que les frais de déplacement » a expliqué Ive, « Je suis quelqu’un de très discret. Ma réputation s’est établie sur mon travail et non par une forme d’auto-promotion, je ne donne généralement pas d’interview… je cherche à éviter la publicité. »

Un effacement qui a renforcé l’idée qu’Apple et son employé ne cherchaient aucunement à capitaliser commercialement sur ce patronyme. Jones a donc obtenu de conserver ses droits sur ces noms de domaine, sauf à ce que les choses évoluent autour de l’utilisation du nom d’Ive par Apple ou de l’expression de droits pouvant s’y rattacher. À l’issue de ce jugement Harry Jones s’est dit prêt à trouver une solution à l’amiable avec Ive, prêt aussi à le rencontrer pour en discuter en personne.

auteur : Florian Innocente
source MacGeneration.com