HOOFDDORP, Pays-Bas, April 24 /PRNewswire/ — L’utilisation du verbe << -er >> pour décrire l’action d’envoyer des messages par messagerie instantanée ne sera plus permise par Corporation. Une journée avant le début du procès contre Carola Eppink (Unicaresoft), Corporation a exigé que le dictionnaire néerlandais ‘Van Dale’ retire le verbe << -er >> de sa plus récente édition.

La puissance de marketing qu’est Corporation a réussi à faire de un terme générique. Dans la vie courante, << -er >> est devenu un synonyme d’envoyer des messages par l’entremise d’un logiciel de messagerie instantanée. exige donc maintenant le retrait de ce verbe du ‘Van Dale’ afin que le terme ne soit plus utilisé par les autres sociétés comme de fabrique.

n’a pas eu la vie facile pendant cette action en justice. Lorsque a été mise en face des noms de existants de comme msncam.com, msntest.com, -beta.com et 62 autres noms de ce genre, la société a essayé de convaincre le juge qu’elle ne connaissait pas les noms figurant sur cette liste. Le juge s’est montré étonné de cette déclaration et a mentionné que devrait << Googler >> davantage.

Unicaresoft a invoqué avec assurance la nécessité d’enregistrer le nom de MSNLOCK afin de pouvoir informer les parents, de façon appropriée, sur les solutions permettant de contrer l’utilisation excessive du chat et de l’Internet chez les enfants. Selon la loi en vigueur aux Pays-Bas, cette mesure n’est permise qu’en faisant << référence à la de commerce >> dans les cas où il n’y aucune autre alternative.

Gerard Ghazarian, d’Unicaresoft, a commenté : << Comment pouvons-nous considérer un autre nom pour notre produit quand 90% des chats sur Internet se font sur ? >>

D’après Carola Eppink, cette défense de confirme son opinion selon laquelle cette poursuite n’a pas vraiment trait à l’ d’un nom de , mais plutôt au produit Benzoy d’Unicaresoft. Avec Benzoy, les parents peuvent facilement contrôler l’utilisation de et des autres programmes de chat. Mme Eppink a affirmé : << Cette action en justice n'aura pas d'effet positif sur les revenus publicitaires de Windows Live Messenger, et le transfert du nom de MSNLOCK limitera fortement les possibilités que nous avons de contacter les parents touchés à la recherche d'une solution. >>

Néanmoins, il semble que le juge aura une décision difficile à prendre. Le juge prononcera la sentence concernant MSNLOCK le 7 mai prochain.

source sys-con.com


HOOFDDORP, Les Pays Bas, April 21 /PRNewswire/ — Le 23 avril, intente un procès en référé mettant en cause Unicaresoft SA. Unicaresoft est une initiative de Carola Eppink, ainsi que de concepteurs et de chefs d’entreprise. Carola, mère de trois enfants, propose une solution à l’utilisation excessive d’Internet et du chat sur la base de sa situation personnelle, et souhaite appeler son produit <>.

Ce nom a été choisi sur la base du projet de ce logiciel. Celui-ci régule entre autre l’utilisation du chat sur différents logiciels. Carola estime que le nom MSNLOCK convient parfaitement à un produit censé résoudre un problème social très répandu.

Peut après l’ de la et du nom du , Corporation a exigé l’annulation de la ainsi que l’abandon du nom du .

Carola fait alors appel aux services de l’avocat Marc de Boer de Boekx Advocaten. Celui-ci part du principe que l’utilisation du nom MSNLOCK n’est pas interdite. << Ce nom indique parfaitement à quelles fins ce produit a été conçu. D'autre part, le verbe néerlandais << 'en >> est largement répandu aujourd’hui, et est un synonyme parfait du verbe chatter.>>

Sous la menace d’un procès, Unicaresoft décide d’abandonner le nom de produit MSNLOCK. Unicaresoft a cependant contacté pour discuter de cette affaire et indiquer que son produit exerce une influence positive sur l’utilisation et sur le vécu des programmes de chat. n’a pas souhaité donner suite, et a sommé Unicaresoft de lui remettre sur le champ les noms de domaines incluant le nom MSNLOCK.

Carola : << J'ai toujours pensé que signifiait << Messenger >>. C’est aussi ce que stipule le dictionnaire Grote van Dale : << 'en >> signifie envoyer des messages par le biais d’un messenger >>.

Carola estime que cette affaire ne concerne pas véritablement la ou le nom du , mais plutôt le produit qu’elle a en partie conçu. Les exemples de noms de domaines incluant les initiales en combinaison avec un autre mot seraient déjà très nombreux. Étant donné la popularité du programme Windows Live Messenger et le modèle de gain basé sur les revenus publicitaires, il semblerait que ce produit, censé résoudre un problème de société important, ne doive pas accéder au marché.

Ces dernières années, l’entreprise est très en vue dans les tribunaux d’Europe. En février dernier, elle a été condamnée à verser une somme de 899 millions d’euros à la commission européenne pour abus de position dominante, et pour ne pas tolérer l’accès au marché d’autres parties.

Entre temps, l’entreprise Unicaresoft a introduit son produit sur le marché sous la Benzoy (R). Ce produit est disponible depuis peu. Gerard Ghazaria parle au nom d’Unicaresoft : << Benzoy (R) est une réponse aux besoins d'un grand nombre de parents qui souhaitent que leurs enfants ne passent plus un laps irresponsable de temps sur Internet ou sur . Les parents ne souhaitent pas interdire l'utilisation d'Internet à leurs enfants, ni les espionner. Les enquêtes menées montrent qu'ils souhaitent au contraire un plus grand équilibre entre l'utilisation en ligne de l'ordinateur et les autres activités. >>

source MobiFrance.com


has sued domain name registrar Red Register claiming that it is illegally profiting from ’s trademarks.

In a lawsuit filed in Seattle earlier this month alleges that Red Register snatched up 125 domain names, all “confusingly similar to ’s Marks” in order to profit from Web advertising, a practice known as and .

Web surfers may be tricked into clicking on ads on these sites “because the person finds it easier to click on the advertisement or hyperlink than to continue searching for the site, or because the person mistakenly believes has authorized or endorsed the advertisements,” the filings state.

is the practice of registering domain names that contain misspellings of trademark terms. is the registration of a variant of trademark.

Red Register owns domains such as windowslivecare.com, msnmesnger.com, and ageofmathology.com, said in court filings.

is seeking to take control of the Red Register domains and is asking for the court to fine the company for unspecified damages. The lawsuit was filed Dec. 4 in King County Superior Court in Seattle.

Although the domains are now registered to a Tortola, Virgin Islands, company named Versata Software, they were previously registered to Red Register and believes the current Versata registration information to be false, the filings state.

Domain registrars historically made money by registering domain names to third parties, but that has changed as it has become easier to get into the domain name game. Now many registrars have begun to amass portfolios of domains themselves, or even temporarily registering domains and then dropping them before they are required to pay any fees, a practice called “domain ,” said Karl Kronenberger, a partner with Kronenberger Burgoyne LLP, a law firm specializing in Internet disputes.

Some companies have even set up several domain name registrars and they pass their domain names from one to the other without ever having to pay fees. This is possible, because domains can be held for three days before any fees are due, Kronenberger said.

Registrars must be accredited by the Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN), the group that oversees the Internet’s domain name system, but once that has happened they can get better access to the database of domain names. Companies like and Google have become accredited registrars for this reason.

There are presently more than 1,000 registrars worldwide, according to Kronenberger. “It costs US$8,000 per year to maintain your existence as a registrar,” he said. “once you pay that, you can register domains very cheaply.”

Some registrars have amassed valuable portfolios without running afoul of trademark law, but ’s Red Register lawsuit is not unprecedented. In October, Yahoo filed a similar lawsuit against Belgium Domains. One month later another lawsuit was filed against Belgium Domains, this time by Dell.

Kronenberger said the lawsuit “seems to be a pretty straightforward case of a registrar registering large batches of domains containing trademarks.”

has filed at least five other similar lawsuits in recent years. In March it announced that reached a $2 million settlement against Jason Cox of New Mexico and Newtonarch LLC. It also announced a $1 million settlement in a similar suit against Partner IV Holdings.

and Red Register did not immediately return e-mail seeking comment for this story.

Source pcworld.com


Sur fond de et plus encore, a déposé une plainte aux Etats-Unis à l’encontre d’un registrar dénommé Red Register. Dans la ligne de mire, 125 noms de qui portent préjudice à la .
Le registrar Red Register détient ou du moins a détenu, des noms de tels que windowslivecare.com, msnmesnger.com et ageofmathology.com. Leur ressemblance avec des noms de susceptibles d’être la propriété de paraît évidente, sous couvert parfois d’une faute de frappe, d’une erreur typographique.

En dupant les internautes, ce nuit à la et la firme de Redmond d’avoir porté plainte en début de mois à Seattle pour obtenir réparation, et prendre le contrôle des noms de incriminés de Red Register.

Le Domain des registrars
Ce type d’affaire qui n’est pas une première pour mais également Yahoo! et Dell qui ont déjà porté plainte contre un registrar ( BelgiumDomains ) pour des faits similaires, met à jour une pratique allant plus loin que le et le .

Certains bureaux d’ se constituent en effet un véritable portefeuille de noms de , les enregistrent temporairement puis les testent afin de vérifier qu’ils génèrent du trafic et si ce n’est pas le cas, les rendent à nouveau disponibles avant de devoir payer des frais dessus (délai de 5 jours).

Source Generation-NT.com


Carolyn M. Gudmundson, 44, of Kirkland, Washington, was indicted yesterday by a grand jury in Seattle for eleven counts of Wire Fraud and seven counts of Mail Fraud for a scheme in which she fraudulently billed her employer and related entities for reimbursement for costs she had purportedly incurred in registering and maintaining Internet domain names for and Expedia.

Gudmundson fraudulently made more than $1 million with this scheme. Gudmundson was arrested last night and will make her initial appearance on the charge in federal court in Seattle at 2:30 p.m. today. Wire Fraud and Mail Fraud are punishable by up to 20 years in prison and a $250,000 fine.

According to the indictment, Gudmundson was employed by as a Program Manager in ’s Division. Between 2000 and 2004, Gudmundson was responsible for registering, transferring, renewing, acquiring and retiring Internet domain names for Expedia and . During the course of this part of her job, Gudmundson defrauded in three ways.

First, Gudmundson was authorized to use her personal credit card to purchase, renew and acquire ’s domain names and then submit reimbursement requests to . Gudmundson altered the credit card receipts she submitted so that they showed a much higher price for the purchase, renewal and acquisition of domain names than she actually had paid, and then used these altered credit card receipts to support the false and fraudulent amounts claimed on her reimbursement requests to .

Second, Gudmundson allegedly submitted invoices to Expedia for the registration of domain names that she had not paid for.

Third, Gudmundson used an outside company that assists in the negotiation for the purchase of domain names from private parties. Gudmundson told an employee of that company that a fictitious individual had purchased domain names in his name on ’s behalf and that she needed the employee to send a check to that individual to reimburse him for his costs. Gudmundson then directed the employee to send the checks to her, where she allegedly deposited them into a bank account that she controlled.

The charges contained in the indictment are only allegations. A person is presumed innocent unless and until he or she is proven guilty beyond a reasonable doubt in a court of law.

The case was investigated by the US Postal Inspection Service. The case is being prosecuted by Assistant United States Attorney Kate Crisham.

For additional information please contact Emily Langlie, Public Affairs Officer for the United States Attorney’s Office, at (206) 553-4110.

Source: United States Attorney’s Office Western State of Washington Announcement - December 7th, 2007