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La capitale russe aura son propre nom de domaine de haut niveau sur Internet.

Les registrars russes vont demander l’extension “. Moscow”

A la veille de la Journée de la Ville de Moscou registraire de noms de domaine nationaux RU-CENTER a lancé un projet pour le domaine urbain. Moscou et. Moscou pour la capitale russe. Une proposition, selon un communiqué de presse, le registraire, a été envoyée au maire de Moscou, Yuri Luzhkov et des comités spéciaux et les ministères du gouvernement de Moscou. En outre, il a gagné le site officiel du projet – www.domainmoscow.ru. Pour célébrer la Journée de la capitale sur Septembre 4-5, 2010 à l’Tzaritzyno Musée-réserve permettra de recueillir des signatures en faveur du projet.

Domaine doit décharger la zone “RU”, pour aider les utilisateurs de naviguer facilement sur les sites de Moscou, et de devenir l’une des cartes de visite de la capitale russe. On ne sait pas si elle intéresser les utilisateurs, les sceptiques doute.

Source: Mosgorteplo.com

Pas de .paris avant 2011

Le dossier du .paris est au point mort. Pourtant désireuse de proposer ce nouveau nom de domaine aux entreprises et aux particuliers dès la fin 2010, la Mairie de Paris n’a toujours pas déposé sa candidature. En cause : l’Icann, l’organisme chargé de la gestion des noms de domaine, n’a pas publié les modalités de dépôt.

Des hésitations semblent peser sur la façon de procéder. « L’Icann a un temps envisagé de mettre en place une procédure spéciale, qui faciliterait l’attribution aux villes candidates dotées d’un solide dossier », explique le service de communication de la Mairie. Cette option n’a plus été évoquée lors de la 37e Conférence internationale de l’Icann, qui s’est déroulée au début du mois de mars à Nairobi. Aucune information sur le dépôt de candidatures n’est venue en remplacement.

Le dossier de la Mairie est pourtant bien avancé puisque l’Afnic-Core a été retenu comme prestataire technique. La Ville a aussi lancé une campagne de mobilisation, par le biais d’un site Internet et d’une pétition en ligne. Et estime qu’il faudra désormais attendre 2011 pour voir apparaître les premiers .paris.

Source: 01.net

Noms de domaine : les villes et les régions françaises souhaitent avoir une extension personnalisée

Conscientes de l’atout économique que constitue une forte visibilité sur internet, plusieurs villes et régions françaises ont manifesté leur souhait d’avoir leur propre extension de nom de domaine sur internet (par exemple .paris, .bordeaux, .lyon). L’intérêt majeur de la création de telles extensions serait de permettre aux acteurs économiques, aux particuliers et aux services publics de se créer une identité locale visible dans le monde entier sur le réseau internet. Cette ambition s’inscrit dans la réflexion actuelle de la communauté internet sur la création de nouveaux domaines génériques de premier niveau (gTLD). En effet, à l’automne 2008, l’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (Icann), organisation multipartite à but non-lucratif dédiée à la coordination du système d’adressage d’internet, a publié un projet de guide de candidature aux nouveaux domaines génériques de premier niveau. Ce guide constitue le prolongement des mesures adoptées par la communauté internet réunie lors de la conférence de l’Icann à Paris, en juin 2008. Il a suscité de nombreux commentaires et notamment de la part d’un groupement de cinq villes, dénommé dotCities, représentant les projets de domaine de cinq grandes capitales (.bcn pour Barcelone, .berlin pour Berlin, .hamburg pour Hamburg, .nyc pour New York et .paris pour Paris). Dotcities a fait valoir, dans un communiqué paru fin 2008, les coûts trop élevés de l’examen d’une candidature à une nouvelle extension de domaine fixés à 185.000 USD (soit environ 141.000 euros) et des coûts annuels de registre payables à l’Icann après la signature d’un contrat de registre évalués à environ 57.000 euros. Elles ont suggéré de réduire ces coûts en les limitant respectivement à environ 39.000 euros pour l’examen de la candidature et à environ 12.000 euros pour la redevance annuelle payée à l’Icann. La réponse de l’Icann devrait être publiée ce mois-ci.

auteur : Claudine Salomon, Anne-Sophie Cantreau / avocats, cabinet Alain Bensoussan.
source Localtis.info