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La Tunisie accepte désormais les noms de domaine avec accent

Suite à la consultation publique lancée le 5 juin 2013 concernant la révision du cadre régissant la revente, l’enregistrement et la commercialisation des noms de domaines sous les domaines nationaux « .tn » et « تونس .», le collège de l’INT a approuvé dans sa réunion du 24 juillet 2013 une nouvelle réforme qui se rapporte aux domaines nationaux « .tn » et « .تونس ». Cette réforme consiste essentiellement en :

L’ouverture de la possibilité d’enregistrement des noms de domaines à deux caractères et en IDN (lettres  à, á, â, ã, ä, å, æ, ç, è, é, ê, ë, ì, í, î, ï, ñ, ò, ó, ô, õ, ö, œ, ù, ú, û, ü, ý, ÿ, ß) et ce, après trois périodes sunrise comme suit :

– À partir du 1er août 2013 jusqu’au 31 janvier 2014 : possibilité d’enregistrement des noms de domaines à deux caractères et en IDN offerte aux services et structures de l’État ainsi qu’aux sociétés et organismes publics et privés.

– À partir du 1er octobre 2013 jusqu’au 31 janvier 2014 : possibilité d’enregistrement des noms de domaines à deux caractères et en IDN offerte les sociétés et organismes publics et privés et les personnes morales et physiques détenteurs d’une marque déposée en Tunisie.

– À partir du 2 décembre 2013 jusqu’au 31 janvier 2014 : possibilité d’enregistrement des noms de domaines à deux caractères et en IDN offerte les personne physiques  et morales ayant des noms de domaines enregistrés en « .tn ».

La suppression de la contrainte de présence physique du contact administratif en Tunisie. La réduction du tarif annuel de détail des noms de domaines sous les domaines nationaux « .tn » et « .تونس » à 19 DT TTC par nom de domaine enregistré.

Source:  thd.tn

Depuis son existence, Internet a souvent changé en termes de structure, contenu et organisation. Cette évolution constante avait pour objectif de coller aux besoins des utilisateurs et ceux qui les exploitent pour leurs affaires. Et c’est sûrement dans ce cadre que s’illustre la demi-journée qui a eu lieu le mardi dernier au sein des locaux du Centre des promotions des exportations (CEPEX). Une demi-journée sous le signe des «Noms de domaines Internet» et qui avait pour but d’annoncer les nouveaux changements à prévoir dans ce domaine.

gTLD au menu
Et ce sont les domaines génériques de premier niveau, dits gTLD, qui étaient au menu des annonces à faire. Ces derniers représentent une sorte d’extension Internet au sommet de la hiérarchie des domaines. Les plus connus d’entre eux sont bien sûr le .com, .org ou bien le .net. A l’heure actuelle, il n’existe qu’une vingtaine de gTLD. Souvent soumise à des restrictions assez sévères, l’acquisition d’un nom de domaines n’était pas une procédure sans difficulté.

Et c’est afin de faciliter cette procédure et de rendre l’achat des noms de domaines plus accessible à tous que l’ICANN (Internet Corporation for assigned names and numbers), organisation à but non lucratif chargée de la gestion des adresses IP et des noms de domaines, a décidé de modifier quelques règles. Elle annonce un nouveau programme dans lequel elle ouvre la porte aux différents utilisateurs d’Internet tels que les entrepreneurs, gouvernements, communautés et entreprises en leur permettant de définir et d’utiliser des domaines génériques de premier niveau, de leur choix.

Organisée par la Fédération méditerranéenne des Associations de l’Internet (FMAI) et inaugurée par le PDG de CEPEX, cette journée a noté la présence de plusieurs acteurs imminents tels que Moez Chakchouk, PDG de l’ATI (Agence Tunisienne d’Internet) ou encore Sébastien Bachollet, membre du conseil d’administration de l’ICANN. Elle a donné ainsi l’occasion à ce dernier de détailler le programme des nouveaux gTLD, en citant ses avantages pour les investisseurs et les différentes étapes à faire pour y postuler.

Une facture bien salée !
Dans sa présentation, Bachollet a commencé par un petit historique sur l’Internet suivi d’une classification des noms de domaines existants. Par la suite il a clarifié le rôle de l’ICANN en tant qu’autorité de régulation de l’Internet et société de droit californien à but non lucratif contrôlant l’accès à tout domaine virtuel, qu’il soit générique ou national. Il a conclu par une petite présentation des acteurs de ce nouveau programme: les registrars (ceux qui vendent les noms de domaines génériques) et les registries (ceux qui postulent pour la candidature d’un gTLD).

L’exposé de Sébastien Bachollet a été très attentivement suivi et a soulevé des questions de la part des invités qui ont demandé des éclaircissements sur quelques points sur lesquels l’intervenant est passé rapidement.

Mais c’est en fait le dernier «slide» sur le prix à payer pour la candidature à un gTLD qui a secoué les présents : 185.000 USD comme frais préliminaires, 5.000 USD à payer en acompte au premier coup !

Une facture bien salée ! Et les réactions ne se sont pas faite attendre. Ces chiffres ont été contestés par les présents : chefs d’entreprises, secrétaires généraux d’associations tunisiennes et professionnelles dans le marché privé. Ils étaient tous partagés entre un effet de surprise et un sentiment de refus qui se manifestait par des interventions multiples dénonçant cette somme «inaccessible» disaient-ils, pour les entreprises et les sociétés privées non seulement en Tunisie, mais, aussi, dans tous les autres pays d’Afrique.

La réponse de M. Bachollet, soutenu par m. Tijani Ben Jemaa, membre de l’ALAC, s’est s’appuyée sur le fait que l’ICANN a travaillé durement pour la mise en place de ce programme et qu’elle a investi des sommes énormes dans ce travail. L’organisme voulait couvrir ses dépenses d’ici le 12 avril 2012. Il a aussi précisé que les risques de non-respect du «guide» (cahier de charge, a expliqué m.Tijani) pouvaient générer des poursuites judiciaires et que la somme versée par les candidats n’est qu’une partie de l’argent qui pourrait être mise à disposition pour ce genre d’incidents.

Avancement de la réforme réglementaire de l’espace de nommage
La deuxième session a accueilli Asma Messaoudi, de l’INT (Instance Nationale des Télécommunications), Tarek Ghodbani, Malek Ben Nedjma, de NIC-LIR et le PDG de l’ATI, et avait pour objectif la présentation de la situation actuelle de la Tunisie par rapport au programme en question, avec la mobilisation de ses organismes publics concernés par le sujet tels que l’ATI et l’INT, et la sensibilisation des différentes classes professionnelles à l’importance du sujet débattu. Asma Messaoudi a pris la parole et a expliqué l’avancement de la réforme réglementaire de l’espace de nommage «.tn» et .« تونس ». Ensuite Tarek Ghodbani a enchaîné avec les plateformes d’enregistrement en ligne des noms de domaine Internet «.tn» et .« تونس ».

A ce stade de la journée, les invités avaient encore du souffle pour bien suivre et pour poser des problématiques assez intéressantes, à l’instar de l’intervention de l’un des présents qui cita le problème du droit de choix des noms de domaines. En effet, si les conditions financières sont disponibles pour un individu ou une société quelconque dans le monde, personne ne pourrait l’empêcher de choisir un nom de domaine .«تونس » ou .tunis d’autant plus que par exemple aux USA il existe vraiment une ville portant le nom de «Tunis». La sonnette d’alarme devait être tirée sur ce point pour ne pas retrouver des domaines avec un contenu n’ayant rien à voir avec le nom du site, alors que des centaines de milliers de dollars auraient été versés pour acheter ce nom de domaine.

Finalement, la session s’est terminée avec un nouveau sentiment de responsabilité partagé entre tous : hommes d’affaires, directeurs d’entreprises et hauts responsables. Responsabilité d’être présents et vigilants d’une part, et d’être solidaires d’autre part, s’entraider pour pouvoir affronter la rude et impitoyable concurrence du monde extérieur et rivaliser avec les puissances même par une simple présence.

auteur : Aymen Drira
Source Webdo.tn

Tunisie : «3G Tunisiana» à vendre au plus offrant

Un tout nouveau portail intitulé «3GTunisiana» vient d’être lancé, non pas par l’opérateur privé mais par un jeune développeur d’applications mobiles. Ayant acquis les deux noms de domaine 3G-Tunisiana.com et 3gTunisieTelecom.com, ce dernier espère ainsi obtenir un partenariat et pourquoi pas, une offre intéressante de la part d’un opérateur. Alors, qui ouvre les enchères ?

En attendant que l’opérateur privé Tunisiana lance son offre 3G, les internautes auront constaté qu’un site web intitulé 3GTunisiana a été mis en ligne. Lancé il y a à quelques jours, ce portail est hébergé sur la plateforme Blogspot. Et contre toute attente, ce dernier n’a aucun rapport direct avec l’opérateur privé tunisien, qui semble avoir été pris de court. Afin d’obtenir plus de détails sur cette affaire, nous avons contacté le propriétaire du portail en question, qui s’est avéré être à la fois détenteur des deux noms de domaine 3G-Tunisiana.com et 3gTunisieTelecom.com.

«C’est suite à mon expérience dans le domaine du référencement que cette idée a germé » dixit Béchir Arfaoui avant de rajouter «Je me suis aperçu que les gens s’intéressaient de plus en plus au domaine de la 3G en Tunisie et que les mots clé Tunisiana et 3G étaient redondants sur les résultats liés au moteur de recherche Google ! J’ai aussitôt sauté sur l’occasion en acquérant ces deux noms de domaine».

3gtunis2011

Traitant à la fois l’actu générale liée à la technologie 3G et les offres et nouveautés provenant des trois opérateurs téléphoniques réunis, le portail «3GTunisiana» profite surtout d’un référencement hors norme. « Il n’est ni plus, ni moins, classé 3ème sur Google» souligne Béchir qui ne cache pas l’espoir d’obtenir un partenariat avec l’un des opérateurs. Et quand on lui demande s’il ne lorgne tout de même pas un opérateur particulier, il rétorque : «les trois opérateurs sont les bienvenus ! Bien entendu, si Tunisiana me contacte en premier et s’il s’associe au nom du site, ce serait le must ! Dans le cas contraire, Orange et Tunisie Télécom peuvent aussi bien promouvoir leur produit sur le site qui traite de l’actu 3G en général ».

D’ailleurs, l’article intitulé «La clé 3G de Tunisiana dévoilée ? » et posté samedi dernier sur 3GTunisiana, est un parfait exemple sur l’orientation future du site. Se basant à la fois sur des informations émanant du directeur marketing de Tunisiana et sur des spéculations techniques et commerciales (la marque Huawei, déjà utilisée par les deux autres opérateurs), l’article prévoit le modèle de clé, sur lequel Tunisiana pourrait jeter probablement son dévolu.

Il est clair que ce portail bénéficie d’un avantage indéniable : la pertinence de son nom de domaine. Reste à savoir lequel des trois opérateurs fera le premier pas «Mon formulaire de contact est ouvert à toute proposition» renchérit Béchir qui compte même lancer prochainement deux applications qui accompagnerons son site web : l’une compatible iPhone et l’autre sous Androïd. Alors, qui ouvre les enchères ?

source tekiano.com

Agence Tunisienne d’Internet : Les noms de domaine en .tn s’exportent désormais à l’international

Les noms de domaine en .tn sont désormais exportables à l’étranger après décision du secrétariat d’Etat chargé des TIC auprès du ministre de l’industrie et de la technologie le 25 janvier dernier. Toute personne ou société voulant créer un site avec un nom de domaine avec l’extension nationale a désormais la possibilité de l’héberger sur des serveurs étrangers aussi. C’est l’avant dernière étape de la libération totale du Top Level Domain (TLD) .tn entrepris par l’ATI depuis Mars 2009. Les noms de domaines sous ce TLD étaient en effet obligés à être hébérgé sur le réseau Internet Tunisien et à travers les Fournisseurs d’Accès Internet.

Depuis le début du processus de libération du .tn, l’ATI a enregistré une augmentation moyenne de +150% dans les réservations des noms de domaine avec le TLD tunisien. L’ATI a déclaré à la rédaction de THD que l’agence a délégué l’entière gestion des noms de domaines sous ce TLD aux bureaux d’enregistrement tunisiens, nos fournisseurs d’accès en l’occurrence, afin de mieux servir leurs clients.

Ces derniers sont donc appelés à créer les outils nécessaires qui vont permettre aux webmasters de gérer, par exemple, le pointage de l’URL en .tn vers n’importe quelle adresse IP du serveur d’hébergement. Les webmaster ne seront donc plus obligés de se déplacer chez un FAI pour réserver ou modifier l’IP sur lequel devra pointer l’URL avec une pile de paperasse. Le tout se fera donc en ligne, en toute simplicité et en toute transparence.

Avec cette délégation, l’ATI continuera à assurer la bonne gestion, la sécurité et la stabilité des serveurs racines du .tn, «Mais notre travail pour la promotion du .tn n’est pas encore terminé», déclare le responsable des noms de domaine chez l’ATI. «Nous sommes en cours d’élaboration d’un cahier des charges qui va permettre à d’autres bureaux d’enregistrement outre que les fournisseurs d’accès Internet de vendre le .tn».

Source: Tunisie Haut Débit

Google.tn : Un Google pour les Tunisiens

Suite à l’annulation de toutes les conditions techniques imposées au détenteur d’un nom de domaine en .tn, le géant américain des moteurs de recherche, Google, a bénéficié de cette décision et vient finalement d’ouvrir la version tunisienne de son site : Google.tn.

L’agence tunisienne d’internet (ATI) a confirmé au « tunisiehautdebit » que les résultats de recherches réorientent toutefois l’internaute sur Google.com et l’adresse Google.tn pointe directement sur le Data center de la firme de Mountain View. En outre, toute personne qui achète un nom de domaine en .tn pourra désormais l’héberger où il le veut dans le monde.
Bon à rappeler dans ce cadre que les sites avec l’extension tunisienne .tn étaient tenus à pointer l’URL sur une IP tunisienne d’un serveur hébergé chez l’un des 5 Fournisseurs d’Accès Internet.

Source: Investir en Tunisie.net

Que se passe-t-il au Ministère du Tourisme tunisien ?

peu près un mois après la révolution tunisienne, le Ministère du Commerce  et du Tourisme ne semble pas ménager ses efforts pour exploiter au mieux la saison touristique qui commence sous peu.

Très vite, une campagne Internet a vu le jour, notamment via la mise en ligne des sites ilovetunisia.org et ministere-tourisme.org, l’enregistrement de plusieurs noms de domaine dérivés et la diffusion en masse du logo I love Tunisia,  «the place to be now ».

Certes, la réactivité du ministère est appréciable au vu de la nécessité urgente de remettre le secteur touristique à flot. Ce secteur, qui représente 7% du PIB est extrêmement vital pour notre pays de par les précieuses devises qu’il injecte dans les caisses de l’état et les milliers d’emplois qu’il génère. Cependant, les circonstances et les modalités entourant cette campagne suscitent un certain malaise au sein du secteur des TIC tunisien.

En effet, il se trouve que les noms de domaine déposés, ont été commandés auprès d’un fournisseur français pour le compte d’un certain Nicolas Chadeville, collaborateur de la société Bygmalion, spécialisée dans la communication politique et proche de l’UMP. Le contenu lui à été développé et hébergé en France.

Pourquoi donc a-t-il fallu que le Ministère du Commerce  et du Tourisme se tourne vers la France pour sa communication ? Sachant  que la Tunisie exporte aujourd’hui son savoir faire en matière de développement et d’externalisation et qu’elle compte parmi ses jeunes entreprises des gens diplômés et extrêmement compétents. Ajoutez à cela la qualité exécrable des sites en question qui emploient des chartes graphiques (templates) standards et pas très adaptées à la nature des sites.

Au moment où le pays a besoin de consolider son économie et ses emplois, Ce ministère semble privilégier l’emploi français et octroie des marchés à des agences françaises sans même prendre la peine de lancer un appel d’offres local. Cette démarche est pour le moins qu’on puisse dire intrigante.

source: Espace Manager.com

Tunisie : l’ATI, gardienne du temple .tn

Ca y est. Le .tn est ouvert au grand public. Cette extension de nom de domaine qui été réservée jusqu’à peu uniquement aux institutions publiques est désormais accessible à tous les Tunisiens intéressés. L’Agence Tunisienne d’Internet continuera toutefois de chapeauter le .tn.

L’ouverture de ce type de nom de domaine fait que les fournisseurs d’accès Internet sont devenus les seuls vis-à-vis auprès du client pour l’achat de cette extension nationale. Une politique qui vise à établir une concurrence entre les registrars, qui sont, pour la Tunisie, les fournisseurs d’accès Internet. C’est donc les FAIs qui seront chargés de la commercialisation de ce type de nom de domaine. Le client se trouvera au final bénéficiaire en termes de prix et de qualité de service offert.

Le rôle de l’ATI devient ainsi une sorte de «grossiste». Chacun des fournisseurs d’accès appliquera donc sa propre politique commerciale dans la vente du .tn. L’Agence Tunisienne d’Internet gardera toutefois l’œil sur les pratiques de ventes de cette extension. Le but étant de prévenir le cybersquatting de noms de marque ou autre appellations qui peuvent porter confusion à cette marque. En clair, l’intervention de l’ATI dans l’enregistrement du .tn sera minimisée aux cas disons «extrêmes» afin qu’aucune partie ne soit lésée.

Mais l’ATI ne compte pas se limiter au rôle de protecteur du .tn. L’Agence Tunisienne d’Internet a en effet encore du pain sur la planche pour promouvoir l’hébergement web au niveau national :

«Nous travaillons actuellement sur l’implémentation de la vente en ligne du .tn. Les clients ne seront donc plus obligé de se déplacer chez le bureau d’enregistrement [NDLR : les FAIs] pour pouvoir acheter leur nom de domaine», déclare M. Atef Loukil responsable des noms domaine à l’ATI. «Nous espérons avoir prochainement des feedbacks de la part des internautes tunisiens sur l’ouverture du .tn. C’est grâce à ça qu’on pourra avancer».

L’ouverture totale du .tn est passée par 3 phases Sunrises qui se sont étalées sur une année et demie. Ces phases de transitions ont eu pour objectif de préserver la propriété intellectuelle des marques et noms de sociétés qui avaient la priorité pour réserver leur nom de domaine en .tn gratuitement. Les sites ayant un nom de domaine avec l’extension .com.tn ont été également privilégiés durant ces périodes de sunrise pour qu’ils puissent garantir la même adresse web avec l’extension en .tn.

Rappelons finalement, que tous nos fournisseurs d’accès Internet vendent actuellement le .tn au public aux alentours de 40 dinars/an.

Source: Tekiano.com

Tunisie- Internet : Ouverture du domaine «.tn»

  • Dans le cadre de la concrétisation des objectifs fixés par le programme électoral présidentiel de Son Excellence le président de la République «Ensemble, relevons les défis», relatifs au développement du domaine Internet national «.tn», et afin de concrétiser les décisions qui ont émané du Conseil ministériel du 26 mai 2010 et visant à réduire les tarifs des noms de domaines Internet, le domaine national «.tn» réservé à la Tunisie est complètement ouvert à partir du 15 juillet 2010.

    Cette phase d’ouverture permettra à toute personne physique ou morale d’avoir la possibilité d’enregistrer un nom de domaine Internet directement sous domaine national «.tn». La charte de nommage, élaborée par l’Instance Nationale des Télécommunications en application des dispositions de l’arrêté du ministre des Technologies de la Communication du 2 décembre 2009 portant approbation du Plan national de numérotation et d’adressage et publiée sur son site web, a fixé des procédures et des règles souples pour l’enregistrement des noms de domaines Internet.

    L’ouverture du domaine «.tn» et la réduction des tarifs des noms de domaines Internet s’inscrivent dans le cadre de la promotion de l’enregistrement et de l’utilisation du domaine national «.tn» et vise à renforcer la concurrence entre les bureaux d’enregistrement et à améliorer la qualité des services offerts aux utilisateurs.

    Les noms de domaines Internet sont disponibles chez tous les bureaux d’enregistrement, et pour plus d’informations veuillez visiter le site web dédié www.registre.tn.

    Source: WebManagerCenter

Orange : le nom du 6ème FAI tunisien ?

France Telecom vient de remporter la licence universelle de télécommunication en Tunisie. Dans plusieurs pays, elle commercialise ses offres télécoms sous la marque Orange. Leur site Orange.fr est à la fois un portail pour les services mobiles et Internet. Le nom de domaine Orange.com, quant à lui, renvoie sur le portail du groupe France Telecom sur lequel sont présentées les informations institutionnelles du holding.

Les sites de nos 5 fournisseurs d’accès Internet ont tous un dénominateur commun : l’extension .tn dans leur nom de domaine. Surprise, surprise… Orange.tn est d’ores et déjà réservé !

En effet, en allant dans le service whois de l’ATI, le nom de domaine orange.tn est réservé à ORANGE Personal Communications Services limited.

Un whois sur le nom de domaine Orange.com donne aussi la même chose.

L’opérateur a également réservé le nom de domaine Orange.com.tn. En tapant cette adresse sur votre navigateur favori, vous constaterez qu’une redirection a même été assurée vers… Orange.com, et il s’agit en l’occurrence du même site que francetelecom.com.

On s’étonnera de l’hyper-réactivité de l’opérateur historique français qui, aussitôt les résultats ont été annoncés, aussitôt le nom de domaine en .tn a été réservé, s’il vous plait ! L’ATI a donc carburé à plein pour assurer la réservation de ces noms de domaines dotés d’une extension bien de chez nous, le fameux .tn, et en un temps record !

auteur : W .N
source Tekiano.com

Tunisie – Internet : Réforme de l’espace de nommage

Dans le cadre de la promotion et de la création de contenu tunisien sur Internet et vers une meilleure réponse aux besoins et attentes des citoyens, une réforme de l’espace de nommage « .TN » a été engagée.

Cette réforme s’articule autour des objectifs suivants :

– L’ouverture progressive de l’espace de nommage directement sous la racine .TN
– L’allègement des procédures administratives
– Meilleure répartition administrative et technique de la gestion des noms de domaine.

L’objectif final de cette réforme est de passer à la l’enregistrement en ligne des noms de domaines sous la racine « .TN », avec paiement électronique. Cet objectif nécessite le passage par trois phases Sunrise 1, 2 et 3 afin de protéger les intérêts des anciens clients et des marques déposés.
Cette réforme sera accompagnée par une modification des textes réglementaires afin d’alléger les procédures administratives actuelles (ne plus demander le registre de commerce, ne pas fixer les tarifs et laisser la place à une « libre » concurrence entre les « registrars »).

A ces fins, un plan en trois phases a été proposé aux FSI à fin de garantir les droits des tiers et des personnes ayant déjà procédé à l’enregistrement d’un nom de domaine :

– « Sunrise period 1» : d’une durée de trois mois dont bénéficieront uniquement les sociétés et organismes publics et privés et personnes morales, ayant préalablement enregistré un nom de domaine sectoriel, pour l’obtention de leur noms de domaines sous la racine « .TN » directement et sur présentation des justificatifs requis.
– « Sunrise period 2» : d’une durée de trois mois au cours de laquelle sont uniquement éligibles à l’enregistrement sous le .TN les personnes morales sur présentation des justificatifs nécessaires (sans enregistrement préalable d’un nom de domaine sectoriel).
– « Sunrise period 3» : d’une durée de trois mois dont bénéficieront uniquement les sociétés et organismes publics et privés et les personnes morales et physiques détenteurs d’une marques déposées, pour l’obtention de leur noms de domaines sous la racine « .TN » directement et sur présentation des justificatifs requis.

source TunisiaIT.com