Toute l'actualité des noms de domaine et nouveaux gTLDs

Archives de mots clés: streaming

Les noms de domaine de sites de streaming saisis

Deux semaines après la fermeture de Megaupload, les autorités américaines ont de nouveau eu recours à la procédure de saisie du nom de domaine pour faire fermer trois cent sept sites liés au Superbowl, dont seize sites de vidéo en continu (streaming). Outre des sites diffusant des matchs de football américain sans autorisation, comme Firstrowsports.tv ou Soccertvlive.net, les autorités ont bloqué plus de deux cents sites vendant des articles contrefaits aux couleurs des deux équipes finalistes, les Patriots et les Giants.

L’an dernier, des saisies de noms de domaine avaient déjà eu lieu à la même époque : à une semaine du Superbowl, qui a lieu dimanche aux Etats-Unis, le FBI avait fait fermer plusieurs sites de streaming. L’opération avait été modérément couronnée de succès : les serveurs des sites n’ayant pas été saisis, les sites visés avaient rouvert rapidement, à d’autres adresses, rappelle le site spécialisé TorrentFreak. Certains des sites fermés vendredi 3 février étaient de nouvelles versions des sites déjà bloqués l’an dernier.

Le département de la sécurité intérieure (Department of Homeland Security) a également annoncé qu’il avait interpellé un homme de 28 ans, suspecté d’être l’administrateur des seize sites de streaming fermés vendredi.

Source LeMonde.fr

Hadopi : Jacques Toubon croit toujours que le streaming peut être contrôlé

Alors que la riposte graduée a surtout comme effet d’inciter les internautes à migrer vers des solutions autres que le P2P, l’ancien ministre Jacques Toubon assure qu’une « extension réglementaire » permettra demain à l’Hadopi de s’attaquer au streaming. Ce qui est faux, aussi bien juridiquement que technologiquement.

L'échec de l'Hadopi illustré

Ancien ministre de la Culture, très engagé dans la lutte contre le piratage sur Internet, Jacques Toubon est aussi membre du collège de la Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur Internet (Hadopi). Juriste éclairé, M. Toubon semble toutefois croire que l’impossible n’existe pas. Ainsi, dans une interview accordée à Edition Multimédi@, il affirme que le streaming « est inclus dans la loi existante » contre le piratage, et qu’une simple « extension réglementaire sera nécessaire pour y appliquer la riposte graduée« . Les décrets publiés jusqu’à ce jour visent exclusivement le P2P.

« Chaque chose en son temps« , temporise l’ancien ministre.

Mais son optimisme est mal fondé, à double titre.

D’abord juridiquement, rien ne permet aujourd’hui d’affirmer que le fait de regarder des films ou d’écouter de la musique sur des services qui n’ont pas eu l’autorisation des ayants droit est en soit illicite. L’Hadopi tente de le faire croire, lorsqu’elle écrit dans son courrier recommandé que « nous vous rappelons que les comportements volontaires de consultation (…) d’oeuvres protégées par un droit d’auteur (…) constituent des délits de contrefaçon sanctionnés par les tribunaux« . Mais elle fait semblant d’ignorer que la loi n’interdit pas de lire une oeuvre, fut-elle contrefaite, et que les délits de contrefaçon concernent exclusivement les actes de reproductions, de mises à disposition et de représentation au public des oeuvres sans l’autorisation des ayants droit. Ceux qui mettent en ligne les oeuvres sont passibles de sanctions pénales. Pas ceux qui en profitent. Confrontée à cette contradiction, l’Hadopi nous avait répondu qu’elle était « attachée à ce que ses propos et ses courriers soient intelligibles par des personnes non averties« , et elle conseillait aux administrés de lire la loi pour vérifier qu’elle-même l’avait interprétée de travers.

Quand bien même le fait de regarder ou écouter des oeuvres contrefaites en streaming serait-il une infraction pénale, encore faut-il pouvoir la constater par un procès verbal. Or techniquement, absolument rien ne permet aux ayants droit de constater une consultation d’oeuvre à distance, pour la dénoncer. La traque des adresses IP sur les réseaux P2P est possible parce qu’il s’agit de réseaux d’échange publics, où chacun déclare plus ou moins directement ce qu’il partage et télécharge. Or sur les plateformes de streaming, seule la plateforme d’hébergement sait qu’un abonné à internet demande à accéder à une oeuvre, et connaît son adresse IP. Le fournisseur d’accès pourrait éventuellement le savoir aussi, s’il espionnait l’activité de ses utilisateurs, mais c’est entrer là dans un scénario orwellien que même l’Hadopi ne veut pas envisager, ni officiellement ni officieusement.

Mieux vaut pour l’Hadopi faire peur en entretenant une certaine illusion sur ses capacités réelles d’adaptation, pour convaincre les abonnés d’installer des filtres qui demain, comme le souhaite le CSA, pourraient ne donner accès qu’aux sites de contenus labellisés par l’administration. C’est là la véritable stratégie envisagée. Car c’est la seule possible.

Source: Numerama

Alors que la riposte graduée a surtout comme effet d’inciter les internautes à migrer vers des solutions autres que le P2P, l’ancien ministre Jacques Toubon assure qu’une « extension réglementaire » permettra demain à l’Hadopi de s’attaquer au streaming. Ce qui est faux, aussi bien juridiquement que technologiquement.

L'échec de l'Hadopi illustré

Ancien ministre de la Culture, très engagé dans la lutte contre le piratage sur Internet, Jacques Toubon est aussi membre du collège de la Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur Internet (Hadopi). Juriste éclairé, M. Toubon semble toutefois croire que l’impossible n’existe pas. Ainsi, dans une interview accordée à Edition Multimédi@, il affirme que le streaming « est inclus dans la loi existante » contre le piratage, et qu’une simple « extension réglementaire sera nécessaire pour y appliquer la riposte graduée« . Les décrets publiés jusqu’à ce jour visent exclusivement le P2P.

« Chaque chose en son temps« , temporise l’ancien ministre.

Mais son optimisme est mal fondé, à double titre.

D’abord juridiquement, rien ne permet aujourd’hui d’affirmer que le fait de regarder des films ou d’écouter de la musique sur des services qui n’ont pas eu l’autorisation des ayants droit est en soit illicite. L’Hadopi tente de le faire croire, lorsqu’elle écrit dans son courrier recommandé que « nous vous rappelons que les comportements volontaires de consultation (…) d’oeuvres protégées par un droit d’auteur (…) constituent des délits de contrefaçon sanctionnés par les tribunaux« . Mais elle fait semblant d’ignorer que la loi n’interdit pas de lire une oeuvre, fut-elle contrefaite, et que les délits de contrefaçon concernent exclusivement les actes de reproductions, de mises à disposition et de représentation au public des oeuvres sans l’autorisation des ayants droit. Ceux qui mettent en ligne les oeuvres sont passibles de sanctions pénales. Pas ceux qui en profitent. Confrontée à cette contradiction, l’Hadopi nous avait répondu qu’elle était « attachée à ce que ses propos et ses courriers soient intelligibles par des personnes non averties« , et elle conseillait aux administrés de lire la loi pour vérifier qu’elle-même l’avait interprétée de travers.

Quand bien même le fait de regarder ou écouter des oeuvres contrefaites en streaming serait-il une infraction pénale, encore faut-il pouvoir la constater par un procès verbal. Or techniquement, absolument rien ne permet aux ayants droit de constater une consultation d’oeuvre à distance, pour la dénoncer. La traque des adresses IP sur les réseaux P2P est possible parce qu’il s’agit de réseaux d’échange publics, où chacun déclare plus ou moins directement ce qu’il partage et télécharge. Or sur les plateformes de streaming, seule la plateforme d’hébergement sait qu’un abonné à internet demande à accéder à une oeuvre, et connaît son adresse IP. Le fournisseur d’accès pourrait éventuellement le savoir aussi, s’il espionnait l’activité de ses utilisateurs, mais c’est entrer là dans un scénario orwellien que même l’Hadopi ne veut pas envisager, ni officiellement ni officieusement.

Mieux vaut pour l’Hadopi faire peur en entretenant une certaine illusion sur ses capacités réelles d’adaptation, pour convaincre les abonnés d’installer des filtres qui demain, comme le souhaite le CSA, pourraient ne donner accès qu’aux sites de contenus labellisés par l’administration. C’est là la véritable stratégie envisagée. Car c’est la seule possible.

Alors que la riposte graduée a surtout comme effet d’inciter les internautes à migrer vers des solutions autres que le P2P, l’ancien ministre Jacques Toubon assure qu’une « extension réglementaire » permettra demain à l’Hadopi de s’attaquer au streaming. Ce qui est faux, aussi bien juridiquement que technologiquement.

L'échec de l'Hadopi illustré

Ancien ministre de la Culture, très engagé dans la lutte contre le piratage sur Internet, Jacques Toubon est aussi membre du collège de la Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur Internet (Hadopi). Juriste éclairé, M. Toubon semble toutefois croire que l’impossible n’existe pas. Ainsi, dans une interview accordée à Edition Multimédi@, il affirme que le streaming « est inclus dans la loi existante » contre le piratage, et qu’une simple « extension réglementaire sera nécessaire pour y appliquer la riposte graduée« . Les décrets publiés jusqu’à ce jour visent exclusivement le P2P.

« Chaque chose en son temps« , temporise l’ancien ministre.

Mais son optimisme est mal fondé, à double titre.

D’abord juridiquement, rien ne permet aujourd’hui d’affirmer que le fait de regarder des films ou d’écouter de la musique sur des services qui n’ont pas eu l’autorisation des ayants droit est en soit illicite. L’Hadopi tente de le faire croire, lorsqu’elle écrit dans son courrier recommandé que « nous vous rappelons que les comportements volontaires de consultation (…) d’oeuvres protégées par un droit d’auteur (…) constituent des délits de contrefaçon sanctionnés par les tribunaux« . Mais elle fait semblant d’ignorer que la loi n’interdit pas de lire une oeuvre, fut-elle contrefaite, et que les délits de contrefaçon concernent exclusivement les actes de reproductions, de mises à disposition et de représentation au public des oeuvres sans l’autorisation des ayants droit. Ceux qui mettent en ligne les oeuvres sont passibles de sanctions pénales. Pas ceux qui en profitent. Confrontée à cette contradiction, l’Hadopi nous avait répondu qu’elle était « attachée à ce que ses propos et ses courriers soient intelligibles par des personnes non averties« , et elle conseillait aux administrés de lire la loi pour vérifier qu’elle-même l’avait interprétée de travers.

Quand bien même le fait de regarder ou écouter des oeuvres contrefaites en streaming serait-il une infraction pénale, encore faut-il pouvoir la constater par un procès verbal. Or techniquement, absolument rien ne permet aux ayants droit de constater une consultation d’oeuvre à distance, pour la dénoncer. La traque des adresses IP sur les réseaux P2P est possible parce qu’il s’agit de réseaux d’échange publics, où chacun déclare plus ou moins directement ce qu’il partage et télécharge. Or sur les plateformes de streaming, seule la plateforme d’hébergement sait qu’un abonné à internet demande à accéder à une oeuvre, et connaît son adresse IP. Le fournisseur d’accès pourrait éventuellement le savoir aussi, s’il espionnait l’activité de ses utilisateurs, mais c’est entrer là dans un scénario orwellien que même l’Hadopi ne veut pas envisager, ni officiellement ni officieusement.

Mieux vaut pour l’Hadopi faire peur en entretenant une certaine illusion sur ses capacités réelles d’adaptation, pour convaincre les abonnés d’installer des filtres qui demain, comme le souhaite le CSA, pourraient ne donner accès qu’aux sites de contenus labellisés par l’administration. C’est là la véritable stratégie envisagée. Car c’est la seule possible.

The Pirate Bay, bientôt nouvel acteur de la musique en ligne ?

Le controversé site de partage de fichiers torrents The Pirate Bay pourrait lancer prochainement un nouveaux site en ligne dédié à la musique en streaming. Difficile néanmoins de savoir ce qui se cache derrière ce projet même si, de l’avis des fondateurs du site, l’industrie musicale a de quoi « avoir peur ».

Le dépôt du nom de domaine themusicbay.org ne date pas d’hier – de février 2007 pour être précis – mais jusqu’à récemment, il n’avait été la source d’aucune activité. Une situation a changé il y a quelques jours : via le sous domaine fear.themusicbay.org, l’adresse affiche dans la barre d’état un laconique « Comming soon » (sic) qui a mis la puce à l’oreille du site TorrentFreak.

Ce dernier a mené son enquête et a contacté les fondateurs du site The Pirate Bay, propriétaires du domaine – une visite sur themusicbay.org renvoie d’ailleurs sur le moteur de recherche de torrents. Si l’équipe du site n’a pas souhaité donner de détails concernant ses projets, elle a néanmoins souligné vouloir frapper un grand coup : « L’industrie musicale ne peut même pas imaginer ce que nous pévoyons de déployer dans les prochains mois. Pendant des années, ils se sont plaints amèrement de la piraterie, mais s’ils doivent avoir peur pour une raison ou une autre, c’est bien maintenant » a-t-elle déclaré.

Provocation ou réel projet d’envergure ? A l’heure actuelle, impossible de savoir. Les fondateurs de The Pirate Bay précise que leur nouveau bébé « sera une surprise pour le 78e anniversaire de l’IFPI », à savoir l’International Federation of the Phonographic Industry, fondée en avril 1933. « Nous envisageons d’organiser un grand festival à Rome, où l’IFPI a été fondée ».

Dans les grandes lignes, on peut donc penser que plus de détails seront dévoilés en avril prochain concernant le projet de ces trublions du Web. Rappelons que Peter Sunde, Fredrik Neij et Carl Lundström, trois des fondateurs de The Pirate Bay, ont vu leur condamnation confirmée par la justice suédoise en novembre dernier sur à leur appel concernant les accusations de partage de fichiers illégaux sur le site.

Source: Clubic

Le gouvernement US lance son offensive contre les sites pirates

Obama avait déclaré en mars : « nous allons protéger nos propriétés intellectuelles agressivement », et sa Coordonatrice de l’Action pour les Droits d’Auteurs, Victoria A. Espinel, avait de son côté publié un rapport préconisant une réaction ferme contre les sites de piratages, en particulier étrangers.

La réaction annoncée a commencé hier. L’U.S. Immigration and Customs Enforcement (ICE), le bras armé de la douane américaine, a lancé l’opération « Dans Nos Sites ». Elle cible officiellement les « sites de films piratés », et a déjà conduit à la saisie par les forces fédérales de neuf noms de domaines et d’actifs répartis dans 15 comptes bancaires, Paypal, d’investissement ou publicitaires. Des mandats ont aussi été signés pour fouiller quatre maisons. Aucune annonce sur de possibles arrestations n’a été faite, mais l’opération est encore en cours.

Les noms de domaines saisis incluent TVshack.net, movies-links.tv, thepiratecity.org, now-movies.com, planetmoviez.com, NinjaVideo.net ou filespump.com.

Les ayants droit aux manettes

Ces sites n’hébergeaient d’ailleurs aucun contenu, se contentant de proposer des vidéos en streaming hébergées ailleurs, ou des liens de téléchargement direct vers des sites d’hébergements de fichiers.

Mais le fait qu’ils n’hébergeaient aucun contenu illégal n’a pas empêché le procureur Preet Bharara, du district Sud de New York, de signer la saisie de sept de ces noms de domaines. Il se justifie avec des arguments qui semblent sortis tout droit d’un spot de propagande des majors : « L’infraction massive au droit d’auteur faite par des criminels sur Internet provoque, selon des rapports, des pertes de milliards de dollars pour l’économie américaine. Cela se traduit en des emplois perdus et de vraies difficultés pour les travailleurs ordinaires. C’est pourquoi nous avons commencé ces actions : si votre modèle d’entreprise repose sur le piratage de films, votre histoire n’aura pas une fin heureuse. »

Pour d’ailleurs bien prouver l’absence d’indépendance des forces de l’ordre face aux intérêts privés, une conférence de presse a été organisée, chez Disney, avec les forces de l’ordre impliquées et des représentants des principaux studios. Et même le communiqué officiel de la douane cite des dirigeants de la MPAA et de plusieurs autres lobbies du cinéma.

Les sites pirates étrangers filtrés

Le but d’ICE est de fermer tous les sites proposant d’accéder à des contenus frauduleux. Mais certains d’entre eux sont hébergés à l’étranger et ne sont pas soumis à son autorité. Aussi, une source anonyme proche de l’enquête a expliqué au FinancialPost que ces derniers seront bloqués, et les internautes tentant d’y accéder redirigés vers une page gouvernementale.

L’enquête étant en cours, aucun autre détail n’a été donné…

Source: jeff de PC Impact