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Gmail rejette les noms de domaine utilisant des homoglyphes

Les messages venant de noms de domaine en Unicode sont acceptés par Gmail… sous conditions. La firme utilise en effet le profil ‘Highly Restrictive’ pour éliminer les homoglyphes.

Google renforce aujourd’hui les capacités antispam intégrées à sa messagerie électronique Gmail. Ces dernières s’appuient sur une étude des en-têtes et du contenu des messages, permettant ainsi de détecter les missives à caractère publicitaire.

Toutefois, les spammeurs ont plus d’un tour dans leur sac pour déjouer les dispositifs de protection mis en place par Google : insertion volontaire de fautes d’orthographe dans le texte, utilisation d’images ou d’autres fantaisies mettant en œuvre la ponc.tua.tion.

Dernière astuce en date, l’utilisation d’homoglyphes, des caractères dont la forme en rappelle d’autres. Ainsi, il est quasiment impossible de faire la différence entre viagra et viɑgrɑ, si ce n’est que dans la seconde version la lettre a est remplacée par la lettre alpha (‘ɑ’).

Sus aux homoglyphes

Cette technique devient particulièrement dangereuse avec les noms de domaine. Ainsi, un spammeur pourrait être tenté d’utiliser un nom de domaine en Unicode du type www.bɑnkofɑmericɑ.com ou www.ɑmeli.fr. On imagine sans peine les conséquences d’une telle manipulation.

À compter de ce jour, Google a donc décidé de rejeter certains homoglyphes trompeurs. Pour ce faire, la société s’appuie sur le niveau de détection ‘Highly Restrictive’ du consortium Unicode, lequel permet d’éliminer la plupart des risques de mauvaise interprétation d’un texte. Les caractères grecs ou cyrilliques ne pourront par exemple pas être mêlés à des caractères latins.

Seul un type de caractères sera admis dans le nom de domaine. Unique exception, les caractères latins pourront être mélangés avec ceux employés en Chine ou au Japon.

Auteur: David Feugey

Source: silicon.fr

Symantec constate que les spammeurs profitent des fêtes de fin d’année et des grands événements

Symantec annonce les résultats de son rapport Symantec Intelligence de janvier. Il en ressort que les spammeurs profitent des vacances et des grands événements, tels que les prochains Jeux Olympiques de Londres, pour rendre leurs messages plus attrayants.

Le rapport Symantec Intelligence indique que plus de 10 000 noms de domaine uniques ont été compromis par un script de redirection PHP qui contient une référence à la nouvelle année dans le nom du fichier. Ces scripts de redirection étaient hébergés sur des sites Web compromis et les liens vers ces derniers étaient inclus dans les spams, qui ont ensuite été bloqués par Symantec.cloud. Afin d’inciter les destinataires à ouvrir leurs messages, les spammeurs ont utilisé des techniques d’ingénierie sociale supplémentaires en incluant des paramètres dans l’URL pour que la destination soit perçue comme correspondant à un site de réseau social.

Le rapport Symantec Intelligence prévoit que les spammeurs vont profiter d’autres grands événements à venir, tels que l’une des plus importantes célébrations traditionnelles du nouvel an chinois qui commence cette semaine et dure plusieurs jours, ainsi que de la prochaine fête de la Saint-Valentin. « Nous pensons également qu’une recrudescence des spams et logiciels malveillants sera liée à certains des grands événements sportifs de cette année. Nous observons déjà des références aux Jeux olympiques d’été de Londres dans le cadre de messages frauduleux de type scam 419 », déclare Paul Wood, analyste senior, Symantec.

« En exploitant les fêtes de fin d’année et les grands événements mondiaux dans leurs messages, les spammeurs et les auteurs de logiciels malveillants peuvent (du moins, à première vue) rendre leurs messages plus intéressants et inciter un plus grand nombre de destinataires à visiter des sites Web de spam ou les infecter », ajoute M. Wood.

En décembre, le volume mondial des spams a chuté. En janvier, il est progressivement revenu à un niveau comparable à celui du mois de novembre, qui est encore inférieur à la moyenne de 2011.

Autres conclusions du rapport :

Spams : en janvier, la proportion des e-mails échangés dans le monde s’avérant être des spams est de 69 % (1 e-mail sur 1,45), soit une hausse de 1,3 % par rapport au mois de décembre. En France cette proportion atteint 70,3 %. Cette augmentation fait suite à une baisse plus marquée en décembre. Le nombre de spams avait alors chuté de 2,8 % pour atteindre 67,7 % au niveau mondial et de 69,4 % pour la France. Cette récente augmentation signifie que le nombre de spams est presque revenu au même niveau qu’en novembre 2011.

Phishing : en janvier, le taux mondial de phishing a augmenté de 0,06 % ; en moyenne, 1 e-mail sur 370 (0,27 %) était porteur d’une attaque de phishing. Menaces issues de la messagerie électronique : la proportion des e-mails échangés dans le monde véhiculant des virus est de 0,33 % (1 e-mail sur 295) en janvier, soit une baisse de 0,02 % par rapport au mois de décembre. En France, la proportion d’e-mails infestés et moins important : il concerne 1 e-mail sur 557,9 contre 1 e-mail sur 456,1 le mois précédent.

En janvier, 29 % des programmes malveillants véhiculés par e-mail contenaient des liens vers des sites malveillants. Ce taux n’a pas changé depuis décembre.

Menaces issues des programmes malveillants véhiculés par le Web : en janvier, il ressort du rapport Symantec Intelligence qu’en moyenne 2102 sites Web hébergent chaque jour des programmes malveillants et d’autres programmes indésirables, de type logiciels espions et publicitaires, soit une baisse de 77,4 % par rapport au mois de décembre.

Menaces pour les terminaux : le mois dernier, WS.Trojan.H a été le programme malveillant le plus fréquemment intercepté. WS.Trojan.H est une méthode de détection heuristique générique en ligne de fichiers possédant les caractéristiques d’une menace encore non identifiée. Symantec considère que les fichiers détectés par cette méthode heuristique présentent un risque pour les utilisateurs et leur accès aux ordinateurs est bloqué.

Tendances géographiques :

Spams

- L’Arabie Saoudite est le pays le plus touché en janvier, avec un taux de spams de 75,5 %.
- La Chine est le deuxième pays le plus ciblé : 75 % des e-mails ont été interceptés en tant que spams.
- Aux États-Unis, les spams ont représenté 69 % des e-mails, contre 68,7 % au Canada et 69,3 % au Royaume-Uni.
- Aux Pays-Bas, les spams ont représenté 70,7 % des e-mails, contre 68,2 % en Allemagne, 69,1 % au Danemark et 68,6 % en Australie.
- À Hong Kong, 67,5 % des e-mails ont été interceptés en tant que spams, contre 66,7 % à Singapour et 65,6 % au Japon.
- Les spams ont représenté 69,5 % des e-mails en Afrique du Sud et 73,1 % au Brésil.

Phishing

- Les Pays-Bas sont les plus ciblés par les attaques de phishing en janvier : 1 e-mail sur 62,6 a été identifié comme une attaque de phishing.
- Le Royaume-Uni est le deuxième pays le plus ciblé : 1 e-mail sur 179,4 a été identifié comme une attaque de phishing.
- Le phishing a représenté 1 e-mail sur 1145 aux États-Unis et 1 e-mail sur 379,9 au Canada.
- En Allemagne, le phishing a représenté 1 e-mail sur 797,6, contre 1 e-mail sur 330,9 au Danemark.
- Il y a eu une tentative de phishing pour 542,2 e-mails en Australie, 1 pour 942,9 e-mails à Hong Kong, 1 pour 5692 e-mails au Japon et 1 pour 1156 e-mails à Singapour.
- Au Brésil, 1 e-mail sur 1007 a été intercepté en tant qu’attaque de phishing. Menaces issues de la messagerie électronique
- Les Pays-Bas ont le taux d’e-mails malveillants le plus élevé en janvier : 1 e-mail sur 61,4 a été identifié comme malveillant.
- Le Royaume-Uni arrive à la deuxième place, avec 1 e-mail sur 169,1 identifié comme malveillant en novembre.
- En Afrique du Sud, 1 e-mail sur 305,9 a été identifié comme malveillant.
- Aux États-Unis, la proportion d’e-mails comportant un virus véhiculé par un programme malveillant est de 1 sur 592,5, contre 1 sur 285,4 au Canada.
- En Allemagne, la proportion d’e-mails comportant un virus est de 1 pour 471,7, contre 1 pour 318,1 au Danemark.
- En Australie, 1 e-mail sur 327,9 a été identifié comme malveillant.
- Au Japon, la proportion d’e-mails malveillants est de 1 sur 1573, contre 1 sur 482,9 à Singapour.
- Au Brésil, la proportion d’e-mails malveillants est de 1 sur 681,7.

Tendances sectorielles :
- Le secteur de l’éducation est le plus touché en janvier, avec un taux de 71 %.
- Dans le secteur des produits chimiques et pharmaceutiques, le taux de spams a atteint 69 %, contre 68,7 % pour le secteur des services informatiques, 68,4 % pour la grande distribution, 68,9 % pour le secteur public et 68,2 % pour les services financiers.
- En janvier, le secteur public est resté le secteur le plus touché par les tentatives de phishing, avec 1 e-mail sur 99,1.
- Dans le secteur des produits chimiques et pharmaceutiques, la proportion des e-mails comportant une attaque de phishing est de 1 sur 838, contre 1 sur 647,8 pour le secteur des services informatiques, 1 sur 529,4 pour la grande distribution, 1 sur 169,4 pour le secteur de l’éducation et 1 sur 253,7 pour les services financiers.

- En janvier, le secteur public est resté le secteur le plus touché par les logiciels malveillants, avec 1 e-mail sur 90,2 intercepté.

- Dans le secteur des produits chimiques et pharmaceutiques, la proportion des e-mails comportant un virus est de 1 sur 381,3, contre 1 sur 399,4 dans le secteur des services informatiques, 1 sur 407,1 dans le secteur de la grande distribution, 1 sur 138,3 dans le secteur de l’éducation et 1 sur 236,7 dans le secteur des services financiers.

Autres tendances :

- Le taux de spams dans les PME (moins de 250 employés) est de 68,9 %, contre 69,1 % dans les grandes entreprises (plus de 2500 employés).

- Les attaques de phishing représentent 1 e-mail sur 225,2 dans les PME (moins de 250 employés), contre 1 sur 410,9 dans les grandes entreprises (plus de 2500 employés).

- Les attaques malveillantes véhiculées par e-mail visant les PME (moins de 250 employés) représentent 1 e-mail sur 277,3, contre 1 sur 281,5 dans les grandes entreprises (plus de 2500 employés). Le rapport Symantec Intelligence de janvier fournit des informations plus détaillées sur toutes les tendances et tous les chiffres mentionnés ci-dessus, ainsi que sur les tendances géographiques et sectorielles.

Source GlobalSecurityMag.fr

Attention aux faux sites de donation pour le Japon

L’Internet Crime Complaint Center a lancé une alerte aux utilisateurs, les avertissant que des sites web frauduleux de dons d’aides ont fleuri sur internet depuis le terrible tremblement de terre et tsunami de la semaine dernière. Les fraudeurs ont mis en place plus d’1.7 millions de pages malware, 419 sites scam et plus de 50 faux noms de domaine avec « Japan tsunami » ou « Japan earthquake » dans leurs URLs. Ces faux sites ont été utilisés pour répandre un malware, voler l’argent des donateurs, et utiliser les hits pour générer le traffic sur des websites qui n’ont aucun lien. Attention si vous prévoyez de donner de l’argent aux fonds d’aidei via internet. Assurez-vous que vous ne visitez pas un faux site.

Source: Ubergizmo

Du porno pour une communauté de communes

Les dérives du numérique… Voici une communauté de communes qui découvre que son site propose du porno.


Cela concerne la communauté de communes de Haute-Cornouaille, en Bretagne.

Depuis 2006, cette communauté de communes n’avait plus l’usage de l’ancien nom de domaine pays-de-chateauneuf.com. La collectivité pensait toutefois que le site abritait toujours des informations pratiques.

Finalement, ce sont des clichés pornographiques en provenance des Etats-Unis qui se sont retrouvés sur le site.

Un site américain a tout simplement acheté le nom de domaine.

La communauté de communes a été contrainte de migrer vers un blog.

Cette mésaventure illustre la nécessité pour tous de bien veiller à protéger ses noms de domaine et à renouveler l’achat de son nom de domaine.

Source: E-Alsace

Spam : bientôt la fin du fléau ?

La chute de Waledac, qui envoyait 1,5 milliards de spam par jour, offre de nouvelles pistes à la lutte contre les pourriels.

« Il y a quelque chose de pourri au royaume du Net ».

Un Shakespeare moderne aurait beau jeu de lancer cette phrase, en consultant ses emails. Noyés dans les propositions de contrefaçon de montres et de « médicaments », entre le mot doux d’une conquête que vous ne vous connaissiez pas et cet homme qui veut absolument vous donner de l’argent, vous arrivez parfois à trouver un email ne demandant ni votre RIB, ni votre numéro de Carte Bleue.

La liberté de publier et d’envoyer ce qui nous plaît sans entraves est une base du Net. La neutralité du Net, c’est à dire le principe que vos données ne sont pas traitées différemment que celles d’une autre personne, en est une autre. Nous sommes théoriquement libres d’accéder à ce qu’il nous plaît et de recevoir ce que d’autres internautes jugent bon de nous envoyer, dans les mêmes conditions.

La gestion des noms de domaine, ce moyen d’humaniser les adresses, est aujourd’hui effectuée par l’ICANN, garant de la neutralité de la distribution de ces précieuses « étiquettes ». Un nom de domaine a un propriétaire, qui achète à l’année le droit de l’utiliser.

Cette liberté, qui a existé parce que les élites politiques comprenaient mal son importance, est aujourd’hui progressivement mise sous curatelle. Le plus grand pays du monde, la Chine, « protége » à l’aide de 30000 fonctionnaires les qualités de son Internet.

En France, comme d’ailleurs dans de nombreux autres pays, la lutte contre la pédopornographie sert de couvert pour des lois dont le large spectre d’action permet de diminuer l’efficacité des systèmes potentiellement nuisibles pour les droits d’auteur.

Un aspect positif plutôt imprévu de cette diminution des libertés, tant du point de vue légal que jurisprudentiel, vient de faire son apparition sous l’impulsion de Microsoft, une fois n’est pas coutume.

Les services de spam modernes se basent sur des botnets, des réseaux de dizaines de milliers d’ordinateurs mal protégés par leurs propriétaires et pilotés à distance depuis Internet. Waledac était un botnet réunissant plus de 70000 ordinateurs infectés.

Les virus, spams et autres nuisances visant principalement les systèmes d’exploitation de Microsoft, celui-ci a un intérêt commercial à diminuer le mal à sa source, pour améliorer l’image de ses produits.

Habituellement, pour enrayer le spam, qui se propage principalement par email, les fournisseurs de boîte mail bloquent les IP de certaines sources notoirement « mauvaises » : il s’agit de la liste noire. Les emails envoyés via cette source n’arrivent donc tout simplement pas à destination. Mais cette liste ne peut pas réellement contenir 70000 ou 80000 IP différentes, soit toutes les IP contrôlées par le botnet !

Sans l’ouvrir, et donc sans violer le secret des correspondances, il n’est pas aisé de savoir si un mail donné est un spam ou tout à fait utile. Le mal doit être donc coupé à la source, et c’est ce qu’a fait Microsoft, en amenuisant tout d’abord les communications des ordinateurs infectés.

Pour instaurer cette quarantaine, les communications P2P entre ordinateurs zombies, les noms de domaines correspondant au botnet et certains serveurs ont été visés. Cependant, cette situation ne permettait pas d’espérer que l’ordinateur de Mme Michou, non consciente de ce qui se passait, se voit administrer un antidote.

Pour enfin cibler précisément et directement les personnes et ordinateurs affectés, un dernier pas était nécessaire : un accord judiciaire. Avec le transfert de contrôle de 276 noms de domaine à Microsoft, par une procédure « d’ex parte » qui a empêché les propriétaires du botnet de… déménger en changeant de nom de domaine, donc d’adresse, cette énorme source de spam ne se relèvera pas.

Naturellement, Microsoft se félicite de cette action réussie, et en profite pour communiquer sur ses solutions de sécurité. Il faut bien rappeler que, si effectivement les solutions de Microsoft sont efficaces, de nombreuses solutions d’autres acteurs sont disponibles, à la vente, voire gratuitement…

L’on retiendra surtout que le spam a peut-être vécu son apogée cette année, que, jurisprudence aidant, il est probable que les botnets pourront désormais être attaqués de façon judiciaire et plus uniquement sur le front de la technologie… et que ce qui a été appliqué avec succès aux botnets risque fort d’être dupliqué contre les réseaux de peer to peer disposant d’un système nerveux central.
Source : Ariase

Référencement Google : Influence de l’historique du nom de domaine

Le vécu d’un nom de domaine, ie. ce à quoi celui-ci a été confronté par le passé, influe-t-il sur le référencement ?

Compte tenu du fait qu’un nom de domaine ait pu être utilisé à des fins de spam ou avoir été sujet à des pratiques interdites par les webmaster guidelines – utilisation black hat par exemple -, la réponse de Matt Cutts est assez clairement oui.

Celui-ci conseille même de faire une étude dans le cadre d’acquisition de nom de domaine afin de s’assurer qu’aucune pénalité n’est appliquée par Google. Il ne mentionne cependant absolument pas la fonctionnalité de demande de réexamen des Google Webmaster Tools qui pourrait pourtant être la solution au problème énoncé.

Il faudrait alors passer à côté du nom de domaine parfait sous prétexte qu’un détenteur en ait eu une utilisation abusive par le passé ?

Source: Waebo.com

Noms de domaines jetables : Nouvelle technique de spammers

Les techniques de bullet-proof hosting ou de DNS fast-flux utilisées par les spammers pour conserver actifs leurs sites web même sous le feu de la communauté sécurité seraient à mettre au placard.

Un défaut dans la cuirasse:
Ces deux techniques avaient cependant un défaut commun L’URL d’accès au site web restait la même. Il suffisait que le nom de domaine ou que l’URL entière soit listée dans une ou plusieurs bases de réputation et la navigation vers celle-ci était bloquée au niveau des navigateurs. Je vous rassure tout de suite Les hébergeurs complaisants et les techniques de redondance dynamique de serveurs de résolution de noms DNS restent bien présents dans l’arsenal des cybercriminels.

Un nom de domaine par jour:
Une solution très simple a été trouvée à ce défaut Utiliser un nom de domaine pendant un voir 2 jours maximum et en changer. C’est ce qui a été constaté par M86 Security Labs dans leur dernier rapport d’analyse PDF qui analyse les tendances et techniques des cybercriminels sur le 1er semestre 2010. Après avoir analysé les liens présents dans les mails de spam reçus sur une durée de 60 jours, près de 70pourcents des noms de domaines utilisés ne sont utilisés que durant une journée ou moins… Game-over pour les systèmes de filtrage d’URL off-line Leur conclusion est assez simple Tout système de filtrage basé sur l’analyse des noms de domaine doit fonctionner en temps-réel, car même une synchronisation quotidienne est devenue insuffisante.

Source: SecuObs via OrangeBusiness

Les 10 première fois sur Internet

Nous sommes plus de 1,7 milliard d’utilisateurs d’Internet (Juin 2009). Internet est devenu une nécessité dans nos vies, surtout étudiantes et professionnelles. Mais pour beaucoup, nous ne connaissons pas réellement l’histoire de cette technologie.

Voici un article ludique et intéressant sur les « première fois » dans l’histoire de l’Internet.

– Le premier Email

C’est en 1971 que Ray Tomlinson envoya le premier email. C’est aussi la première fois que le symbole « @ » fut utilisé.

– Le premier SPAM

Gary Thuerk considéra que le premier email spam fut celui envoyé à 393 personnes sur ARPANET le 3 mai 1978

– Le premier nom de domaine

15 mars 1985, le fabriquant d’ordinateur « Symbolics » acheta le premier nom de domaine de l’histoire sous « symbolics.com » (qui n’existe plus).

– Le premier téléphone mobile avec accès Internet

Il s’agit du Nokia 9000 Communicator, lancé en 1996. Une vraie « machine à laver » !
les 10 première fois sur Internet

– Le premier site Internet

Info.cern.ch, lancé à la fin des années 1990, fut le premier site Internet avec comme page d’accueil : http://info.cern.ch/hypertext/WWW/TheProject.html (toujours active !)

Quant au premier site de e-commerce, il ne s’agit pas de eBay ou Amazon comme on pourrait le penser, mais de NetMarket qui enregistra le premier paiement sécurisé sur le Web le 11 aout 1994 (il s’agissait d’un CD du chanteur Sting au prix de 12,48 dolars)

– La première banque en ligne

Stanford Federal Credit Union est considéré comme la première institution à avoir proposé des services financiers en ligne a ses client en Octobre 1994

– Le premier site piraté par un hacker

C’est en 1990, que des hackers ont piraté les premiers sites Internet, et pas des moindre : US Department of Justicee, U.S. Air Force, CIA, NASA .

– Le premier moteur de recherche

Ce n’est pas Google ou encore Yahoo, mais Webcrawler.com, un site de recherche lancé en 1994!

– Le premier blog

Justin Hall est considéré comme le premier bloggeur de l’histoire, avec un blog créé en 1994. Le terme « blog » a tout de même été introduit en 1999.

– Le premier Podcast

Dave Winer a ajouté la fonctionnalité audio dans un flux RSS, ce qui en a fait le tout premier Podcast le 11 janvier 2001.

– La premier post sur Wikipedia

Jimmy Wales, fondateur de Wikipedia, a bien été le premier à poster un article sur son site. Un texte qui disait juste « Hello, World! »

– Le premier réseau social

Il s’agit de Friendster.com, lancé en 2002, suivit l’année suivante par Myspace.

Source : TeachReaders

– La première vidéo sur Youtube

Elle fut postée par Jawed Karim (un des co-fondateur de Youtube), le 23 avril 2005 et s’intitulait « Me at the Zoo ». Elle est toujours sur youtube avec plus de 1,5 millions de vues !

– Le premier message sur Twitter

Le premier message enregistré sur Twitter, a été posté par Jack Dorsey le 21 mars 2006.

Source: MinuteBuzz.com

Opération « coup de poing » de Microsoft contre un réseau d’ordinateurs infectés

Nom de code : Opération b49. Microsoft a lancé, jeudi 25 février, une vaste contre-offensive contre un botnet, un réseau mondial d’ordinateurs infectés. Une fois corrompus, les ordinateurs sont généralement utilisés pour envoyer du pourriel. « Nous avons décidé que la meilleure tactique serait de littéralement ériger un mur » et « couper le cordon ombilical » entre les ordinateurs infectés et ceux qui ont réussi à en prendre le contrôle à distance, a expliqué Richard Boscovich, un responsable juridique de Microsoft, dans un communiqué.

Pour mener son opération, le groupe américain a obtenu d’un juge l’autorisation de désactiver sans requérir le moindre préavis. C’est l’entreprise Verisign, qui gère les noms de domaine en .com, qui a dû interrompre l’accès à près de deux cent trente noms de domaines suspectés d’être administrés par les cyberdélinquants.

A l’origine du problème se trouve le programme malicieux Waledac, un ver informatique contenu en pièce jointe de courriels frauduleux. Microsoft estime que Waledac a infecté des centaines de milliers d’ordinateurs dans le monde, permettant à ses initiateurs d’explorer leurs contenus ou de les utiliser pour lancer des campagnes de pourriels.

Le réseau d’ordinateurs infectés par Waledac aurait eu la capacité d’envoyer plus de un milliard et demi de pourriels par jour. Durant une période de trois semaines en décembre, il a permis d’envoyer 651 millions de pourriels aux utilisateurs de la messagerie Hotmail de Microsoft, selon le groupe.

DES MOYENS APPROPRIÉS ?

Trois jours après la décision du juge, la contre-attaque de Microsoft a « supprimé de fait les connexions avec la majorité des ordinateurs infectés, et notre but est de pérenniser » cette réussite, a souligné le groupe dans un communiqué. Pour autant, Microsoft a reconnu que « l’opération n’a pas nettoyé les ordinateurs infectés et n’est pas la panacée pour réparer tous les dommages provoqués par Waledac ».

Et malgré les accents triomphalistes de l’entreprise, certains pointent les limites de cette opération spectaculaire. Marc Rotenberg, de l’Electronic Privacy Information Center, exprime par exemple ses doutes dans le Wall Street Journal, soulignant que certains sites, ciblés par Microsoft, ont pu être injustement mis hors service.

Sur la BBC, Amichai Shulman, responsable de l’entreprise de sécurité informatique Imperva, explique que, « dans peu de temps, d’autres malfaiteurs vont combler le vide laissé par Waledac ». « Waledac n’était pas une grande menace et représente moins de 1 % du spam », va même jusqu’à affirmer Richard Cox, le directeur des services informatiques de Spamhaus, sur le site spécialisé Computer World.

Source: Le Monde.fr

Quelques premières de l’histoire d’Internet

Le premier email

L’email a été créé par le programmeur Ray Tomlinson en 1971, séparant grace au symbole « @ » l’homme de sa machine. C’est lui qui a envoyé le premier mail de l’Histoire, à ses collaborateurs. Il y expliquait comment envoyer un email…

Le premier spam

Le premier pourriel est envoyé en 1978 par Gary Thuerk, marketeux chez Digital Equipment Corporation, entreprise informatique morte en 1998. Le procédé énerva beaucoup, compte tenu de la rapidité des modems de l’époque : le téléchargement d’un long mail adressé à des milliers de destinataires était susceptible de bloquer les ordinateurs des récipiendaires. Ce premier spam fit apparemment planter le réseau de l’université de l’Utah.

Le premier nom de domaine

Symbolics.com est déposé en mars 1985 par une entreprise fabriquant des ordinateurs ne faisant tourner que des logiciels programmés en langage Lisp. La société a coulé. Ici, les cent premiers noms de domaines enregistrés.

Le premier moteur de recherche

Archie est créé en 1990 par Alan Emtage, étudiant à l’université McGill de Montréal. Il consistait en une sorte de base de données des noms de fichiers publics disponibles sur Internet, offrant la possibilité d’y faire une simple recherche (plus d’explications ici).
Archie existe toujours, mais on ne peut y rechercher que sur des FTP anonymes ou des sites polonais…

Le premier site

En 1989, le physicien Tim Berners-Lee du CERN (European Organization for Nuclear Research) crée un nouveau système d’information reposant sur l’hypertexte. Objectif : disposer d’un réseau unique sur lequel partager via Internet les connaissances stockées sur les ordinateurs de différents laboratoires. En 1990, il nomme son invention le World Wide Web.
Info.cern.ch est l’adresse su premier serveur web et http://info.cern.ch/hypertext/WWW/TheProject.html celle de la première page, sur laquelle les premiers internautes trouvaient une explication du projet.

La première image 

En 1992, Tim Berners-Lee demande à Silvano de Gennaro, programmeur au CERN, de scanner des photos d’une fête qu’a donné l’organisation et de l’uploader sur le site.

La première bannière publicitaire

Les créateurs de Wired lancent en 1994 le premier webzine commercial, Hotwired, sur lequel ils vendent de la publicité en ligne. AT&T est la première entreprise à communiquer sur ce média, optant pour une approche mystérieuse censée attirer le clic…

Le premier site porno

sex.com, enregistré en 1994 par Gary Kremen, semble être le premier site pornographique, bien que son créateur nie aujourd’hui avoir eu de coquines intentions en déposant ce nom de domaine. Stephen M. Cohen a lui vite vu le potentiel et contacté Network Solutions, qui administrait tous les ndd à l’épque, réussissant frauduleusement à se faire transférer la propriété de sex.com, qu’il transforma rapidement en un profitable site de cul. Kremen lui fit un procès et obtint 65 millions de dollars en sus de son nom de domaine, mais le malfaiteur s’enfuit au Mexique et transféra ses deniers sur un comte offshore. Il s’est rendu aux autorités en 2005. Entre temps, Kremen a vendu sex.com pour 12 millions de dollars, et a créé match.com…

Le premier objet vendu sur eBay

Pierre Omidyar crée eBay en septembre 1995. Il y vend aux enchères le premier objet : un pointeur laser cassé, qui part pour 14$.

Le premier tweet

Biz Stone, cofondateur de Twitter, poste le premier tweet de l’Histoire le 21 mars 2006 : « just setting up my twttr ». Trois ans plus tard, les twitterrers manquent toujours d’inspiration.

source Fluctuat.net