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Chatter.com : le réseau social d’entreprise gratuit de Salesforce

Chatter.com est disponible. Salesforce a officiellement lancé son réseau social privé pour les entreprises.

Une simple adresse e-mail professionnelle permet à un employé de s’inscrire.

Tous les inscrits utilisant le même nom de domaine feront ensuite partie d’un même réseau. Le tout ressemble au géant Facebook, à ceci près donc que le réseau est privé et limité au personnel de l’entreprise.

L’objectif affiché de Salesforce n’est pas de recycler ce qu’on trouve déjà sur Facebook, même s’il admet volontiers s’en inspirer. Le but est bien d’inciter les utilisateurs à se servir de la plateforme sociale comme un véritable outil de collaboration. « Grâce à des fonctionnalités sociales popularisées par Facebook et Twitter (profils, mises à jour de statuts, flux en temps réel), Chatter permet aux salariés de « suivre » des documents, des individus et des groupes. Ces fonctionnalités débouchent sur une amélioration significative de la productivité qui s’étend à tous les services et s’affranchit des barrières organisationnelles », explique Salesforce.

Le suivi des documents se limite néanmoins à l’échange et n’intègre pas de fonctionnalités d’édition directement depuis la plateforme.

L’utilisateur a la possibilité de créer des groupes, afin de collaborer directement avec son service par exemple. Les clients de la version Plus (15 euros par utilisateur et par mois) ont accès à des fonctionnalités supplémentaires comme de l’analytique avec rapports et tableaux de bord ou un système de question/réponse.

Source: ITpro

Réseaux sociaux politiques, fiasco 2.0 ?

Après près d’un an d’existence, un million d’euro déboursé et à peine 15 000 membres, dont la majeure partie sans aucune activité, «Les créateurs de possibles», le réseau social de l’UMP créé en janvier 2010, devrait disparaitre d’ici la fin du mois. Bien que la disparition du réseau ne soit pas encore officiellement confirmé, le trésorier de l’UMP, Dominique Dord, estime que « le rapport coût/efficacité est discutable».

«La sociologie des militants UMP n’est pas la même» que celle des autres partis. C’est en tout cas ce qu’explique Bastien Millot, spécialiste en communication et conseiller personnel de Jean-François Copé. Les pro-UMP différèrent-ils tant des pro-socialiste? Pas tant que cela si l’on se réfère aux chiffres concernant le réseau social Coolpol du parti socialiste. En effet, celui-ci ne recueillerait que 32 000 membres, soit le double du réseau adverse. Mais si l’on se réfère aux information du journal internet «Le Post», ils n’en auraient gagné que 2 000 entre Juin et décembre, ce qui semble bien peu. De plus l’activité sur le site n’aurait rien d’enviable, il n’y aurait aucune activité en dehors des groupes et évènements orchestrés par le Parti Socialiste.

Il y a tout a penser que les militants français de tout bords sont déjà bien assez accaparés par les réseaux sociaux existant déjà.

Les jeunes de l’UMP ne semblent pas faire mieux que leurs ainés

Après avoir lancé TheSolferishow.fr, un site satirique visant le Parti Socialiste, certains membres des jeunesses UMP se sont aussitôt fait piéger par un internaute.

En cause: un oubli malencontreux des concepteurs du site qui n’ont pas achetés tous les noms de domaines annexes. Un internaute a donc pu acquérir l’adresse solferishow.fr (le même nom de domaine sans le «the») pour créer un site dénigrant leur démarche. Sur la page de ce site, l’internaute s’adresse directement aux auteurs de TheSolferishow.fr. Bien qu’humoristique, le ton utilisé est assez moralisateur:
«Résolution 2011 pour Jeune populaire (barrez les mentions inutiles)
– Je déposerai les noms de domaine de mes projets pour éviter le squatting comme solferishow.fr par exemple.
– (Ou au moins) Je relirai mes communiqués de presse pour annoncer une adresse de site web correcte comme THEsolferishow.fr et pas solferishow.fr (le « the » en valait la chandelle).
– Je confierai ma communication online à des professionnels (votre serviteur connait une agence super).»

Cet échec sur la toile n’était pas la première pour les jeunes de l’UMP.
En août dernier, les noms de domaines voisins de leur site «iriposte» n’avaient pas été déposés, créant une porte ouverte pour un site parodique.
En 2008, ils s’étaient de plus retrouvé mis en demeure par la société Endemol pour avoir détournés leur émission de télé-réalité «Secret Story» en «Secret PStory» et avaient été contraint à fermé le site hébergeant la parodie.

Face à tous ces échecs, les jeunes populaires ne se découragent pas et annoncent la mise en ligne d’un nouveau site qui sera un «observatoire des mensonges de la gauche».

Sources: LeMonde.fr, le JDD.fr, Le Post.fr