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Archives de mots clés: sexe

Sex.com dans le livre des records

Le nom de domaine Sex.com a effectué son entrée dans le livre Guinness des records en tant que nom de domaine le plus cher au monde.

Sex.comPour la première fois enregistré en 1994 par le fondateur du site de rencontre match.com, Gary Kremen, le nom de domaine sex.com a été dérobé l’année suivante ( falsification de documents d’un registrar ) par un escroc du nom de Stephen Cohen qui a engrangé des millions de dollars avant d’être rattrapé par la justice.

En 2006, la société Escom a racheté sex.com à son propriétaire légitime pour un montant de 11,5 millions de dollars ( la somme de 14 millions de dollars a souvent été évoquée à tort ). Mais Escom n’a pas tenu ses engagements financiers dans les délais impartis. Sex.com devait ainsi faire l’objet d’une vente aux enchères en mars 2010 avec un prix de départ fixé à 1 million de dollars.

Un jour avant son début, les créanciers d’Escom ont fait annuler cette vente aux enchères par crainte d’une perte de valeur. La patate chaude est alors revenue à Sedo, société spécialisée dans le second marché des noms de domaine. Une histoire décidément bien tumultueuse qui a fini par aboutir le 17 novembre 2010 à la vente pour 13 millions de dollars de sex.com.

Cette coquette somme vaut à sex.com le droit de figurer depuis le début de la semaine dans le livre Guinness des records. L’acquéreur est l’entreprise Clover Holdings basée à Saint-Vincent-et-les-Grenadines ( Antilles ). Treize millions de dollars pour… toujours un site parking qui affiche des liens sponsorisés.

Source : GNT

Création de l’extension reportée pour .XXX raisons…

Lors de la 39e réunion de l’organisation, l’Icann, organisme privé en Californie qui réglemente les noms de domaine de l’internet pour le monde entier, a reporté à une date ultérieure la création d’un nom de domaine spécifique pour les contenus pornographiques « .xxx ».

Très attendue par son propriétaire, la société ICM Registry qui en réclame la création depuis 2004, argue que l’industrie pornographique devrait pouvoir avoir sa propre extension en .XXX ! Argument ? « Un domaine exclusif pour les divertissements pour adultes a des avantages parce que cela permet un plus grand contrôle sur le contenu », a-t-il affirmé dans une interview à l’AFP.

Et cela mérite sans doute réflexion quand on apprend selon les chiffres de l’ONG espagnole, Internet Engagement social et Responsable, que la pornographie sur internet génèrerait pas loin de 3.000 dollars (2.266 euros) par seconde dans le monde, et que le terme « sexe » serait à lui seul responsable d’un quart des recherches sur la toile !

Les raisons de ce report restent obscures, toutefois les porte-paroles de l’Icann ont cru bon de préciser que ce retard dans la création du nom de domaine n’était pas lié à des pressions de groupes religieux et conservateurs américains pour qui l’extension .XXX tendrait à banaliser la pornographie.

A suivre…

Source: LePost

Le suffixe .xxx : l’industrie du Sexe est contre!

L’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN) a une fois de plus reporté la décision de créer le suffixe de nom de domaine “.xxx” pour les sites pour adultes.

Stuart Lawley, patron de « ICM Registry » à qui appartient le potentiellement très lucratif suffixe .xxx a pourtant tout essayé pour convaincre que ce genre de nom de domaines rendrait plus contrôlable le contenu pornographique. Il a même promis d’offrir, pour chaque page web ajoutée avec ce suffixe, 10 dollars pour financer des projets pour la protection des enfants. Mais les principaux acteurs de l’industrie du porno ne voient pas ce projet d’un bon œil. Selon eux, cela coutera à l’industrie du X des millions et compromettra le porno en ligne.

Le suffixe .xxx permettra indéniablement un meilleur filtrage pour les parents et les institutions et ainsi une meilleure protection des enfants. Mais elle permettra également à certains organismes de contrôler le contenu et dans ce cas, on pourra assister à un phénomène de censure et une atteinte à la liberté.

La Tunisie a déjà une longueur d’avance par rapport au filtrage parental puisqu’elle bloque d’ores et déjà tout toute recherche qui contient le mot « porno » ou les trois lettres « xxx ».

Source: Webdo

Du sexe et du triple X pour 5 millions de dollars

Depuis le temps qu’on en parlait et bien c’est fait, désormais les sites « cochons » dédiés aux adultes consentants seront identifiés par les 3X à l’instar de : lolagourmande@xxx.com, le nom de domaine significatif sera mis aux enchères à la mi-août.

Ce sera donc pour le 18 août que le grand rush pour l’acquisition du nom de domaine XXX.com, débutera, en attendant vous pouvez faire quelques économies car la mise à prix de départ sera de 5 millions de dollars, il va s’en dire que les enchères pour un tel produit vont grimper à la vitesse d’une envie de Rocco Sifreddi.

On se rappellera que les noms de domaine comme « porn.com » et « sex.com » ont été négociés pour 10 et 14 millions de dollars en leur temps.

La société qui gère les noms de domaine, l’ ICANN, pour : Internet Corporation for Assigned Names and Numbers,  vient de donner son feu vert pour la validation du MDP en triple X, après des mois d’hésitation.

C’est devant la montée en « érection » de la pornographie en ligne que l’organisme américain a levé son veto, pour rappel, il y aurait à peu près, 370 millions de sites pornographiques recensés sur le Web, pour la plus grande jouissance des (a)mateurs, qui n’hésitent pas à dépenser entre 3 et 5.000 dollars chaque seconde dans le monde sur les sites dédiés.

Pour rappel aussi, les moteurs de recherche totalisent aussi plus de 25 % des requêtes pour les mots comme « sex », « porno », etc.



Le nom de domaine sex.com est à vendre

Considéré comme le nom de domaine le plus connu sur internet, « sex.com » a été mis en vente. Une mise en vente rare pour un nom de domaine « de ce calibre. »

Le nom de domaine sex.com, considéré par des experts comme le plus connu de l’internet, est à vendre, a indiqué jeudi la société allemande spécialisée qui l’a mis en vente. « Il arrive très rarement qu’un domaine internet de ce calibre soit mis en vente », a souligné la firme Sedo, première plate-forme mondiale d’achat-vente de noms de domaines. « La vente de sex.com offre au nouvel acquéreur une opportunité de devenir numéro un sur le marché », ajoute dans un communiqué Liesbeth Mack-de Boer, la patronne de Sedo.

La page, dont le nom est le « mieux valorisé » au monde d’après Sedo, et qui avait déjà changé de propriétaire en 2006 pour 12 millions de dollars en 2006 (9,8 millions d’euros selon le cours actuel), devait être vendue aux enchères il y a quelques mois, selon le communiqué. Mais les créanciers du propriétaire actuel, l’Américain Escom LLC, avaient stoppé le processus, craignant que la page ne soit cédée pour un montant inférieur à sa valeur.

Dans le passé, d’autres domaines ont changé de mains pour des sommes exorbitantes, tels que vodka.com dont le prix de vente a atteint trois millions de dollars, celui de kredit.de 892.500 euros et poker.org un million de dollars, selon Sedo.

Source: LeSoir.be

ICANN : la création du .xxx décidée en décembre ?

L’Arliésienne continue pour le .xxx. En effet, si l’ICANN a validé le principe d’un tel nom de domaine, le parcours mouvementé de cette extension n’est pas encore tout à fait fini. Selon le calendrier de l’ICANN, la prochaine étape aura lieu en décembre prochain, lors d’une réunion en Colombie.

Jamais une extension de nom de domaine n’avait connu pareille histoire. Alors que beaucoup estimaient que l’ICANN allait profiter d’une réunion à Bruxelles pour mettre un terme aux péripéties du nom de domaine en .xxx, l’instance en charge de la gestion des noms de domaine a finalement repoussé le dossier à décembre. Une fois encore.

Plus exactement, le conseil d’administration de l’ICANN a validé le principe (.pdf) d’un tel nom de domaine. Ainsi, si les négociations vont pouvoir débuter avec ICM Registry, le contrat final devra être approuvé par le « Governmental Advisory Committee » (GAC), une instance regroupant les différents représentants des pays membres de l’ICANN.

Reste à savoir si tous les membres du GAC soutiendront la création d’un tel nom de domaine. Mais dans la mesure où les représentants viennent d’horizons et de pays différents, on imagine facilement qu’un telle extension sera source de controverse.

La prochaine réunion de l’ICANN aura lieu à Carthagène, en Colombie, du 5 au 10 décembre prochain. Par ailleurs, l’ICANN a validé la création des noms de domaine en caractère chinois. Cette décision fait suite aux précédentes manoeuvres de l’instance internationale, qui avait déjà autorisé les caractères arabes en mai dernier.

Source: Numerama

Les soupirants au nom de domaine sex.com devront patienter encore un peu.

La vente aux enchères de ce site très prisé a été annulée, mercredi, quand trois créanciers ont déposé une pétition qui a poussé le propriétaire à la faillite.

La pétition aurait été présentée pour bloquer la vente aux enchères. Les réclamations des créanciers totaliseraient 10,1 millions $ US.

Un porte-parole des créanciers estime que sex.com est le nom de domaine ayant la plus grande valeur de la planète.

La compagnie Escom aurait payé environ 13 millions $ US pour sex.com en 2006, mais elle a ensuite été incapable de rembourser sa dette. Le prêteur a ordonné sa vente aux enchères, avec une mise initiale de 1 million $ US.

Plusieurs experts croient toutefois que le nom de domaine n’aurait pas été vendu à sa juste valeur. Jerry Nolte, du magazine Domainer’s, croit que le site vaut de 14 à 18 millions $ US, tout en prévenant que le «secteur des noms de domaine a reculé considérablement depuis deux ans».

La directrice des ventes de la compagnie Sedo, qui vend des noms de domaine, épingle quant à elle la valeur de sex.com à environ 6 millions $ US.

Source: Technaute.cyberpresse.ca

A qui appartiennent les noms de domaine génériques en .fr ?

Détenir un nom de domaine générique est un gage de bon référencement naturel, pour qui veut faire du page parking. Ou un gage de communication simplifiée, pour qui veut développer son activité. Bref, un nom de domaine générique procure un avantage

Credit.fr, Sante.fr, France.fr, Sexe.fr… Qui détient ces noms de domaine génériques et comment gagnent-ils de l’argent avec ? Voici la réponse.

Le nom de domaine mutuelle.fr a été racheté en octobre 2009 par le courtier en ligne Cmonassurance pour la somme de 78 000 euros, soit largement au dessus du prix moyen pour un .fr, estimé à 2 400 euros. Il s’agit du record de l’année concernant une vente de nom de domaine.Cmonassurance est en fait une filiale d’Alptis Assurances, qui propose un site de comparaison d’assurances et se rémunère en tant qu’apporteur d’affaires. Pour le moment, le site Mutuelle.fr est inactif. Son propriétaire travaille peut-être à développer un comparateur, mais cette fois de mutuelle.

Pour la modique somme de 30 000 euros, la société Red Media s’est offert le nom de domaine explicite porn.fr sur la plate-forme d’achat/vente de noms de domaine Sedo.com.Red Media est une entreprise toulousaine, composée de six personnes, qui possède plusieurs portails destinés au grand public ou juste aux adultes.Avec Porn.fr, on reste toutefois loin des sommes astronomiques dépensées pour l’achat de Porn.com, vendu en 2007 pour 9,5 millions de dollars. Mais l’association du terme en anglais et le suffixe en français a effectivement moins de valeur.

Le site de France.fr appartient à l’Etat, et plus précisément au Ministère de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi.Ce site devrait voir le jour au cours de l’année 2010 afin de devenir le portail officiel de la France. Il est pour le moment encore en construction, chapeauté par la société Modedemploi et présentera des technologies de pointe civiles et militaires, le patrimoine touristique et culturel, le système éducatif… Le tout sera disponible en anglais, allemand, espagnol et italien.

Automobile.fr est un nom de domaine détenu par eBay France, la filiale du site de ventes aux enchères du géant américain.Il est opéré par la société allemande Mobile.international créée en 1996 en Allemagne, qui propose une place de marché en ligne de véhicules.
Les services de la société sont destinés aux concessionnaires automobiles et aux clients privés. Automobile.fr ne fait que le lien entre le vendeur et l’acheteur.

Credit.fr est tout simplement le record de vente d’un nom de domaine en .fr. En ce début d’année 2010, il a trouvé preneur pour 587 000 euros, du fait de son excellente place dans le référencement naturel sur Google. L’affaire réalisée contraste avec Kredit.de, son homologue allemand revendu pour 900 000 euros malgré un référencement naturel de moins bonne qualité. Ce qui illustre la faible valeur du .fr vis à vis des .com, .de ou .uk.Le nom de domaine qui vient d’être vendu est en cours de transfert vers son nouveau propriétaire et est enregistré auprès de la société EuroDNS, un bureau d’enregistrement de noms de domaines.

Le nom de domaine Poker.fr appartient à Sargon Petros, directeur de la société à actions simplifiée Poker, et journaliste spécialisé dans le domaine.Outre le jeu en ligne, ce site propose plusieurs services allant de l’apprentissage en ligne des règles du poker à l’organisation de tournoi.Dernièrement, le nom de domaine Poker.org a été racheté 1 million de dollars par le réseau d’affiliation américain PokercCompany.com.

Le nom de domaine Sexe.fr est l’exemple (délibéré?) d’une non optimisation d’un nom de domaine pourtant très vendeur. En effet, tandis que son alter ego sex.com a été vendu 14 millions de dollars (mais jamais payé par son acheteur) aux Etats-Unis, le site français présente seulement un jeu en flash. Sexe.fr ne fait en effet pas la fortune de son propriétaire. Il ne propose aucune lien sponsorisé ou bannière qui permettrait de le monétiser.Le nom de domaine est géré par Quad Logic, une société de création de site et d’hébergement Internet fondée en 1996.

Immobilier.fr est un site comme son nom l’indique de vente et de location de biens immobiliers pour les particuliers. La société propriétaire Boutik Immo est située en Martinique, à Fort-de-France. L’exemple même du nom de domain collant parfaitement aux contenus qui y sont associés. Pourtant, le référencement n’est pas optimisé, car en tapant « immobilier » dans Google, ce site n’apparait pas dans la première page de résultats, mais à la dernière place de la seconde page.

Sante.fr appartient au Ministère de l’Emploi, du Travail et de la cohésion sociale. Le nom générique est en possession de l’Etat, au même titre que France.fr, Emploi.fr, etc.
Ce site est un service destiné aux internautes, s’autoproclame portail des agences sanitaires, et il est piloté par la Direction Générale de la Santé.
Il a notamment pour mission de valoriser les informations de santé publique

Le nom de domaine telephone.fr correspond à un site simple et épuré d’un vendeur de matériel de télécommunications en ligne. Compte tenu de l’essor de la téléphonie mobile, cela étonne.D’autant plus qu’il ne présente aucun lien sponsorisé, et des publicités dans le bas de la page, qui ne sont pas mises en valeur. La société détentrice du nom de domaine est basée dans le sud de la France.

Source: Journal du Net

Sex.com, un cher nom de domaine !

Depuis, ce record a été battu par l’adresse insure.com, pour laquelle QuinStreet a payé 16 millions de dollars en octobre dernier. En 2007 et en 2008, les sites porn.com et fund.com avaient quant à eux rapporté respectivement 9,5 millions et 10 millions de dollars, ce qui en fait les 4e et 3e noms de domaine les plus coûteux au monde. Mais d’ici quelques semaines, sex.com pourrait récupérer la première place. Le 18 mars, l’adresse sera remise en vente, aux enchères, dans un cabinet d’avocats à New York. Rien que pour pouvoir participer, les candidats acquéreurs doivent déposer sur la table un chèque certifié de 1 million de dollars.

Mais la plupart des observateurs estiment que la vente n’atteindra peut-être pas les sommets espérés. Il est vrai que Escom, qui croule sous les dettes, n’a jamais réussi à rentabiliser le nom de domaine pour lequel elle avait cassé sa tirelire…

La faute notamment aux innombrables sites porno gratuits et payants qui pullulent sur le Net, faisant en sorte que gagner sa vie dans le sexe virtuel n’est pas forcément aussi facile qu’il n’y paraît…

Source: TendanceTrends.be
Auteur: MVO