Toute l'actualité des noms de domaine et nouveaux gTLDs

Archives de mots clés: ru

Internet: la Serbie se dote d’un nom de domaine en cyrillique

MOSCOU, 9 novembre – RIA Novosti

La Serbie est le deuxième pays après la Russie à recevoir un nom de domaine en cyrillique, a annoncé mardi l’ICANN, groupe chargé du contrôle des noms de domaine et des adresses numériques du monde.

La procédure d’enregistrement du nom de domaine « .СРБ » (« .srb ») commencera au deuxième semestre de 2011, a rapporté lundi le Registre serbe pour le domaine internet national (RNIDS). Ce nom a été choisi par les internautes serbes lors d’un vote en ligne en juillet.

Fin octobre 2009, l’ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers) a entériné l’utilisation de caractères ne faisant pas partie de l’alphabet latin pour les adresses Internet de premier niveau dès la mi-2010. Le premier nom de domaine non latin – en caractères arabes – a fait son apparition sur Internet début mai. Il s’agit du site du Ministère égyptien de l’information et de la communication.

La Russie a enregistré le premier nom de domaine en cyrillique à la mi-mai.

Source: Rian.ru

La Russie lance le premier nom de domaine en cyrillique

MOSCOU, 13 mai – RIA Novosti

La Russie a lancé jeudi le premier nom de domaine de premier niveau en cyrillique au monde (.РФ, sigle de la Fédération de Russie en russe), a annoncé jeudi à Moscou Andreï Kolesnikov, directeur du Centre de coordination du domaine national RU.

« Le premier nom de domaine en cyrillique au monde a vu le jour dans la nuit du 12 au 13 mai, les deux premiers sites utilisant le nouveau nom cyrillique sont президент.рф (president.rf) et правительство.рф (pravitelstvo.rf), les sites du président et du gouvernement russes », a indiqué M.Kolesnikov lors du premier forum sur la gestion d’Internet.

Il faut disposer d’un navigateur récent pour pouvoir visiter les sites utilisant le nouveau nom de domaine, a ajouté M.Kolesnikov qui a reçu un certificat de gestion du nouveau domaine des mains de Rod Beckstrom, président de l’ICANN, groupe chargé du contrôle des noms de domaine et des adresses numériques du monde.

Fin octobre 2009, l’ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers) a entériné l’utilisation de caractères ne faisant pas partie de l’alphabet latin pour les adresses Internet de premier niveau dès la mi-2010. Il est possible de déposer des noms de domaine écrits en arabe, chinois, coréen, cyrillique, hébreu et japonais depuis le 16 novembre.

Le premier nom de domaine non latin – en caractères arabes – a fait son apparition sur Internet la semaine dernière. Il s’agit du site du Ministère égyptien de l’information et de la communication.

Source: Fr.rian.ru

La Russie veut « nettoyer » son nom de domaine .ru

Il faudra désormais présenter une copie de son passeport ou des documents justifiant la création d’une entreprise pour ouvrir un site Web en .ru, le nom de domaine de la Russie. Jusqu’à présent, comme dans la vaste majorité des pays, les éléments nécessaires pour ouvrir un site étaient uniquement déclaratifs : nom et prénom ou nom de la société, ainsi qu’une adresse e-mail et un numéro de téléphone.

Depuis plusieurs années, le nom de domaine russe est privilégié par les éditeurs de sites douteux, qui achètent des noms de domaine en utilisant de fausses identités, et les sites en .ru ont donc acquis une très mauvaise réputation. Jeu en ligne, pornographie, escroqueries diverses, téléchargement de logiciels ou de films : la Russie, qui avait jusqu’ici largement fermé les yeux sur le contenu hébergé par les sites en .ru souhaite désormais mener la chasse aux sites illégaux.

Seule la Chine demande également une pièce d’identité pour l’ouverture d’un site utilisant le nom de domaine du pays, le .cn. Présentées comme une mesure visant à lutter contre la pornographie en ligne, lors de leur mise en place le mois dernier, ces nouvelles mesures avaient été vivement critiquées par les défenseurs de la liberté d’expression, qui y voient une nouvelle manière pour Pékin de contrôler ce qui se dit sur Internet.

L’anonymat relatif dont peuvent jouir les éditeurs de site est plus généralement dans le colimateur des agences de lutte contre la criminalité. Le FBI américain et la Soca britannique conjuguent ainsi leurs efforts pour obtenir une coordination des politiques mondiales en matière de création de sites Web, et demandent à l’Icann, l’organisme de gestion du Web, de durcir les critères d’attribution des noms de domaine.

En France, les conditions du .fr
Ouvert en 1996, le domaine .fr était à l’origine réservé aux entreprises et associations françaises, qui devaient justifier de leur existence.

Les conditions d’attribution se sont depuis largement réduites : depuis 2006, tout particulier peut acheter un nom de domaine en .fr en fournissant ses coordonées.

La jursiprudence française est cependant très sévère envers les « cybersquatteurs », qui achètent par exemple le nom de domaine d’une entreprise pour le revendre ensuite beaucoup plus cher.

Source: Le Monde.fr

Modification de la politique d’enregistrement du .ru

La politique d’enregistrement des .RU vient d’être modifiée par le registre russe.

A compter du 1er avril, il sera impératif pour tout titulaire de nom de domaine en .RU de justifier de son identité. La mesure étant rétroactive, les titulaires actuels de noms de domaine .RU n’ayant pas justifié leur identité avant cette date prendront le risque de voir leurs noms de domaine annulés.

Dorénavant, il faudra ainsi avant tout enregistrement :

– Fournir une copie du passeport pour les personnes physiques.

– Fournir, pour les personnes morales immatriculées en France, une copie d’un extrait kbis. Les autres personnes morales devront fournir un justificatif attestant de leur reconnaissance par les autorités de leur pays (tels qu’un certificat d’enregistrement ou un extrait du registre du commerce par exemple).

Source: Dreyfus.fr

La Russie : les « Tsars » du cybersquatting

« Il y a 5 ans jour pour jour, GOOGLE Inc récupérait le nom de domaine google.ru, au terme d’un marathon judiciaire devant les tribunaux russes. Comme d’autres avant lui, l’éditeur du moteur de recherche le plus célèbre du monde a dû faire l’expérience du cybersquatting « à la russe ».

10ème extension géographique à franchir le million d’enregistrements en septembre 2007 (source mailclub), le « .ru » compte aujourd’hui près de 1,8 millions de noms de domaine et un taux de progression de plus de 5% par mois qui témoignent de la bonne santé du marché local (sans compter la récente renaissance du « .su » soviétique, très prisé !).

La charte de nommage particulièrement souple n’est pas étrangère à ce succès (aucune présence locale ne conditionne le dépôt d’un nom), mais autant le dire clairement : le cybersquatting est un sport national en Fédération de Russie. Et comme dans toute discipline sportive, il a ses stars (ses « tsars » devrait-on dire plutôt !) : les noms de Pavel GROSS, Arkady BURAKOV, Denis MELNIKOV ou celui de la société CYBERBOX Ltd sont désormais bien connus des titulaires de marques qui ont eu affaire à ces spéculateurs indélicats.  » …

Lire la suite sur VoxPI.info

La Russie souhaite un nom de domaine en cyrillique

Le président russe Dmitri Medvedev a milité mercredi pour l’attribution à la Russie d’un nom de domaine internet en alphabet cyrillique afin de promouvoir la langue russe dans le monde.

Le Kremlin s’inquiète que le russe, jadis langue principale de l’Union soviétique, perde pied face aux langues nationales et à l’influence grandissante de l’anglais. Défendre le russe devient une question de fierté nationale, estime Moscou.

Devant un congrès de la presse russophone, Dmitri Medvedev a accusé, sans les nommer, plusieurs gouvernements étrangers de bâillonner les médias en langue russe et a averti que la Russie riposterait.

Les médias russes touchent 300 millions de personnes dans le monde, a-t-il dit, et un nom de domaine en cyrillique serait une mesure phare pour rehausser l’importance de la langue russe. Il a dit faire de cette politique linguistique une priorité personnelle en tant que président.

« Nous devons faire tout notre possible pour obtenir à l’avenir un nom de domaine internet en cyrillique — et c’est une question très sérieuse », a-t-il déclaré à Moscou devant le Congrès international de la presse russe.

« C’est un symbole de l’importance de la langue russe et de l’alphabet cyrillique et ce n’est pas un mauvais secteur de coopération. Et je crois que nous avons de bonnes chances de l’obtenir de la part des autorités régulatrices d’internet. »

Medvedev aime se dépeindre comme un chef d’Etat très au fait de ce qui se passe sur le Web : il s’est déjà servi de son téléphone pour surfer sur internet en public et explique qu’il se connecte tous les matins pour s’informer.

Les sites russes utilisent des noms de domaines en alphabet latin, comme dans la plupart des pays. Les adresses comportent le suffixe .ru, ou dans certains cas .su, un héritage de l’Union soviétique.

Selon des experts du secteur, Moscou souhaiterait se voir attribuer le suffixe .rf — pour Fédération de Russie –, mais écrit en alphabet cyrillique.

Certains craignent néanmoins que l’Etat russe n’en profite pour reprendre en main les contenus diffusés sur la Toile, un espace qui était resté relativement libre et ouvert à la contestation à l’heure où les médias traditionnels font l’objet d’un contrôle étroit.

auteur : Guy Faulconbridge, version française Jean Décotte
source LePoint.fr

Les nostalgiques font vivre l’URSS sur Internet

L’Union soviétique a beau appartenir au passé, il y a un endroit où l’utopie socialiste perdure: le cyberespace. Seize ans après l’effondrement de l’URSS, les sites Internet se terminant par l’extension « .su » (pour « Soviet Union ») sont en augmentation constante, alimentant une communauté qui refuse la disparition de l’idéal soviétique jusque dans le monde virtuel.

Le nombre des sites en « .su », qui s’élève à 45.000, reste très faible, face au million de « .ru » (Russie), aux 12 millions de « .de » (Allemagne) ou aux 75 millions de « .com ». Mais il a quadruplé depuis la fin de l’année 2006, et l’augmentation, rien que depuis le début de l’année, est de 45%, grâce notamment à une baisse des tarifs d’enregistrement des noms.

Plusieurs facteurs expliquent ce phénomène: la nostalgie de certains pour l’empire soviétique, le « cybersquatting », qui consiste à acheter des domaines pour ensuite les revendre au prix fort, et enfin l’aspect marketing, l’extension « .su » permettant aux entrepreneurs d’Internet de disposer d’un nom facilement reconnaissable et parfois déjà acheté sous un autre domaine plus connu.

Ainsi, un petit garagiste de Moscou spécialisé dans les véhicules Ford a lancé son site « ford.su », tandis qu’on trouve des Moscovites ayant acheté les noms « apple.su » et « microsoft.su ».

A peu d’exceptions près, comme l’Estonie, le taux de pénétration d’Internet sur le marché des anciennes républiques soviétiques reste relativement faible. Selon la Fondation pour l’opinion publique de Russie, chargée de superviser l’accès à Internet dans le pays, seuls 27% des adultes russes utilisent ainsi le Web. Pourtant, de nombreux internautes ont développé un intérêt pour le « .su », quand d’autres n’y voient que de la nostalgie et estiment que ce domaine devrait disparaître puisqu’il ne correspond plus à aucune réalité.

« Ils vendent des billets pour un navire qui coule », affirme ainsi Anton Nosik, journaliste spécialiste d’Internet. « Leur message s’adresse aux perdants et aux retardataires ».

Car les domaines traduisant des noms de pays, comme « .fr » pour France, dérivés d’une liste tenue par l’ISO (Organisation internationale de normalisation), disparaissent habituellement lorsqu’une nation cesse d’exister ou change de nom. La Yougoslavie et la Tchécoslovaquie ont ainsi perdu leurs extensions après leur partition. Idem pour le Zaïre lorsqu’il est devenu la République démocratique du Congo (RDC).

Depuis 1990, l’ICANN, l’organisme en charge des noms de domaine sur Internet, a plusieurs fois tenté d’éliminer l’extension « .su ». Toutes ont échoué, même si ce domaine est officiellement considéré comme « en phase d’extinction ». « Il n’y a aucun problème technique », explique John Crain, responsable des services techniques de l’ICANN (Internet Corporation of Assigned Names and Numbers). « Il ne s’agit que de politique ».

Le domaine « .su » a été créé en septembre 1990, un peu plus d’un an avant l’effondrement de l’Union soviétique. La Russie a obtenu le « .ru » en 1994, et les autres anciennes républiques soviétiques ont aujourd’hui également leurs codes. Mais les propriétaires des sites en « .su » résistent à la fermeture, pour des raisons à la fois économiques, politiques et patriotiques. Certains accusent même les Etats-Unis de chercher à éliminer les derniers vestiges de leur rival de la Guerre froide.

Comme compromis, la Fondation pour l’opinion publique de Russie a accepté d’arrêter la création de noms en « .su », tout en autorisant les domaines existant à perdurer. Mais une faille juridique a permis aux adresses telles que « lenin.su » d’ouvrir des sous-domaines comme « vladimir.lenin.su », aidant ainsi le contingent « .su » à croître dans les années 1990.

Puis, en 2001, sous la pression d’usagers toujours plus désireux d’ouvrir un site en « .su », l’enregistrement sous ce domaine a été ouvert à tous. D’abord à un prix exagérément élevé (120 dollars par nom, soit six fois plus que pour un site en « .ru ») pour décourager les nouveaux acheteurs et le « cybersquatting ».

Mais, en janvier dernier, le prix a été abaissé à 25 dollars, entraînant l’augmentation de 45% recensée depuis le début de l’année. Et le phénomène pourrait prendre une nouvelle ampleur fin avril, la Fondation pour l’opinion publique de Russie réfléchissant à l’ouverture de domaines « .su » en langue russe, en plus de l’anglais. AP

source nouvelobs.com

eWeek Article – Phishing at the Top Level

Opinion: ICANN and overbearing governments are gearing up for a major expansion of the attack surface of the DNS.

The use of domain names in most phishing is relatively crude, You see a lot of names like www.somefreewebsite.com/~ingrid/www.bankofamerica.com/…. There’s no SSL, and the tricky part of the domain name is off to the right. A user would really have to ignore the domain name and focus on the body of the page, which is where the real phishing expertise comes in.

But a potentially lucrative minefield for phishing domains may open up through a series of developments currently underway. One of them is the move by some governments to develop alternative root servers. The other is the development of internationalized domain names, especially top-level domains. In at least one case the two are combined.

A coordinated attack on the root servers last year didn’t get very far.

The alternative root server is a strange concept to most people. The root servers are the DNS servers that control the root of the DNS. They control the top of the hierarchy or the bottom (root) of the tree, depending on the metaphor you want to use. So eWEEK controls the eweek.com domain; VeriSign controls the .com domain; and the root, the level above .com and also known as « . » is controlled by the IANA (the Internet Assigned Numbers Authority).

This Wikipedia article includes a list of alternative roots that exist and the non-standard zones they include. For instance, the home page for OpenNIC is http://opennic.glue/. You might be wondering at that « .glue » top-level domain, and if you click on it you’ll get an error. That’s because OpenNIC is an alternative root with a completely different name space. Your DNS, probably derivative of your ISP’s DNS, doesn’t point into the OpenNIC name space. Organizations like OpenNIC sometimes exist in order to escape the control of ICANN. Free to put up any TLD they wish, they have .geek for example.

But OpenNIC does exist on the public Internet; it’s not a private network. If your DNS is set up for it, it’s possible to see these as well as the real Internet. In fact, UnifiedRoot goes this extra mile, by setting up your systems to see the public DNS as well as their own, on which they sell new TLDs to whoever wants them.

These groups don’t worry me. Who’s going to use them anyway? I get worried when I see whole countries, like Russia, trying to set up separate roots. In the case of Russia, the government wants more control over the Cyrillic portion of the Internet. They can never have real control as long as the root zone is in the hands of the IANA. Call me a western hegemonist, but I just don’t trust the Russian government with a root zone.

Compounding the Russian issue is the ongoing development of IDNs (Internationalized Domain Names), which are domain names that support non-Latin character sets, including the Cyrillic used in Russia. Work on this has been in standards bodies coordinated by ICANN for years and some are in use. Work on Internationalized TLDs is also underway, and here’s where the phishing angle becomes really clear. .ru the Russian TLD, translates in Cyrillic to .py, the TLD for Paraguay. It’s not hard to see a Cyrillic phishing domain in the Paraguayan .py being used to fool Russian users.

This specific example isn’t the real point. I have a general concern about these expansions of the DNS in ways that seem destined to provide massive new opportunities for abuse. The limitations of freedom for the people of Russia and China, which is also interested in both developments. Internationalized domain names are not inherently objectionable, of course, and it would be great if they could be made to work securely. Unfortunately, I see most of the news being about new browser exploits and scams.

Security Center Editor Larry Seltzer has worked in and written about the computer industry since 1983.

Source eWeek Article – January 7, 2008 by Larry Seltzer

La Toile prend des airs de tour de Babel

Un nouveau suffixe Internet transnational, .asia, vient d’être attribué par l’ICANN. Mais l’autorité de gestion des noms de domaines sur le web expérimente par ailleurs l’usage d’adresses Internet en caractères non latins.

« Désormais, l’Asie a son propre nom sur Internet », titre fièrement l’Hindustan Times. Le quotidien de New Delhi annonce la commercialisation depuis le 9 octobre d’un nouveau suffixe Internet, .asia, en accord avec l’ICANN, l’organisation internationale indépendante de gestion des noms de domaines. C’est la société à but non lucratif installée à Hongkong DotAsia qui a obtenu le droit de l’administrer. Seules les organisations gouvernementales peuvent en fait dès à présent acheter des noms de domaines à suffixe .asia. Les grandes entreprises ne le pourront qu’à partir de novembre 2007. Et ce n’est qu’en mars 2008 qu’ils seront totalement accessibles à tous les résidents de la région. Il s’agit du deuxième nom de domaine régional après le .eu, lancé en avril 2007.

L’Hindustan Times se montre enthousiaste : « Les particuliers et les sociétés seront maintenant en mesure de cibler la plus grosse communauté Internet et les économies les plus dynamiques du monde, ainsi que les gens qui recherchent des informations pertinentes sur l’Asie, venant d’Asie ou pour l’Asie. Pour les entreprises, les marques et les acteurs du marché, le nouveau domaine de premier niveau [TLD – top level domain, la partie qui suit le point dans le nom de domaine] renforcera le sentiment d’identification à une région dynamique et à développement rapide. »

Mais « la Russie n’est pas l’.asia », titre pour sa part Gazeta.ru. Pour le quotidien en ligne russe, « bien que la plus grande partie du pays se trouve en Asie, la Russie n’entrera probablement pas dans la nouvelle zone ». D’après un expert russe interrogé par le journal, le .asia intéressera surtout la Sibérie ou l’Extrême-Orient russe. Pour un autre, « les Russes ont encore suffisamment de place dans les zones .ru et .com ».

Reste que l’ICANN vient de lancer une initiative bien plus audacieuse en matière de noms de domaines, rapporte l’analyste Kevin Murphy sur le site d’information spécialisé Computer Business Review. « Vous n’avez rien remarqué, mais, le 9 octobre, la tuyauterie de l’Internet a opéré l’un des changements les plus fondamentaux de ces vingt dernières années. Pour la première fois, le système de noms de domaines accepte onze langues en caractères non latins. » Les langues concernées sont l’arabe, le persan, le russe, l’hindi, le grec, le coréen, le yiddish, le japonais, le tamoul et deux types de chinois, le simplifié et le traditionnel.

Le quotidien financier moscovite Vedomosti souligne l’intégration du russe. Selon un expert russe de la Toile, plusieurs milliers d’adresses en caractères cyrilliques existent déjà dans les zones .net ou .com. « Ainsi, les adresses ne sont écrites en russe ‘qu’à moitié’. L’initiative de l’ICANN aboutira à l’apparition de noms de domaines de premier niveau, entièrement en cyrillique, qui seront beaucoup plus demandés. » A partir du 15 octobre, l’ICANN invite les internautes à tester l’adresse « example.test » écrite dans l’une des onze langues citées et menant vers une page wiki.

Auteur : Philippe Randrianarimanana
Source CourrierInternational

Russian domain expropriated by foreign « name owner »

One of Moscow’s city courts satisfied a non-resident company’s claim for its right for a domain name in .RU which spells the same as the company’s name. We know many cases when domain names were legally returned to the trademark owners, but this is the first story about the plain word name. Anton Sergo, the head of Moscow lawyer company « Internet and Law » who shared this information, didn’t disclose the name of the company. « But you can imagine the company called, for instance, Dandelion Inc, which now can legally grab the domain name Dandelion.ru from its owner », the lawyer explained. He admits this case can start a whole new revision of Russian domain market, although formally Russian law-court system does not support precedent model. Besides, the new edition of Civil Code part IV prohibits the registration of trademarks similar to the domain names already registered – but this law comes into force in Jan 2008 only.

Source : Webplanet.ru