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Archives de mots clés: registre

Google.tn : Un Google pour les Tunisiens

Suite à l’annulation de toutes les conditions techniques imposées au détenteur d’un nom de domaine en .tn, le géant américain des moteurs de recherche, Google, a bénéficié de cette décision et vient finalement d’ouvrir la version tunisienne de son site : Google.tn.

L’agence tunisienne d’internet (ATI) a confirmé au « tunisiehautdebit » que les résultats de recherches réorientent toutefois l’internaute sur Google.com et l’adresse Google.tn pointe directement sur le Data center de la firme de Mountain View. En outre, toute personne qui achète un nom de domaine en .tn pourra désormais l’héberger où il le veut dans le monde.
Bon à rappeler dans ce cadre que les sites avec l’extension tunisienne .tn étaient tenus à pointer l’URL sur une IP tunisienne d’un serveur hébergé chez l’un des 5 Fournisseurs d’Accès Internet.

Source: Investir en Tunisie.net

.MOBI Maintenance – 5 Mars 2011 de 15:00 UTC à 19:00 UTC

The .MOBI registry is scheduled for maintenance on 5 March 2011 between 15:00 UTC – 19:00 UTC.

During the maintenance, you may expect the following:

SRS: Not Available

Web Based Administrative Interface: Not Available

DNS: Available; names will continue to resolve normally.

WHOIS: Not Available

OT&E: Available

If you have any questions, please contact Technical Support.

Le Cyberespace : Un espace géopolitique

Le terme cyberespace est né dans une nouvelle de William Gibson intitulée Gravé sur chrome (Burning Chrome – 1982).
Le terme est reprit dans le Neuromancien (Neuromancer – 1984) où il en explicite le concept.Il s’agit d’« une hallucination consensuelle vécue quotidiennement en toute légalité par des dizaines de millions d’opérateurs, dans tous les pays, par des enfants à qui des concepts mathématiques sont ainsi enseignés… Une représentation graphique de données extraites des mémoires de tous les ordinateurs du système humain ». Devenu un mot à la mode à la fin des années 1980, il a fini par désigné le réseau internet dans son ensemble.
Un espace virtuel …Internet est à l’origine le rassemblement de tous les réseaux informatiques mondiaux. Ces valeurs sont celles d’un libre échange des informations entre pairs et non structuré. Tous les contenues, tous les utilisateurs sont égaux quelque soit leur nationalité, pays de résidence, croyance politique etc. C’est ce qu’on appelle la neutralité du réseau.D’ailleurs la gouvernance mondiale de l’internet est confiée au Forum sur la gouvernance de l’internet qui est sous l’égide des Nations Unies.Le cyberespace est donc a priori un espace libre sans frontière et sans autre idéologie politique que l’accès égalitaire pour tous.
… contraint par la géographie …Mais la théorie qui fonctionnait tant que le réseau était limité, géographiquement aux USA et à l’Europe, sociologiquement, aux chercheurs et leur étudiants à été mise à mal lors de la démocratisation de l’internet. En effet, la première barrière à laquelle le réseau s’est heurté est la barrière de la langue.

Top 10 des langues sur Internet

La montée du nombre d’ordinateurs à contraint à une organisation pyramidale des autorités de désignation des adresses IP (numéro unique pour chaque ordinateur) et des noms de domaines.Les noms de domaines sont tous gérés officiellement par l’ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers, en français : Société pour l’attribution des noms de domaine et des numéros sur Internet), société de droit californien et dépendante du département américain du Commerce mais celui-ci délègue à des instances nationales le rôle de gérer leur propre nom de domaine. En France, l’AFNIC (Association française pour le nommage Internet en coopération) est responsable du .fr est lié par une convention à Bercy.
Les adresses IP sont gérées selon une structure pyramidale classique.L’autorité suprême est l’IANA (Internet Assigned Numbers Authority qui est une composante de l’ICANN) mais celle-ci délègue son pouvoir décisionnaire à cinq registres régionaux (RIR)

  • RIPE-NCC (Réseaux IP Européens) pour l’Europe et le Moyen-Orient ;
  • ARIN (American Registry for Internet Numbers) pour l’Amérique du Nord ;
  • APNIC (Asia Pacific Network Information Center) pour l’Asie et le Pacifique ;
  • LACNIC (Latin American and Caribbean IP address Regional Registry) pour l’Amérique latine et les îles des Caraïbes ;
  • AfriNIC (African Network Information Center) pour l’Afrique.
Aires des registres internet régionaux

Dans le cas de LACNIC et de l’APNIC des registres subrégionaux existent et gère à leur tour une partie des adresses attribuée par les RIR.
Ainsi l’internationalisation du réseau l’a rendu dépendant de la géographie mais également des États.

… d’où des enjeux politiquesLa diffusion de l’information et son contrôle sont un enjeu politique pour tous les Etats comme on en a la démonstration avec l’affaire WikiLeaks. En effet, le principe d’internet d’échange d’information entre tous les internautes sans aucune contrainte n’est compatible avec toutes les valeurs nationales de tous les pays du monde. Internet et perçu comme l’instrument qui amène les valeurs occidentales dans tous les foyers équipés. Certains pays, au premier rang desquels la Chine, ont mis en place de censure de l’information.

Ennemis d’internet et pays sous surveillance selon RSF

Le cinquième territoireLa nouvelle doctrine défense des Etats-Unis considère le cyberespace comme le cinquième territoire, après la terre, la mer, les airs et l’espace.En effet, on a vu depuis le début des années 2000 que l’internet peut être un territoire de guerre entre Etats ou entre groupes.La première preuve est venue le 11 septembre 2001, lorsque les services de renseignements se sont aperçus qu’Al Qaida avait utilisé les services proposé gratuitement sur internet pour organiser et planifié les attentats de New York et Washington.La deuxième preuve est double. Il s’agit des cyber-attaques contre l’Estonie en 2007 et lors du conflit entre la Russie et la Géorgie en 2008. Ces attaques attribuées à des hackers nationalistes russes ont mis les USA face à une nouvelle faiblesse celle de leur système informationnel.
De nouveaux enjeuxPour finir rappelons qu’en 2008, on estimait le nombre d’internautes à 1,4 milliard soit 22% de la population et que ce nombre double chaque année. La croissance devrait se poursuivre notamment grâce à la Russie, au Brésil, à la Chine et l’Inde pays dont la forte population est encore peu connectée.

Internautes par pays
Nombres d’internautes pour 1000 habitants

Il ne fait aucun doute que la modification de l’équilibre démographique des internautes va modifier l’équilibre politique dans la gouvernance de l’internet.

Enfin n’oublions pas le rôle des entreprises privées. Facebook avec plus de 500 millions d’adhérant (ce qui en ferait le troisième pays au monde en terme de population) n’est pas encore accessible en Chine.

Source: Global AnalysisFrance

42 Registry : « Internet, finalement, c’est assez artisanal »

En dehors de l’Icann, point de salut pour l’Internet ? Une expérience française semble vouloir contredire cette généralité, avec un nouveau TLD (nom de domaine de premier niveau… soit les .com, .net et autres .fr). Baptisé .42, il pose plusieurs problèmes techniques et intellectuels, et enflamme le web technophile.

Si on veut enregistrer un nom de domaine dans le monde, il y a peu d’alternatives. L’Icann (Internet corporation for assigned names and numbers) régule au niveau global les noms de domaines de premier niveau (TLD). Des déclinaisons régionales gèrent les extensions pour chaque pays, comme l’Afnic en France, chargé du .fr.

Il y a quelques semaines, un nouveau venu a fait bouillir les technophiles : 42 Registry débarquait avec un TLD baptisé .42. Référence geek évidente, l’objectif de cette association de loi 1901 est de développer un nouvel espace dédié au contenu libre. « Comme dans le logiciel libre, » précise Romain Rivière, l’un des fondateurs de 42 Registry interrogé par Clubic. Pas question ici d’idéologie libertaire ou cyber-dissidente, donc. L’idée n’est pas forcément de dénoncer un Internet détenu par l’Icann. Pour Romain Rivière, « on peut voir ça comme un clivage, mais on peut aussi le voir comme une extension d’Internet. Il y a l’Internet officiel, mais l’Internet indépendant est un peu plus large. »

Un TLD indépendant
D’ailleurs, à l’origine, les quatre fondateurs de 42 Registry – bientôt rejoints par une cinquième personne – voulaient enregistrer un TLD dans les règles de l’art, auprès de l’Icann. C’était il y a un peu plus d’un an. « Mais nous nous sommes rendus compte que c’était compliqué. Nous voulions essayer le .42, un TLD numérique, ce qui pose des problèmes techniques. Mais surtout, pour adhérer à l’Icann, il fallait disposer de fonds colossaux, et assurer une disponibilité à 100%. Pas à 99 virgule quelque chose, 100%. Avec un statut d’association et quatre personnes, ce n’était pas possible immédiatement. »

Va pour le TLD indépendant, 42 Registry se lance et tente d’inventer un modèle. « Nous ne souhaitons pas créer une communauté à proprement parler, elle existe déjà. Mais nous voulons fédérer autour d’une expérience. » Pour le moment, c’est un comité composé de quatre personnes qui valide ou non les projets de noms de domaines. Et propose un accès gratuit au TLD pour l’instant. Accès qui restera gratuit, même si une participation de soutien sera possible après le lancement officiel. « Dans le futur, ce sera la communauté elle-même qui validera ou non les dossiers. »

Censure ? « Des TLD restrictifs, il y en a, » balaie Romain Rivière. Certes, le .fr n’est par exemple disponible qu’aux personnes physiques ou morales basées en France. Mais le critère est assez objectif, quand 42 Registry veut s’en tenir à une charte liée au concept du libre. Les critiques pleuvent, presque aussi nombreux que les soutiens. « On ne veut pas avoir la main sur le type de contenu, mais sur ce que les gens veulent en faire. S’il y a un usage commercial derrière, périphérique, ce n’est pas gênant. Par exemple, un vendeur de voitures ne l’utilisera pas comme vitrine, mais si un développeur veut mettre à disposition son logiciel open-source, cela ne nous dérange pas qu’il le fasse payer. »

Confusion et soutiens
Il semblerait donc bien qu’il y ait une confusion quelque part. « C’est à cause de la première version de notre charte. Elle était très restrictive. On s’est rendu compte que ce n’était pas ce que voulait la communauté, on l’a modifiée… Cela semble mieux convenir maintenant, et être plus compréhensible. Il faut bien voir que lorsque tout a commencé, cela faisait presque un an que nous travaillions dessus. Nous nous étions fixé mars comme date de lancement officielle, et, si nous étions au point techniquement, il nous restait toute la communication à faire. Mais l’Internet a été plus rapide et nous a trouvés. »

Les critiques pleuvent, donc. Internet fermé, censure, comité d’approbation réduit et opaque… Les tensions sont désormais apaisées, et Romain Rivière promet : « De toute façon, au final, ce sera la communauté qui validera elle-même les nouvelles demande. Ce n’est juste pas au point, car cela pose des problèmes techniques, de gouvernance, etc. Mais ça viendra. » Mea culpa, donc, c’était bien la charte qui posait un problème dans sa première formulation. « De toute façon, nous avons pris ça comme des critiques constructives, et la preuve en est que la charte est meilleure maintenant. »

A côté des critiques, les encouragements n’ont pas manqué à l’appel non plus. French Data Network (FDN), le fournisseur d’accès à Internet associatif, soutient. « Ce sont nos voisins d’IRC, il faut dire, donc on ne va pas dire qu’on s’y attendait, mais c’était plus naturel. Geeknode est un nid à geeks, et la communauté francophone s’y croise souvent. Il y a FDN qui nous a soutenus, mais aussi Nerim. » Aussi naturel que le soutien de Tristan Nitot, le fondateur de Mozilla Europe.

Romain Rivière 42 Registry

D’autres appuis viennent, parfois surprenants. Si on pouvait effectivement s’attendre que FDN participe à l’expérience, l’étonnement vient de chez Bouygues. « Tous les abonnés à la Bbox ont accès à l’espace 42. Cela ne vient probablement pas d’en haut, mais ça veut dire qu’à un étage de Bouygues, quelqu’un a trouvé ça bien, et ils ont assuré la compatibilité sans en parler plus que ça. » Il faut comprendre que l’utilisation pose des problèmes techniques. 42 Registry a mis à disposition des open resolvers. Ça reste compliqué à mettre en oeuvre, et donc réservé aux technophiles avertis.

Le mythe des cinq barbus
42 Registry veut donc rendre toute la procédure plus simple. Et aimerait bien recevoir un soutien, au moins technique, des autres opérateurs et hébergeurs.«  Si les abonnés arrivent à dire à Free ou SFR : il y a un truc qui se monte, il faut faire quelque chose, ce sera plus facile pour tout le monde. On ne mise pas uniquement sur le kit d’indépendance. On n’a pas encore de contacts, mais on y travaille. Un post a été mis sur le forum d’OVH : l’abonné voulait rendre son contenu accessible en .42, cela va peut-être venir, et nous permettre d’élargir. » Dans le cas contraire, le risque est de rester dans la marge.

Lambertiste, 42 Registry ? Romain Rivière s’en défend. « Le but n’est pas de déteindre sur le reste de l’Internet. On a prouvé que techniquement on pouvait le faire, et on commence à être reconnu tout doucement. Nous comptons distribuer le code, pour aider, pourquoi pas, un autre TLD alternatif. Mais il n’y a pas la prétention de dire : « Regardez, c’est comme ça qu’il faut faire. » » Une expérience, donc, voilà ce qu’il en retient. Il dit attendre d’avoir du recul, dans deux ou cinq ans peut-être. Mais si le .42 faisait des petits, ce ne serait évidemment pas pour lui déplaire.

« Pour moi, » explique Romain Rivière, « c’est surtout une expérience intéressante. L’affaire Wikileaks a montré qu’il pouvait y avoir besoin d’un TLD qui ne soit pas soumis à l’Icann. Et c’est aussi de revenir à une certaine origine de l’Internet. A la base, c’est cinq barbus qui se rencontrent le dimanche et qui tirent des câbles d’un switch à l’autre pour se connecter. Il y a un côté rigolo, et la référence geek est là pour rappeler ça. On tâte chez les gens, on voit si ça peut marcher. De toute façon, c’est fascinant de voir comment ça peut se dérouler. Ce n’est pas si compliqué que ça, il faut deux ou trois actions par-ci par-là pour faire en sorte que ça marche. Internet, finalement, c’est assez artisanal. »

Source: Clubic

FLASH INFO: EN ROUTE POUR LE GRAND NORD ! Laissez-vous tenter par une expédition polaire…

Flash Info  –  Décembre  2010 –  NAMEBAY  | créateur de noms de domaine

Laissez-vous tenter par une expédition polaire…

A l’approche de l’Hiver, protégez vos domaines du froid …

Fini l’été indien, les feuilles mortes et la douceur d’automne; L’hiver est proche et Namebay vous propose une petite exploration dans le Nord du globe … ce mois-ci à l’honneur : Groenland (.GL), Norvège (.CO.NO), Islande (.IS), Fédération de Russie (.РФ) et Lettonie (.LV) …

.GL (Groenland) : 75 euros HT

pour enregistrement, renouvellement et transfert.

.CO.NO (Norvège) : 45 euros HT

en pré-enregistrement pour l’ouverture du 22 février 2011

OUVERT A TOUS – Pas de présence locale requise.

.IS (Islande) : 99 euros HT

pour enregistrement, renouvellement et transfert.

.РФ (.RF)(Fédération de Russie – cyrillique): 35 euros HT

pour enregistrement, renouvellement et transfert.

.LV (Lettonie): 79 euros HT

pour enregistrement, renouvellement et transfert.

PROMO .EU à 2€ HT/an ! DERNIER MOIS
Jusqu’au 31 décembre 2010

Profitez du prix exceptionnel de 2€ HT/an, au lieu de 12€ HT/an, pour l’enregistrement de vos domaines en .EU !!!

SUNRISE PROLONGEE POUR LE .SO …

Sunrise .SO : Jusqu’au 31 décembre 2010

Pré-enregistrez dès maintenant votre nom de domaine pour cette phase pour seulement 70€ HT/1 an.

Landrush .SO : du 10/01/2011 au 28/02/2011. Ouverture totale .SO : à partir du 1er avril 2011.

BONNES FETES DE FIN D’ANNEE

Toute l’équipe de Namebay vous remercie de votre fidélité en 2010 et vous souhaite de très belles fêtes de fin d’année.

Rendez-vous en 2011 pour une année riche en nouveautés…

COMMANDER DES NOMS DE DOMAINE

Vous pouvez couvrir ou protéger vos noms de domaine et marques sur les 5 continents : 11 extensions génériques du .com au .travel, en passant par le .pro et le .aero, 39 extensions européennes, 10 extensions africaines, 20 extensions américaines, 10 extensions océaniennes et 18 extensions asiatiques.

Si vous souhaitez profiter de ces opérations pour commander vos noms de domaine, rendez-vous sur notre site.

Toute l’équipe de Namebay reste à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.

L’ACEI fête 10 ans de gestion du registre .CA

OTTAWA, le 10 déc. /CNW/ – Ce mois-ci, l’Autorité canadienne pour les enregistrements Internet (ACEI) célèbre 10 années de gestion du registre du domaine de premier niveau .CA.

Le domaine de premier niveau .CA est un domaine national (ccTLD) similaire à .UK au Royaume-Uni ou .US aux États-Unis. D’abord accordée à un groupe de bénévoles, à l’Université de Colombie-Britannique (UBC), l’autorité de gérer les noms de domaine .CA fut transférée à l’ACEI en décembre 2000, à la suite de consultations avec la communauté canadienne d’Internet. L’autorité de gérer le registre du domaine .CA fut officiellement entérinée dans une lettre de Michael Binder, alors sous-ministre adjoint à Industrie Canada (cette lettre est communément appelée la lettre Binder).

« À l’occasion de notre 10e anniversaire, je voudrais remercier les personnes et les organisations qui ont joué un rôle fondamental dans la création de l’ACEI, » a déclaré le président et chef de la direction de l’ACEI, Byron Holland. « Je voudrais en particulier remercier CANARIE qui a initialement appuyé et financé l’ACEI, Industrie Canada dont la clairvoyance a permis au .CA de devenir le succès qu’il est aujourd’hui et John Demco ainsi que tous les autres bénévoles, à l’UBC, qui ont été présents depuis le premier jour. »

Depuis que l’ACEI a été investie de l’autorité de gérer le registre du .CA, Internet et le nombre de noms de domaine .CA enregistrés se sont considérablement développés.

« Nous sommes extrêmement fiers de gérer cette partie importante et distinctement canadienne d’Internet, comme une ressource pour tous les Canadiens, » a déclaré le président et chef de la direction de l’ACEI, Byron Holland. « Au cours des dix dernières années, nous avons consolidé la réputation de l’ACEI en tant que registre de classe mondiale. Nous abordons avec enthousiasme une autre décennie pleine de succès, alors même qu’Internet devient encore plus important pour le bien-être et le développement économique au Canada. »

Ces dernières années, l’ACEI a été très active en tant que représentante de la communauté canadienne d’Internet :

  • En 2008, l’ACEI a célébré l’enregistrement de son millionième nom de domaine .CA, ce qui la place parmi les ccTLD de pointe dans le monde.
  • En 2009, le président et chef de la direction de l’ACEI, Byron Holland, a été nommé vice-président de l’Organisation de soutien des noms de domaine pour les codes nationaux, l’organisme qui conseille la Société pour l’attribution des noms de domaine et des numéros sur Internet (ICANN, au centre de la gouvernance d’Internet) sur les questions importantes pour les ccTLD.
  • En octobre 2010, l’ACEI a simplifié le processus d’enregistrement et de gestion des noms de domaine .CA et a lancé un nouveau registre.
  • En octobre 2010 également, l’ACEI a célébré 1,5 millions de noms de domaine .CA enregistrés.

Actuellement, l’ACEI mène une consultation nationale sur l’avenir d’Internet, le Forum canadien sur Internet. Cela marque la première fois que l’ACEI a engagé un dialogue avec les Canadiens sur les questions de gouvernance et de politiques d’Internet. On peut avoir des détails à http://cigf.cira.ca.

En septembre 2010, l’ACEI a introduit les Prix Impact du .CA, une initiative mettant en vedette les personnes et les organisations qui utilisent leur .CA pour faire avancer les choses. On peut avoir des détails à http://priximpact.ca.

À propos de l’ACEI
L’Autorité canadienne pour les enregistrements Internet (ACEI) est l’organisme qui gère l’espace de domaine .CA du Canada, élabore et applique les politiques qui appuient la communauté Internet du Canada et représente le domaine .CA sur le plan international.

Source: CNW.ca

30 millions de code AVIN (et combien de noms de domaine) ?

30 000 000 de codes AVIN générés pour identifier un vin avec précision. Le chiffre est officiel et date d’aujourd’hui.

30 millions est un chiffre qui amène à s’interroger sur le potentiel d’une extension de noms de domaine pour la communauté du vin sur Internet. Combien seraient-ils à vouloir exploiter un nom de domaine tel que www.marque.vin ?

Bien que cette communauté est grande – une communauté estimée à plus de 100 000 utilisateurs environ et qui communiquent avec un nom de domaine – celle-ci est à mon avis loin des 30 000 000 de codes AVIN générés.

Cependant, AVIN est une base de données tout comme l’est la base de données WHOIS d’un registre pour les noms de domaine. Le « WHOIS », qui signifie « who is » ou « qui est-ce » en français, est la base de données qui réunit les coordonnées des utilisateurs d’un nom de domaine pour chaque extension Internet.

Pour le registre des noms de domaine .VIN par exemple et comme c’est déjà le cas pour les noms de domaine .COM, cela voudrait dire qu’il y aurait une base officielle des 100 000 utilisateurs de ces noms de domaine.

Une association du code AVIN et du registre du vin permettrait de matérialiser l’un de ces codes pour sa consultation sur Internet. Par exemple : www.AVIN6452997073019.vin permettrait de proposer une adresse officielle d’un produit vers sa fiche de présentation.
Pas très joli certes mais il est important de noter qu’un registre pour les noms de domaine, du fait de son unicité, fait de lui l’unique organisme de gouvernance pour les noms de domaine : une nouvelle forme d’étiquetage (et de traçage) d’une bouteille de vin, officialisée grâce à Internet.

Explication du code AVIN : http://www.avin.cc/about/

Bientôt 2 millions de .fr

Selon l’Afnic, l’extension .fr a su faire face à la crise économique. L’extension .fr, pour laquelle l’enregistrement d’un nouveau nom de domaine coûte en moyenne 12 € ( HT ), a réussi à maintenir sa croissance annuelle 10 points ou plus au-dessus de la moyenne des extensions génériques et nationales.  Avec une progression de près de 300 000 noms de domaine par an, le .fr affiche ainsi 1,87 million de noms de domaine.

Au niveau mondial, le .fr pointe à la 15e place d’un classement dominé par l’extension .com avec 85 millions de noms de domaine enregistrés. Du côté des extensions nationales en Europe, le .fr reste par ailleurs loin derrière le .de de l’Allemagne avec près de 14 millions de noms enregistrés.

En proportion, le .fr séduit plus les personnes morales ( entreprises, associations, organismes publics… ) que les personnes physiques ( particuliers ). Au cours du premier semestre 2010, 62 % des noms de domaine .fr ont été enregistrés par des personnes morales contre 38 % par des personnes physiques.

Si le tarif médian de l’enregistrement d’un nom de domaine .fr est de 12 € HT, sur le second marché, le rachat d’un nom de domaine .fr déjà pris se négocie en moyenne à 650 €. Début 2010, la revente de credit.fr a toutefois atteint 600 000 euros. Les trois autres transactions les plus élevées ont varié entre 17 500 € et 50 000 € ( lundi.fr, grattage.fr, everest.fr ).

Alors que la pénurie d’adresses IPv4 guette, l’Observatoire souligne par ailleurs le déploiement modeste d’IPv6 pour les serveurs.  » Si 6 % des serveurs DNS des noms de domaine sont compatibles IPv6, ce ratio n’est que de 1 % pour les serveurs Web et encore moins pour les serveurs de messagerie « .

Source: GNT

Noms de domaine “.fr”: un petit effort pour atteindre la barre des deux millions

Dans son Observatoire 2010, l’AFNIC, en charge de la gestion de l’extension nationale, recense presque 1,9 million de noms de domaine déposés en « .fr » (+300 000 sur un an, 21%). L’année 2011 sera chargée.

Le “.fr” serait relativement épargné par la crise, selon l’AFNIC.

La quatrième édition de l’Observatoire du marché des noms de domaine, publié par l’association en charge de la gestion de cette extension, en recense 1,9 million en circulation (1 870 000 pour être précis).

On arrive presque à la barre des 2 millions (pour rappel, le premier million avait été atteint mi-2008).

C’est une progression de 21% en un an (correspondant à un volume global de 300 000 dépôts).

En France, un nom de domaine sur trois est déposé sous l’extension nationale (33%), derrière le .com (43%).

“Le .fr conserve une avance de 10 points par rapport à la moyenne des extensions”, commente l’AFNIC.

Une manière de présenter un certain dynamisme de l’activité mais on reste très loin des performances de notre voisin allemand (13,6 millions de noms de domaines en “.de”).

“Nous avions observé un ralentissement assez marqué de la croissance en 2009 (seulement +10%). Mais nous revenons à un niveau de 20% que nous avons connu auparavant”, commente Patrick Maigron, enseignant-chercheur à Telecom Sud Paris en présentant l’Observatoire au nom de l’AFNIC.

Qui dépose les noms de domaine en France ? Depuis la libéralisation du “.fr” survenue en juin 2006, les particuliers ont pris du poids (40%) et la vague des auto-entrepreneurs pousserait dans ce sens.

Au niveau professionnel, plus de trois quart des entreprises et des marques françaises disposent d’un nom de domaine en .fr.

C’est un bon réflexe mais comment capitaliser sur cet actif ? De source Eurostat, la France bien placée pour l’accès haut débit  en entreprise (+10 point par rapport à la moyenne européenne).

Mais, à l’inverse, nous avons 10 points de retard par rapport à la moyennne de l’UE en ce qui concerne la création de sites professionnels voire BtoB (transactionnels).

D’un point de vue géographique, on observe une corrélation entre zones urbaines (source d’activité économique dense) et dépôts de noms de domaine. Ainsi, Paris intra muros concentre 20% des dépôts noms de domaines (40% pour l’Ile-de-France).

Sur l’année écoulée, on recense 21 000 “.fr” déposés depuis les pays étrangers (essentiellement des entreprises). Depuis mars 2010, les Français résidant à l’étranger peuvent accéder à un “.fr”.

L’AFNIC recense 800 bureaux d’enregistrement proposant le dépôt de noms de domaine en “.fr”.

Cela représente une baisse de 8% par rapport à l’année dernière.

15% d’entre sont localisés à l’étranger (principalement dans l’UE).

“Le nombre de bureaux d’enregistrement diminue mais cela ne veut pas dire forcément qu’il y a eu une faillite de la société”, nuance Loïc Damilaville, Directeur général adjoint de l’AFNIC. “Certains prestataires de services Internet préfèrent sous-traiter le dépôt de noms de domaine et mutualiser les ventes.”

Le tarif médian d’un nom de domaine reste stable : 12 euros HT. Mais il existe une énorme amplitude de marché en fonction des prestations et des segments de marché visés (de 5 à 160 euros HT).

En termes de perspectives et de structuration de marché en France, le cadre juridique des noms de domaine va probablement bouger d’ici mi-2011, prévient Mathieu Weill, Directeur général de l’AFNIC.

Un grand pas a été effectué en mars 2010 avec la désignation officielle de l’AFNIC comme office d’enregistrement (registry) de l’extension du .fr pour une durée de sept ans.

Mais une récente décision du Conseil Constitutionnel bouleverse la donne. L’article L.45 du Code des postes et télécommunications, portant sur le cadre légal des noms de domaine, a été déclaré inconstitutionnel.

Le Parlement est invité à remodeler ce texte d’ici juillet 2011 “afin qu’il prenne en compte la liberté d’expression et d’entreprendre”.

Autre modification non négligeable d’ici fin 2011: il est prévu de libéraliser le “.fr” à un niveau européen et d’élargir le spectre géographique des dépôts à l’ensemble des registrars présents dans les 27 pays membres de l’UE.

Parallèlement, l’ICANN, structure de droit californien pour la gouvernance Internet dans le monde, poursuivra son processus d’ouverture à de nouvelles extensions.

Le premier jet de dépôts de dossiers est attendu dans le courant du deuxième semestre 2011. Le projet .Paris, soutenu par la Mairie de Paris (avec l’AFNIC comme prestataire technique), devrait en faire partie.

Mais il faudra prévoir un budget d’un million de dollars pour qu’il se concrétise (rien que les frais initiaux de dossiers ICANN s’élèvent à 185 000 dollars).

Source: IT espresso

NAMEBAY lance ses nouvelles offres SSL ! La sécurité pour tous !

Flash Info  –  Novembre  2010 –  NAMEBAY  | créateur de noms de domaine

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