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Le Québec aura sa propre identité sur le web

MONTRÉAL- Après les noms de domaines avec les suffixes .NET, .ORG, .COM, les entreprises, institutions, organismes et individus pourront bientôt s’en procurer un avec le suffixe .QUEBEC.

L’annonce a été faire mercredi par l’organisme PointQuébec, qui a entamé la démarche en 2008, qui a été appuyée par une motion unanime à l’Assemblée nationale.

C’est d’ailleurs en 2008 que l’ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers) a approuvé le processus de création de nouveaux suffixes.

«Actuellement, sans l’introduction de ces nouveaux suffixes, il n’y a plus assez d’espace dans les noms de domaine pour accueillir la croissance des adresses web, a expliqué dans un communiqué M. Normand Fortier, vice-président aux opérations de PointQuébec.

«Avec plus de 271 millions de noms de domaine existants, dont 113 millions de .COM, il est presque impossible maintenant pour une entreprise de trouver un nom convenable et vraiment représentatif à un prix raisonnable», a-t-il ajouté.

Le Québec est présentement le seul au Canada à avoir obtenu un suffixe géographique.

Les entreprises, institutions, organismes, marques de commerce et individus pourront réserver prioritairement leur nom de domaine à compter du 2 septembre et jusqu’au 4 novembre.

À compter du 13 novembre, date officielle du lancement de .QUEBEC, le registre sera ouvert à tous, sans privilège, selon le mode premier arrivé, premier servi.

Toutes les informations concernant le processus de réservation de noms de domaine se trouvent sur le site www.registre.quebec.

Source: fr.canoe.ca

La fin de «.qc.ca» est-elle le point de départ du .québec?

L’Autorité canadienne pour les enregistrements Internet (ACEI) n’accorde plus d’adresses Internet «.qc.ca». En réaction, et de peur de perdre la visibilité du Québec sur le Net, des internautes proposent la création du nom de domaine .québec, qui bénéficierait d’une reconnaissance internationale, rapporte Le Devoir.

L’ACEI, qui est un organisme à but non lucratif, explique le retrait de .qc par un manque d’intérêt de la part des internautes.

«La population a tranché. Il n’y a pas de demandes suffisantes pour ces noms. Leur existence complexifie le système et utilise des ressources. Mais la raison principale, c’est vraiment que les gens ne les utilisent pas. Le peuple a parlé», indique Byron Holland, président et chef de la direction de l’ACEI au Devoir.

En effet, le Québec n’enregistre que 10% des noms de domaine, ce qui représente environ 12 000 «.qc.ca» au maximum. Par comparaison, le registre de l’organisme gère maintenant plus de 1,5 million de .ca.

Même si les noms de domaine .qc.ca ne se feront plus accorder aux internautes ou aux entreprises, l’ACEI continuera d’honorer les droits de leurs titulaires actuels. Le Québec ferait figure d’exception par rapport au reste du monde, puisque la plupart des pays ne distinguent pas les niveaux provincial, du national.

L’obtention du .québec serait possible, car les noms de deux lettres ne sont accordés qu’aux pays (.ca).

Puisque le Québec est une province, il faudrait déposer une demande «d’extension générique de premier niveau» auprès de l’organisme international s’occupant des extensions, qui est l’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN), explique Normand Fortier, président et fondateur de l’organisme PointQuébec.

Dès lors, il serait possible d’obtenir une adresse telle que «branchez-vous.québec».

Le Québec ne sera pas le seul à faire une demande du genre auprès de l’ICANN, qui sera déposée officiellement en 2011. D’ailleurs, cette proposition a obtenu l’approbation unanime de la part de l’Assemblée nationale il y a deux ans. Des requêtes pour .paris, .berlin et .nyc sont aussi en cours d’approbation.

Source: Branchez-Vous

Nom de domaine .quebec , une extension pour le Québec

Le Québec fait figure de parent pauvre au niveau des extensions de noms de domaine, ne possédant pas une extension générique de premier niveau pour différencier les sites uniquement québécois des sites canadiens. L’extension de premier niveau pour le Canada étant le .ca, il est impossible pour un site québécois de se démarquer d’un site pan-canadien à l’aide de son extension. Comme le dit si bien le slogan du CIRA (l’organisme en charge des points .ca), «Rien ne fait plus canadiens que le point-ca.»  Canadien oui, mais comment fait on pour différencier un site qui s’adresse à tout le Canada d’un site qui n’a d’intérêt qu’au Québec ?

J’entends déjà vos murmures, et le qc.ca alors ?

Le .qc.ca n’est pas une extension générique de premier niveau. C’est tout simplement un niveau ajouté par le CIRA pour permettre les extensions provinciales. Le plus gros problème du .qc.ca est que vous devez posséder le .ca correspondant pour créer le .qc.ca. Si on voudrait, par exemple, créer fleuriste.qc.ca pour un fleuriste québécois, nous devons posséder le .ca. Ce qui fait que pour la plupart des noms génériques, ils est quasi-impossible d’avoir un nom de domaine provincial. La seule exception qui existe est de parvenir à une entente avec le propriétaire du nom de domaine en question afin qu’il nous donne la permission d’utiliser l’extension provinciale. Compliqué non ?

Il existe un projet afin de lancer une extension générique de premier niveau pour le Québec, le projet PointQuébec. Hors de toute considération politique, le .quebec nous procurerait un avantage certain pour développer plus de domaine générique 100% québécois. Ils sont d’ailleurs présentement à la recherche d’appui pour le projet qu’ils présenteront au congrès de ICANN (l’organisme en charge de la gestion de toutes les extensions de domaines)  à Bruxelles dans quelques jours. Je ne peux que vous conseiller fortement de prendre le temps de remplir le formulaire d’appui sur leur site web.

Un exemple de ce genre d’extension générique de premier niveau existe déjà, le .cat qui sert pour les sites en catalan. Offert depuis 2005 et approuvé par l’ICANN, cette extension de domaine est très utile pour les personnes parlant le catalan, permettant immédiatement de savoir que le site sera écrit dans leur langue puisque seuls les sites écrits en catalan ou faisant le promotion de cette culture peuvent avoir un nom de domaine dans cette extension.

Les avantages au niveau Affaires sont évident, il est beaucoup plus facile pour les consommateurs de différencier les compagnies québécoises des compagnies françaises dans les résultats des moteurs de recherche et cela simplifie le travail des moteurs de recherche pour bien géolocaliser les sites web. Cela permet moins de résultats de France dans les SERPs québécoise et donc une amélioration de la qualité et de la pertinence des résultats. De plus, avec l’attention de plus en plus grande portée aux résultats de recherche locales, cela contribue à l’amélioration du contenu local.

Souhaitons la meilleure des chances au groupe PointQuébec à Bruxelles !

Source: Go-Referencement.org