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Les noms de domaine .be ont le vent en poupe

En 2010, 257.637 nouveaux noms de domaine .be ont été enregistrés. Voilà ce qui ressort des chiffres publiés par le gestionnaire belge des noms de domaine DNS.be. Si l’on prend en compte le nombre de résiliations, la zone des noms de domaine .be a crû en fait de 123.923 unités, soit 340 par jour.

Du reste, au cours des sept dernières années, l’on a enregistré chaque fois davantage de noms de domaine.be. En 2009, l’on avait recensé 232.700 nouveaux enregistrements. Fin décembre 2010, le total des noms de domaines .be enregistrés était de 1.101.668 contre 977.998 l’année précédente.

En moyenne, l’on a recensé 706 enregistrements par jour en 2010. Si l’on décompte les résiliations, l’on en arrive à 340. “En tout, 131.531 noms de domaine n’ont pas été renouvelés”, déclare Philip Du Bois, directeur général de DNS.be, “mais sur une base de plus d’un million, c’est un excellent résultat. Avec un taux de renouvellement de 83 pour cent sur la base existante, DNS.be est du reste l’un des registries recensant les meilleurs scores en Europe.”

Le fait que l’année dernière, le seuil magique du million de noms de domaine ait été dépassé, ne signifie cependant pas qu’il y a un million de sites web belges sur le net. Selon les calculs de DNS.be même, un site web se dissimulerait derrière 7 noms de domaine sur 10.
D’autres enregistrements peuvent être de nature défensive (pour protéger une marque) ou être destinés à créer une adresse e-mail propre. Durant le premier trimestre de 2011, 71.634 nouveaux noms de domaine .be ont encore été enregistrés. En tout, le compteur en est aujourd’hui à 1.135.000.

Aux Pays-Bas, la hausse est encore plus prononcée. La ‘Stichting Internet Domeinregistratie Nederland’ (SIDN, le pendant néerlandais de DNS.be) a même enregistré en 2010 la plus forte croissance annuelle de son histoire.

Le nombre de noms de domaine .nl a crû de 514.230 unités à 4.192.454. En moyenne, l’on y a enregistré 2.900 nouveaux noms de domaine .nl par jour, soit 1.500 si l’on tient compte du nombre de résiliations. Le code national néerlandais .nl est le quatrième plus important code au monde après l’Allemagne (.de), la Grande-Bretagne (.uk) et la Chine (.cn).

Source:  DataNews.be

L’attaque sur l’internet belge est la conséquence d’une action de spam

L’augmentation suspecte du trafic internet remarquée lundi sur les serveurs de DNS.be, le gestionnaire des noms de domaine « .be », ne résulterait pas d’une attaque orchestrée par des cybercriminels mais d’une action de spam mal exécutée à partir de l’étranger, a indiqué mardi la Computer Emergency Response Team belge (CERT.be) dans un communiqué.

DNS.be a informé lundi la CERT.be et la Federal Computer Crime Unit (FCCU), d’une hausse importante du trafic internet sur les serveurs des noms de domaine « .be« .

Deux serveurs de DNS.be ont été surchargés pendant près de quatre heures à la suite de cette augmentation du trafic. La CERT.be a monitoré et analysé cette hausse, et en a conclu qu’il ne s’agissait pas d’une attaque orchestrée par des cybercriminels mais d’une action de spam d’une série de botnets, un réseau d’ordinateurs hackés issus principalement d’Europe de l’Est et d’Amérique du Sud, qui a mal tourné.

« D’autres services CERT européens ont rapporté des hausses comparables du trafic internet dans leurs pays respectifs« , a indiqué la CERT.be.

« Tout indique que les spammeurs ont mal configuré leurs botnets et ainsi inondé les serveurs de noms de domaine ‘.be’ avec des requêtes fautives. Même s’il ne s’agit pas d’une attaque ciblée, les conséquences sont identiques : les serveurs peuvent être surchargés. Nous continuons à surveiller la situation, mais à l’heure actuelle cela semble se normaliser« , a indiqué le porte-parole de la CERT.be, Jan Torreele.

Source: RTBF.be

Les PME, mauvaises élèves du «.be»

Plus de 50 % des PME et des indépendants belges n’ont pas encore enregistré leur nom de domaine «.be». Elles ratent ainsi des opportunités professionnelles ainsi qu’une protection juridique supplémentaire, estime la société de services Combell.

Le Premier ministre Yves Leterme.

Le Premier ministre Yves Leterme. © Belga

1.090.000 noms de domaines «.be» ont été enregistrés, chiffre Combell, entreprise de services Internet, dans un communiqué. La proportion entre les entreprises et les particuliers est de 70/30. De tous les propriétaires de sites Web «.be», 69 % sont établis en Belgique, 17 % aux Pays-Bas et 5 % en France.
En Belgique, Combell observe une «importante majorité» du côté de la Flandre et les entreprises wallonnes ne sont que peu représentées : 67,7 % des noms de domaines «.be» appartiennent à des propriétaires flamands, 19,5 % à des Wallons et 12,8 % à des Bruxellois.
La Belgique affiche ainsi un «grand retard» par rapport aux pays qui nous entourent, tels les Pays-Bas. Si l’on compare le nombre de noms de domaines «.be» (1.090.000) et le nombre de noms de domaines «.nl» (4.150.000) au nombre total d’entreprises par pays, on arrive à cinq noms de domaines par entreprise aux Pays-Bas et à un nom de domaine par entreprise en Belgique. «Vu que la Belgique compte énormément de PME, il y a proportionnellement beaucoup plus d’entreprises – et donc aussi beaucoup plus de candidats pour un nom de domaine – qu’aux Pays-Bas», souligne encore Combell dans son communiqué.
«Les Néerlandais et les Allemands voient plus vite un nouvel outil de communication permettant de percer dans divers canaux de vente supplémentaires, analyse Jonas Dhaenens, DG de Combell. Cela est dû à la mentalité des commerçants. Le nombre de boutiques en ligne est de ce fait bien plus élevé dans ces pays. Les chiffres concernant l’e-readiness, avec lesquels The Economist Intelligence Unit dévoile chaque année à quel point un pays est e-ready, placent aussi les Pays-Bas à la 3e place, tandis que la Belgique ne se retrouve qu’en 20e place.»

Sans «.be», les entreprises ratent des opportunités professionnelles ainsi qu’une protection juridique supplémentaire

Les entreprises belges ratent ainsi des opportunités professionnelles ainsi qu’une protection juridique supplémentaire, estime Combell : «En effet, dès qu’une entreprise enregistre son nom en tant que nom de domaine, personne d’autre ne peut plus réclamer ce nom en tant que nom de domaine», indique-t-elle dans un communiqué.
Pour les entreprises, outre le fait d’enregistrer leur propre nom, il est également intéressant d’examiner les alternatives possibles, telles que les groupes de produits ou les dénominations de secteurs, énumère encore Combell. «Prenons l’exemple de l’entreprise Leblanc SA, qui loue des remorques. Elle a intérêt à ne pas enregistrer que leblanc-sa.be : remorque.be, location-remorques.be ou même aanhangwagens.be sont eux aussi d’intéressants noms de domaines à prendre en considération.»
Source: Trends.be

La Belgique, terre promise des pirates ?

Les sites en .be dans le top cinq mondial des espaces numériques qui attirent les pirates. Les sites Internet belges, en .be, attireraient les amateurs de phishing (hameçonnage, filoutage). C’est ce qu’indique l’Anti Phishing Workgroup. La Belgique se situe dans le top 5 des espaces les plus abusés, juste derrière la Thaïlande, la Corée et l’Irlande.

D’après l’APW, sur 10.000 noms enregistrés avec le suffixe .be, 4,6 sites sont utilisés pour diffuser des filoutages. 11,5 noms de domaine en .be, sur 10.000 enregistrés, permettent aux pirates de cacher un site d’hameçonnage de données bancaires.

Pourquoi le .be ? Il semble que ce suffixe soit bon marché, près de 3€ et rapidement mis en place.

Source: Zataz.com

Le nom de domaine ‘elections2011’ déjà réservé…

Le nom de domaine électronique « elections2011.be » a déjà été réservé… par le cdH, a fait savoir dimanche le conseiller communal MR à Bruxelles-Ville, Geoffroy Coomans de Brachêne, par le biais de Twitter. Renseignement pris, il apparaît toutefois que le parti centriste a pris cette initiative le 18 mars 2010, avant que le gouvernement Leterme II ne chute sur le dossier BHV.
« Le cdH est tellement optimiste qu’il a déjà réservé ‘elections2011.be », écrivait M. Coomans. Contacté, le cdH a affiché une certaine surprise. Pas question pourtant d’élections anticipées, malgré le climat politique. Les centristes ont réservé le nom de domaine au mois de mars en prévision des élections législatives qui devaient avoir lieu en principe l’an prochain mais que la chute du gouvernement Leterme a précipitées. (NBA)

Source: RTL info belgique

DNS.be signe la zone racine .be avec DNSSEC

Le gestionnaire de domaines belge DNS.be va signer cette semaine la zone racine .be avec le protocole de sécurisation DNSSEC. L’introduction de ce nouveau standard de protection est considérée comme une étape importante dans la lutte contre le hameçonnage (phishing).

Depuis que l’expert en sécurité Dan Kaminsky a signalé il y a plus de deux ans au monde entier une sérieuse brèche dans DNS, il se fait que seul DNSSEC offre une solution plus ou moins hermétique à la défense de l’intégrité du système des noms de domaine (DNS). DNSSEC sera même obligatoire avec les nouvelles extensions internet qui nous arriveront très bientôt.

Ce nouveau standard de sécurisation introduit ce qu’on appelle les ‘public key algoritmes’ dans le système des noms de domaine. En clair, cela signifie qu’à chaque réponse donnée par DNS, une sorte de signature numérique y sera associée. Les malfaiteurs sur le net ne pourront donc plus ni polluer la cache ni orienter les surfeurs ne soupçonnant rien vers des sites factices, parce que l’authenticité de l’information demandée sera toujours vérifiée. Les internautes aboutiront donc en principe toujours à l’endroit recherché.

Les utilisateurs finaux qui souhaitent enregistrer un nom de domaine .be protégé par DNSSEC, resteront cependant encore un peu sur leur faim. “Actuellement, nous n’avons signé que notre infrastructure de serveurs de données, même si nous avons prévu aussi une plate-forme test pour nos agents”, déclare le directeur général de DNS.be, Philip Du Bois.

Plus tard cette année, probablement fin septembre, les utilisateurs finaux pourront également solliciter un nom de domaine .be sécurisé. “D’ici là, nous aurons complètement mis à jour notre système d’enregistrement, et nos agents pourront eux aussi proposer DNSSEC. Avec cette approche en phases, nous suivons du reste l’exemple des Pays-Bas.”

Investissements
Comme chaque nom de domaine devra être pourvu d’une clé numérique, le processus d’enregistrement deviendra nettement plus complexe. “Nous nous attendons à ce que le fichier-racine dans lequel les noms de domaine sont stockés, devienne huit fois plus volumineux”, explique Du Bois. “Et la vitesse d’accès aux serveurs devra également être augmentée. Heureusement, notre parc des machines est déjà prêt. Dans un premier temps, nous n’envisageons donc pas d’investissements supplémentaires.”

En fait, le déploiement de DNSSEC chez DNS.be était prévu dès 2009. “C’est exact”, répond Du Bois. “Mais l’on n’est pas à quelques mois près. C’est même une bonne chose que nous ne soyons pas les premiers: nous avons tiré les leçons des erreurs des autres. En outre, la chaîne doit être complètement fermée. Tous les maillons du processus d’enregistrement doivent être signés, sinon, cela n’a aucun sens.”

“L’Icann n’a signé les zones racines avec DNSSEC qu’il y a quelques semaines, et il y a encore beaucoup d’agents qui doivent encore être convaincus. Si deux parties sur cinq travaillent avec le nouveau standard, l’utilisateur n’en tirera rien. Autrement dit, si les registrars ne collaborent pas, cela ne marchera pas.”

Source: datanews.rnews.be