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L’extension internet frisonne .frl opte pour OpenRegistry

L’extension internet de la province néerlandaise de Frise sera elle aussi gérée techniquement par la petite entreprise belge de services internet OpenRegistry.

L’Icann, l’organisation qui coordonne les noms de domaine sur internet, vient d’approuver officiellement le dossier de demande de l’extension internet .frl. La Frise sera ainsi la première province néerlandaise à bénéficier d’un suffixe internet propre.

Ewout de Graaf, directeur général de FRL Registry (la petite entreprise qui va exploiter la nouvelle extension), est ravi que ‘Fryslân’ soit la première province d’Outre Moerdijk à pouvoir annoncer l’approbation finale d’une extension de domaine propre: ‘En Frise, l’ICT et la créativité vont de paire. Nombre d’entreprises internet ont démarré ici.’

Pour mener à bien le volet technique de .frl, De Graaf choisit l’équipe de la petite entreprise de services internet belgo-luxembourgeoise OpenRegistry, la startup créée par Jan Jansen, Geert Debyser et Hans Seeuws après avoir quitté le gestionnaire belge des noms de domaine DNS Belgium en 2010.

En 2011, le trio avait décroché le contrat de la gestion de l’extension .sx de l’île de Sint-Maarten, et à partir de cette année, la petite entreprise y ajoutera toute une série de nouveaux suffixes internet, dont ceux de l’opérateur télécom KPN (.kpn), de l’agence de consultance Deloitte (.deloitte), de la ville américaine de Boston (.boston) et de Deutsche Post (.dhl), soit 21 extensions en tout.

Un fournisseur de services techniques comme OpenRegistry fait deux choses: il fournit du software et du hardware s’assurant que les clients puissent enregistrer à tout moment de nouvelles adresses internet sous une extension spécifique, puis veille à ce que ces adresses soient immédiatement disponibles sur internet.

C’est début 2012 que FRL Registry avait envoyé son dossier de demande à l’Icann. Conformément au planning actuel et sans autres obstacles, .frl pourrait être en ligne en 2015.

Auteur : Frederik Tibau

Source: datanews.levif.be

OpenRegistry recueille 2 millions d’euros

La petite entreprise belgo-luxembourgeoise de services internet OpenRegistry récolte 2 millions d’euros auprès d’investisseurs existants et nouveaux. Le gouvernement luxembourgeois investit un montant substantiel dans la start-up.

OpenRegistry est la start-up fondée par Jan Jansen, Geert Debyser et Hans Seeuws après leur départ de chez le gestionnaire des domaines belge DNS.be en 2010. En 2011, le trio décrocha le contrat pour la gestion de l’extension .sx de l’île de Sint-Maarten et bientôt, la petite entreprise y ajoutera une foule de nouveaux suffixes internet, dont ceux de l’opérateur télécoms KPN (.kpn), du bureau de consultance Deloitte (.deloitte), de la ville américaine de Boston (.boston) et de la Deutsche Post (.dhl), soit 21 extensions en tout.

Un fournisseur de services techniques tel OpenRegistry fait deux choses. Il prévoit le software et le hardware qui s’assurent que les clients puissent à tout moment enregistrer de nouvelles adresses internet sous une extension spécifique, et veille à ce que ces adresses soient immédiatement disponibles sur internet.

L’année prochaine, la société belgo-luxembourgeoise disposera de 2 millions d’euros recueillis auprès d’investisseurs tant existants (Hans, Geert, Jan et DCL Group) que nouveaux, parmi lesquels l’on trouve le registraire néo-zélandais Instra Corporation (qui détiendra 5 pour cent de l’entreprise), mais aussi le gouvernement luxembourgeois qui y injecte un montant ‘substantiel’ dans le cadre de son programme ‘Young Innovative Enterprises’.

“Le fait qu’un partenaire stratégique comme Instra Corporation investisse dans OpenRegistry, démontre que notre approche a une fonction inspiratrice et que nous sommes un acteur attrayant dans le petit monde des noms de domaine”, réagit Nicolas Giraud, directeur général d’OpenRegistry.

“En outre, nous sommes particulièrement fiers du fait que le gouvernement luxembourgeois nous considère comme un importante entreprise innovante.”

Auteur: Frederik Tibau

Source: datanews.levif.be

Une loterie déterminera l’ordre des nouvelles extensions internet

L’Icann va remplacer par un tirage au sort le concours de tir à l’arc numérique permettant de déterminer l’ordre des nouvelles extensions internet. Le gestionnaire des noms de domaine, qui tombe sous le coup du droit californien, pourrait ainsi profiter d’une faille dans la législation locale.
Vous savez sans doute qu’à partir de 2013, des centaines de nouvelles extensions internet feront leur entrée sur le ‘world wide web’. Le problème, c’est que l’Icann ne peut traiter au maximum qu’un millier de suffixes par an, alors que 1.930 demandes ont déjà été introduites. La grande question était et est donc de savoir qui sera prioritaire et quelles extensions feront partie de la première fournée.

Le concours à l’arc numérique (‘digital archery’) mis en œuvre il y a quelques mois par le gestionnaire mondial des noms de domaine, a fait l’objet de tant de critiques qu’il a été bien vite supprimé. Le but était de lancer une flèche avec un ‘arc numérique’ vers une date à laquelle la demande pourrait être traitée. En fonction de l’endroit où les flèches atteignaient la cible, l’on déterminait l’ordre de traitement des demandes. Le concours à l’arc a été mis en ligne, mais dès le départ, des plaintes ont été émises à propos du fait que le système manquait de précision et n’était donc pas loyal. C’était tout particulièrement la détermination de la date qui posait problème.

Entre-temps, l’Icann a changé son fusil d’épaule et envisage l’organisation d’une loterie. Les loteries sont strictement réglementées en Californie, mais l’Icann pourrait passer entre les mailles du filet, parce qu’elle est un organisme non marchand autorisé à mettre en ouvre cette loterie dans le cadre d’une action de récolte de fonds.

Chaque sollicitant d’une nouvelle extension internet devrait acquérir un billet papier de 100 dollars (les achats en ligne sont défendus en Californie). Entre le 4 et le 15 décembre, l’Icann organisera alors un tirage sur base duquel toutes les demandes se verront attribuer un numéro. Ce sont ces numéros qui détermineront la priorité des applications ainsi que l’ordre chronologique de traitement des dossiers.

Fin mars, à l’occasion de la prochaine conférence de l’Icann organisée à Pékin, les résultats du tirage seront annoncés. Le processus d’approbation proprement dit ne démarrera cependant qu’en juin ou juillet, ce qui fait que l’Icann accusera une demi-année de retard sur l’agenda fixé initialement.

OpenRegistry

Hans Seeuws, le porte-parole d’OpenRegistry, l’entreprise de services internet qui va gérer les suffixes internet de l’opérateur télécom KPN (.kpn), du bureau de consultance Deloitte (.deloitte) et du conseiller financier coté au Nasdaq LPL Financial (.lpl) notamment, se montre relativement satisfait du principe de la loterie.

“C’est là la meilleure manière de sélectionner les candidats au hasard”, a-t-il déclaré lors de la conférence de l’Icann à Toronto. “L’arc numérique était une tentative indécise de faire jouer ce hasard. Il a été, selon nous, introduit uniquement parce qu’en vertu du droit californien, l’on ne peut pas organiser de loterie.”

“Le fait que l’on puisse finalement à présent l’organiser est dû à une petite faille dans la législation dont peuvent profiter les organisations non-marchandes. Quoi qu’il en soit, nous sommes pour, parce que cela peut hâter la date d’introduction des nouveaux domaines de top level.”

Source: datanews.levif.be