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30 000 candidats pour le .bzh

L’extension Internet bretonne sera ouverte le 1er septembre. Elle suscite un vif intérêt des entreprises, collectivités et particuliers.

Lancé dès 2004 par le député du Finistère Christian Ménard, mis en oeuvre par Mikaël Bodloré-Penlaez via le site geobreizh.com et soutenu financièrement par la Région Bretagne, le projet de création d’une extension Internet en .bzh entre dans sa phase opérationnelle. « Dans quelques jours, assure David Lesvenan, président de l’association www.bzh, nous devrions obtenir de l’ICANN, le gestionnaire des noms de domaine, une délégation complète. » L’extension .bzh, précise-t-il, est d’ailleurs déjà en cours d’installation sur les serveurs mondiaux. Avant même l’ouverture du service, quelque 30 000 candidats ont exprimé « une manifestation d’intérêt » auprès des opérateurs en préréservant un nom de domaine. L’extension .berlin récemment disponible a enregistré 35 000 inscriptions dès le premier jour. « C’est une population comparable à celle de la Bretagne à cinq départements sur laquelle nous opérons » note David Lesvenan.

« Des nouveaux territoires numériques »

Du 1er septembre au 31 octobre, les titulaires de marques déposées à l’INPI ou la TMCH, la base de données de marques de l’ICANN, seront les premiers à pouvoir enregistrer leur nom de domaine. Suivront, du 1er au 14 novembre, les collectivités, associations, appellations d’origine contrôlée, etc. Du 14 au 30 novembre, les termes génériques les plus demandés seront proposés aux enchères. Enfin, à partir du 1er décembre, ouverture générale selon le principe du premier arrivé, premier servi, avec activation immédiate du nom de domaine.

« Le commerce sur Internet est celui qui se développe le plus. De nouveaux territoires numériques s’ouvrent, ils sont à conquérir » assurent l’association www.bzh et son partenaire, l’AFNIC, gestionnaire technique de la plateforme.

Auteur: Jean-Laurent BRAS

Source: entreprises.ouest-france.fr

Nouvelles extensions .vin et .wine: l’inquiétude des vignerons

Trois sociétés internationales sont candidates pour gérer les futurs sites internet en wine  La profession viticole redoute de devoir un jour leur payer une redevance pour utiliser le nom muscadet.

Que sont les noms de domaine sur internet ?

Ce sont les suffixes qui permettent de constituer les noms de sites : on connaît par exemple .fr, .net, .org, etc. L’Icann, l’organisme américain en charge de leur gestion, a lancé un appel d’offres en 2011, afin d’en créer de nouveaux. Trois entreprises internationales se sont positionnées pour gérer les suffixes .wine. L’une d’elles a proposé de s’occuper aussi de .vin.

Les sociétés ont annoncé que, si elles étaient retenues par l’Icann, elles loueraient à leur tour au plus offrant les noms de domaine de second niveau. Autrement dit, un opérateur voulant créer un site champagne.vin, ou muscadet.wine devrait verser une redevance à la future entreprise délégataire.

Que craignent les viticulteurs ?

La Confédération nationale des appellations d’origine contrôlée (Cnaoc) redoute plusieurs conséquences : « On peut craindre que des noms d’appellation soient revendus à des sociétés n’ayant rien à voir avec la région de production, avec le risque de détournement de notoriété, voire de contrefaçon, explique la Cnaoc. Par ailleurs, l’entreprise gestionnaire pourrait demander un prix exorbitant pour réserver un nom, ce qui serait une forme de racket pour les appellations. » Et pour le consommateur ? « Il risque d’être trompé sur le produit qu’il acquiert. »

Qu’en dit le Syndicat de défense du muscadet ?

Il suit de très près ce dossier. « Il paraîtrait inconcevable qu’un vigneron nantais doive demander l’autorisation d’utiliser le nom muscadet et de devoir verser une redevance pour le faire. Tout cela auprès d’une société à l’autre bout du monde », s’indigne Joël Forgeau, le président du Sdaoc.

Il souligne également que l’oenotourisme est en plein développement et que cette activité passe essentiellement par internet. « Ce marché ne doit pas nous échapper. » Mais le Sdaoc pourrait-il lui-même louer le nom muscadet.wine ? « Nous n’en avons pas les moyens. On parle ici en centaines de milliers d’euros. »

Où en est le dossier aujourd’hui ?

La commission européenne a fait part de ses inquiétudes, auprès de l’Icann. Si bien que l’organisme américain a accordé, début avril, un délai de soixante jours pour permettre de trouver un accord.

Autour de la table, il y a les entreprises candidates et les représentants des viticulteurs : la Cnaoc, la Fédération européenne des vins d’origine. Et même des groupements de vignerons californiens. « Nous demandons que les noms d’appellation soient réservés aux organismes locaux qui en assurent la protection, indique Pascal Bobillier-Monnot, le directeur de la Cnaoc. Et si un nom de domaine prête à confusion, nous souhaitons la mise en place d’un arbitrage indépendant. » Néanmoins, l’issue des négociations est très incertaine : « L’une des trois sociétés candidates n’y participe pas. Une deuxième campe sur ses positions. Seule la troisième semble ouverte à la discussion. » Les négociateurs ont jusqu’au 3 juin pour trouver un terrain d’entente. « Mais on craint que l’Icann délègue les noms sans condition, y compris en cas d’accord. »

Auteur: Jacques SAYAGH

Source: entreprises.ouest-france.fr

L’Icann ignore Vande Lanotte à propos de l’extension internet .spa

Le gestionnaire international des noms de domaine Icann ignore une demande du vice-premier ministre et ministre de l’Economie Johan Vande Lanotte (SP.A) au sujet de la nouvelle extension internet .spa. Soutenue par les autorités, la ville de Spa réclame en effet une intervention financière aux entreprises qui veulent gérer l’extension internet .spa.

Deux entreprises internet, l’américaine ‘Donuts Inc.’ et l’asiatique ‘Asia Spa and Wellness Promotion Council Limited’, ont il y a deux ans introduit un dossier auprès du gestionnaire international des noms de domaine, l’Icann, afin de pouvoir exploiter l’extension internet .spa dans les années à venir.

Après cette annonce, la ville de Spa a notamment demandé à ces entreprises une participation financière, si elles voulaient que l’administration communale et l’Etat belge ne fassent pas la moindre objection à cette extension. Comme ‘Spa’ est un nom géographique, l’Icann pouvait en effet décider de rejeter les demandes .spa, si la ville de Spa s’opposait à un tel suffixe internet.

A l’origine, ‘Spa’ ne tombait pas sous le coup du programme de protection des noms géographiques de l’Icann (du fait qu’une ville de 10.000 habitants est tout simplement trop petite), mais en avril de l’année dernière, le Governmental Advisory Committee (le GAC, l’organe de l’Icann au sein duquel les gouvernements sont représentés) fit finement remarquer que l’organisation devait traiter ce dossier avec ‘circonspection’.

Accord

Entre-temps, il ressort de documents exhibés par l’avocat Philippe Laurent (qui représente la ville de Spa) que la commune réclame non seulement 25 pour cent des rentrées issues des noms de domaine .spa qui seront vendus à des personnes ou à des entités belges, luxembourgeoises, allemandes et françaises, mais qu’elle entend aussi jouer un rôle dans la gestion du domaine de haut niveau. Par ailleurs, l’argent ainsi empoché serait investi dans ‘des initiatives sociales locales desservies par ce suffixe.’

Un accord de principe a entre-temps déjà été conclu avec l’asiatique ‘Asia Spa and Wellness Promotion Council Limited’. Non seulement ce demandeur reversera un quart de ses revenus tirés de .spa à la ville, mais l’accord implique aussi que l’entreprise asiatique ‘offre’ 200 noms de domaine .spa à la commune wallonne.

Le problème, c’est que l’entreprise américaine ‘Donuts Inc.’ n’est pas d’accord avec les conditions imposées par la ville de Spa. Cette petite entreprise suggère que ‘spa’ est trop générique que pour pouvoir appartenir à telle ou à telle commune ou organisation. Autrement dit, la commune n’est donc parvenue à un accord qu’avec un seul des candidats.

Tout cela a amené le gouvernement belge à demander à l’Icann d’attribuer l’exploitation de .spa exclusivement au candidat asiatique et de rejeter celle de l’entreprise américaine. Le vice-premier ministre et ministre de l’Economie Johan Vande Lanotte (SP.A) a même adresse un courrier dans ce sens au CEO de l’Icann, Fadi Chehade.

Enchères

Cette semaine, l’influent blogueur et spécialiste des noms de domaine Kevin Murphy a toutefois appris que l’Icann a rejeté la demande de notre ministre, alors que celles de ‘Donuts Inc.’ et d’‘Asia Spa and Wellness Promotion Council Limited’ ont été tout simplement approuvées.

Lorsque deux ou davantage d’acteurs introduisent un dossier valable et solide pour obtenir un suffixe internet, il est normalement question d’une mise aux enchères. Tel sera assurément aussi le cas cette fois-ci. Et si Donuts Inc. l’emporte, Spa devra faire une croix sur les indemnisations demandées.

Ce qui est étonnant dans cette histoire, c’est que le GAC (l’organe de l’Icann au sein duquel sont représentés les gouvernements) indiquait encore dans sa dernière recommandation à propos de .spa que the GAC welcomes the report that an agreement has been reached between the city of Spa and one of the applicants, et était de ce fait plus ou moins sur la même longueur d’ondes que Johan Vande Lanotte.

Le management de Icann a toujours laissé entendre que les recommandations du GAC seraient respectées, mais ici, tel ne semble donc pas être le cas. Si l’Icann a approuvé les dossiers de ‘Donuts Inc.’ et d’‘Asia Spa and Wellness Promotion Council Limited’, cette décision est à tout le moins équivoque et inattendue.

Il appartient donc au ministre Johan Vande Lanotte d’entreprendre ou non d’autres actions (et, qui sait, de faire part via le GAC de son objection contre l’extension?). C’est en effet lui qui s’est engagé dans le dossier .spa, parce qu’il trouve que la ville de Spa doit bénéficier de ce dont elle a droit.

Auteur: Frederik Tibau

Source: datanews.levif.be

Amazon n’obtient pas de noms de domaines en .Amazon

Privilégiant les intérêts du Brésil et du Pérou pour l’Amazonie, l’ICANN a rejeté la demande d’Amazon, qui souhaitait pouvoir créer des noms de domaine en .amazon.

Amazon espérait obtenir la jouissance du nom de domaine de premier niveau (TLD) .Amazon, mais il a finalement échoué. Le site Domain Incite rapporte que la commission de l’ICANN en charge de la création des nouvelles extensions a rejeté la candidature du commerçant, qui souhaitait également bénéficier des domaines équivalents en traductions chinoise et japonaise.

L’ICANN a ainsi suivi l’avis émis dans le communiqué de Durban en juillet 2013 par le GAC, sa commission de conseil composée de représentants des gouvernements et d’organisations internationales. Cet avis n’est pas impératif, mais l’ICANN était légalement et politiquement obligée de se justifier si elle choisissait de ne pas respecter son orientation.

Suite aux contestations d’Amazon contre l’avis du GAC, l’ICANN avait diligenté une expertise juridique pour déterminer si le droit international s’opposait à ce qu’Amazon détienne un TLD qui pourrait également profiter à l’Amazonie. Le marchand en ligne prétendait que l’Amazonie n’était pas une région géographique dont le nom était protégé en tant que tel par les traités internationaux. L’expertise a reconnu que rien ne s’opposait à ce qu’Amazon détiennent le .Amazon, mais que rien n’obligeait également l’ICANN à donner satisfaction à la firme de Jeff Bezos.

L’organisation s’est donc basée sur l’échange de correspondances avec des représentants des pays d’Amérique du Sud concernés), et avec Amazon, pour établir son propre jugement sur l’équilibre des droits en cause. Le Brésil et le Pérou, qui partagent l’Amazonie, avaient expliqué qu’ils ne voulaient pas qu’une société privée détienne un TLD qui pouvait réunir les sites des différentes communautés vivant dans la plus grande forêt du monde, ou qui visent à sensibiliser la population mondiale à son importance écologique.

Amazon dispose cependant toujours de recours, qui pourraient relancer l’affaire.

Auteur : Guillaume Champeau

Source: numerama.com

[CURED] Notice of Breach – Namebay SAM (IANA 88) – ICANN

On April 25th 2014, we announced that ICANN organization sent five requirements to Namebay in order to comply our business with some contractual and regulatory points.
All these requirements have been fulfilled by our services on time. As a result, ICANN organization approved the requested changes’ compliance on May 5th 2014.

This validation confirms the effective collaboration that Namebay maintains with ICANN staff and office since its accreditation in 1999, and certifies its ability to provide first-class quality and security services for its customers.

Breaches-cured

Sincerely,

Namebay Team

[résolu] NAMEBAY et compliance ICANN

Le 25 avril dernier, nous annoncions que l’ICANN avait transmis cinq requêtes visant à mettre en conformité notre activité sur quelques points contractuels et règlementaires.
Tous les points abordés ont été traités dans les délais, et le 5 mai 2014, l’ICANN a validé la mise en application des modifications demandées.

Cette validation confirme la collaboration effective que Namebay entretient avec l’ICANN depuis son accréditation en 1999, et sa capacité à assurer la qualité et la sécurité d’un service optimum auprès de ses clients.

Breaches-cured

Cordialement,

L’équipe NAMEBAY

Le futur Icann pourrait-il s’installer à Genève ?

Selon Frédéric Riehl, le chef de la délégation suisse au sommet NETmundial à Sao Paulo, Genève aurait tous les atouts pour accueillir le siège du futur organe chargé de surveiller la gestion d’internet.

A Sao Paulo, le sommet NETmundial a accueilli 900 participants. Alors que les Etats-Unis avaient annoncé le mois dernier vouloir effectuer à partir de 2015 un transfert de pouvoir de l’ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers), l’organisme chargé de l’attribution des noms de domaines au niveau mondial, cette question n’a pas été abordée formellement. Mais selon l’ATS qui cite le chef de la délégation suisse et directeur adjoint de l’Office fédéral de la communication (OFCOM), Frédéric Riehl, des contacts informels ont été pris avec les autres participants.

Frédéric Riehl estime d’ailleurs que plusieurs éléments plaident en faveur de Genève pour l’attribution du siège de la future entité. Il parle notamment du cadre légal et de la neutralité de la Suisse. Le fait que Genève accueille aussi le siège de l’Union internationale des télécommunications (UIT) plaise aussi en sa faveur, même si, toujours selon l’ATS, son secrétaire général, Hamadoun Touré, n’a pas ambition à gérer internet au niveau mondial.

Auteur: Hélène Lelièvre

Source: lemondeinformatique.fr

Le projet d’adresses internet en « .vin » devra encore décanter

Le projet d’avoir des adresses internet terminées en « .vin » ou « .wine » devra encore décanter avant une potentielle concrétisation, selon une décision du gestionnaire des noms de domaines sur la toile.

L’Icann, dont le feu vert est indispensable, a décidé de geler la procédure pour 60 jours, afin de « donner davantage de temps aux parties concernées pour négocier, ce qu’elles sont encouragées à faire », d’après une résolution adoptée vendredi soir à l’issue d’une réunion à Singapour. Le projet suscite en effet la polémique chez les viticulteurs, en particulier en Europe mais aussi en Californie. Ils sont soucieux de protéger la réputation d’appellations d’origine comme « Bordeaux » ou « Napa » par exemple, et craignent entre autres d’avoir à payer pour enregistrer leurs marques avec une adresse internet se terminant en « .vin » et « .wine » s’ils veulent éviter que celle-ci ne soit utilisée par un imposteur ou pour leur faire du tort. Dans une expertise sollicitée par l’Icann, un professeur de l’université parisienne Panthéon-Assas, Jérôme Passa, a souligné qu’il « n’y a pas de règle de droit sur les indications géographiques, ni de principe général qui oblige l’Icann à rejeter les candidatures » pour les deux nouveaux noms de domaines. Une commission de l’Icann a toutefois recommandé de prendre en compte des « questions légalement complexes et politiquement sensibles ». La demande d’autorisation pour des adresses en « .vin » et « .wine » a été déposée par la société américaine Donuts Inc. dans le cadre d’une démarche entamée par l’Icann en vue d’autoriser de nouveaux noms de domaine à côté des traditionnels « .com », « .gov » ou « .fr ». L’organisme entend ainsi répondre à la forte croissance d’internet et augmenter le nombre d’adresses disponibles. Donuts Inc. a déjà commencé en janvier à commercialiser des adresses en « .guru », « .bike » ou « .single » par exemple.

Source: rtl.be

Le nom de domaine « .africa » attribué

L’ICANNa signé un contrat avec ZA Central Registry (ZACR) permettant à .Africa de lancer ses opérations et activités informe un communiqué.

Selon la note d’information le contrat a été signé, hier, en marge de leur 49éme réunion qui se tient actuellement à Singapour ; en présence de Akram Atallah, président de Global Domains Division à ICANN ; Lucky Masilela, directeur général de ZACR, Neil Dundas, directeur exécutif et de Moctar Yédaly de la commission de l’Union Africaine. Le lancement de .africa est prévu en Mai 2014.

Source: dakaractu.com

L’extension internet frisonne .frl opte pour OpenRegistry

L’extension internet de la province néerlandaise de Frise sera elle aussi gérée techniquement par la petite entreprise belge de services internet OpenRegistry.

L’Icann, l’organisation qui coordonne les noms de domaine sur internet, vient d’approuver officiellement le dossier de demande de l’extension internet .frl. La Frise sera ainsi la première province néerlandaise à bénéficier d’un suffixe internet propre.

Ewout de Graaf, directeur général de FRL Registry (la petite entreprise qui va exploiter la nouvelle extension), est ravi que ‘Fryslân’ soit la première province d’Outre Moerdijk à pouvoir annoncer l’approbation finale d’une extension de domaine propre: ‘En Frise, l’ICT et la créativité vont de paire. Nombre d’entreprises internet ont démarré ici.’

Pour mener à bien le volet technique de .frl, De Graaf choisit l’équipe de la petite entreprise de services internet belgo-luxembourgeoise OpenRegistry, la startup créée par Jan Jansen, Geert Debyser et Hans Seeuws après avoir quitté le gestionnaire belge des noms de domaine DNS Belgium en 2010.

En 2011, le trio avait décroché le contrat de la gestion de l’extension .sx de l’île de Sint-Maarten, et à partir de cette année, la petite entreprise y ajoutera toute une série de nouveaux suffixes internet, dont ceux de l’opérateur télécom KPN (.kpn), de l’agence de consultance Deloitte (.deloitte), de la ville américaine de Boston (.boston) et de Deutsche Post (.dhl), soit 21 extensions en tout.

Un fournisseur de services techniques comme OpenRegistry fait deux choses: il fournit du software et du hardware s’assurant que les clients puissent enregistrer à tout moment de nouvelles adresses internet sous une extension spécifique, puis veille à ce que ces adresses soient immédiatement disponibles sur internet.

C’est début 2012 que FRL Registry avait envoyé son dossier de demande à l’Icann. Conformément au planning actuel et sans autres obstacles, .frl pourrait être en ligne en 2015.

Auteur : Frederik Tibau

Source: datanews.levif.be