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Regime.com, la folle histoire du nom de domaine

La vie d’un nom de domaine est une histoire qui peut être aussi insignifiante que très particulière. Il n’existe qu’à partir du moment où quelqu’un a l’idée de le créer chez un prestataire spécialisé (appelé  »registrar ») et il peut retomber dans l’inexistence profonde s’il n’est pas renouvelé à date anniversaire. Il peut également connaitre une vie fastueuse en passant de mains de spécialistes en mains de spécialistes qui sont des milliers à spéculer chaque jour dans ce domaine. Mais pour ça, il faut qu’il s’agisse d’un nom de domaine premium donc, un mot couramment utilisé.  »Régime » en est justement un de mot bien générique. Donc par résonnance, regime.com a une valeur énorme. Et si je vous parle de ce ndd aujourd’hui, c’est qu’il lui arrive une bien vilaine histoire. Comme dans le monde non-numérique, une chose qui a de la valeur, ça excite l’appétit de gens mal intentionnés. Et regime.com a été volé à son propriétaire (une sombre histoire de mot de passe piraté apparemment). Là ce n’est déjà pas cool. Mais figurez-vous que le voleur s’est offert le plaisir de le revendre dans la foulée via un forum. Le souci c’est que d’un point de vue strictement technique regime.com appartient donc à Petteri Jarnfors (l’acheteur du forum) mais d’un point de vue légal, il doit revenir à son ancien propriétaire. Sauf que Petteri a payé une belle petite somme d’argent pour ça. Donc pour ne pas être le dindon de la farce, il a décidé de raconter toute cette histoire en espérant que ça permettra de retrouver le petit malin derrière cette arnaque. Le but étant évidement que l’un récupère son argent, que l’autre retrouve son nom de domaine et que le 3ème gère son dossier avec la justice compétente. Donc si vous aussi vous voulez participer à la chasse à l’homme virtuelle, rendez-vous sur regime.com (adresse en source de l’article). Vous aurez accès à tous les détails de cette affaire complètement folle.

Source: LOL.net

Nom de domaine internet : premiers servis, premiers contents…

Généralement, les noms de domaines à rallonge ne sont pas facilement mémorisables. Certains ont donc décidé de les raccourcir…

Il y a une quinzaine d’années, certains petits malins ont fait fortune avec l’avènement d’internet. En s’appropriant (il y avait tellement peu de demandes à l’époque que n’importe qui pouvait acheter n’importe quel nom…) une série de noms de domaine évocateurs tels « coco-cola.com », « cococola.com » ou « coca.com » puis en les revendant par la suite à prix d’or aux sociétés concernées, désireuses de se positionner sur le web.

Et si ces grandes sociétés refusaient, menace planait alors de « diriger » les internautes visiteurs vers des contenus que la morale réprouve ! Un stratagème tout à fait légal même si, aujourd’hui, les autorités de régulation du nommage sont beaucoup plus rigoureuses quant à l’attribution des noms de domaine.

Avoir une « url » (adresse web) facilement mémorisable, c’est ce qu’ont pensé à faire il y a une dizaine d’années bon nombre de sociétés sensibilisées et persuadées de la pertinence de ce nouveau mode – et monde – de communication.

C’est le cas de la Miroiterie Righetti à Seichamps, près de Nancy, laquelle s’est identifiée sous le terme générique « miroiterie.fr ».  » Le nom de la société est connu dans la région, mais beaucoup de gens ne savent pas l’écrire et le « H » se balade parfois un peu n’importe où », explique Alban Utard, le directeur commercial de la société seichanaise.  » Alors au lieu de prendre un nom comme « miroiterie-righetti.fr » que personne n’aurait retenu facilement, on a opté pour le nom générique « miroiterie.fr » qui, à l’époque, était libre et nous permet d’être identifié beaucoup plus rapidement avec une image de marque flatteuse et valorisante dans le métier. »

Même cas de figure dans les Vosges, avec la fratrie dirigeante de la Brosserie mécanique de l’Est à Vecoux, où Bernard Defranoux ne regrette pas son choix : « On a cru en internet dès le début. Et on a fait le choix de prendre un nom de domaine générique car on s’imaginait que s’il y avait une pertinence entre le produit recherché sur internet et l’adresse du site, alors on serait mieux référencé dans les moteurs de recherche. En outre, on en était tellement persuadé qu’on a acheté et on détient toujours un portefeuille d’une dizaine d’autres noms de domaine en rapport direct avec notre métier – tels brosse, brosserie ou balai – au singulier et au pluriel avec extension en « .fr » et « .com » afin de contrer la concurrence. »

Une stratégie commerciale virtuelle résolument affichée, confortée par un coût très abordable puisque si la création voire l’hébergement d’un site internet est parfois très onéreux, la préservation d’un nom de domaine est quant à elle très modeste. Mais ne rêvez pas, les très recherchés « materiel-informatique.fr » ou « gps.fr » sont pris depuis longtemps…

source VosgesMatin.fr