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« Pour certains jeunes, internet, c’est Facebook »

L’ensemble des noms de domaine en .fr, ce sont eux qui le gèrent. L’Association française pour le nommage Internet en coopération (Afnic) n’est pas l’organisme le plus connu mais son discours sur l’évolution du web mérite d’être entendu. « Le Point » a publié le 14 février une interview de son directeur général, Matthieu Weil, qui explique que « pour certains jeunes, internet, aujourd’hui, c’est Facebook ». Weil prononce cette phrase lorsqu’on lui demande s’il faut réinventer le web. Il répond que cela pourrait passer par la prise de pouvoir d’un groupe sectoriel, et évoque deux hypothèses : « Les opérateurs télécoms ont plus d’abonnés à l’internet mobile qu’à l’internet classique et peuvent donc modeler l’internet mobile pour transformer tout internet. Autre possibilité : des géants comme Facebook, Google ou Baidu pourraient décider d’enfermer l’utilisateur dans un environnement propriétaire. C’est un peu le cas de certains jeunes aujourd’hui, pour qui Internet, c’est Facebook. » Un exemple : Les jeunes Américains surfent désormais plus sur les réseaux sociaux qu’ils n’envoient de mails.

Par ailleurs, Matthieu Weil avoue craindre une défaillance du réseau, qui aurait de nombreuses répercussions. « Notre cauchemar, c’est une défaillance de notre réseau, un bug logiciel qui corromprait la liste des noms de domaine en .fr. En plus de perturber les internautes français, cela impacterait réellement l’internet mondial. Le réseau français est très interconnecté, contrairement aux réseaux tunisien et égyptien, qui peuvent être coupés sans grande conséquence technique pour les internautes à l’extérieur. »

Source: Touslesclics

NamebayWatch Report : la réponse contre le cyber squatting

Recherche d’antériorité, surveillance et alerte à la création ou à l’expiration : NamebayWatch Report permet à tous les éditeurs de l’Internet de se prémunir contre les risques liés à l’enregistrement et à l’utilisation des noms de domaine

Monaco, le 7 octobre 2008 – Namebay, registrar à forte valeur ajoutée de noms de domaines, met sur le marché sa nouvelle offre de surveillance et d’alertes contre les risques pour la propriété intellectuelle sur les noms de domaine, NamebayWatch Report.

Concrètement, NamebayWatch Report s’appuie sur la base de données Namebay qui contient les informations de création et de modification que lui adressent les principaux registres des noms de domaines génériques (.com, .net, .info, .biz, .org, .mobi, etc).

Pour le créateur d’un nouveau nom de domaine, NamebayWatch Report permet de s’assurer de l’existence ou non d’antériorité qui pourrait créer des risques de contrefaçon involontaire. Pour les propriétaires de noms de domaine, les surveillances et alertes à la création de Namebay permettent de se tenir informés des dépôts de domaines qui pourraient entrer « en concurrence » avec leurs propres noms de domaine. De même, les surveillances et alertes à l’expiration vont permettre de racheter un nom de domaine qui « faisait de l’ombre » à une marque.

Un paramétrage précis
Selon les besoins, NamebayWatch Report propose plusieurs niveaux d’analyse :
> Niveau 1 : une recherche sur un nom complet inclus dans un autre nom de domaine, telle que « nom » inclus dans « monnom » ou « mon-nom ».
> Niveau 2 : une recherche sur un terme et ses variantes syntaxiques et typographiques, telle que « canal », « canaux » ou encore « cannal ».
> Niveau 3 : une recherche sur des structures syntaxiques complexes telles que « groupedupont, dupontgroup, groupe-dupont-etfils ».

Les résultats sont fournis sous forme de pages HTML, de fichiers de type tableur et expédiés par email.

L’élément le plus visible de la marque
Secondaire il y a encore quelques années, le nom de domaine est aujourd’hui l’un des éléments essentiels, car le plus visible, de la marque déposée. Au même titre que le nom de la marque en lui-même, le nom de domaine est soumis à des risques de contrefaçon ou d’imitation, volontaire ou involontaire, communément appelés le cyber squatting.

Le cas le plus banal est involontaire : le registrant ignore l’existence d’une antériorité et pourra un jour se voir poursuivre en contrefaçon. Mais dans de nombreux cas, il s’agit d’activités frauduleuses ou spéculatives : le cybersquatteur cherche à monnayer un nom de domaine proche d’une marque. Mais aussi de la contrefaçon qui peut avoir pour objectif de détourner du trafic et, dans le pire des cas, détourner de la clientèle et des ventes. Le cybersquatteur peut aussi nuire à l’image de la marque en utilisant sa notoriété pour générer du trafic sur sa propre activité (phishing, spamming, site pornographique, jeux d’argent, etc.)

Dans tous les cas, la surveillance de ses noms de domaine est une initiative dont plus aucun acteur de l’économie ne peut se passer aujourd’hui.

Plus d’informations : www.namebaywatch.com