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Bilan d’image du .fr un an après son ouverture aux particuliers

« A un an de distance, l’AFNIC a souhaité actualiser l’étude réalisée avec le quotidien « 20 Minutes » au printemps 2006 afin de mesurer les évolutions et les points d’ancrage de la relation des internautes avec les noms de domaine .fr.

Cette enquête en ligne via « 20’UP » (le panel de « 20 Minutes ») a été réalisée du 21 au 25 mars 2007 auprès de 800 répondants internautes1, répartis dans toute la France. »

1. Un .fr connu et apprécié des répondants
Une forte majorité des répondants (63%) sont des utilisateurs avertis au sens où ils ont déjà créé un blog, un site web ou des pages personnelles. Près des deux tiers de ces internautes savent que le .fr est ouvert aux particuliers ; 10% sont déjà passé à l’acte et possèdent leur .fr.

58% des répondants ayant acquis un nom de domaine dans le cadre d’un package de leur bureau d’enregistrement -les sociétés qui commercialisent les noms de domaine- indiquent avoir donné leur préférence au .fr. Une tendance confirmée : 52% des sondés ayant un nom de domaine en .fr ou envisageant d’en acquérir un estiment qu’un .fr est plus important qu’un nom de domaine d’une autre extension (.com, .net…).

Enfin, le .fr est un choix pérenne : 83% des répondants titulaires d’un nom de domaine en .fr l’ont déposé pour au moins plusieurs années.

2. Un .fr vecteur d’identité, associé à des valeurs fortes

En 2007 comme en 2006, les répondants mettent en tête l’identité (39%) et les centres d’intérêt (27%) parmi ce que véhicule un nom de domaine.

74% d’entrent eux pensent qu’un .fr permet d’exprimer une identité ou une personnalité sur internet, en soulignant d’ailleurs que les adresses en .fr semblent plus originales (67%) et plus représentatives de la personnalité du titulaire (56%) que les adresses simplement construites à partir du nom de domaine d’un prestataire.

Le .fr reste attaché aux mêmes valeurs fortes qu’en 2006 : francophonie (80%), appartenance (48%) et proximité (36%).

3. Des usages et des critères de choix de service bien définis

Les répondants indiquent déposer des noms de domaine .fr essentiellement pour créer un site web ou pour s’en servir comme support d’adresses de messagerie.
Cette approche se retrouve dans les services recherchés en même temps qu’un nom de domaine : espace d’hébergement web (49%), les adresses de messagerie (44%), outils d’aide à la création et à la mise en ligne de sites (42%), avec une mention spéciale pour la protection des données personnelles proposée par défaut pour les .fr et recherchée par 33% des internautes.

Les principaux critères de choix d’un bureau d’enregistrement restent le tarif (77%), suivi de la qualité de l’interface d’enregistrement (58%), de la clarté de l’offre (57%) et de la gamme de services associés (44%).

En savoir plus Téléchargez la synthèse « Bilan d’image du .fr un an après son ouverture aux particuliers » fichier au format PDF (116 Ko)

Source : AFNIC

L’Afnic débloque des noms de domaine cybersquattés

L’organisme en charge de la gestion des .fr et le bureau d’enregistrement luxembourgeois EuroDNS ont mis fin au litige qui les opposait depuis plus de deux ans. En septembre 2004, l’Afnic décidait de bloquer 4.465 noms de domaine enregistrés par EuroDNS. Motifs officiels: « cybersquatting » et « typosquatting » (utilisation d’un nom de marque mal orthographié, comme par exemple « ZDNett.fr », pour tromper l’internaute).

Aujourd’hui, l’affaire est résolue: les noms de domaine ‘qui n’ont pas fait l’objet d’une transmission ou d’une suppression, seront débloqués par l’Afnic’, précise l’organisme. Ils pourront donc de nouveau être réservés.

EuroDNS réitère, par ailleurs, ‘son engagement de transférer tout nom de domaine faisant l’objet d’une réclamation motivée d’un ayant droit pourvu des justificatifs correspondants’.

Source : ZDNet France

AFNIC : Arrêt de la chaîne de production (10/03/07)

En vue d’une mise à jour de son logiciel oracle et d’une mise à niveau de ses bases de données, l’AFNIC va arrêter sa chaîne de production le samedi 10 mars 2007.

Tous les formulaires seront bien reçus mais les émissions des numéros d’ordre et des tickets correspondants seront opérées dans la journée.
La chaîne de production reprendra son cours normal à la fin de la mise à jour, en fin de journée.

L’AFNIC réagit à la publication d’un décret relatif aux noms de domaine

Un décret relatif aux noms de domaine est paru au Journal Officiel le 08 février 2007. L’AFNIC attire l’attention de l’ensemble des parties prenantes, en particulier bureaux d’enregistrement, utilisateurs et ayants droit, sur ce nouvel élément du cadre juridique du nommage en France.

1. Au sujet des règles de gestion du .fr et du .re

Ce décret apporte des compléments à l’article L.45 du code des postes et des communications électroniques, en vigueur depuis juillet 2004. Il précise le processus administratif de désignation des organismes chargés de la gestion des extensions internet françaises et fixe des orientations de principe pour les règles de gestion de celles-ci .

Organisme chargé par les pouvoirs publics de la gestion du .fr et du .re, l’AFNIC regrette qu’une concertation large n’ait pas été organisée en amont de la publication du décret. Elle considère que ce texte soulève de nombreuses questions, notamment sur la manière dont les principes décrits peuvent ou doivent être appliqués. L’AFNIC compte saisir le ministre de l’industrie, M. François LOOS, pour lui faire part de ces interrogations.

A ce stade, il n’est pas envisagé de modifier les chartes du .fr et du .re, qui demeurent les documents de référence établissant les droits et devoirs respectifs de l’AFNIC, des bureaux d’enregistrement et des demandeurs de noms de domaine. Comme elle le fait depuis sa création, l’AFNIC inscrira sa réflexion dans le cadre de ses comités de concertation et y associera étroitement ses membres.

2. Des appels à candidatures seront lancés en vue de désigner les organismes chargés de la gestion des extensions françaises (.fr mais aussi .re, .gp, .mq…)

Le décret introduit la notion nouvelle d’appels à candidatures en vue de désigner les organismes gestionnaires d’extensions françaises. L’AFNIC demande depuis son inscription dans la loi en juillet 2004, que soit organisé le processus officiel de désignation du registre du .fr. Elle exprime une nouvelle fois le souhait que cette désignation intervienne dans les plus brefs délais, d’autant plus que certaines dispositions du décret pourraient n’être appliquées que par un organisme formellement désigné, et selon des modalités restant à préciser.

Forte de dix années de fonctionnement d’un dispositif mis en place et contrôlé précisément par les pouvoirs publics, l’AFNIC souhaite également que le processus de désignation n’induise pas de charges disproportionnées par rapport aux enjeux.

3. Les demandeurs doivent veiller à ne pas porter atteinte aux noms d’institutions, de services publics nationaux et de collectivités territoriales

Le décret renforce le principe de protection des noms des institutions nationales, des services publics nationaux, des collectivités territoriales, des établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre et des élus dans le cadre de leurs mandats.

L’AFNIC soutient fermement ce principe et observe que le .fr est déjà l’une des extensions les plus protectrices au monde pour les collectivités publiques avec près d’une dizaine de conventions de nommage (mairie-xxx.fr, cg-xxx.fr, agglo-xxx.fr, etc.) et un dispositif juridique et technique de protection des noms des communes sans équivalent, que ce soit dans les extensions génériques (.com, .net…) ou dans les extensions correspondant à des pays (.de, .uk…).

Les modalités opérationnelles de mise en oeuvre de ce principe de protection encore renforcé ne sont pas précisées. Il incombe donc toujours au demandeur d’un nom de domaine de vérifier qu’il ne porte pas atteinte aux droits de tiers, en application de l’article L.45 du code des postes et des communications électroniques.

4. La responsabilité du registre et des bureaux d’enregistrement pourrait être renforcée

Le décret ouvre de nouvelles possibilités pour un organisme formellement désigné de bloquer, supprimer ou transférer des noms de domaine sans intervention de l’autorité judiciaire, en fonction de sa propre perception du trouble. Ledit organisme et les bureaux d’enregistrement pourraient alors voir leur responsabilité engagée devant les juridictions compétentes.

L’AFNIC rappelle qu’elle maintient une liste des termes interdits ou réservés afin de prévenir, dans la limite de ses attributions, les atteintes les plus manifestes à l’ordre public et aux droits des tiers et qu’elle s’est dotée de lignes directrices pour lutter contre le cybersquatting.

Le principe de neutralité s’appliquant à l’AFNIC ayant été plusieurs fois confirmé par la justice, l’AFNIC a estimé nécessaire de demander au Ministre de l’industrie des précisions sur l’application de ce décret et se réserve la possibilité de saisir l’autorité compétente au cas par cas pour connaître la conduite à tenir, dès lors que ces dispositions lui seraient ou seront applicables.

AFNIC : absence du service Support et Contrôle client

Le lundi 5 février, le service Contrôle et Support client de l’AFNIC sera en formation groupée toute la journée. Les installations seront traitées normalement mais tous les dossiers nécessitant une intervention manuelle ou une gestion particulière ainsi que vos appels téléphoniques et mails d’informations ne seront traités que le lendemain.