The owners of the . gTLD, The Globe, announced they will sell the registry to The Registry Management Company LLC, a privately held entity controlled by Michael S. Egan, theglobe.com’s Chairman, CEO and controlling investor.

However Edward Hasbrouck has been digging around, and reports on his blog on the impending sale and says the pending sale raises “renewed questions about ’s compliance with its contractual commitments to ICANN as well as about the lack of transparency of ICANN’s decision making and ICANN’s compliance with its own bylaws.â€?

Hasbrouck goes on to note “ICANN delegated . to only on condition that the TTPC would have actual authority over . policies. If it’s been reduced to a purely advisory role, that’s a violation of the agreement between and ICANN.

“The sale of the . registry business may also be a violation of the contract by which ICANN delegated . to .�

However Bret Fausett does not agree, saying he does not “think this poses any overarching ICANN policy issues — you can sell a company and keep its current bundle of contractual relationships intact — but I do wonder about the business decision.�

Bret is also intrigued as to why the business is not a good one. He cannot understand why they do not make money with 28,529 names under management, with 26 different registrars that they resell for about $99 Bret notes from the the October 2007 Registry Report to ICANN.

Source DomainNews


6 millions de noms de en . vont être mis en vente le 21 décembre prochain. Ces noms de domaines avaient été protégés par la société propriétaire de l’extension afin d’encadrer son utilisation.

Le 21 décembre prochain, l’extension de noms de domaines “.” devrait connaître une mini-révolution. La société américaine , propriétaire de cette extension créée pour les sites de tourisme, doit remettre sur le marché les noms de villes, de régions, de pays ainsi que certains mots clefs génériques qu’elle avait protégés. Au total, quelque 6 millions d’adresses Web devraient être attribuées aux acheteurs les plus rapides.

Depuis un an, avait verrouillé les conditions d’attribution des noms de domaines du voyage. Or l’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (Icann) en a décidé autrement et fait valoir ses droits afin que tous les noms de soient remis en vente et libres d’achat.

Actuellement, obtenir un . nécessite que le demandeur soit un acteur de l’industrie du tourisme. En France, cette vérification relève de la compétence du Syndicat national des agences de voyage (Snav). Le site vers lequel redirige le de doit par ailleurs avoir un lien direct avec l’intitulé du de . Pour pouvoir réserver le de hotelstoulouse., par exemple, le demandeur devait éditer un site entièrement dédié à l’hôtellerie de la ville rose.

Certains noms de domaines correspondant à des termes génériques (comme hotel.), des destinations (paris.) ou des marques (clubmed.) sont protégés, rendant encore plus compliquée l’attribution des adresses Web. La légitimité de leur attribution à un organisme devait être prouvée ou autorisée par l’entité logiquement propriétaire du . Ainsi, réserver paris. nécessiterait l’accord de la mairie de la capitale française dans un délai de trente jours.

Le 21 décembre, ces règles seront nettement assouplies. Seuls les noms de marques déposées resteront verrouillés, sauf pour les marques elles-mêmes.

Censées encadrer l’utilisation de l’extension par les seuls professionnels du tourisme, ces conditions restrictives ont eu pour conséquence de maintenir le . dans un certain anonymat. Pierre Duarte, co-fondateur du cabinet de consultants Expertiz, spécialisé dans les domaines du tourisme et des nouvelles technologies et représentant de pour la France, estime qu’actuellement, pour un enregistré, cinq demandes étaient nécessaires. 35.000 adresses arborent cette extension à travers le réseau mondial, dont un peu plus de 3.000 en France. Grâce à l’assouplissement, le représentant du . en France prévoit à court terme un quadruplement des noms de domaines portant cette extension.

Auteur : Benoit MELI, JDN
Source JDNet


“BERLIN (March 5, 2007) - In an effort to reach out to the global community during times of crises, the United Nations World Tourism Organization (UNWTO), together with Corporation, the . Registry, have announced plans to utilize the . domain for its online Emergency Management System - www.sos..
The portal, which initially focuses on Avian Flu preparation, will be enhanced to become a unified global tracking system for all emergencies and crises affecting tourists and the industry sector.”

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“BERLIN (5 mars 2007) - Dans la volonté d’atteindre l’ensemble de la communauté du tourisme lors de périodes de crises, l’organisation mondiale du tourisme des Nations Unies (UNWTO), alliée à Corporation, du ., ont annoncé leurs souhait d’utiliser un de . pour leur système de gestion en ligne des secours : www.sos.travel.
Le portail, qui se concentrait initialement sur l’information sur la grippe aviaire, sera élargi pour devenir un système unifié global de de tracking des urgences et des crises affectant les touristes et le secteur industriel. …”

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