La start-up française GN Multimédia a annoncé avoir acheté le Sexe. pour un montant 151 400 dollars, ce qu’elle présente comme une somme record pour la d’un en .. Créée en 2006, cette entreprise grenobloise s’est aujourd’hui spécialisée dans l’achat noms . GN Multimédia, qui se définit comme un des plus gros propriétaires noms en France, possè déjà quelques terrains virtuels comme Rencontre., Voyance. ou Immobilier.. Dans un communiqué, elle indique vouloir se spécialiser dans les noms domaines rattachés à l’industrie pornographique et au marché l’immobilier.

source journaldunet.com


Le “.” fête ce vendredi son deuxième anniversaire. L’Union européenne indique à cette occasion qu’au cours ces deux dernières années, entreprises, organisations et résidents communautaires ont obtenu plus 2,8 millions d’identités européennes.

Le “.” est le 8ème le plus déposé du monde, derrière le ‘”.” (71,66 millions d’enregistrements), le allemand “.” (11,67 millions d’enregistrements), le “.”, le “.” (Canada), le “.” (Royaume-Uni), le “.”, et le “.”.

Dans le détail, c’est en Allemagne que le nombre d’enregistrements . est le plus élevé avec 31,4% du total européen, suivi des Pays-Bas (13,3%), la France (7,3%) et l’Italie (5,1%).

“Les pionniers . ont déjà compris sa valeur, et ont saisi l’occasion promouvoir leur propre identité paneuropéenne” a déclaré Viviane Reding, commissaire européenne en charge la société l’information et des médias. “Le . devrait maintenant devenir le choix naturel tous les Européens. Plus la vigueur du marché unique européen des services télécommunication se renforce, plus nous devrions nous assurer que . devienne plus visible, sûr et abordable” a-t-elle ajouté.

source CommentCaMarche.net


22 mars 2008
3:00 à7:00

Un l’environnement production du . et le déploiement phase III du RGP (redemption Grace Period) seront effectués le 22 mars 15 à 19h.
Durant cette période, l’environnement production ainsi que l’interface d’administation web ne seront pas disponibles. Les domaines continueront à résoudre normalement.


The . Production environment is scheduled for System Upgrades and Redemption Grace Period (RGP) Phase III deployment on 22 March 2008 between 15:00 and 19:00 UTC. During this period, the . Production environment including the Web-based Admin Interface and will be unavailable. Domains will continue to resolve normally.


PARIS (Reuters) - L’insulte lancée samedi par Nicolas Sarkozy à un visiteur du Salon l’agriculture a franchi une nouvelle étape dans l’engouement des internautes qui ont réservé en série des noms “cassetoipauvrecon”.

Les adresses en ., ., . et . ont été réservées dimanche et lundi par des internautes, après l’altercation lors laquelle le président la République a lâché “Casse-toi alors! Pauvre con” à l’intention d’un homme qui lui disait “Touche-moi pas ! Tu me salis”.

“On s’amusait hier avec ça”, a expliqué à Reuters le journaliste télévision John Paul Lepers, qui a réservé un des noms . “On va peut-être faire un site là-dessus.”

Un autre site, www.cassetoipauvrecon., affiche son côté un appel aux pour racheter “LE qui déchire le quinquennat”.

auteur : Jean-Baptiste Vey
Source LaTribune


Future Registrations of Single-Letter and Double-Digit Domain Names Being Considered by .

A.? 4.? , the Corporation for Assigned Names and Numbers, is considering how one and two character domain names for generic top level domains should be allocated in the future.

A current proposal being considered by calls for opening registration of single-letter and double-digit domains in future gTLDs.

Currently, reports that all 16 gTLD registry agreements (., ., ., ., ., .COOP, ., .JOBS, ., .MUSEUM, ., ., ., .PRO, ., and .) provide for the reservation of single-letter and single-digit names at the second level.

The public is invited to comment on the proposed policy change through Nov. 15, by emailing allocationmethods@.orgThis e-mail address is being protected from spam bots, you need JavaScript enabled to view it or visiting http://forum.icann.org/lists/allocationmethods/

For more information on the proposal, visit http://www.icann.org/announcements/announcement-16oct07.htm

By Staff Reports
Source ModernDomainer


Conférence à l’Atelier l’ENS,
Paris, lundi 12 novembre 2007
par Charles Simon

Glissement progressif du désir ou Emergence d’un marché

C’est ce glissement dans la façon dont les noms sont perçus qui les ont rendus ‘ désirables ‘. Quand les noms ne devaient être que des branches d’un arbre étendu, leur désirabilité était faible voire nulle. Le mockapetris.isi.edu n’est ni plus ni moins désirable que machin.truc.bidule.chose.. Dès lors cependant que les nouveaux utilisateurs l’ interprètent les noms , particulièrement 2e niveau, comme purs signifiants identifiant un service, un intérêt se développe pour leur réservation. Un que sex. est par exemple à même drainer un public par son seul pouvoir évocateur, au contraire mockapetris.isi.edu. La possession du premier ces deux noms est donc désirable en soi [10] d’autant qu’elle ne peut être partagée.
On fixe habituellement la date à laquelle ‘ l’ ‘ devient un phéène public au 9 août 1995, jour l’introduction en bourse Netscape, l’éditeur du premier navigateur web grand public [11]. Deux mois auparavant, les 19 et 30 juin 2005, Network Solutions Inc (NSI), la société qui gérait le ., le . et le . sous la supervision du Fonds national la Science (NSF) américain, avait cependant déjà demandé à pouvoir collecter une redevance sur l’ noms second niveau. Jusqu’alors, l’ était gratuit. Le 13 septembre 1995, un mois après l’introduction en bourse Netscape, le NSF donne son accord [12] et le nombre noms enregistrés explose, augmentant 155% en six mois [13]. La redevance était cent dollars américains pour les deux premières années d’, cinquante pour les années suivantes. Un marché est né, celui l’ des noms 2e niveau. A ce stade, il est cependant encore au mieux embryonnaire puisque NSI bénéficie du monopole sur l’. Ce n’est que quatre ans plus tard que cette rente situation sera cassée sous la pression du gouvernement américain et qu’un marché véritablement concurrentiel pourra se développer.
A la mi 1997, l’administration Clinton exprime la volonté privatiser et d’internationaliser la gestion certains aspects l’opération technique l’ [14]. Ayant financé le développement des technologies à l’origine l’, le gouvernement américain contrôle en effet un certain nombre fonctions ‘ centrales ‘ permettant à l’ fonctionner, notamment la création nouveaux noms 1er niveau et la délégation leur gestion. Fin 1998, il sélectionne un organisme à but non lucratif droit privé californien nouvellement créé, l’ Corporation for Assigned Names and Numbers () [15], afin gérer ces questions. Un an plus tard, NSI signe un accord qui permet à des personnes accréditées par l’ d’enregistrer des noms 2e niveau sous les ., le . et le . [16]. C’est l’apparition la dichotomie aujourd’hui classique entre les fonctions (registry) et bureau d’ (). Un marché concurrentiel peut enfin se développer. Le gère le 1er niveau, les bureaux d’ enregistrent auprès du des noms 2e niveau pour le compte leurs clients.

L’univers concurrentiel autour des noms 2e niveau

50 dollars en décembre 1998, le coût annuel pour l’ d’un 2e niveau sous le . passe à un peu moins 9 en décembre 2002. Dans le même temps, NSI qui assure toujours la fonction bureau d’ à côté celle voit sa part fondre 100% du marché l’ à 29% [17]. En 2007, cette part est moins 10%, NSI gérant environ 5 millions noms 2e niveau contre quelques 13 millions pour Go Daddy, le plus important bureau d’ à l’heure actuelle [18] .
Le marché des noms est aujourd’hui mâture. Il se structure autour 21 noms premier niveau dits ‘ génériques ‘ (gTLDs pour generic Top Level Domains) [19] le ., le. ou le . et 250 noms premier niveau dits ‘ géographiques ‘ (ccTLDs pour country code Top Level Domains) [20] le ., le . ou le .jp. Plus 898 bureaux d’ accrédités par l’ se répartissent les enregistrements 138 millions noms second niveau [21].
A première vue, il s’agit d’un marché étroit. L’ d’un ne coûte que quelques dizaines d’euros par an, le marché des noms ne pèse donc a priori qu’au plus quelques milliards d’euros par an au niveau mondial. C’est cependant méconnaître le paradoxe à la base l’économie des noms : l’écart entre valeur nominale et valeur symbolique d’un .

Notes

[10] Cette possession a d’ailleurs donné lieu dès 1995 à une violente bataille juridique. Un escroc, Stephen Cohen, avait en effet subtilisé le sex. à son titulaire légitime, Gary Kremen. Cf. le livre Kieren McCarthy, ancien collaborateur du site satirique anglais The Register, spécialisé dans les technologies : McCarthy (K.), Sex., Quercus Publishing, Londres, 2007, http://sexdotcom..
[11] Kelly (K.), We are the Web in Wired, août 2005, http://www.wired./wired/archive/13.08/tech.html. Shinal (J.), Netscape: The IPO that launched an era in Market Watch, 5 août 2005, http://www.marketwatch..
[12] Amendment 4 to Cooperative Agreement Between NSI and U.S. Government, 13 septembre 1995, http://www../nsi/coopagmt-amend4-13sep95.htm.
[13] Entre septembre 1995 et mars 1996, le nombre noms enregistrés sous les ., ., ., .edu, and .gov est passé 120 000 à 306 000 et a atteint le million le 6 mars 1997, cf. Rickard (W.), It’s AlreadyTaken. in On the : Public Policy Issue, mai-juin 1997, http://www.isoc./oti/articles/0597/rickard.html.
[14] Voir à ce sujet les documents suivants :
- Maison Blanche, Framework for Global Electronic Commerce, 1er juillet 1997, http://www.technology.gov/digeconomy/framewrk.htm;
- National Telecommunications and Information Administration (NTIA), A proposal to improve technical management of Names and Addresses, Discussion Draft, 30 janvier 1998, http://www.ntia.doc.gov/ntiahome/domainname/dnsdrft.txt;
- NTIA, Proposal to improve technical management of Names and Addresses, Proposed Rule, 20 février 1998 (document plus connu sous le Green Paper), http://www.ntia.doc.gov/ntiahome/domainname/022098fedreg.txt;
- NTIA, Management of Names and Addresses, Statement of Policy, 5 juin 1998 (dit White Paper), http://www.ntia.doc.gov/ntiahome/domainname/6_5_98dns.htm.
[15] Memorandum of Understanding (MoU) between the U.S. Department of Commerce and the Corporation for Assigned Names and Numbers, 25 novembre 1998, http://www../general/-mou-25nov98.htm.
[16] Amendment 19 to Cooperative Agreement Between NSI and U.S. Government, 10 novembre 1999, http://www../nsi/coopagmt-amend19-04nov99.htm.
[17] Chiffres communiqués par Paul Twomey en juin 2003 lors d’une réunion l’association EuroCIO (http://www.eurocio.).
[18] VeriSign, Registry Operator’s Monthly Report, mai 2007, http://www../tlds/monthly-reports/-/verisign-200705.pdf.
[19] http://www.iana./gtld/gtld.htm. Le site Iana ne liste que 20 gTLDs. Le vingt-et-unième est le .arpa qui est utilise pour certaines fonctions techniques.
[20] http://www.iana./root-/index.html.
[21] VeriSign, The VeriSign Domain Report, août 2007, http://www.verisign./static/042726.pdf

(à suivre)

Source CawAilleurs, le Cawa d’AdmiNet City


Iron Mountain Incorporated annonce que les services d’entiercement son pôle technologique Iron Mountain Digital ont été retenus par l’ ( Corporation of Assigned Names and Numbers). Un programme d’entiercement, mis à la disposition plus 900 bureaux d’ noms (’ registrars ‘) accrédités par l’, assurera la protection des données dépôt pour les 90 millions noms gérés. Cet accord renforce la sécurité et la stabilité du système d’adresses en sauvegardant les données associées aux noms . Celles-ci sont conservées dans des comptes d’entiercement sécurisés et administrés par Iron Mountain Digital.

Un bureau accrédité par l’ est habilité à enregistrer les noms (communément vus comme des adresses sites Web) pour le compte particuliers ou d’entreprises. L’ a autorité sur les domaines génériques premier niveau (gTLD), par exemple ., ., ., ., etc. Sachant que pratiquement chaque grande entreprise à travers le monde a déposé un en ., ce sont des milliards d’interactions qui doivent être traitées quotidiennement.

Iron Mountain Digital intervient en tant que tiers indépendant pour le dépôt sécurisé d’actifs propriété intellectuelle. Dans le cadre ce service d’entiercement, les informations pertinentes et critiques pour la partie déposant un sont conservées par Iron Mountain. Ces actifs pourront être restitués si un événement prédéfini contractuellement se produit. Les particuliers ou entreprises ayant déposé des noms auprès d’un bureau accrédité par l’ bénéficient ainsi d’une protection leurs données, même en cas cessation d’activité du bureau en question. Cet entiercement facilite également la continuité d’activité en cas défaillance des systèmes stockage d’un bureau d’.

‘ La grande majorité des bureaux d’ accrédités par l’ offre un haut degré service et d’intégrité. Toutefois, comme nous avons pu le voir, le risque existe que des bureaux peu performants portent gravement préjudice aux intérêts des déposants noms ‘, souligne Paul Twomey, Président et CEO l’. ‘ L’ a choisi Iron Mountain Digital pour faciliter la mise en oeuvre son Programme d’entiercement des données dépôt. Il s’agit d’une mesure pratique et bon sens pour protéger les déposants grâce au stockage sécurisé d’une copie sauvegarde des informations liées à l’ leurs noms . ‘

Le programme RDE ( Data Escrow) a pour but mettre les informations liées au dépôt d’un à l’abri tout risque. Ces données peuvent être exploitées par l’ pour garantir la continuité des activités d’ en cas retrait ou non renouvellement l’accréditation l’un ses bureaux. Ces derniers doivent déposer les données d’ auprès l’ par l’intermédiaire son agent d’entiercement désigné, Iron Mountain Digital, ou via un autre tiers agréé, ce qui constitue une condition leur accréditation.

En mettant en place le programme RDE, l’ apporte à la communauté l’assurance qu’une copie des informations d’ noms est conservée en lieu sûr. Une fois ces données placées sur un compte d’entiercement Iron Mountain, les dépôts noms sont sécurisés et la confiance des particuliers et des entreprises dans la procédure d’ en sort renforcée.

Source GlobalSecurityMag


Le est la première vitrine d’une entreprise sur . La seconde est son site web.

Un , qu’est-ce ? Il s’agit d’une “appellation utilisée pour représenter une personne physique ou morale sur . Le est plus en plus assimilé en droit français à un signe distinctif l’entreprise soumis au régime du droit des marques”. Pour simplifier, c’est une sorte carte d’identité l’entreprise sur le web. Il est donc indispensable, pour une société, bien réfléchir à celui-ci.

Tour d’horizon ce qu’il convient faire.

Comment définir son ?

Le plus simple est souvent prendre le la société. Mais attention, à moins bénéficier d’une grande renommée (auquel cas le la société, qui fait d’ailleurs souvent office marque, suffit à l’identification) il est rare que la dénomination sociale permette déterminer l’activité.

Prenons l’exemple d’une société qui vendrait des maillots bain et qui s’appellerait Dupont SA. Si elle dépose comme www.dupont., il est très peu probable que les potentiels clients fassent le lien entre cette adresse et une enseigne maillots bain. Dans ce cas-là, il semble plus pertinent d’appeler le site www.maillot--bain. ou www.maillotdebain..

Quelques règles s’imposent :

* seules sont autorisées les lettres sans accent, les chiffres, et les tirets (-) ;
* il est préférable choisir un court (pour en revenir à notre exemple www.maillot--bain semble plus approprié que www.vend-joli-maillot--bain.);
* 67 caractères au maximum sont autorisés dans le (en tenant compte l’extension : ” . “, ” . “.).

Aucune différence n’est faite entre les lettres majuscules et minuscules.

Quelle extension choisir ?

“.”, “.”, “.”, “.”. il existe une multitude d’extensions et il peut apparaître difficile choisir entre toutes. Faut-il préférer un suffixe générique (”.”, “.”.) ou un suffixe géographique (”.”, “.”) ?

Le choix la zone pour le suffixe peut d’abord être déterminé par la cible géographique. Si l’audience votre site est principalement française, le “.” est parfaitement adapté. Toutefois, si vous souhaitez également vendre ou communiquer sur des marchés étrangers, il est pertinent d’enregistrer son site sous l’extension locale (”.” pour l’Allemagne, “.” pour le Royaume-Uni.). Les moteurs recherche s’intéressent particulièrement à l’extension pour choisir l’ordre d’affichage des réponses.

Contrairement à ce que beaucoup pensent, le ” . ” n’est pas le suffixe étasunien mais celui qui désigne, originellement, les sites commerce international. Aujourd’hui, il s’agit surtout l’extension la plus simple à déposer.

La destination des terminaisons d’adresse les plus équentes en France :

* “.” : si le site a vocation à avoir un auditoire français ;
* “.” : c’est le l’Union européenne. Réservé uniquement aux marques déposées lors sa création, il est ouvert, depuis avril 2006, à tous, sans condition nationalité, avec pour seule obligation résider sur le territoire l’Union européenne ;
* “.” : l’extension “traditionnelle”. Simple à déposer, elle est adaptée à tous les types sites ;
* “.” : business et affaires. Il a été crée en 2001 pour les sociétés commerciales dont le avait déjà été déposé en “.”. Peu utilisé par lesdites sociétés, on le retrouve surtout “squatté” par les spams et site pornographiques ;
* ” .” : destiné principalement aux sites d’information ;
* “.” : créé en même temps que le ” . ” et à usage des organisations non commerciales. Il est utilisé par les ONG, les individus, les associations. ;
* “.” : principalement destiné aux organismes ayant traits aux réseaux informatiques.

Chaque pays dispose son propre suffixe.

La société Dupont SA, toujours vendeuse maillots bain, souhaite créer un site e-commerce à destination d’une clientèle française, belge et suisse. Quelles seront les extensions les plus adaptées ?
Même si cela a un coût pour la société, pour un meilleur référencement il convient déposer le avec plusieurs terminaisons. Ainsi, Dupont SA devra déposer son en “.”, “.ch” pour la Suisse, “.be” pour la Belgique mais aussi, pourquoi pas, “.” et “.”.

Nb : pour un site qui fournit des informations (comme le fait entreprise-et-droit.), le choix d’un suffixe générique garantit un référencement optimal.

A quel moment déposer ?

La règle qui prédomine est celle du “premier arrivé, premier servi”. Ainsi le dépôt votre marque et votre logo à l’INPI ne suffit souvent pas. Il est largement préférable d’accompagner cette démarque d’un dépôt d’un ou plusieurs noms domaines associés après en avoir vérifié la disponibilité.

Retarder le moment déposer votre fait courir le risque d’un cybersquattage : une personne morale ou physique enregistre votre afin le revendre, diminuer votre visibilité ou encore l’utiliser, généralement à des fins pornographiques. Il est toutefois rare que les tribunaux donnent raisons aux cybersquatteurs.

Comment déposer ?

Il est généralement plus simple d’enregistrer un à suffixe générique que ceux à suffixe d’un pays. Cette démarche s’effectue auprès d’un bureau d’ (ou ) propre à chaque extension. Ainsi, pour les “.”, il faudra s’adresser à l’, les “.” sont gérés par Verisign, les “.” par l’.

Souvent, c’est votre prestataire qui va se charger déposer le(les) (s) choisis. Il procédera, par ailleurs, à des redirections entre les noms domaines : Dupont SA a déposé www.maillot--bain. et www.maillot--bain.. Une passerelle sera créée entre ces deux sites pour que quelqu’un qui tape www.maillot--bain. atterrisse directement sur www.maillot--bain..

***********

Votre est un outil marketing, ne le choisissez pas à la légère et ne laissez pas d’autres le déposer avant vous !

Par Cécile Blanchet, chargée développement Web
Source Entreprise-et-droit.com


L’ Corporation for Assigned Names and Numbers () va relancer l’idée déjà caressée en 2005, l’adoption d’une seule lettre. Un forum est actuellement organisé au sein l’organisme avec appel à contribution pour définir une méthode d’attribution ces noms domaines. Très courts, ils ne représentent pas moins un intérêt important financièrement. Ces domaines à une lettre ou à un chiffre concerneront les gTLD (generic Top Level Domains), extensions à caractère générique, formées à l’origine trois lettres et plus.

L’appel à commentaire est ouvert jusqu’au 15 novembre 2007. Depuis 1993, les noms à un caractère sont impérativement réservés par l’ sur les gTLD (., ., ., ., ., ., etc. ). Dans l’histoire l’, rappelons que seuls 6 sites profitent d’une exception et donc d’un constitué d’une seule lettre : i., q., q., x., x. et z.. L’explication tient à ce que ces noms furent déposés auparavant. Ces noms ont été déposés une première fois, avant la décision d’octobre 1993 l’IANA ( Assigned Numbers Authority) bloquant cette attribution. On imagine sans mal l’engouement que pourrait générer une telle ouverture, alors que les domaines 3 ou 4 lettres sont aujourd’hui rares.

Source PCInpact