Au Royaume-Uni, la chaîne pizzerias n’est pas parvenue à enregistrer des noms majeurs sa nouvelle marque Pasta Hut.

Au Royaume-Uni, Pizza Hut a été renommée Pasta Hut cette semaine, mais la chaîne pizzerias ne semble pas avoir beaucoup réfléchi à la stratégie sa marque sur Internet.

En effet, certaines adresses Web majeures en relation avec le nouveau , dont www.pastahut., www.pastahut. et www.pastahut. ont toutes été enregistré par des individus n’ayant aucun rapport avec la chaîne restaurants.

Mais une porte-parole Pasta Hut a déclaré que la société n’était aucunement intéressée par les adresses Web déjà acheté. “Nous possédons les adresses Pastahut. et Pasta-hut., et nous n’avons aucune raison nous intéresser aux autres”, a-t-elle déclaré.

Même le le plus probable, www.pastahut., était déjà pris par un individu nommé Kevin Smith, mais la porte-parole a réitéré que le la marque était toute façon couvert au Royaume-Uni.

Toutefois, Jonhathan Robinson, P-DG NetNames, société gérant les portfolios noms pour un tiers des sociétés FTSE 100 (indice la Bourse Londres), a déclaré qu’il s’agissait tout même d’une erreur la part la société.

La filiale anglaise Pizza Hut a dépensé beaucoup temps et d’argent sur la planification ce changement d’image, mais elle n’a pu enregistrer certains noms domaines-clés relatifs à sa marque en ligne”, déclare Jonhathan Robinson. “Cela souligne une fois plus le besoin pour les organisations gérer efficacement leurs marques en ligne et d’enregistrer façon proactive les noms domaines significatifs bien avant un lancement ou un changement d’image majeur.”

Adaptation d’un article Vnunet. en date du 8 octobre 2008 et intitulé Pizza Hut rebrand highlights cybersuatting dangers

auteur : Rosalie Marshall (Vnunet.) 09-10-2008
source VNUnet.fr


On n’a probablement jamais déboursé autant d’argent pour une seule lettre d’une adresse Internet.

Une compagnie croisières a payé 560 000 livres (1,1M$) pour le cruises.. Cela représente 1 million $ juste pour la lettre «S», puisque la compagnie est déjà propriétaire l’adresse cruise..

L’ancien record pour un «.co.uk» était 300 000$, payé en octobre dernier.

Seamus Conlon, dont la compagnie a acheté le d’une agence voyages allemande, explique l’achat ainsi:

«”Cruises” apparaît systématiquement en premier sur , “cruise” suivant juste derrière», explique-t-il.

«Nous voulions nous assurer les positions en tête du classement façon à ce que les internautes qui cherchent la croisière leurs rêves nous voient les premiers.»

L’achat constitue un record pour la Grande-Bretagne, mais on est loin certaines sommes énormes déboursé pour des adresses «.com», bien plus populaires.

Le sex. a été acheté pour la somme 12 millions $ en 2005. L’adresse porn. a trouvé propriétaire l’année dernière pour 9,5 millions $.

Source canoe.com


Les tendances suivent aussi via le marché la vente d’adresses web. Au programme cette année : technologies vertes et géolocalisation.

Analystes, fournisseurs, associations : tous ont profité la fin l’année 2007 ou ce début d’année pour dresser un tableau des technologies en vogue à plus ou moins long terme. L’Atelier, que ce soit en Asie, Europe, ou aux USA n’était pas le dernier - et continuera - à jouer à l’Oracle. Il existe une autre piste pour suivre les tendances, bien connue des sites spécialisés comme Namebaynews., qui s’est rappelée à moi ces derniers jours : la vente d’adresses web. Exemple en URL. Ainsi, beaucoup annoncent que le World Wide Web va bientôt être remplacé. Soit par le GGG (Giant Global Graph) Tim Berners Lee - concept cher à Dominique Piotet L’Atelier Noth America et à Francis Pisani.

Le web local déône l’Internet global

Autre remplaçant, le Local Web, cher à Gartner. C’est dans cette dernière vente que s’inscrit “l’entrepreneur” Sai Pola. Il vient mettre en vente pas moins 800 sites destinés aux organismes prêts : NewYorkLoans., FloridaLoans., TexasLoans., SeattleLoans., AtlantaLoans.. Chaque Uniform Resource Locator étant mise en vente au prix 4 000 dollars. Autre prédiction - qui réalise déjà : l’essor du Green . Pas étonnant que l’heureux possesseur green. ait choisi le début l’année 2008 pour le mettre en vente via Sedo. Monsieur Green. Non, il ne s’agit pas d’un film Quentin Tarantino. Monsieur Green, donc, avait enregistré son en 1996, on suppose pour sa promotion personnelle.

150 000 livres pour recycler

Mais la vente pour 150 000 livres sterling (plus 200 000 euros) recycle. en novembre 2007 a du lui donner d’autres é. Deux autres nouvelles ne m’ont pas apporté réelle tendance : STANDS4 qui possè un dictionnaire en ligne d’acronymes et d’abréviations - Abbreviations. - a acquis les noms Definitions. et Synonyms.. Et Neustar vient d’étendre le . à des caractères non ASCII (soit IDN pour internationalized domain names). En l’occurrence, cette extension profite aux finlandais, aux hongrois, aux lituaniens, aux lettons, aux polonais et aux portugais. Dans les deux cas, pas tendance, mais peut-être un paradigme.

Renaud Edouard-Baraud
Responsable éditorial L’Atelier

L’Atelier, groupe BNP Paribas

Source Atelier.fr


La vente noms atteint, vous ne le savez peut-être pas, des sommes impressionnantes. Le Porn. a été acheté pour près 10 millions $. Il faut savoir que l’achat d’un en . ne coûte qu’une dizaine d’euros par an. Mais certains mots sont tellement recherchés que la concurrence est énorme. comme les prix ! Voici le top 100 des meilleures ventes noms en 2007.

1. Porn. - $9,500,000
2. Computer. - $2,100,000
3. Seniors. - $1,800,000
4. Tandberg. - $1,500,000
5. Scores. - $1,180,000
6. Vista. - $1,250,000
7. Chinese. - €810,001 = $1,120,008
8. Guy. - $1,000,000
9. Topix. - $1,000,000
10. Poker. - €695,000 = $957,937

Tout le classement dans la suite.

11. Investment. - $900,000
12. Melbourne. - $700,000
13. Dollars. - $650,000
14. Job. - €408,000 = $590,949
15. Cardiology. - $550,000
16. Shemale. - $520,000
17. Rebate. - $500,000
18. Rebates. - $500,000
19. Invention. - $500,000
20. AZ. - $500,000
21. Li. - $500,000
22. Greenhouse. - $500,000
23. SportingGoods. - $450,000
24. Bald. - $400,000
25. Iran. - $400,000
26. CarSales. - $400,000
27. Cowboys. - $370,000
28. Gibraltar. - $360,000
29. Greeting. - $350,000
30. Supplies. - $323,530
31. Recycle. - £150,000 = $309,901
32. Resume. - $300,000
33. Text. - $300,000
34. Realestate. - $300,000
35. BDSM. - $295,000
36. Xmas. - $294,200
37. UI. - $275,000
38. Table. - $260,000
39. Locals. - $250,000
40. Buckhead. - $250,000
41. Mobile. - £120,000 = $247,921
42. Yearbook. - $237,500
43. ET. - $225,000
44. Spices. - $220,000
45. Televisions. - $215,000
46. Crosswordpuzzles. - $210,000
47. Masculin. - €150,000 = $201,792
48. Perth. - $200,000
49. DIY. - $200,000
50. Settlement. - $200,000
51. CriminalLawyers. - $195,000
52. FreeHoroscope. - $185,259
53. Fly. - £87,500 = $181,042
54. Chinese. - $180,000
55. Ringtones. - $175,000
56. Clock. - $175,000
57. CampGrounds. - $175,000
58. Walkers. - $175,000
59. BoiseIdaho. - $175,000
60. DreamLife. - $171,750
61. Promotion. - $170,000
62. Event. - $165,000
63. Psychologists. - $160,000
64. Connected. - £80,000 = $157,931
65. Via. - $157,500
66. Poker. - $150,000
67. Guy. - $150,000
68. MegaYachts. - $150,000
69. Pottery. - $150,000
70. OL. - $150,000
71. InterracialSex. - $150,000
72. Ringtones. - $145,000
73. Charters. - $140,000
74. Lips. - $135,000
75. Zimbabwe. - $130,000
76. CaribbeanVacations. - $130,000
77. Sportsbook. - $129,800
78. UB. - $129,420
79. One. - €87,000 = $128,947
80. HalfPriceTickets. - $125,000
81. Supernatural. - $125,000
82. Exito. - $121,560
83. HotProperty. - $120,000
84. PX. - $120,000
85. . - $116,000
86. Note. - $115,000
87. Refresh. - $115,000
88. Forest. - €81,000 = $110,721
89. News. - $110,000
90. Cab. - $110,000
91. Femmes. - $110,000
92. OTV. - $110,000
93. UltimateGuitar. - $101,676
94. Hosting. - $101,000
95. WifeLover. - $100,930
96. Gents. - $100,444
97. Brisbane. - $100,000
98. Passover. - $100,000
99. Debit. - $100,000
100. Bulk. - $100,000


Nominet has released their first ‘Domain name industry report’. The key themes examined in the report are: an analysis of global domain name statistics; registrant statistics and trends within the and a close look the registrar market.

The findings of the report show that the domain name industry both globally and in the is healthy. The report demonstrates the extent of the uptake of the Internet in the . reveals areas of potential future growth and gives pointers as to current trends in domain name registration and the changing nature of the registrar market.

Some interesting points in the report, many of which are republished elsewhere, are:

* most popular and successful of the gTLDs is. which enjoys a 48% share of the whole market
* sTLD market share is currently negligible less than 0.5% of the market, or 650k domain names, with 568,000 of these registrations for .
* domain - Nominet has introduced a policy to prevent domain that has led to a reduction in registrations attributed to domain dropping from around 2% of new registrations cancelled prior to invoice payment in August 2006 when the policy was introduced to just 0.38% now
* ccTLDs account for 36% of global domain name registrations
* top 20 ccTLDs account for 83% of all ccTLDs and 30% of global registrations
* top 5 ccTLDs (Germany, China, United Kingdom, Netherlands and European Union) account for 55% of all ccTLDs and 20% of global registrations
* movement within the top 20 ccTLDs is dominated by domain name growth in emerging economies such as China, Republic of Korea and the Russian Federation
* the introduction of . in December 2005 saw almost 2.5 million domain names registered in the first year, however, this growth has not been sustained with 2007 growth currently only 1.25% suggesting registration was a ‘virtual landgrab’ motivated by defensive registrations to protect existing brands within this new TLD space
* registrations correlate closely to GDP, however, a number of countries significantly ‘punch above their weight’ e.g. Netherlands ranking 4th in domain name volume yet 16th in GDP and Argentina 7th in domain name volume and 31st in GDP while Japan, Canada and France underperform in registrations versus GDP
* the countries of Northern Europe dominate in terms of market penetration by population, with five countries achieving more than 100 domain name registrations per 1,000 inhabitants
* there are 23 domain names per 1,000 inhabitants of the entire planet
* British Internet users are six times more likely to choose a . rather than . address when looking for information via an Internet search engine
* a higher proportion of the domain names registered for personal use were used for email only than those used for commercial web sites and email
* renewal drivers - 60% of renewals were triggered by a reminder from the registrar, 22% of renewals are automatic and the fewer domains someone is managing, the more they rely on their registrar
* Registrant location - the vast majority (92.4%) of . domain name registrants are based a address, with the largest proportion of registrants based outside the being in North America
* Re-registration of domain names - currently over 25% of cancelled domain names are re-registered within a day of cancellation, and 7% are re-registered within 10 seconds of cancellation
* Secondary Market - around 50 registrants hold more than 3,000 domain names accounting for just under 5% of the total . domain name space
* the median length of a domain name is 11 characters while domain names over 30 characters account for less than 0.5% of registrations
* the most popular letter to start a . name is S, followed by C and T
* a number of key words have been analysed, the most popular being and then home - the only two featuring in over 1% of names
* top 20 registrars manage 67.9% of . domain names (4.3 million) with this figure likely to increase as a result of mergers and acquisitions, and through 79% of new registrations being made through the top 20 registrars compared to 74% two years ago
* the number of very large registrars (with a portfolio of over 100,000 names) has grown by 71% over the past two years.

The full report is available from Nominet’s website www.nominet.org.uk/digitalAssets/26156_Nominet_Domain_name_industry_report_2007.pdf


Les internautes britanniques sont six fois plus nombreux à préférer un . plutôt qu’en . quand ils recherchent des informations dans les moteurs recherche. Le sondage en ligne, sur un panel 2.324 internautes, effectué par YouGov, a également constaté que 62% des sondés pensent qu’une adresse en . suggère davantage une société locale qu’une adresse en . et un tiers (32%) pensent qu’il est important que les sociétés internationales aient des noms locaux afin d’attirer à eux les clients locaux.

Qaund on les interroge sur les recherches effectué sur une société particulière, 72% ont indiqué qu’ils visiteraient davantage une adresse web britannique avant toute autre. Par exemple, pour rechercher Amazon, 72% essaierait d’abord www.amazon. avant d’essayer www.amazon.. Seulement 5% des sondés essaieraient L’URL en . d’abord. ‘ Les résultats prouvent que les internautes britanniques sont fidèles aux sites Web locaux et ont des niveaux plus élevés confiance pour les noms ., ‘ dit Lesley Cowley, Directeur Général chez Nominet. ‘ Il est clair que la question confiance est d’une d’importance croissante pour l’industrie Internet, comme pour les internautes. ‘


Le TGI Nanterre a débouté la ville Levallois-Perret sa demande d’interdire le ‘ levallois.tv ‘ car il n’engendrait pas risque confusion dans l’esprit du public avec le officiel la commune. L’ordonnance référé du 30 janvier 2007 procè à une analyse du contesté pour déterminer si un internaute moyen pouvait penser qu’il s’agissait du officiel la ville. Pour le tribunal, le titre Levallois TV associé à la photographie du titulaire du et à son adresse email, ainsi qu’une présentation graphique différente du officiel, le distinguent parfaitement des publications la ville, sorte qu’il n’existe pas risque confusion avec la commune. Le juge des référés tient par ailleurs compte des modifications opéré par le responsable du pour supprimer toute éventuelle ambiguïté. Du fait qu’il les a effectué sans avoir reçu aucune demande amiable et qu’il a fait preuve dès la réception l’assignation ‘ d’un esprit d’apaisement et conciliation ‘, le tribunal lui alloue 1 000 euros au titre des frais justice. En revanche, il n’ordonne pas la publication la décision, tenant compte la bonne foi la ville qui a pu croire en la réalité d’un risque confusion.
Alors que l’ordonnance référé a rappelé que les noms commune comme les appellations géographiques ne font pas l’objet d’une particulière, un décret du 6 février 2007 vient la renforcer pour la zone ‘ . ‘. Dans le code des postes et des communications électroniques, il introduit un article R. 20-44-44 qui prévoit que ‘ le choix d’un au sein des domaines premier niveau correspondant au territoire national ne peut porter atteinte au , à l’image ou à la renommée la République française, ses institutions nationales, des services publics nationaux, d’une collectivité territoriale ou d’un groupement collectivités territoriales, ou avoir pour objet ou pour effet d’induire une confusion dans l’esprit du public ‘.

* Nous portons l’attention nos lecteurs sur les possibilités d’homonymies particulièrement lorsque les décisions ne comportent pas le pré des personnes.

Source : Legalis.net


17 février 2007
5:00 à10:00

Suivant les procédures habituelles, le va basculer tous les systèmes d’ vers son second centre calcul situé à Charlotte, en Caroline du Nord.

Pendant cette bascule, la connexion au système d’ (SRS) des ., ., ., et . sera indisponible.

Veuillez noter que le WHOIS et le DNS ne seront pas impactés par cette opération, et resteront disponibles.

Cette opération est prévue entre le samedi 17 février 2007 à 17h00 jusqu’aux environs 22h00 le même jour.


Un décret relatif aux noms est paru au Journal Officiel le 08 février 2007. L’ attire l’attention l’ensemble des parties prenantes, en particulier bureaux d’, utilisateurs et ayants droit, sur ce nouvel élément du cadre juridique du nommage en France.

1. Au sujet des règles gestion du . et du .re

Ce décret apporte des compléments à l’article L.45 du code des postes et des communications électroniques, en vigueur depuis juillet 2004. Il précise le processus administratif désignation des organismes chargés la gestion des extensions internet françaises et fixe des orientations principe pour les règles gestion celles-ci .

Organisme chargé par les pouvoirs publics la gestion du . et du .re, l’ regrette qu’une concertation large n’ait pas été organisée en amont la publication du décret. Elle considère que ce texte soulève nombreuses questions, notamment sur la manière dont les principes décrits peuvent ou doivent être appliqués. L’ compte saisir le ministre l’industrie, M. François LOOS, pour lui faire part ces interrogations.

A ce stade, il n’est pas envisagé modifier les chartes du . et du .re, qui demeurent les documents référence établissant les droits et devoirs respectifs l’, des bureaux d’ et des demandeurs noms . Comme elle le fait depuis sa création, l’ inscrira sa réflexion dans le cadre ses comités concertation et y associera étroitement ses membres.

2. Des appels à candidatures seront lancés en vue désigner les organismes chargés la gestion des extensions françaises (. mais aussi .re, .gp, .mq…)

Le décret introduit la notion nouvelle d’appels à candidatures en vue désigner les organismes gestionnaires d’extensions françaises. L’ demande depuis son inscription dans la loi en juillet 2004, que soit organisé le processus officiel désignation du du .. Elle exprime une nouvelle fois le souhait que cette désignation intervienne dans les plus brefs délais, d’autant plus que certaines dispositions du décret pourraient n’être appliqué que par un organisme formellement désigné, et selon des modalités restant à préciser.

Forte dix anné fonctionnement d’un dispositif mis en place et contrôlé précisément par les pouvoirs publics, l’ souhaite également que le processus désignation n’induise pas charges disproportionné par rapport aux enjeux.

3. Les demandeurs doivent veiller à ne pas porter atteinte aux noms d’institutions, services publics nationaux et collectivités territoriales

Le décret renforce le principe des noms des institutions nationales, des services publics nationaux, des collectivités territoriales, des établissements publics coopération intercommunale à fiscalité propre et des élus dans le cadre leurs mandats.

L’ soutient fermement ce principe et observe que le . est déjà l’une des extensions les plus protectrices au monde pour les collectivités publiques avec près d’une dizaine conventions nommage (mairie-., cg-., agglo-., etc.) et un dispositif juridique et technique des noms des communes sans équivalent, que ce soit dans les extensions génériques (., .…) ou dans les extensions correspondant à des pays (., .…).

Les modalités opérationnelles mise en oeuvre ce principe encore renforcé ne sont pas précisé. Il incombe donc toujours au demandeur d’un vérifier qu’il ne porte pas atteinte aux droits tiers, en application l’article L.45 du code des postes et des communications électroniques.

4. La responsabilité du et des bureaux d’ pourrait être renforcée

Le décret ouvre nouvelles possibilités pour un organisme formellement désigné bloquer, supprimer ou transférer des noms sans intervention l’autorité judiciaire, en fonction sa propre perception du trouble. Ledit organisme et les bureaux d’ pourraient alors voir leur responsabilité engagée devant les juridictions compétentes.

L’ rappelle qu’elle maintient une liste des termes interdits ou réservés afin prévenir, dans la limite ses attributions, les atteintes les plus manifestes à l’ordre public et aux droits des tiers et qu’elle s’est dotée lignes directrices pour lutter contre le cybersquatting.

Le principe neutralité s’appliquant à l’ ayant été plusieurs fois confirmé par la justice, l’ a estimé nécessaire demander au Ministre l’industrie des précisions sur l’application ce décret et réserve la possibilité saisir l’autorité compétente au cas par cas pour connaître la conduite à tenir, dès lors que ces dispositions lui seraient ou seront applicables.


Le Décret n? 2007-162 du 6 février 2007 relatif à l’attribution et à la gestion des noms l’Internet et modifiant le code des postes et des communications électroniques a été publié au JO du 8 février 2007.

Il introduit au sein du code des postes et des communications électroniques une nouvelle section intitulée ‘ Attribution et gestion des noms l’internet ‘ qui comprend 4 paragraphes :

Paragraphe 1er : Modalités désignation et obligations des organismes chargés d’attribuer et gérer les noms , au sein des domaines premier niveau du système d’adressage par domaines l’internet correspondant au territoire national.

Paragraphe 2 : Principes d’intérêt général régissant l’attribution des noms au sein chaque premier niveau du système d’adressage l’internet correspondant au territoire national.

Paragraphe 3 : Rôles des offices et bureaux d’.

Paragraphe 4 : Dispositions particulières.

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