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L’histoire des Noms de Domaines en 1 image


L'histoire des Noms de Domaines en 1 image
Le marché des Noms de Domaines est une activité à part à entière et ceux ou celles qui, au début des années 90, ont eu le réflexe de remplir leur panier, se sont peut être assuré une retraite dorée.
Du premier NDD acheté en 1985, au sommes colossales que certains ont engrangé en revendant un NDD, voici une infographie qui retrace bien l’histoire des NDD jusqu’à nos jours.
Source: Accessoweb

Une Histoire de smartphones : Apple

Les échanges aimables par voie de presse interposée entre Larry Page et Steve Jobs pour savoir qui de Google ou d’Apple est entré le premier dans la course au smartphone montrent la place importante que ces appareils peuvent prendre dans la comptabilité de ces entreprises, et dans celle de leurs partenaires. Mais alors, quelle histoire pourrez-vous donc raconter à vos petits-enfants ? Quelles idées ont donné naissance à Android et à l’iPhone ? Les débuts de réponses se trouvent aux îles Caïman et Avenue Georges V à Paris.

Comme Google, les recherches d’Apple en matière de téléphonie mobile ne datent pas d’hier, ainsi que le démontrent les efforts réalisés par General Magic (lire la première partie Une Histoire de smartphones : Google).

La firme de Cupertino a déposé le nom de domaine iPhone.org dès décembre 1999. Mais les débuts des recherches sur l’iPhone ? La légende veut que ce soit Jean-Marie Hulot, à qui l’on doit depuis l’encyclopédie photographique collaborative Fotopedia, qui ait inspiré son ami Steve Jobs. Le patron d’Apple n’y croit pas. Mais il décide de bombarder Hulot à la tête d’un groupe de recherche secret, installé avenue Georges V à Paris (voir à ce sujet l’article Ce Français qui a inspiré l’iPhone).

Pour son équipe initiale, Jean-Marie Hulot se rapproche de l’ingénieur Bertrand Guihéneuf et du designer d’interfaces Manuel Colom. Tous deux ont fondé une start-up parisienne : Henzai. Durant toute l’année 2000, ils ont travaillé sur un projet d’environnement utilisateur graphique fonctionnant sur une version mobile de Linux (ci-dessous).

À la fin de l’année 2000, un prototype tournant sur le Pocket PC iPaq de HP s’est avéré fonctionnel et se présentait comme le premier téléphone fonctionnant sous Linux. Le projet, qui disposait d’une interface Gnome, pouvait également fonctionner sur PDA. Mais l’expérience tourne court : en 2001 aucun business angel n’est prêt à investir dans le domaine, alors que le marché de la téléphonie mobile connaît des difficultés. Henzai tombe à l’eau…

Le groupe de Jean-Marie Hulot est alors créé à l’été 2001. Au même moment, l’une des équipes de recherche et de développement d’Apple en Californie travaille au lancement de l’iPod, qui interviendra en octobre. À Paris on s’organise : au noyau dur initial, viennent s’ajouter Sébastien Maury, un spécialiste de l’interaction homme-machine et Olivier Gutknecht, un docteur en informatique de l’Université de Montpellier II dont la thèse porte sur les systèmes multi-agents. Leurs recherches démarrent en septembre. Elles portent avant tout sur les technologies mobiles. Comprenez par là, la disponibilité d’un agenda en ligne (iCal), la synchronisation de données (iSync) et l’application de ces technologies à l’iPod.

iCal n’a l’air de rien, mais il apporte deux fonctions clés aux applications d’agenda : la possibilité de créer de multiples agendas (un par activité par exemple), la possibilité de publier un agenda sur un serveur WebDAV et de s’y abonner. Toutefois, ces travaux ne monopolisent pas l’équipe : sa principale activité reste le développement d’un téléphone grand public.

Le projet Purple

Entre 2001 et 2005, les Français défrichent le terrain. Les rumeurs veulent qu’ils aient utilisé Linux comme base de développement. Entre-temps, Apple dépose la marque commerciale iPhone en Australie dès novembre 2002. Signe de l’avancement du projet ? Pas vraiment : l’utilisation du prototype de l’équipe française n’aurait pas donné satisfaction. Les technologies logicielles auraient bien été implémentées (Internet, synchronisation, interface transparente) mais l’interface homme-machine n’a pas été trouvée. Sur le prototype intégré à un iPod, la molette tactile n’aurait pas permis de surfer sur le Web.

Ces aléas n’empêchent pas Cupertino de tester l’eau du bain de différentes manières : en 2004, Apple participe en parallèle au développement du Rockr avec Motorola et l’opérateur Cingular : un bide, comme l’a déjà raconté Wired.

Ce n’est que tout début 2005 que les choses s’accélèrent. En février, Steve Jobs assure à la direction de Cingular (qui deviendra AT&T) qu’Apple peut concevoir le « produit qui tue ». L’opérateur lui laisse alors carte blanche, Apple s’interdisant de co-concevoir le téléphone du futur. En fait, Jobs vient de s’apercevoir que plusieurs des projets de recherche d’Apple peuvent fusionner : il dispose déjà d’OS X comme plate-forme de base.

Le système d’exploitation du Smartphone d’Apple était en effet difficile à trouver. Il y avait bien Pixo, le système de l’iPod, mais celui-ci était trop sommaire pour un téléphone de nouvelle génération, même s’il avait été conçu pour surfer sur Internet dès la fin des années 90. L’expérience Linux de l’équipe française n’a pas tenu ses promesses. Et finalement OS X a l’avantage d’être une technologie maison, que les ingénieurs et les développeurs de l’écosystème Apple connaissent bien. Certes il lui faut subir une cure d’amaigrissement, et tout développer à nouveau, mais les principales fonctionnalités y sont déjà intégrées.

Par ailleurs, outre l’équipe de Paris qui travaille sur la téléphonie, Jobs supervise également un projet de tablette tactile à Cupertino. L’équipe en charge du projet vient de tester un nouveau type d’écrans capacitifs projetés. Celui-ci est encore très cher, mais un nouveau fabricant, le germano-sino-taiwanais Balda-TPK assure qu’il pourra en fabriquer des millions en 2006. Surtout, la démonstration de la navigation inertielle sur cet écran à l’aide d’un seul doigt a convaincu le patron. Pour Jobs, la combinaison de ces opportunités signale le moment où il convient d’entrer sur le marché des Smartphones. Mais il faut faire vite, car tout reste à inventer et d’abord le nouveau type d’interface.

Ainsi de la gestuelle à utiliser pour la navigation sur un écran tactile. Pour accélérer le projet d’iPhone désormais intitulé « Purple 2 » (celui de l’équipe française se serait intitulé Purple), Apple achète la société Fingerworks au tout début de 2005. Celle-ci a déjà travaillé sur les gestes nécessaires pour faire fonctionner une interface tactile. Son produit phare, TouchStream LP, un clavier pliant, convertit automatiquement les mouvements des doigts réalisés à sa surface en évènements similaires à ceux déclenchés par une souris.

Source: MacGeneration
Le reste est déjà connu. Du début 2005 à la fin 2006, Apple centralise le développement de l’iPhone sur son Campus, à Cupertino. L’équipe française, qui tient à rester sur Paris quitte Apple. L’iPhone est finalement présenté début 2007 et transforme radicalement le paysage de la téléphonie mobile ainsi que celui de leurs interfaces.

100 millions de domaines

Une brève histoire de la création et la croissance
du système de assiging une adresse unique pour
Sites Web sur l’Internet, que nous savons maintenant que le
Domain Name System (DNS).

La défense des États-Unis Information Systems Agency
créé l’Internet Assigned Numbers Authority
(IANA) en 1972. Cette autorité a été responsable
pour attribuer l’adresse unique (série de chiffres)
pour chaque ordinateur connecté à Internet.

En 1983, l’Université de Californie du Sud
testé leur automatisé Domain Name System, dans lequel
noms lisibles ont été utilisées au lieu de chaînes maladroite
de chiffres comme 657.239.038.6.

1985 a été la naissance de. Com et noms de domaine.
Ces adresses pour la plupart appartenaient à la
gouvernement américain, essentiellement des militaires.

Ce n’est qu’en 1990 que l’Internet a
commerciale, et il a été l’année suivante, 1991
que le World Wide Web (WWW) a été introduit.
Le premier logiciel WWW a été créé par Tim Berners-Lee.

L’année suivante, 1992, l’américain National Science
Foundation (NSF) a accordé un contrat d’exclusivité
Network Solutions Inc, pour être le seul registraire
pour le Top Level Domain (TLD) noms. com,. net,. org
La NSF a maintenu une base de données centrale des noms de domaine
WHOIS appelé.

Pour chaque nouveau nom de domaine des frais de 100 $ a été imputé.
Cette taxe a également permis pour une période de deux ans d’inscription.
Chaque année supplémentaire après qui a été facturé au tarif de 50 $.

Le taux d’enregistrement de noms de domaine en mai 1993
a été signalé que 400 par mois.
En Septembre 1994, Network Solutions Inc, a indiqué qu’il était
l’enregistrement des noms de domaine au taux de 2.000 par mois.

Network Solutions Inc (NSI), a maintenu son monopole sur
enregistrements de noms de TLD jusqu’en 1999. C’est dans ce
année que le département américain du Commerce démantelé
NSI monopole et a ouvert un marché concurrentiel pour
. Com,. ORG net et..

Le prix rigide, un service médiocre et frustrant retards
devrait maintenant être tous dans le passé avec le présent compétitifs
exploitation du service. Malheureusement, je continue
d’entendre des histoires de personnes inscrites (ou les revendeurs, pour les personnes inscrites)
chargeant comme des buffles blessés et donner un bon service minable.
Je donne un exemple de cela sur mon site web ianswebsites.info.

J’ai appelé cette article 100 millions de domaines.

Au moment de la rédaction de cet article, (premier semestre 2007),
il ne sont pas 100 millions de domaines. Il n’y a qu’une seule
65 millions. Mais, quand je vous donne une indication de la
incroyable croissance des enregistrements de noms de domaine,
Je suis sûr que vous conviendrez avec moi que nous atteindrons bientôt
les 100 millions de domaines cibles.

Le 6 Mars 1997, le seul nom de domaine millionième
enregistré. Le 4 mai l’année suivante
1998, les deux millionième nom de domaine a été enregistré.
C’est le 6 Novembre de la même année que les trois
Doman millionième nom a été enregistrée.

9 Mars, 1999 a vu le millionième quatre, et 29 mai
le millionième de cinq ans. Avril de l’année suivante, 2000
vu les dix millionième nom de domaine enregistré. Et
maintenant en 2007, dans le souligner le 65 millionième.

Si vous le graphique de ces statistiques, vous verrez une très
forte courbe ascendante. On peut même atteindre les 100 millions
Domaines cibles au moment où vous lisez cet article.

Si vous souhaitez plus de détails sur l’effectif
étapes de noms de domaine, je leur donne sur mon site web
100MillionDomains.com

Les milliards d’utilisateurs d’Internet sont maintenant partout
pouvoir acheter pour des prix compétitifs et un excellent service.
Vous n’êtes plus limité à un monopole d’un
seul prestataire privé. Les gros, la célèbre
les gars, ne sont pas nécessairement ceux qui offrent les
meilleurs prix et service. Faites le tour, regardez ce qui
vous est proposé par les différentes entreprises et à quel prix.

Source: Compute-rs.com