“Le sénateur de la Moselle, Jean-Louis Masson, a de nouveau interrogé le gouvernement sur les moyens de protéger les nom des communes face à leur par des tiers, à des fins spéculatives, à titre de nom de . Le ministère de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi, reprenant une réponse déjà fournie à Jean-Louis Masson sur un sujet similaire, a rappelé les moyens juridiques dont bénéficient les collectivités territoriales pour s’opposer aux enregistrements abusifs de noms de notamment dans l’extension “.com” et a mentionné certaines décisions rendues en la matière. Les collectivités territoriales ne disposent pas d’une absolue de leur nom, qui leur permettrait par principe d’empêcher leurs administrés ou des tiers de l’enregistrer à titre de nom de sous une extension générique. Certaines conditions doivent être réunies pour qu’une collectivité territoriale puisse s’opposer à l’ d’un nom de . Indépendamment d’un éventuel droit de , la collectivité territoriale pourra agir en justice en invoquant une atteinte à son nom, à son image, ou à sa renommée lorsqu’il existera un risque de confusion dans l’esprit du public avec le site officiel de la collectivité et ses services. En l’absence de risque de confusion, des faits de parasitisme pourront être allégués lorsque l’ aura été réalisé à des fins purement spéculatives.” …

auteurs : Laurence Tellier-Loniewski, Annabelle Sébille, avocats / Cabinet Alain Bensoussan

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27 septembre 2008
3:00 à7:00

Le registre . sera en le 27 septembre 2008 entre 15h et 19h.

Durant cette , voici l’état des services :

SRS: Non disponible
Interface d’administration web: Non disponible
DNS: disponible; les noms continueront à résoudre normalement
WHOIS: Non disponible


The . Registry is scheduled for on 27 September 2008 between 15:00 - 19:00 UTC.

During the , you may expect the following:

SRS: Not Available
Web Based Administrative Interface: Not Available
DNS: Available; names will continue to resolve normally.
WHOIS: Not Available


Une mise en garde est de nouveau lancée vis-à-vis de pirates de noms de . Cette fois, le danger vient de Chine.

Même si la forme et l’expéditeur des faux courriels peuvent pas mal diverger, il s’agit bien à chaque fois d’une pseudo-firme chinoise qui raconte la même histoire. Une entreprise aurait introduit une demande d’ du nom de votre entreprise comme nom de en Chine et dans quelques autres pays asiatiques. Le mail vous propose une sorte de ‘droit de préemption’ ou la possibilité de protester.

Si vous recevez ce genre de courriel, n’y répondez surtout pas car si vous le faites, l’expéditeur saura que ces noms de vous intéressent. Conséquence: ces noms de vous passent sous le nez et sont enregistrés, et si vous souhaitez en disposer par la suite, vous ne pourrez y arriver qu’en payant un montant substantiel au pirate.

Si vous ne réagissez pas, il ne se passera rien, et les noms de en question resteront simplement disponibles pour l’. C’est le ‘registrar’ bNamed.net qui, “après des dizaines de questions posées par des clients inquiets”, a découvert le pot aux roses et a averti ses clients par mail. Selon Bart Mortelmans de bNamed, les expéditeurs sont probablement en train d’écumer en masse les données du registre .com. “Il est en fait relativement aisé pour les auteurs de ’spam’ d’extraire les données des domaines .com de manière automatisée. Pour les domaines .be, c’est heureusement plus difficile”, ajoute Bart.

La rédaction de Data News a par ailleurs reçu aujourd’hui même un courriel de ce genre qui a les apparences d’un mail tout ce qu’il y a de plus convenable. Un faux site web a même été créé dans le but de nous convaincre de l’existence de la firme chinoise en question. Mais comme nous n’avons pour l’instant aucun projet d’extension asiatique, nous n’allons pas y réagir.

auteur : Kristof Van der Stadt
source DataNews.be


La base de données primée de développement mobile de est maintenant ouverte à la communauté grâce à sa nouvelle capacité en lecture-écriture

, la société à l’origine de dev., le principal forum mondial consacré au développement mobile multiplateforme, a annoncé aujourd’hui le lancement en avant-première de DeviceAtlas, version 2.0. Ainsi, la base de données primée DeviceAtlas passe d’un mode en lecture seule à une version en lecture-écriture avec l’introduction d’essais automatisés visant à tester les capacités des téléphones.

Les milliers de développeurs qui utilisent déjà la base de données DeviceAtlas, disponible sur deviceatlas.com, pourront dorénavant tester leurs téléphones mobiles en temps réel en visitant l’adresse deviceatlas. sur le navigateur Web de leur téléphone. Chaque fois qu’une personne effectuera un test depuis deviceatlas., les résultats seront publiés dans la base de données DeviceAtlas.

<< DeviceAtlas 2.0 procure à la communauté des développeurs de contenu Web mobile les moyens de tester les appareils de manière très structurée, les résultats qui en découlent étant ensuite immédiatement enregistrés dans la base de données. Les tests structurés génèrent des informations d'attributs de qualité supérieure au sujet des appareils, ce qui a pour effet d'améliorer continuellement la qualité des données de DeviceAtlas >>, explique Paul Nerger, vice-président des services et des applications avancés chez .

En allant sur le site de test au deviceatlas., les utilisateurs seront en mesure de fournir des détails d’agent utilisateur tout en ajoutant des données et des nouveaux modèles d’appareils directement dans DeviceAtlas. Cette dernière fonction pour DeviceAtlas le début d’une nouvelle ère : le passage d’une simple base de données à un véritable produit axé sur la communauté.

Trey Havin, PDG de , a déclaré : << DeviceAtlas est déjà la meilleure et la plus grande base de données d'appareils mobiles sur la planète en raison de l'énorme quantité de données qu'elle possède provenant d'entreprises de premier plan telles que Nokia, Vodafone, Telecom Italia Mobile (TIM), Argogroup, Volantis, Mobizoft et Zandan. Les améliorations qui ont été apportées dans la version 2.0 permettront aux développeurs pourront de contribuer à améliorer la qualité en comblant les lacunes existantes de façon à ce que DeviceAtlas permette à la communauté de pouvoir continuer à créer du contenu "au fait des appareils" le plus à jour possible. >>

source PRNewsWire


Le registre mondial des noms de en ., le (Public Interest registry), annonce avoir atteint les sept millions de .. Cette extension de nom de prendrait ainsi la troisième place derrière le .com et le .net.

Le revendique une croissance des enregistrements en . de 250% depuis 2003, date à laquelle l’organisme a été chargé de sa gestion. Selon le , cette croissance provient de diverses tendances socioculturelles. Ainsi, la multitude d’organisations à but non lucratif qui l’adoptent, la prolifération des wikis, la montée en puissance du blogging, des réseaux sociaux et de l’écologie, en serait l’un des moteurs.

Les organisations qui participent à ces tendances profiteraient d’un fort sentiment communautaire qu’incarne le .. Il serait considéré comme une de crédibilité. «Nous n’imaginons pas Wikipédia en .com, l’extension de nom de . fait partie intégrante de notre identité», confirme d’ailleurs Jimmy Wales, fondateur de Wikipédia et membre du Conseil d’administration de la Wikimedia Foundation.

auteur : Matthieu Dailly
source NetEco


26 septembre 2008
1:00 à5:00

L’environnement de production de sera en le vendredi 26 septembre 2008.

Date: vendredi 26 septembre 2008
Heures: de 01h00 à 05h00.
Durée: 4 heures
Objet:
Environnement: ., ., ., et Suggestion


The Store Production environment will be taken offline on Friday, September 26, 2008 UTC (Thursday, September 25, 2008 EDT) for a scheduled .

Date: Friday, September 26,2008 UTC (Thursday, September 25, 2008 EDT)
Time: 0100 hrs - 0500 hrs UTC (2100 hrs - 0100 hrs EDT)
Duration: 4 hours
Purpose: Routine
Environment: ., ., ., and Suggestion


- La ressource à la pointe de l’industrie inclut désormais les données d’adaptation de contenu vidéo adaptables à l’appareil de Mobizoft

, la société à l’origine du Internet ., la seule adresse Internet autorisée par ICANN et conçue spécifiquement pour aider les consommateurs à trouver des contenus mobiles, a annoncé aujourd’hui l’inclusion des données d’adaptation de contenu vidéo de Mobizoft dans le dispositif primé DeviceAtlas, la source ultime d’informations sur les combinés mobiles à la disposition des développeurs de contenus mobiles.

Selon les prévisions des analystes d’Infonetics Research, le nombre d’abonnées à la vidéo mobile dans le monde entier va exploser et dépasser les 46 millions d’ici 2010. Pour aider les fournisseurs de contenus à tirer parti de cette croissance, Mobizoft, un fournisseur de produits facilitant l’Internet mobile, propose désormais ses données de dispositifs afin d’aider les utilisateurs de DeviceAtlas à créer des contenus pour le marché bourgeonnant de la diffusion mobile.

<< L'adaptation de contenus vidéo pour les téléphones portables a traditionnellement été difficile étant donné les variations importantes de capacités d'un appareil à un autre >>, explique Paul Nerger, vice-président, services et applications avancés, . << Je suis ravi que Mobizoft rejoigne le nombre croissant de sociétés fournissant des données en gros à DeviceAtlas. Mobizoft apporte des capacités uniques en ce qui concerne le streaming média, qui est à l'avant-garde de l'Internet mobile. Les utilisateurs de DeviceAtlas bénéficieront énormément de l'innovation de Mobizoft. >>

Dans le cadre de cet accord, Mobizoft obtiendra un accès sous licence à la base de données DeviceAtlas, ce qui améliorera aussi ses capacités ainsi que la puissance et la portée de sa base de données de dispositifs.

<< Nous nous efforçons constamment d'améliorer le développement des publicités et des diffusions vidéo sur le Web mobile, ce qui est souvent difficile à réaliser étant donné la diversité et les capacités des appareils >>, déclare Maria Christensen, PDG de la société suédoise Mobizoft. << En travaillant avec , nous sommes en mesure de fournir aux utilisateurs de DeviceAtlas des informations pour créer des contenus mobiles riches pour presque tous les appareils du monde capables de lire des vidéos. >>

En plus de Mobizoft, de nombreux opérateurs mobiles, fabricants de combinés et développeurs du monde entier - notamment Nokia, Vodafone, Telecom Italia Mobile, Argogroup, Volantis et Zandan - collaborent avec pour regrouper et affiner continuellement les données sur les attributs des combinés afin que les développeurs soient en mesure de créer des contenus adaptables grâce aux informations les plus à jour possible.

Pour plus d’informations au sujet de DeviceAtlas, y compris la version gratuite basée sur le Web et la version gratuite complète pour les développeurs, veuillez consulter http://deviceatlas.com sur les ordinateurs et http://deviceatlas. sur les téléphones portables.

source MobiFrance.com


La Chine a en effet interdit que les noms de ses athlètes médaillés d’or au cours des Jeux olympiques soient utilisés par n’importe qui d’autre que les intéressés.

Dans un communiqué diffusé hier, le pays a en effet pris cette décision après que des firmes ont enregistré le nom des vainqueurs chinois durant les JO d’Athènes en 2004, entraînant un tollé de la part des amateurs de sport.

«Ce choix permettra de mieux protéger les intérêts des sportifs médaillés au cours des Jeux», explique un fonctionnaire du gouvernement chinois.

Cependant, cette restriction ne s’appliquera qu’aux noms de dont le suffixe est en ., mais ne peut exercer aucun contrôle sur ce qui se passera dans les autres pays.

L’administration générale du sport a ainsi livré une liste des athlètes olympiques chinois et recensé tous les sites et noms de domaines réservés qui se servent de leur nom. Les personnes qui ont acheté le nom de avant le début des Jeux peuvent le conserver, mais «ont été invitées à l’offrir au médaillé, en guise de cadeau», précise l’agence Xinhua.

Au moins une dizaine de noms de qui ont vu le sportif accéder à une médaille d’or ont été enregistrés avant les Jeux.

auteur: Nicolas G.
source PCInpact