QR codes (Quick Response) have become the rage in Japan from being used as tracking codes in machine assembly to being used in visiting cards or even tomb stones. Now, in the first large test in the United States, online guides Citysearch and Antenna Audio are rolling out the technology in San Francisco. More than 500 restaurants, shops and businesses reviewed by Citysearch are placing printed bar codes in their windows. People who have special software from Scanbuy Inc. loaded on their cell phones can simply take a picture of the code and their phone’s Internet browser will immediately take them to the restaurant’s corresponding Citysearch page. Users will be able to decide, based on the Citysearch reviews and other information, whether to step inside for dinner or keep walking down the street. Right now, if you want audio information for the Transamerica building or a review of Cafe Claude in San Francisco, the Web address is very long. But with one click you can go directly there. That surely is one way to solve the navigation issue of how to get information on your handheld without going down eight layers on a Web site. Scanbuy hopes the pilot program will prove to cell phone carriers that the bar codes work. Scanbuy would like to start embedding the software in future phones, perhaps by the end of this year, eliminating one hurdle toward its adoption. For now, users have to download the ScanLife software to their phone. About 70 phones currently support the software, and users will have to pay cellular data charges when they access a Web page.

However this technology isn’t without its own pitfalls. How would charging users for information about services offered be beneficial to business? Why do consumers have to shell out on data charges, when the same thing can be put up in writing? Would you like to visit a restaurant by the street that has passers by constantly clicking towards your table by the window?

source NewLaunches.com


Selon une publication de l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (), qui est chargée d’arbitrer les litiges en matière de de , les plaintes pour cybersquattage ont explosé en 2007. Pour cette seule période, 2156 plaintes ont été déposées auprès du centre d’arbitrage, suite à des abusif de marques comme noms de . C’est +18% par rapport à 2006 et +48% par rapport à 2005, deux années qui étaient déjà en nette augmentation.

marque nom de domaine OMPI

« Cette hausse confirme que le cybersquattage reste un problème important pour les titulaires de droits », a déclaré M. Francis Gurry, vice directeur général de l’ chargé de superviser les activités de l’ relatives au règlement des litiges.

Évidemment, la généralisation de l’accès à l’Internet dans les différentes régions du monde n’a pas été étrangère à ces chiffres en hausse : plus il y a d’accès web, et plus il y a de noms de , et plus il y a de litiges. « La grande majorité des noms de concernés [ont été] enregistrés auprès d’unités d’ basées aux États-Unis d’Amérique » relativise l’. Les litiges naissent et prospèrent surtout outre-Atlantique, pays premier du classement.

Au-delà, « le quart de la totalité des procédures soumises à l’ a été réglé à l’amiable, sans faire l’objet d’une décision » explique l’ qui apporte un détail supplémentaire : pour les autres affaires, dans 8 actions sur 10 le transfert du de a été ordonné. Biotechnologie, industrie pharmaceutique, banque, Internet et technologies de l’information sont les secteurs les plus propices aux litiges.

L’imagination étant sans borne, ce sont les évènements d’actualité ou à venir qui constituent l’un des meilleurs terreaux. « En 2007, les litiges relatifs aux noms de soumis à l’ ont continué à refléter les tendances du moment et les événements à venir ». L’ cite le jumbo jet A380 d’Airbus; et ; la Coupe du monde 2010 de la FIFA; la tournée du groupe The Police. Sont cités encore les personnalités, les lieux géographiques, etc.

Pour mémoire, les litiges devant l’ obéissent à la procédure de règlement uniforme (UDPR) qui a été établie en 1999. Avec elle, celui qui estime être victime d’un « doit démontrer que le de objet du est identique à sa marque ou semblable à celle-ci au point de prêter à confusion, que le défendeur n’a aucun droit ni intérêt légitime sur le de et qu’il l’a enregistré et l’utilise de mauvaise foi ». Trois conditions aujourd’hui primordiales. Après un examen par un collège d’experts, la décision est rendue dans les 14 jours. S’il s’agit d’une décision de transfert, le dépossédé peut encore la contester devant un tribunal dans un délai de 10 jours. A défaut, le bureau d’ doit l’exécuter et transférer le .

source PcInpact


12 avril 2008
5:00 à9:00

Le système d’ des ccTLDs sera en le 12 avril de 17h à 21h.

Durant cette , voici l’état des services :

Système d’: non disponible
Interface d’administration web: non disponible
: disponible ; les noms continueront à résoudre normalement.
: non disponible


The SRS is scheduled for on 12 April 2008 between 17:00 - 21:00 UTC.

During the , you may expect the following:

SRS: Not Available
Web Based Administrative Interface: Not Available
: Available; names will continue to resolve normally.
: Not Available
OT&E: Available


L’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle a “expulsé” en 2007 un nombre record de “cybersquatteurs”, ces personnes physiques ou morales qui enregistrent abusivement des noms de internet de sociétés au déposé, de sociétés, d’organisations, de produits ou de célébrités.

L’, agence de l’Onu établie à Genève, a reçu 2.156 plaintes pour “dépôt abusif de marque sur internet” l’année dernière, un chiffre en hausse de 18% par rapport à 2006 et de 48% par rapport aux nombres de cas dénoncés en 2005.

“Ces hausses confirment que le ‘’ reste une question sensible pour les ayant-droit”, a expliqué jeudi Francis Gurry, directeur général adjoint de l’.

La plupart des plaintes émanaient des secteurs de la pharmacie, de la banque, des télécommunications, de la distribution et du divertissement.

Un quart des cas dénoncés ont été résolus à l’amiable sans que l’ ait à se prononcer. Parmi les plaintes restantes, dans 85% des cas le plaignant a fini par retrouver tous ses droits sur le de incriminé et dans 15% l’ n’a pas requis de transfert de propriété de l’adresse web enregistrée.

La plupart des plaintes proviennent des États-Unis, de la France et de la Grande-Bretagne tandis que des accusés sont domiciliés aux États-Unis, en Grande-Bretagne ou en Chine, indique l’agence.

Laura MacInnis, version française Patrice Mancino
source LePoint


27 avril 2008
1:00 à1:45

L’environnement de production des noms de .com et .net sera en le dimanche 27 avril de 01h00 à 01h45.


Le site de réseau social a désormais un chinois: Ju You (聚友), signifiant “Rassemblement des amis”. C’est aujourd’hui que a dévoilé ce a Canton, confirmant la rumeur qui circulait depuis quelque temps.

, leader mondial dans le , et fortement concurrencé par , a établi son site en version chinoise en Avril 2007. La société qui héberge le site s’appelle Mai Si Bei Network Technology Ltd. Co (麦斯贝网络技术有限公司) - avec Mai Si Bei comme une traduction phonétique de - basée a Beijing. Mais pour un chinois, le Ju You, qui ayant un sens, est bien plus significatif et facile a retenir. Pour information, le de juyou.com pointe dors et déjà vers .

Comme certains autres acteurs occidentaux de l’IT (), a compris l’importance d’avoir une marque en langue locale dans l’Empire du Milieu. Espérons seulement que cela puisse l’aider a se hisser au rang des grands dans le pays, car jusqu’a maintenant, le résultat est loin d’être réjouissant.

source 168.fr


Le site de vente de voitures en ligne Auto IES voit confirmer le jugement rendu le 22 novembre 2006 par le TGI de Paris à l’encontre de la société Safenames. Le 19 mars dernier, la 4ème chambre de la cour d’appel de Paris a en effet prononcé un arrêt condamnant la société Safenames pour avoir transféré le de Autoies.fr à la société Lantec, enregistrée au Belize, alors qu’elle avait reçu une assignation pour contrefaçon sur les marques Autoies et IES et pour usurpation de commercial et de de , relate Legalis. Le de Autoies.fr servait en effet de “page parking”, une page référençant des liens vers les sites concurrents de la société Auto IES.

Si Safenames a été condamné pour ne pas avoir geler le de Autoies, Lantec en revanche n’a pas été accusé d’avoir accepté ce transfert, la cour d’appel de Paris estimant que la société n’était pas au courant de l’existence d’une assignation. Lantec a toutefois été condamnée à verser 60.000 euros de dommages-intérêts à Auto IES pour usage illicite de ses marques et noms de à des fins publicitaires. Safenames de son côté doit verser 20.000 euros pour ce transfert illicite.

source JournalduNet


Après s’être fait voler son de et avoir vu son site squatté pendant plus d’une semaine, Olivier Duffez, responsable de .com publie un article sur comment éviter de se faire voler un nom de domaine.

On retrouve parmi ces conseils :

* Verrouiller un de pour éviter le transfert
* Masquer l’adresse email dans le
* Utiliser une adresse email sûre
* Renouveler le de pour une grande durée
* Que faire en cas de vol de de ?
o Contactez immédiatement le service juridique de votre registrar
o Contactez immédiatement le support du registrar vers lequel votre de a été transféré
o Sécurisez votre compte de gestion des noms de
o Contactez un avocat spécialisé dans le droit sur Internet

Cet article était assez prévisible et il est fort possible qu’on entende parler de formations professionnelles suite à cet affaire.

Lire la suite sur Miwim.fr

Please be advised that the process for allocation of Landrush applications had started as planned on March 18 but was suspended. The allocation process will resume on March 20, 2008 at 21:00 UTC.