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nom de domaine .TEL 45€ HT/3ans + frais de dossier

Par exemple :

Un client cherche à vous joindre ? Avec son téléphone mobile 3G, il saisit “votresociete.” dans le navigateur de son mobile, sélectionne votre numéro de téléphone et clique pour vous appeler directement ! Pas de numéro à composer, pas de numéro à enregistrer dans la carte SIM !
Un prospect cherche l’adresse de votre société ? En un clic sur ‘votresociete.’, un plan GoogleMaps s’ouvre indiquant l’adresse et positionnant votre société sur une carte !

PLANNING D’OUVERTURE

1. Pré-
Jusqu’au 3 Décembre 08 - réservé aux détenteurs de marques, disponible dès maintenant sur le site namebay.com

2. : du 3 Décembre 08 au 2 Février 09
Enregistrements réservés aux détenteurs de marques

Le pré- et l’ en vous seront facturés 375€ HT par de . Ce tarif comprend les frais de dossier du dépôt en (330€ correspondant aux frais de validation du ) et la réservation pour 3 ans (45€HT).

Attention : La marque doit avoir été déposée avant le 30 mai 2008 et enregistrée avant le 3 décembre 2008.

3. Landrush: du 3 Février au 24 mars
Enregistrements ouverts à tous

L’ en Landrush sera facturé 330€ HT par de pour 3 ans.

PRÉ-ENREGISTREZ DÈS MAINTENANT

Dès maintenant vous pouvez pré-enregistrer des . pour la et la Landrush, grâce à un formulaire en ligne sur notre site.

Les pré-enregistrements de vos marques seront soumis le 03/12/08, dès l’ouverture, et les pré-enregistrements de vos domaines en . en Landrush, seront soumis le 03/02/08.

PLUS D’INFORMATIONS

Si vous souhaitez obtenir plus d’informations concernant le ., rendez vous sur notre site.


Kredit.de (German for “credit” or “loan”) leads the list with an amazing $1,169,175 sale. The was bought by Unister GmbH of Leipzig, Germany, a company which also owns Geld.de (”money”) and Auto.de.

Other noteworthy sales include:

  • LOTO.com for $91,331 (LOTO is both a typo of, and the French word for, Lotto)
  • VIDA.com for $50,100 (”life” in Spanish)
  • ABL.com for $50,000 (an amazing three letter combination with dozens of meanings and many different companies using ABL as initials.)
  • Internet.eu for $26,250 (one of the first larger .eu sales that caught our attention)
  • Dangerous.com for $15,188 (more or less what one would expect for a .com consisting of one popular word; it would have probably sold for more a year ago)

Top Sales Nov 10 - Nov 23, 2008

Kredit.de $1,169,175
Loto.com $91,331
Vida.com $50,100
ABL.com $50,000
Glow.co.uk $31,015
Internet.eu $26,250
Haarverlaengerung.de $26,200
Lets.com $25,700
Mijn.nl $25,545
EverestBets.com $24,235
Adwokaci.pl $23,800
Forage.com $20,000
GGG. $19,650
FlashPlayer.de $19,650
Lekarze.pl $18,340
GIW.com $17,685
Chrome.co.uk $15,500
Dangerous.com $15,188
DoctorOnline.co.uk $15,000
Aparaty.pl $14,280

source DailyDomainer.com


Vendredi dernier, dans le cadre d’un plan d’action pour dynamiser le tourisme Outre-Mer, Yves Jégo annonçait la mise en place d’une plate-forme de réservation de billets d’avion spécialisée sur l’outre-mer français, voyageoutremer.com.

Dans leur précipitation les services du ministère qui ont géré ce projet ont omis de réserver ce de .

Cela n’a pas échappé aux membres du site www.c-l-a-s-h.info qui ont immédiatement réparé cet oubli… à leur profit. Le de appartient donc aux facétieux animateurs du site qui l’ont fait pointer sur une pétition en ligne : « Demande au gouvernement en vue de fixer la date du 9 octobre pour date officielle de commémoration annuelle de l’abolition de l’esclavage dans la collectivité territoriale de Saint-Barthélemy ».

Joli coup de pub généreusement offert par les services de l’état pour une pétition qui avait toutes les chances de passer inaperçue.

source : malango-mayotte.com


Le .com, reste l’ la plus usitée. En Europe, les extensions allemandes et britanniques, le .de et le .uk, conservent leur avance sur le ..

Le dernier observatoire publié par l’ (Association Française pour le Nommage Internet en Coopération) le confirme : le de domaine  . a  le vent en poupe.

Après le franchissement de la barre du million, la croissance du . s’est poursuivie tout au long de l’année. Entre 2007 et 2008, la croissance nette de l’ s’est portée à +36%, contre +20% pour l’ensemble des extensions dans le monde. En juillet dernier, la France comptait 1.150.000 de domaines ‘.

Malgré cette belle progression, le .com demeure l’ la plus recherchée avec 75 millions de noms de déposés. En Europe, le ‘.de’ de l’Allemagne et le ‘.uk’ pour le Royaume-Uni, avantagés par des conditions d’attribution plus libérales, devancent encore leur pendant français.

La poussée du . devrait néanmoins bénéficier d’un sérieux coup de pouce. La volonté gouvernementale, exprimée notamment à travers le Plan France numérique 2012 exposé par Eric Besson, secrétaire d’Etat chargé de l’économie numérique devrait favoriser une accélération notable.

Les extensions les plus utilisées parmi les adresses Internet formées de noms composés (par exemple ‘logic-immo’) restent les mots “france”, “immobilier”, “mairie”.

auteur : Thomas Pagbe
source Silicon.fr


Selon des sources internes à , la compagnie planche sur un changement de de son moteur de recherche baptisé Windows Live Search et aurait retenu le mot Kumo.

cherche par tous les moyens à doper son moteur de recherche Live Search qui peine face à la concurrence. Et la dernière trouvaille en date serait le changement de . Selon des informations du site TechCrunch, citant des sources anonymes chez , Live Search pourrait s’appeler Kumo à partir de l’année prochaine. La compagnie a même déjà acheté ce de domaine.

Kumo, qui veut dire araignée ou nuage en japonais, marquera-t-il davantage les esprits que Live Search ? Difficile à dire d’autant que rien n’assure que ce changement de aura bien lieu. Car semble tâtonner depuis quelques mois et l’échec du rachat de Yahoo. Après avoir engagé une grande refonte de Windows Live, sa panoplie de services en ligne, vient d’annoncer l’embauche de Sean Suchter, en charge des technologies de recherche chez Yahoo. Ce dernier va bien entendu reprendre des fonctions équivalentes en tant que chef du Search Technology Center. Et la toute récente annonce du départ de Jerry Yang, le fondateur de Yahoo relance les spéculations sur une nouvelle tentative de rachat par . Bref, tout est possible et Live Search n’est pas encore sorti du brouillard. (EP)

source CNetFrance.fr


La 2ème édition de l’Observatoire du marché des noms de domaine propose des focus sur le marché, les usages, l’IPv6 ou les litiges.

La crise n’a pas d’emprise sur le dépôt de noms de domaine, semble-t-il. En l’état actuel, l’ en. se porte bien, à en croire la deuxième édition de l’Observatoire du marché des noms de domaine en France réalisé par l’ avec la collaboration de Telecom & Management Sud-Paris.

L’Association Française pour le Nommage Internet en Coopération recense 300 000 nouveaux noms de domaine en . par an. Du coup, l’ française comptait 1,1 million noms de domaine à fin juillet 2008 avec un taux de de 84%. Le nombre d’ est en “progression régulière” : en novembre 2007, à l’occasion de la première publication de l’Observatoire, l’ avait recensé 915 000 noms de domaine.

Quelques statistiques intéressantes figurent dans le nouveau rapport : 80% des mots les plus courants du dictionnaire français sont déposés sous l’ nationale, ainsi que deux tiers des prénoms et un de commune sur quatre. Une constante sur la localisation géographique : il existe une forte disparité entre départements. Ainsi, Paris détient 20% des noms de domaine déposés en France (Ile-de-France : 40%).

Sur 1000 nouveaux noms de domaine déposés, 45% sont des sites professionnels, 5% se muent en sites personnels (avec une proportion de 0,5% en blog), 17% constituent des pages d’attente tandis que 6% deviennent des pages parquées (site Web exploités sous forme d’annuaires de liens sponsorisés avec des noms de domaine destinés à être revendus).

Second marché : des . qui valent des dollars

Le marchés des bureaux d’enregistrement est “actuellement en cours de restructuration”. L’ recense 950 affiliés à mi-2008 (contre 979 l’année dernière). “Nous observons une concentration, notamment pour le dépôt de noms de domaine pour les personnes physiques”, explique Mathieu Weill, directeur général de l’. “La concurrence est très rude entre un petit nombre d’acteurs qui pratiquent un tarif médian en forte baisse.”

Autre sujet de satisfaction : un second marché “de plus en plus dynamique” qui serait le reflet d’une prise de conscience de la valeur de l’actif immatériel des noms de domaine.

Ainsi, dans le top 30 des noms de domaine nationaux les plus chers vendus entre janvier et août 2008 montés par DN Journal figurent 4 “.” : Voitures. (cédé pour 78 935 dollars), Annonces. (47 361 dollars), Porn. (46 000 dollars) et Comparer. (44 698 dollars).

IPv6 : la France bien placée dans les modestes déploiements

Dans le déploiement de l’IPv6 (protocole réseau du nouvel Internet), la zone sous . n’a pas à rougir. Grâce à l’impulsion de quelques acteurs hexagonaux comme le fournisseur d’accès Free et l’hébergeur discount Amen, environ 5% des noms de domaine  supporte désormais ce protocole. “La France est au même niveau que le Japon voire devant”, assure Mathieu Weill.

L’ s’implique en termes de R&D en proposant un logiciel baptisé DNSwitness, permettant notamment de mesurer le déploiement d’IPv6 dans les zones sous . (un outil sous licence GPL).

Sur le front des litiges liés au ., l’ recense 1400 noms bloqués à juin 2008. 53 des dossiers font l’objet d’une procédure de règlement alternatif de type PARL. En juillet, l’ avait mis en place un dispositif spécifique payant pour résoudre “des cas de violations manifestes” des dispositions du décret du 6 février 2007.

Il sera traité dans une période de 45 jours et ne pourra concerner qu’un seul de domaine à la fois. En l’absence de ce caractère manifeste, le litige devra être résolu par les procédures habituelles (PARL ou tribunaux), précise l’.

auteur : Philippe Guerrier
source VNUnet.fr


Selon Effective Digital, la localisation de l’adresse IP d’un site Web influence positivement son classement sur . Une affirmation qui ne fait pas l’unanimité.

Le pays d’ d’un site impacte-t-il son indexation dans des moteurs de recherche ? A la demande de NTT Europe Online, Effective Digital s’est penchée sur la question et répond par l’affirmative. Selon les résultats d’une étude intitulée “The influence of server location on an international Web site’s search engine ranking“, le fait d’héberger un site Internet dans le pays qu’il cible influence positivement sa position dans les résultats dans la version locale du moteur. L’usage d’un CCTLD, c’est-à-dire d’une de de local (. pour la France etc.), demeure certes la plus importante des techniques d’optimisation pour les moteurs de recherche (SEO pour “Search Engine Optimization”). Mais en termes d’impact sur le “page ranking”, l’emplacement géographique des serveur arrive directement en seconde position. Autrement dit, les sites Web ne possédant pas une adresse IP dans le pays dont ils ciblent les internautes seraient notablement désavantagés dans le rapport d’indexation de .

Externalisation de serveurs

La localité du serveur serait d’autant plus importante pour les sites ne possédant précisément pas d’ de de local. Cette conclusion est cependant loin d’être partagée par tous. Elle est même carrément réfutée par d’autres spécialistes du . Comme l’explique à L’Atelier Aurélien Guiton, chef de projet chez 1ère position, les termes mêmes dans lesquels le débat est posé par Effective Digital sont biaisés. “Même dans le cas d’un site ayant une de de générique, la localité de ses serveurs n’importe pas tant que cela dans la mesure où il est possible d’associer l’adresse IP d’un pays à un site hébergé dans un autres pays.” Cette adresse étant un critère purement technique, il est parfaitement transparent à l’utilisateur. Or se base plutôt sur la perception qu’a l’utilisateur de la nationalité d’un site ou plutôt du marché auquel il appartient. “La localité d’un serveur est si peu décisive que de plus en plus de sites nationaux externalisent leurs serveurs à l’étranger“.

Réseau de liens correspondant à un marché

Selon Aurélien Guiton, le principal critère de SEO réside effectivement dans le choix d’une de de correspondant au pays. Même si, dans le cas de requêtes informationnelles, les critères de se font surtout par la langue,”il est vrai que c’est le CCTLD qui prime pour le e-commerce et tout ce qui relève de requêtes transactionnelles ” : un consommateur se sentira par exemple plus en confiance s’il sait qu’il est livré dans le même pays. Mais le second critère d’optimisation d’un n’est pas, selon lui, le pays d’ du site, lequel est très peu important. “L’autre critère déterminant pour être bien référencé dans une version marché de , c’est le contexte du site, c’est-à-dire le réseaux de liens dans lequel il est inséré.“Ces liens doivent eux-mêmes correspondre à un marché national précis pour que le site soit bien référencé.

auteur : Pierre Bonnet, L’Atelier BNP Paribas
source Atelier.fr


Plusieurs Belges ont mis sur pied un consortium censé développer une proposition en vue d’une extension de internationale .health.

En 2000 déjà, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) introduisait une proposition réclamant la création d’un suffixe .health, demande rejetée à l’époque par l’Icann. Huit ans plus tard, l’initiative revient non plus à l’OMS, mais bien au département belge d’Isoc, une organisation qui gère les protocoles internet à l’échelle internationale. “Il y a quelque temps, je dînais avec Frank Lievens, responsable de The International Society for Telemedicine & eHealth (ISfTeH), évoque Rudi Vansnick, directeur général d’Isoc Belgium. Nous nous demandions ce qui pouvait expliquer l’échec d’un si grand nombre de projets e-health. Pour nous, la principale explication résidait dans un manque de confiance. Résultat, si je me fais écraser par une voiture en Afrique par exemple, le médecin local n’a aucun accès à mes données médicales. Nous sommes donc partis de ce constat pour créer une ébauche de solution.”

International

Vansnick et Lievens ont donc décidé de créer un consortium visant à développer une proposition en vue d’une extension de internationale, .health. “Ce suffixe serait uniquement octroyé aux parties certifiées, afin de garantir la sécurité et la confidentialité des données reprises sous chaque .health.” Précisons qu’aujourd’hui déjà, il est possible d’organiser l’échange de données médicales entre deux hôpitaux belges. La différence, c’est que .health a des visées internationales. N’est-ce pas fixer la barre un peu trop haut? “Là encore, tout est question de confiance, poursuit Vansnick. Ce n’est pas parce que quelqu’un se présente comme docteur qu’il en est forcément un. La banque de données .be contient elle aussi pas mal d’imposteurs, avec de fausses adresses. Le système de .be actuel ne permet donc pas à un médecin de fournir des garanties imparables sur sa véritable identité professionnelle.”

Isoc Belgium et l’ISfTeH espèrent améliorer quelque peu les choses par le biais d’une zone .health sécurisée. “Notre objectif est que seule une entité physique certifiée puisse obtenir un . Par ailleurs, l’organisation ou l’entité en question doit satisfaire à une kyrielle de conditions. D’ici la fin de cette année, nous comptons organiser à Bruxelles un grand débat sur ce thème, débat auquel toutes les parties intéressées seront invitées. L’objectif ultime est en effet bel et bien que d’autres parties et d’autres gouvernements se joignent à nous et acceptent de s’engager dans un accord de coopération.”

Toujours selon Vansnick, le ministre britannique des soins de santé a déjà fait connaître son intérêt pour une éventuelle participation, et les échos en provenance du Canada sont très positifs. L’engagement d’Isoc Honk Kong va plus ou moins de soi, mais la Commission européenne est également favorable au projet. “J’espère que les gouvernements accrocheront rapidement car dans ce cas, le projet ne peut que réussir.”

Le consortium doit toutefois prendre garde à ne pas tomber dans les erreurs commises par l’OMS en l’an 2000. “Nous marchons sur des oeufs. Ainsi, notre projet est tout sauf commercial. De plus, nous ne sommes pas seuls dans l’aventure, car Isoc Belgium n’a pas les reins assez solides pour cela. Nous avons absolument besoin d’un grand accord de coopération, ne fût-ce que pour l’installation de la plate-forme technique.”

Appel d’offres

Le mois de juin 2009 devrait marquer le coup d’envoi de l’appel d’offres chez Icann. D’ici là, le dossier d’Isoc Belgium et de l’ISfTeH devrait également être complètement bouclé. “Cela fait bien entendu pas mal de temps que nous planchons sur ce .health, assure Vansnick. Et à vrai dire, je n’espère pas voir une fumée blanche dès le mois de juin. Ce sera plutôt pour la fin de l’année 2009. Il y a encore trop de questions en souffrance. Je crains que le manuel destiné aux évaluateurs d’Icann soit encore loin d’être au point.”

Si d’autres parties désirent s’embarquer dans l’aventure .health, elles ont toujours la possibilité de se joindre au consortium. “Si les candidats ne désirent pas collaborer avec nous, ils auront un problème, en ce sens qu’il leur sera beaucoup plus difficile de démontrer qu’ils représentent une grande communauté, susceptible d’offrir des garanties. Si Pfizer désire se voir adjoindre le suffixe .health, l’entreprise ne pourra démontrer en aucune manière qu’elle représente du personnel médical.”

Quant à l’exploitation proprement dite de l’extension, elle pose pour l’instant une grande question. Qui va s’en charger et où? “Autant de questions auxquelles le consortium doit apporter une réponse, conclut Vansnick. Une exploitation centralisée en un seul lieu sera sans doute compliquée à concrétiser sur le plan légal. Ce fut d’ailleurs l’un des écueils auxquels a été confrontée l’OMS en 2000. J’ai également voulu lancer cette initiative au départ de l’Europe, afin que d’aucuns ne puissent pas à nouveau arguer qu’il s’agit d’un projet américain, orchestré par l’Icann elle-même. Cette assise européenne ne doit pas être sous-évaluée en termes de crédibilité.”

auteur : Frederik Tibau
source DataNews.be

Attention aux renouvellements des noms de domaines. Vous pouvez être amenés à payer un nouveau registrar qui vous a envoyé un courrier sur le fait que l’expiration de votre de est pour bientôt. Si vous ne le renouvelez pas rapidement, vous risquez de perdre votre de . Un imprimé doit être retourné avec votre numéro de CB afin de le renouveler.
En fait, la société qui procède ainsi, demande le transfert de votre de vers leur société et vous avez donc changé de registrar. Il faut donc renouveler votre adhésion chez votre ancien registrar pour que celui-ci fasse le nécessaire pour reprendre votre de . C’est ce qui est dommage, car vous devez dépenser encore de l’argent pour garder votre registrar.

Il faut donc être très vigilant sur ces courriers postaux et ne pas y répondre sans en avertir le service technique de votre registrar actuel, afin de savoir si c’est réellement lui ou non qui vous l’a envoyé. En général, cette fraude provient d’une société basée en Angleterre : Registry of America (DROA).

auteur : Joel
source LesArnaques.com


20 novembre 2008
5:00 au9:00

Le système d’ des . sera en , le 20 Décembre 2008, entre 05h00 et 09h00. Au cours de cette période, le système d’ (SRS), y compris l’interface d’administration et le service WHOIS, ne seront pas disponibles. L’ et la manipulation de ne seront pas possibles. Les domaines continueront à résoudre normalement.