C’est la crise et le cash est Roi. KillerStartups, un blog qui couvre l’actualité des startups, vient d’acquérir le de Startups.com pour un montant à six chiffres en cash, affirme leur CEO Gonzalo Arzuaga. Disons $500 000. Ce qui semble raisonnable pour un de premium. Business.com fut bien vendu pour $350 millions.

Statups.com avait levé $17,2 millions durant la bulle dotcom en Janvier 2002. Il s’agissait alors d’une “startup incubator” offrant des services ressources humaines, des bureaux et toutes sortes de prestations pour startups. Il ne reste aujourd’hui que leur URL.

KillerStartups est financée en partie par Matias de Tezanos, un investisseur “Angel” d’Afrique du Sud qui avait investi au départ $250 000; ils ont l’intention de créer un réseau de sites de business en rapport avec les startups et avec ce nouveau de . La société se nommera désormais startups.com mais gardera le killerstartups pour le blog. Ce dernier a connu un pic de un million de visiteurs uniques en Septembre après être tombé en juillet:

auteur : Michael Arrington (adaptation: Alain Eskenazi)
source TechCrunch.com


L’ de . stimule l’imagination des internautes du monde entier et dans une aux enchères de domaines en direct et en ligne depuis la conférence T.R.A.F.F.I.C. à New York, des noms de valant presque 3 millions de dollars ont été vendus, avec une nouvelle de ., la star du spectacle.

Le de Date. a obtenu l’enchère la plus importante parmi les domaines populaires . - avec un montant monstre de 70 000 $, suivi par les enchères importantes pour Love., Buy., Ask. et Marry..

Avant la conférence T.R.A.F.F.I.C., l’enchère la plus importante pour un de . était pour Insure., avec 68 000 $ au cours d’une aux enchères récente par landrush de noms de ordinaires - où des domaines . ont été vendus pour un total de plus de 2 millions de dollars.

Après avoir été témoin du succès des enchères en ligne du de ., Mark Boost de LCN.com en Angleterre a dit que le public a « vu le lancement du . comme l’un des plus réussi de l’histoire de l’industrie du dépôt de ».

GoDaddy.com, le géant mondial dans le milieu du dépôt de de a reconnu avoir reçu plus de 20 000 demandes de dépôt de . différentes durant la première journée, selon le fondateur et PDG, Bob Parsons.

Pendant les premières minutes de l’ouverture du dépôt de . en juillet, plus de 5 000 noms de ont été achetés dans le monde et dans les deux premières semaines, plus de 100 000 noms de names ont été vendus.

Autant qu’elle puisse le savoir, Helle Staal de NG Intermarketing a dit « Il n’y a jamais eu un succès comme celui-ci dans l’histoire du dépôt de . Qui est derrière le dépôt de tous les domaines . ? Si vous regardez au sommet de la liste du WHOIS pour les noms . - basée sur le prix de aux enchères - les PDG et les propriétaires d’entreprises bien en vue, ainsi que les investisseurs des domaines protègent les noms, montrant bien que les domaines . sont encore plus intéressants ».

« Avec l’attraction des nouveaux domaines ., nous devrions voir venir très bientôt les premières publicités à la télévision pour les domaines . et les sites . qui se développent rapidement sur . Nous savons tous qu’ se résume à ‘YouAnd.’ (ToiEt.Moi). La scène est prête pour le nouveau chouchou record d’ : . ».

source eworldwire.com


- Après deux années d’énorme succès, les petites et les grandes entreprises recherchent toujours la qualité en matière de mobile avec .

, la société derrière le . conçue pour aider les consommateurs à trouver des contenus fonctionnant sur les téléphones mobiles, a annoncé aujourd’hui que plus d’un million de domaines . avaient été enregistrés depuis son lancement il y a deux ans.

Depuis octobre 2006, a connu une augmentation croissante du nombre de ses registrants vu que les entreprises recherchent une visibilité accrue et un marketing ciblé que le mobile leur offre. La consommation de contenu mobile croît de manière constante alors que le manque de cohérence et les problèmes de navigation qui entravaient au préalable l’adoption massive sont en décroissance.

En juin 2008, a publié une étude réalisée en collaboration avec AKQA, une agence créative mondiale, selon laquelle 90 % des personnes interrogées s’intéressaient à savoir plus à propos du mobile. Des marques et des sociétés tous azimuts se sont tournées vers pour recevoir de plus amples renseignements sur la construction et le marketing de sites mobiles pour consommateurs visant un accès au contenu en déplacement.

Des sites tels que Nokia., Mercedes-Benz., Zagat. et Bank of America’s BofA. ont enregistré un énorme succès en tant qu’expériences personnalisées et intuitives pour leurs usagers. Ces marques ne représentent qu’une petite poignée d’entreprises parmi les milliers qui sont en train d’adopter le mobile avec des sites englobant des douzaines de secteurs dont les services financiers, de voyages, d’automobile, de marchandises emballées et d’édition.

L’industrie du divertissement se tourne aussi vers le mobile. Tim McGraw, la star de la musique country, se livre à son audience via http://McGraw2go.mobi, où ses fans peuvent télécharger des échantillons de musique, voir des vidéos et suivre le développement de la dernière tournée alors que les fidèles de Wu-Tang Clan peuvent obtenir les dernières informations sur le groupe en visitant http://wumusicgroup.mobi. Le récent film à succès << Eagle Eye >> a été présenté sur un spécial, publicitaire, en avant-première conjointement avec le géant américain du commerce électronique au détail Circuit City à l’adresse http://ee.mydas.mobi; il en va de même pour la prochaine superproduction de James Bond << Quantum of Solace >>, avec Sony Australia sur http://quantumcode.mobi.

Tout comme le ., n’a cessé de croître en tant que société. Afin de contribuer à l’expansion du mobile, la société a créé une profusion d’outils gratuits destinés aux développeurs, disponibles sur le forum des développeurs de mobile à l’adresse mobiForge.com, qui compte maintenant plus de 20 000 membres. Des ressources gratuites telles le rapport ready. et la base de données primée DeviceAtlas montrent aux propriétaires d’entreprises ce dont ils ont besoin pour que leur engrange le succès escompté auprès de leurs clients sur presque chaque portable fonctionnant sur le au monde.

<< a instauré la pertinence, l’ordre, et à présent la réussite, dans ce qui deux ans auparavant n’était que confusion dans l’univers du mobile >>, a signalé Trey Harvin, PDG de . << Avec le mobile prenant de la vitesse et . ouvrant la voie, nous sommes enthousiasmés à l’idée de dévoiler bientôt la prochaine génération d’outils et de ressources pour mobile qui aideront les petites et moyennes entreprises à utiliser le mobile pour toucher un nouveau public : le consommateur mobile. >>

Amy Mischler, vice-présidente du service de la marque et de l’identité de , a ajouté : << Afin de poursuivre la croissance remarquable du mobile, est en train d’élaborer 200 noms de . de première qualité extrêmement convoités et disponibles via une aux enchères spéciale en ligne avec Sedo, qui démarrera le 5 novembre et se poursuivra jusqu’au 12 novembre 2008. Ces noms . comprennent actors., bands., blackjack., boys., cellphones., dvd., dvr., games., model., racing., stamps., vip. et xxx.. >>

source MobiFrance.com


“L’ vient de fixer les tarifs pour créer son de personnalisé…

En juin dernier, l’, l’instance internationale chargée des noms de sur créait la surprise en annonçant la libéralisation des noms de . Le principe : pouvoir déposer n’importe quelle comme par exemple des .amour, .maison, .voiture etc… Une décision qui va concurrencer le marché des .com, .net et autres extensions géographiques (., .uk, …).

La mesure était attendue car elle permettra de mettre en place (dès 2009) des noms de domaines génériques et donc de personnaliser un peu plus les adresses . D’autant plus que certaines extensions génériques commencent à être saturées.

Reste que très vite, cette annonce a généré des inquiétudes, notamment au niveau de la protection des marques. L’ a donc prévu quelques limites à cette liberté. Chaque dépôt d’ générique reposera sur quatre critères: le respect du droit des marques (.microsoft sera par exemple réservé à la firme de Redmond etc…), pas d’imitation des extensions existantes (.kom, .nett).” …

Lire la suite sur Silicon.fr


L’ indique avoir reçu une vingtaine de demandes de résolution des cas de violations de depuis le 22 juillet, date de lancement d’une procédure spécifique. Cette procédure concerne uniquement les violations “manifestes” de noms de domaines, c’est-à-dire faisant référence à des services ou collectivités publiques ou des marques. La démarche, facturée 45 euros à l’ayant-droit, permet de “geler” automatiquement le de , rendant ainsi impossibles, toutes modifications techniques ou administratives en attendant la résolution du .

source JdN


Vendredi dernier, l’ a publié une première version du guide de procédure pour les candidats aux nouvelles extensions génériques de noms de domaine (.dupond, .pepsi, etc.), également appelées (Generic Top Level Domain). Organisé en six chapitres, l’ouvrage, qui n’est pour l’instant qu’une ébauche, précise la manière dont ces suffixes seront octroyés et le coût que cela représente.

Ainsi, seules les sociétés pourront déposer une de candidature. Celle-ci devra être accompagnée d’un chèque de 185 000 dollars (environ 147 000 euros) pour les frais de dossier. Par la suite, l’heureux détenteur d’une devra s’acquitter d’un droit annuel s’élevant à 5 % du chiffre d’affaires engendré par la des noms de fondés sur l’ détenue, avec un minimum de 75 000 dollars par an (soit 52 500 euros par an). Vous avez dit cher ?
Lire la suite sur 01Net

L’, l’organisme américain qui gère les noms de domaines de l’, a publié les conditions de création d’une nouvelle . Il faudra débourser 147.000 euros, dans un premier temps…

En juin dernier, l’ lançait un pavé dans la marre du . L’organisme annonçait qu’il donnerait la possibilité aux internautes de créer leur propre dès 2009, mais pas à n’importe quel prix. Les avis étaient alors partagés, entre inquiétude et approbation.

L’ vient donc de rendre publiques les conditions d’obtention d’une nouvelle . Le coût du dépôt d’un dossier est chiffré à 185.000 dollars, soit environ 147.000 euros ! De quoi refroidir plus d’une entreprise, d’autant plus que les conditions de maintenance par exemple sont plus que drastiques.

De plus, l’ indique qu’il percevra des coûts annuels sur les noms de vendus pour chaque . 75.000 dollars (environ 59.000 euros) de redevance fixe ou 5% du chiffre d’affaires généré par l’ d’un de . C’est le montant le plus important des deux qui sera retenu.

Les futurs candidats peuvent d’ores et déjà télécharger le manuel d’obtention disponible sur le de l’organisme de gestion. Celui-ci fait une centaine de pages et est décomposé en 6 sections majeures.

Et la France ?

Rappelons que lors de l’annonce du plan France Numérique 2012, Eric Besson expliquait que «la France et l’Europe devront réaffirmer leur présence et leur rôle dans les instances mondiales chargées de la gouvernance de l’Internet».

Le secrétaire d’Etat sous-entendait, à juste titre, que l’Europe avait également un rôle à jouer dans la gouvernance de l’. Et que l’, « sous la tutelle exclusive du département du commerce américain », ne devait pas monopoliser cette gouvernance.

auteur: Emilien Ercolani
source Linformaticien.com


L’Etat du Kentucky vient de rendre un jugement sans précédent dans l’affaire des noms de de salles de poker online. Pour mémoire, le 28 septembre dernier le gouverneur du Kentucky Steve Beshear prenait l’initiative d’attaquer les salles de poker online qu’il accuse, entre autres, de priver les courses de chevaux et loteries du Kentucky de revenus substantiels.

En conséquence Beshear réclamait ni plus ni moins le transfert de la propriété des noms de domaines concernés sur un compte détenu par le Commonwealth du Kentucky (NDT : « Commonwealth » = terme désignant simplement « l’Etat »). En d’autres termes, le Gouverneur veut que son état prenne purement et simplement possession des 141 noms de domaines concernés.

Bras de fer juridique entre le Gouverneur et les salles de poker online

La plupart des joueurs comme vous et moi ayant pris connaissance de cette affaire ne peuvent s’empêcher de sourire ou lever les yeux au ciel devant cette affligeante initiative. Mais lorsqu’on réalise que la liste des noms de domaines inclut des noms tels que PokerStars, Full Tilt Poker, Bodog Poker , Doyles Room, Absolute Poker, ou encore UltimateBet, on comprend mieux pourquoi la Poker Players Alliance (PPA)*, représentant plus d’un million de joueurs américains, a pris cette affaire très au sérieux, déclarant le mois dernier : “La Poker Players Alliance est consternée par les actions entreprises par le Gouverneur du Kentucky Steve Beshear et la Cour de Justice de Franklin County consistant à saisir les noms de des de sites de jeux en ligne. Nous affirmons que non seulement cette action restreint la liberté des citoyens du Kentucky (…) mais elle crée aussi un précédent de censure d’ par la force. »

L’éternelle question : le poker jeu de hasard ou jeu de stratégie ?

Steve Beshear affirme de son côté que le jeu en ligne et non seulement illégal, mais qu’il prive le Kentucky de revenus substantiels provenant notamment des jeux « historiques » que sont les paris hippiques, le bingo ou le loto.

Après l’annonce par Steve Beshear, le 18 septembre 2008, de son intention d’attaquer 141 sites de poker devant les tribunaux de Franklin County, les parties concernées, dont la PPA et les représentants des salles de poker online concernées, se retrouvèrent pour une audience préliminaire le 7 octobre devant le juge Thomas Wingate. Ce dernier promis de rendre ses attendus une semaine plus tard en fonction des arguments de chaque partie.

Bien qu’en retard de 24 heures sur le délai promis (suite à un problè informatique), Wingate a finalement rendu sa décision et celle-ci est sans appel ! Ne tenant aucun compte des arguments des nombreux conseillers légaux des divers sites de poker concernés, et faisant fi de l’avis de plusieurs organisations telles que Interactive Media Entertainment & Gaming Association, Interactive Gaming Council, Commerce Association, et la Poker Players Alliance, le juge Wingate a balayé d’un revers de main toutes les objections à la requête du Commonwealth du Kentucky. En particulier, le juge conteste l’argument que le poker soit un jeu de stratégie plus qu’un jeu de hasard, indiquant que tout élément de chance suffit à qualifier le poker de « jeu de hasard ».

Un juge peu réceptif aux arguments des défenseurs du poker online

De plus, le verdict de Wingate souligne que les organisations comme la PPA ou ICA n’avait aucune légitimité pour intervenir dans cette affaire (bien que leur avis ne furent donnés qu’à titre consultatif), et que Network Solutions était de même exclu des débats tant que son statut d’entité d’ des noms de domaines concernés était en cours de vérification.

Quant aux avocats et représentants légaux des noms de domaines attaqués, neuf d’entre eux se virent refuser leurs motions visant à rendre la plainte du Kentucky irrecevable, pour n’avoir pas clairement identifié les propriétaires des domaines qu’ils défendent, aucun des autres noms de domaines concernés n’ayant été directement représenté à l’audience, toujours selon le verdict du juge.

Un jugement sans appel, une jurisprudence liberticide

En conclusion, le juge Wingate indique dans son verdict que les 141 sites de jeux en ligne attaqués par le Commonwealth du Kentucky ont 30 jours pour mettre en œuvre le processus de « géo-blocage », entraînant le blocage spécifique de l’accès des résidents du Kentucky aux sites concernés. Les sites faisant preuve de diligence dans leur coopération ne seront pas saisis par l’Etat. Une audience finale est prévue pour le 17 novembre 2008.

Les salles de poker online et la Poker Players Alliance contre-attaquent

La Poker Players Alliance (PPA) a publié un communiqué suite au verdict du juge, au des 16.000 membres joueurs de poker qu’elle compte dans le Kentucky. John Pappas, directeur exécutif de l’organisation, déclare : « De toute évidence, nous croyons fermement que le juge de cette affaire n’en a pas saisi la teneur. Avant tout, nous sommes en profond désaccord avec le verdict du juge Wingate selon lequel le poker est un jeu de hasard et non un jeu d’adresse. Ainsi que démontré dans les « amicus briefs » ( NDT : informations transmises sans requête de la cour, à titre informatif), l’adresse et l’intelligence jouent un rôle essentiel dans le succès d’un joueur de poker . De plus, nous croyons aussi qu’en confirmant le caractère légal des actions du Gouverneur Beshear, la cour crée un précédent dangereux pour la censure d’. Le jugement rendu ce jour est un grand pas en arrière pour les droits personnels des citoyens comme pour la liberté d’. »

Pappas ajoute : « Je suis certain que la grande majorité des plaignants dans cette affaire ont l’intention de faire appel rapidement. Nous sommes confiants dans le fait que la Cour d’Appel du Kentucky réexaminera les faits et contredira le jugement rendu ce jour. Pendant ce temps, la PPA poursuivra ses efforts pour protéger les droits des citoyens du Kentucky de jouer au poker en ligne. »

Nous tiendrons bien entendu les lecteurs de PokerWorks informés des développement de cette affaire qui s’ajoute à la longue liste de batailles légales faisant rage sur le sol natal du Texas Hold’Em.

* La Poker Players Alliance (PPA) est une organisation non gouvernementale américaine dont le but est de « aux joueurs de parler d’une seule voix pour promouvoir le poker et protéger leurs droits ». En Avril 2008, la PPA a annoncé avoir atteint 1.000.000 membres à travers le monde, principalement aux USA.

source PokerWorks


Une enquête d’un chercheur de Harvard et de McAfee révèle l’ampleur des pratiques de consistant à déposer un de parasitant une marque. 80% de ces sites sont inscrits à .

Le s’apparente au . Il consiste à déposer un de très proche d’un autre de , de préférence un à fort trafic et populaire auprès des internautes. L’objectif de ces typosquatteurs est simple : tenter de capter du trafic légitime en comptant sur des fautes de frappe de l’utilisateur qui sera redirigé vers leur . En effet les domaines déposés comportent généralement des fautes, comme des lettres en double ou inversées.

En outre, en activant le serveur mail sur ces domaines parasites, les pirates peuvent également capter les emails adressés à des sites légitimes mais dont l’adresse comportera une erreur. Ainsi, tous les mails “xxx@amzon.com” iront vers le serveur de messagerie du amzon.com et non celui de amazon.com.

La pratique est toutefois moins courante, les typosquatteurs cherchant avant tout à générer du trafic sur leurs sites. Le s’avère quoi qu’il en soit très répandu comme en témoigne l’étude réalisée conjointement par un chercheur de la Harvard Business School, Benjamin Edelman, et McAfee. Ainsi les 2000 sites américains les plus populaires voient graviter autour d’eux pas moins de 80 000 domaines en .

Mais là où le bât blesse c’est dans le mode de rémunération de ces domaines. En effet, l’étude révèle que 80% de ces domaines en vivent des recettes versées par via son service de publicité en ligne, . Ce fait n’est pas ignoré et a d’ailleurs déjà valu au moteur de recherche un procès en action collective en 2007 (à laquelle s’est joint Benjamin Edelman). Une loi de 1999, l’Anti- Consumer Protection Act (ACPA), punit la pratique du .

Et le peut générer d’importantes sommes d’argent comme le démontre la plainte déposée par Dell, citée par The Register, contre 16 propriétaires de domaines. Le tribunal statuant sur l’affaire en octobre 2007 avait imposé de geler sur un compte les sommes des domaines issues de . En un mois, ce ne sont pas moins de deux millions de dollars qui sont venus alimenter ce compte.

Pourtant Dell n’est pas le le plus populaire référencé par l’enquête du chercheur de Harvard et de McAfee. freecreditreport.com compte à lui seul 742 domaines en , cartoonnetwork.com 327 et youtube.com 320. Cette pratique est cependant loin de concerner uniquement les Etats-Unis. Dans une précédente étude de McAfee, la France (.) comptait 5,4% d’adresses falsifiées. Le le plus exploité par les typosquatteurs était celui de Youtube, devant (aussi victime) et MSN.

En 2007, le groupe 3 suisse avait également assigné l’ en justice, l’autorité de nommage pour les domaines de la zone .. L’entreprise avait ainsi pu obtenir la levée de l’anonymat de 26 noms de typosquattant ses marques. Toutefois l’ peut aussi d’elle-même bloquer des domaines pour cause de comme elle a pu déjà le faire dans les dossiers EuroDns et Klte Limited.

source JDN

The startup’s technology will let users store complete contact info on a new . domain—and make it available to whomever they choose

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Say you want to reach an old friend who’s always on the move. Calling her at home using the number listed in the phone book (what a quaint notion!) probably won’t work. But how else can you find the various other ways to reach her—via mobile, or at work, or perhaps e-mail, instant messaging, Skype (EBAY), Facebook, or Twitter addresses?

Enter Telnic, which is aiming to become the (GOOG) of online address books in competition with traditional yellow and white pages. The London-based startup has developed technology that lets anyone store the full range of their contact details online and then give chosen people access to it. “It is a bit like an interactive business card on the that you can change and give to anyone so they can reach you,” says Justin Hayward, ’s communications director. The service is slated to go live in December.

At first blush, that might not sound like much of a breakthrough. But ’s approach is revolutionary because it’s exploiting a significant new capability in the that has been authorized by governing body (the Corporation for Assigned Names & Numbers), a private nonprofit group that oversees technical aspects of the ’s address system. has sanctioned a new top-level domain called .tel—similar to .com or .net—that is set aside purely to integrate contact information directly into the heart of the Net.

Exclusive Domain

, which has so far raised about $35 million in financing, first applied to to commercialize the . domain in 2000. Permission finally came six years later, when awarded exclusive use of .. In the intervening time, the startup has spent about $15 million on the years of engineering needed to perfect the technology, Hayward says.

Along the way, has also attracted prestigious backers including Paris-based venture capital firm Banexi Ventures Partners; Juan Villalonga, a former chief executive of Spanish telecom operator Telefónica (TEF); and the Berggruen Group, led by billionaire Nicolas Berggruen, who made much of his fortune in private equity and hedge funds.

The technology developed by uses the addressing system in an entirely new way. Until now top-level domains such as .co.uk or .edu have been mapped to Protocol addresses for sites or other servers. The . scheme is more like a virtual directory—not associated with a specific site—containing all the contact information that individuals, companies, or other organizations wish to publish.

Since . information isn’t tied to the , individuals can post their contact information without having to put up and maintain their own sites—or, for that matter, sign up for social networking services such as LinkedIn. (Though they may want to do so for other reasons, such as professional networking.) The information can be retrieved from all manner of devices, including mobile phones or -connected gizmos.

And because the data are in a standardized format easily downloadable, people will no longer need to enter and update their contact information on lots of different sites nor search painstakingly through a corporate looking for a contact number.

This has lots of intriguing repercussions for businesses and individuals. Case in point: Instead of firing up, say, PizzaJoint.com on a PC to find the phone number and address of a local pizza parlor, customers will be able to go to PizzaJoint. and the contact details will pop into their phones. says that third-party applications are already being developed that will automatically import contact information from . into the Research in Motion (RIMM) BlackBerry and Apple (AAPL) iPhone. Contact details are represented as hot links, so clicking on a phone number will launch a call.

Easy and Cheap

New . addresses are also likely to spring up for categories of companies. A London hotel, for instance, might ensure that visitors can find it by registering with http://hotels., which would then encourage users to call for reservations or click over to the hotel’s . One advantage for companies, Hayward says, is that information on . doesn’t need to be managed by the IT department (unlike a ), so changes can be made easily and cheaply. “We built the technology so that all you have to do is fill in a form with contact information and press save,” says Hayward.

Needless to say, one of the biggest concerns is privacy. says its battle-tested technology leaves control over the dispersal of contact information in the hands of the domain owner, who can set different levels of access. So, for example, friends and family could have full view of all of an individual’s contact details, while other information is hidden from business contacts, unknown surfers, or search engines.

Like other domain names, . will be sold via designated registrars, which have to meet certain criteria and be approved by . On Oct. 22, announced that 100 registrars have already signed up to sell the . domain name in Europe, Asia, and the U.S. Among them are U.S.-based Network Solutions, which ranks third-largest in the world in number of domains under management, and new entrants such as Digitrad, a Paris-based voice-over- communications software company.

“Multimedia Phone Number”

Digitrad says it opted to be a registrar for . because it sees the potential for its own clients. It plans to use . domains to channel different forms of communication into a single interface, says Micha Benoliel, the company’s chief executive. For example, if a consumer agrees to include his location information, Digitrad will leverage the . information by providing a “multimedia phone number” that will ring wherever the person happens to be—at his desk, in the office, or on his mobile. A call can also be put through directly to a person’s computer whenever or wherever they are connected.

For each purchase of a . domain by a business customer, Digitrad will provide a vanity phone number, a virtual switchboard, a unified voicemail system, click-to-call solutions, and voice-over-IP services. Benoliel says both . and Digitrad’s own services will serve as a complement to existing sites, making it easier for clients to contact a business.

And, of course, Digitrad, like other registrars, will make money by selling the . address to individuals and businesses. Registration opens on Dec. 3 for businesses with registered trademarks. From Feb. 3 to Mar. 23, the so-called “land rush” period, businesses and individuals can sign up for an elevated fee that will differ from registrar to registrar. Digitrad, for example, plans to charge €300 ($397) for a one-year subscription. But after Mar. 23, Digitrad’s price will drop to just €1 ($1.32) per month. The advantage to signing up early is that names are doled out on a first-come, first-serve basis. Other registrars may charge differently, but the range is expected to fall within $15 to $25 a year, says ’s Hayward.

Schenker is a BusinessWeek correspondent in Paris.

source BusinessWeek