Du 2 au 7 Novembre, Le Caire accueillera la prochaine réunion de l’. Le soleil d’Egypte accueillera-t-il avec chaleur la naissance de nouvelles extensions ?

Depuis que l’ a jeté un pavé dans la mare, dans sa conférence de Juin dernier, en ouvrant la possibilité de créer sa propre , en alternative aux habituels ., .fr, ., .org, .gouv et .fr, les projets de lancement de nouvelles extensions se montent à toute allure.

Aujourd’hui, les habitants de Catalogne, mais aussi tous ceux qui parlent le catalan ou soutiennent la culture catalane ont la fierté de pouvoir afficher leurs couleurs… pacifiquement et sur Internet.

Ce projet a en effet été concrétisé et 30000 noms de ont déjà été enregistrés.

Certes, pouvoir bénéficier d’un de finissant en .cat coûte un peu plus cher que ce que coûte les noms de en .… De plus, il faut être éligible et donc répondre à plusieurs conditions imposées par le registrar, la Fundacion PUNCAT, qu’il s’agisse de publier un contenu Catalan en ligne, de développer des activités pour promouvoir la culture et le langage Catalan ou d’être soutenu par 3 personnes ou par une institution qui utilisent déjà un .cat.

Pour d’autres projets d’extensions régionales ou culturelles, les choses sont un peu moins avancées. Parmi les candidats potentiels, l’on retrouve notamment des intiatives ayant trait au Pays de Galles, à la Galice, aux Cornouailles, à la Vénétie, à l’Ecosse, au Léon Espagnol, au Québec, à la Flandre, voire à des villes comme Paris, Hambourg, Berlin, voire la grosse pomme en personne.

Au pays basque, l’on planche sur le ., pour Euskadi, qui pourrait se révéler un bon outil de promotion de la langue basque. Quant au ., il est aujourd’hui un sujet de réflexion pour les Corses.

Du côté de la Bretagne, une association, pointBZH, s’est donné pour pour objectif de faire la promotion du ., un projet d’ du Internet mettant en avant la Bretagne, sa langue et sa culture.

Pour déposer le ., des fonds considérables et un business-plan de qualité sont requis : même s’il est désormais ouvert à toute proposition, l’ n’accepte pas tout et le budget permettant de soutenir et mener à bien ce type de dossier s’élève aux alentours de 200000, voire 300000 euros. Une pétition en ligne a, d’ailleurs, été mise en place pour soutenir ce projet.

source Ariase.com


Ca commence mal pour le nouveau quotidien sportif: Le 10 Sport. Le de le10sport.fr est déjà réservé. Il s’agit d’un site internet, intégralement consacré aux échecs, lancé samedi dernier.

Le10sport.fr existe déjà… Mais rien à voir avec le quotidien sportif du même qui verra officiellement le jour, le 3 novembre prochain. Non, Le10sport.fr est un site consacré aux échecs. À l’origine du projet, François Voituron, du Comité des échecs des Hauts-de-Seine. Motivé par l’idée d’attirer l’attention sur la situation des échecs en France, il a lancé le site samedi dernier et était le premier surpris en découvrant que le de le”10sport.fr” était encore disponible.

Premier clic et premier édito:
“On peut dire qu’en France 90% de l’argent du sport est accaparé par 10% des disciplines sportives.
Le Football s’est octroyé la part du lion au sein du petit groupe des mieux nantis et, loin de souffrir du coup de tête de Zidane, sa position se renforce, comme le montre le projet éditorial du titre “Le10sport” qui entend consacrer 75% de son contenu au ballon rond. Et le jeu d’échecs, alors !?
Le jeu d’échecs est une discipline sportive reconnue par le Comité International Olympique. La Fédération Française des Échecs (FFE) est agréée par le Ministère des Sports et par le Ministère de l’Education Nationale.
Elle compte 50.000 licenciés, et elle se débrouille au mieux avec un budget annuel – très insuffisant - de 2,5 millions d’euros !
En attendant, et puisque, d’une part: que “L’Équipe” ou “Le10sport” ne prévoient aucun contenu pour l’actualité échiquéenne, et d’autre part: que l’on n’est jamais aussi bien servi que par soi même, ce site - gratuit - sera consacré à 100% aux échecs…”

L’édition en ligne du quotidien sportif Le 10 Sport devrait, elle, se faire sur les noms de : “le10sports.fr” ou “10sports.fr” (réservés par MOULIN PARTICIPATIONS). Le S fait toute la différence!

source LesDessousDuSport.fr


C’est anecdotique mais plutôt drôle : durant les primaires, le camp républicain s’est illustré en achetant un certain nombre de noms de domaines (plus ridicules les uns que les autres) en référence aux potentiels candidats démocrates : cannottrustclinton., clintonisbad., amateurobama., fauxbama.org, etc. Allant jusqu’à créer avant tout le monde voteagainstmccain., flipflopmccain. ou hatemccain. (ihatemccain. était déjà pris).

Selon NetNames, un service d’administration de de , l’élection a déclenché une avalanche de cybersquatting (une pratique qui consiste à enregistrer un URL avec l’intention de le revendre ou d’altérer leur visibilité). Selon le New York Times, spéculateurs et petits plaisantins (on se souvient par exemple avec tendresse de barackobamaisyounewbicycle.com) auraient enregistré plus de 2000 noms de domaines. Une effusion à laquelle le camp républicain a donc allégrement participé : pour le plaisir, une sélection d’URL souscrits par le parti de 2007 à aujourd’hui :

canttrustclinton.
clintonisbad.
clintoniscorrupt.
clintoniswrong.
hopelesshillary.
amateurobama.
barackisliberal.
barackiswrong.
baracknotready.
barackobamanotready.
fauxbama.org
hesnotready.
et les très beaux :
nowecannot.
nowecannot.
nowecannot.org
yeswecandowhat.
yeswecanwhat.

Avec Sarah Palin, un petit dernier semble s’ajouter à la liste : VoteForTheMILF. (tout comme voteforthemilf.org ou .) qui redirige directement vers le site de JohnMcCain.. (et plus particulièrement une vidéo officielle de la classieuse Sarah Palin). MILF c’est l’annagrame de Mother I’d Like to Fuck ou en français correct Mère de Famille avec qui j’aimerais avoir des relations poussées. Un qualificatif qui n’avait pas tardé à être attribué à Sarah Palin après sa nomination, et notamment à cause des nombreux photo-montages circulant sur Internet et montrant Sarah Palin plus ou moins dénudée (mais surtout moins). L’URL a été enregistrée 36 heures après que le choix de la gouverneure d’Alaska comme colistière soit rendu public et aux vues de la redirection (et des conclusions de l’enquête menée par govpap.com) il semblerait que ce soit bien le camp républicain qui ait sciemment acheté ce de .

source LesInrocks.com


Le Kentucky est un des états des Etats-Unis d’Amérique, situé dans le sud Ouest. Renommé pour ses chevaux, il s’apprécie également par ses forêts sauvages et magnifiques. Mais parallèlement à cet univers enchanteur, évolue un monde plus animé, plus agressif, dépourvu de sentiments : les jeux.

Et plus précisément les jeux d’argent en ligne qui drainent, chaque instant, de plus en plus d’adeptes au point que le pouvoir public s’en inquiète. C’est ainsi que le Commonwealth du Kentucky, composé de 120 comtés, a décidé de sévir et de s’attaquer à ces sociétés de jeux en ligne.

La loi UIGEA (Unlawful Internet Gambling Enforcement Act) ou loi anti-gambling: C’est une loi, décidée par le Congrès américain en 2006, qui interdit des transactions financières entre les sites de jeux en ligne (casinos, salles de poker et les paris sportifs) et les banques, les coopératives d’épargne et de crédit ou les sociétés de carte de crédit.

Cette loi a eu des impacts financiers énormes sur nombre de sociétés américaines et autres opérant dans les jeux ligne. À tel point que la Communauté européenne a même ouvert une enquête pour en savoir un peu plus car plusieurs sites européens sont aussi concernés par l’interdiction. Et sûrement qu’elle projette de reconsidérer sa politique en la matière vis-à-vis des Etats-Unis.

Dès son apparition, l’UIGEA a été critiquée par diverses entités, à cause des zones d’ombre relevées dans son contenu, ce qui rend son application inadéquate aux contextes américains. L’Institut des Entreprises Compétitives aux Etats-Unis (groupe de réflexion assez puissant) condamne l’utilisation des institutions financières pour entraver les jeux en ligne américains. Une première audience du Congrès américain s’est déroulée en Avril 2008.

Chacun des protagonistes a été entendu : les représentants du conseil supérieur de la Réserve fédérale et ceux du départements du trésor, d’un côté, et de l’autre, les porte-paroles des divers secteurs du jeu (casino et poker) et du système de paiement américain. Pour certains analystes, cette loi, outre qu’elle porte préjudices aux sociétés et aux joueurs, pourraient nuire le système bancaire américain, lui-même.

Par ailleurs, au niveau des banques, la mise en application de cette interdiction génère des frais supplémentaires assez lourds. C’est pourquoi, ils suggèrent l’abrogation pure et simple de la loi UIGEA Une seconde tentative a été introduite en Septembre 2008, initiée par le démocrate Barney Frank, président de la Commission des Services Financiers.

En fait, la requête avance plutôt des propositions de modifications de l’UIGEA. Elles ont été baptisées Payment systems Protection Act 2008. Mais comme les élections présidentielles américaines approchent, il est sûr que le Congrès ne tranchera qu’en 2009 sous l’égide d’un président fraîchement élu.

La saisie des noms de : Le 18 Septembre 2008, le Commonwealth du Kentucky ordonne, par un ordre de saisie, la confiscation de 141 domaines appartenant à des opérateurs de jeux en ligne. Stupéfaction et condamnation immédiates dans le milieu. De plus, les de noms de doivent transférer les comptes saisis vers un compte appartenant au Commonwealth du Kentucky, existant dans le même registrar ou chez un autre nommé par la cour.

Toutefois cette saisie des noms de ne s’accompagne pas de modification du du de ou de la définition de la (Domain Name Server). En termes clairs, les sites sanctionnés seront toujours accessibles par leurs URL habituels, mais sous contrôle du Commonwealth du Kentucky.

Le Juge Franklin Circuit, auteur de la saisie, à la lumière de l’instruction de J. Michael Brown (cabinet de la Justice et de la Sécurité Publique) justifie l’ordonnance par une « infraction à la loi anti-gambling », en l’occurrence l’UIGEA dans ses articles KRS 528.100 et/ou 500.090. L’infraction, bien qu’au stade de la supposition, ne peut échapper à la saisie car l’instruction a apporté des présomptions suffisantes.

L’état de Kentucky reproche à ces 141 noms de domaines de pratiquer du jeu en ligne, incitations aux jeux ou prises de paris en ligne (casinos, salle de poker, sites de paris sportifs) au sein de sa juridiction. Évidemment, le monde sans cesse grandissant des jeux en ligne est consterné par ces allégations. Nous l’avons constaté au CapEuro Le Jeudi 25 Septembre: les acteurs du jeu en ligne sont stupéfaits.

Bien sûr, les victimes de cette confiscation seront toujours récupérable plus tard, mais à quel prix ? Surtout qu’ils ne sont pas sur place, pour la plupart, et qu’ils doivent encore recourir aux services d’avocats spécialisés. Heureusement qu’à ce jour, le Congrès américain semble lâcher un peu de lest et ne refuse pas de reconsidérer sa position sur la loi anti-gambling…

Suite à cette volte-face du Commonwealth du Kentucky, il reste à savoir si ce coup perpétré sur les sites en ligne, restera un acte isolé ou si d’autres états lui emboîteront le pas. Et là, ce sera vraiment un vrai coup dur pour les casinos microgaming, pokerstars ou encore absolutepoker qui composent la liste.

Car il ne faut pas oublier que le territoire américain, avec ses 51 états, compte pas moins de 80 millions de joueurs recensés ce qui traduit l’énorme potentialité commerciale et financière que représentent les jeux d’argent en ligne.
Des millions et des millions de dollars transitent à chaque seconde par le biais du , alors chacun essaie par tous les moyens, mais de préférence légaux, de réclamer sa part de gâteau. Aussi ne nous illusionnons pas trop. Tant qu’il y a (beaucoup) de l’argent (en jeu), il y aura toujours des conflits, même là où l’on s’attend le moins !

Source: Blog Casino Poker


26 octobre 2008
1:00 à1:45

L’environnement de production des noms de . et . sera en le dimanche 26 octobre.

Date: dimanche 26 octobre
Heures : de 01h00 à 01h45
Durée: 45 Minutes
Objet:


The / Production environment will be taken offline on Sunday, October 26, 2008 UTC (Saturday, October 25, 2008 EDT) for a scheduled .

Date: Sunday, October 26, 2008 UTC (Saturday, October 25, 2008 EDT)
Time: 0100 hrs - 0145 hrs UTC (2100 hrs - 2145 hrs EDT)
Duration: 45 Minutes
Purpose: Routine

Please note that during this period, the Name Store Manager Web Tool will be offline.


L’ l’a promis. Les entreprises pourront bientôt créer des extensions de noms de domaines du de leur marque. Mais les marques s’inquiètent. 300 000 euros pourraient être nécessaires à cela.

Quand et comment va-t-on pouvoir créer un site Web se terminant par .bnp, .michelin ou .vinci ? Les marques s’interrogent. La libéralisation des extensions, décidée formellement par l’ - l’organisme international en charge des noms de domaines - en juin (lire Feu vert sur les nouvelles extensions, du 27/06/08), va leur donner la possibilité de faire de leur une , qu’elles pourront utiliser leurs sites Web et les e-mail. Un bouleversement prévu pour 2009, source d’opportunités nouvelles mais aussi d’inquiétudes.

Signe d’un intérêt certain pour le sujet, 79 sociétés étaient venues chercher des précisions ce 25 septembre lors d’une réunion organisée par Indom avec un représentant de l’. Ce bureau d’ et de gestion de noms de Internet travaille principalement auprès des grandes entreprises. “80 % du CAC 40 était présent” à cette réunion d’information, assure Stéphane Van Gelder, directeur général d’Indom.

La question centrale du budget - peut-être la moins évoquée par l’Icann - était parmi les principales préoccupations. “Les entreprises ont des contraintes. Elles ont besoin d’en savoir plus pour faire leur budget”, explique Chantal Lebrument, responsable Internet du groupe Safran. Encore dans le flou en septembre, certaines sociétés préfèreraient reporter cette réforme à 2010 pour s’y préparer au mieux. Car la somme qui sera nécessaire pour obtenir un de au de sa marque ne sera pas donné. L’obtention d’une propre pourrait ainsi s’élever à 300 000 euros, selon les estimations de professionnels du secteur.

Les marques n’ont donc pas encore tous les éléments pour se décider. “La plupart des sociétés présentes repartent avec leurs questions. Tout le monde espérait du concret mais le processus reste encore très flou “, estime Valérie-Esther Penda, juriste du groupe PagesJaunes. Les détails du processus devraient néanmoins être connus dans les prochaines semaines. “Notre objectif est d’être prêts pour la prochaine réunion de l’ du 2 au 7 novembre au Caire”, précise Olof  Nordling, le responsable de l’organisme en Europe. Les candidatures à un de personnalisé pourraient ainsi être lancées à l’été 2009, pendant 45 jours.

Au-delà du dépôt de leur propre marque, certaines entreprises ont déjà prévu de rentabiliser ces nouvelles extensions. C’est le cas par exemple, d’eBay ou de PagesJaunes qui pourraient faire payer à leurs clients des adresses du type “untel.ebay” ou “plombier.pagesjaunes”. L’enjeu est de taille. Mais les marques vont devoir encore attendre au moins cinq semaines pour enfin évaluer si cela vaut la peine de se lancer dans ces nouveaux investissements.

auteur : Baptiste Rubat du Mérac, Journal du Net
source JdN


Nouvelle attaque contre le poker en ligne du côté des Etats-Unis, le climat se dégrade à nouveau du côté des opérateurs de jeux, un ouragan nommé Beshear semble en formation au dessus de leur tête. Les principales salles tels Full Tilt Poker ou encore Pokerstars pourraient voir leur de mis sous séquestre à la demande du gouverneur du Kentucky Steve Beshear.

La demande a été déposée par l’intermédiaire du cabinet de la justice de l’Etat du Kentucky et concerne 141 noms de . Concrètement, la requête formulée devant le tribunal a pour but de forcer le blocage des sites par la saisie des noms de domaines.

Dans la ligne de mire on retrouve des sites de poker, mais aussi de casino et de paris sportifs.

Parmi les sites de poker menacés, on retrouve Full Tilt Poker, Pokerstars, Bodoglife, Absolute Poker, Cake Poker, Doyles Room, Ultimate Bet ainsi que le fournisseur de logiciels Microgaming.

Il est intéressant de noter que le Réseau Ipoker (Poker 770, Chili Poker) distribué par Playtech, ne semble pas affecté par cette mesure, de même que Ongame (Winamax, Bwin). Ces deux réseaux n’acceptent plus les joueurs américains. | Voir la liste complète |

Le tribunal a répondu favorablement à cette demande et une audience de confiscation aura lieu ce jeudi 25 septembre 2008.

Dans le Guardian, Nick Wood, le directeur de la société londonienne Laude, registrar du de Pokerstars. déclare : « Nous avons anticipé ce qui arrive actuellement et nous avons développé un plan d’action basé essentiellement sur une fin de non recevoir ».

Le tribunal peut il répondre favorablement à cette requête ?

Toujours d’après le Guardian, Pokerstars ainsi que d’autres salles de poker en ligne s’apprêtent à envoyer leurs avocats dans le Kentucky pour combattre cette demande qui apparait à leur yeux comme illégale.

Leur principal argument est simple : la cour du Kentucky n’a pas compétence sur les noms de domaines en « . » enregistré en dehors des USA. Pokerstars et Full Tilt dispose d’un de enregistré en Angleterre.

Mais le problème principal est bien que les sites tel Pokerstars et Full Tilt continue d’accepter les joueurs américains malgré la loi américaine qui rend illégal les jeux d’argent en ligne sur son territoire. Une question qu’il sera difficile d’éluder devant un juge.

De son côté, le gouverneur Steve Beshear., dans un communiqué récent a déclaré « Les sites illégaux sont de véritable vautours pour nos concitoyens, y compris les plus jeunes. Des millions de dollars de revenus échappent à l’Etat du Kentucky. C’est une véritable plaie pour notre communauté. »

Il admet cependant que cette action a pour vocation première, la protection des intérêts de l’Etat en particulier dans le des courses hippiques et des jeux de hasard.

De manière paradoxale et non sans un certain clientélisme, le gouverneur milite pour l’ouverture d’un plus grand nombre de casino dans sa juridiction (casino terrestre) Une position paradoxale, qui semble incompatible avec sa volonté de protéger les habitants du Kentucky.

Pour de nombreux experts, cette action a peu de chance d’aboutir. David Stewart, avocat à Washington indique à propos du gouverneur « c’est un cascadeur ». Pour un autre expert « ces mesures ne tiendront pas devant un jury fédéral »

Néanmoins l’Etat du Kentucky a déjà obtenu formellement la mise sous séquestre d’un de : Luckypyramidcasino., propriété de la société Crystalisle Management Ltd.

Cette action n’a cependant connu aucune résistance juridique, le propriétaire de ladite société étant décédé cet été d’un arrêt cardiaque.

Saisir un de appartenant à une personne n’étant plus de ce monde est une chose. Contre des sociétés disposant de moyens financier et humains considérables, c’est une autre paire de manche. La suite de l’histoire à suivre en fonction des avancées, sur Webdopoker.

source webdopoker.com


25 octobre 2008
3:00 à7:00

Le système d’ des Affilias sera en le 25/10/08 de 15h à 19h.

Durant cette voici l’état des services :

SRS: Non disponible
Interface d’administration web : Non disponible
: disponible; les noms continueront à résoudre normalement
: Non disponible

Voici les changements réalisés durant cette :
1) Ajout de 2 nouveaux codes pays : BL – Saint Barthelemy et MF – Saint Martin
2) Les notifications bas niveau qui fonctionnent actuellement sur le format de 12h, passera au format 24h.


The SRS is scheduled for on 25 October 2008 between 15:00 - 19:00 UTC.

During the , you may expect the following:

SRS: Not Available
Web Based Administrative Interface: Not Available
: Available; names will continue to resolve normally.
: Not Available
OT&E: Available

The following changes will be made during this :
1) Two new country codes will be added to the country list - BL – Saint Barthelemy MF – Saint Martin

2) The Registrar Low Threshold Notifications which currently report in the 12 hour GMT format will report in the UTC 24 hour format.