Frustré de perdre son emploi, un employé de TQS a redirigé Remstar sur Internet vers une page pornographique du célèbre magasine Playboy.

C’est le blogueur Dominique Arpin qui a vu l’incongruité hier matin en faisant une recherche URL.

Il réagissait à la décision des nouveaux propriétaires de TQS d’abolir les salles d’information de son réseau de télévision.

Le cyber squatting est une pratique très répandue.

Il consiste à acheter un nom de domaine d’une compagnie et de le rediriger vers de la publicité.

«Pour protéger son image, on voit l’importance d’enregistrer son nom dans tous les domaines « .ca », « .org », et « .com »Ã‚», dit Michel Dumais, observateur des nouvelles technologies.

Jean-François Lebrun, porte-parole de Remstar, ignorait hier que le nom de la compagnie avait été redirigé vers une page à caractère pornographique.

Le porte-parole a spécifié que le domaine enregistré était remstarcorp.com et que celui utilisé pour le détournement était remstar.ca. «Je n’y vois pas trop de problème», a-t-il dit.

En fin d’après-midi, l’auteur du détournement avait retiré la page olé olé. «J’ai agi sur un coup de tête en apprenant ma mise à pied et la fermeture de la salle des nouvelles», a dit au Journal de Montréal l’auteur du coup osé.

source canoe.com



Ca y est, on pouvait connaître l’administrateur avec un nom de domaine en .com ; enfin, il va être permis de le connaître aussi en .fr. beaucoup d’entreprise française se sont tournés vers le .com puisque le .fr est plus long à avoir et seul l’afnic a le pouvoir de gérer ces noms.

De cette façon, on va pouvoir se rendre compte qui se cache derrière un .fr comme priceforce.fr . On pourra donner des informations au public concernant l’entreprise qui a dépose le nom de domaine et où se trouve l’hébergeur.

source LesArnaques.com