L’association en charge du nommage sur Internet a répondu à la consultation publique lancée par le gouvernement qui souhaite remettre à plat le système.

Les prérogratives attribuées à l’Association française pour le nommage Internet en coopération () vont-elles changer ou seront-elles carrément remises en cause ? C’est la fin de la consultation publique lancée par le gouvernement qui souhaite remodeler la gestion des noms de domaines sous l’ . (mais aussi des .re, .gp, .mq pour les DOM-TOM).

L’, qui gère cette activité de nommage Internet depuis dix ans, vient de publier sa réponse au questionnaire émis fin avril par les pouvoirs publics. Elle a présenté sa contribution vendredi matin à la presse.” …

auteur : Philippe Guerrier

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L’ va mettre en place à partir du 22 juillet une procédure de résolution des litiges concernant les extensions dont elle est le gestionnaire, le . et le .re (pour la Réunion). Cette procédure sera payante et durera 45 jours. Pendant ce temps, le de en question restera accessible mais ne pourra pas être transféré. L’ ne prendra de décision que pour des “cas manifestes”. En mettant en place cette procédure, le gestionnaire applique un décret du 6 février 2007. Mais ce décret prévoit également qu’un nouveau gestionnaire du . soit désigné officiellement. Le gouvernement a lancé un appel à consultation, en attendant un appel à candidatures. L’, candidate à sa propre succession, devance donc la désignation officielle.

source JournalDuNet


La réunion annuelle du bureau de l’ s’est tenue à Paris cette semaine. L’organisme a décidé d’étendre les possibilités de dépôt de noms de . De nombreux points restent à préciser comme la définition et la gestion des objections éventuelles à un de .

Le 26 juin s’est terminée la réunion annuelle du bureau de l’ (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers) qui se déroulait depuis le 21 juin à Paris. En conclusion de cette semaine de discussions, l’organisme de régulation technique des noms de d’Internet a décidé de continuer d’introduire des domaines de haut niveau (Top-Level Domain). Parmi ceux-là, on trouve des noms de internationalisés écrits en chinois ou en arabe. Mais pas seulement. Cela permettrait aux grandes entreprises d’utiliser leur propres domaines - France.ebay au lieu de ebay. par exemple - ou aux communautés linguistiques de créer des domaines transnationaux sur le modèle du .cat de Catalogne. La discussion sur l’ des gTLD (generic top-level domains) comme les .com, .org et .biz, dure en fait depuis 2005.

Les nouveaux noms pourraient donc être approuvés pour un bien plus grand nombre de candidats d’ici au troisième trimestre 2009. Selon l’, il n’y a pas de barrière technique à ce qu’il se crée autant de nouveaux TLD qu’il existe déjà de domaines enregistrés en .com (soit 70 millions).” …

auteur: Emmanuelle Delsol / Maryse Gros / IDG News Service

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L’Autorité canadienne pour les enregistrements Internet (ACEI) a annoncé aujourd’hui que les utilisateurs canadiens de l’Internet avaient enregistré un million de noms de Internet point- (.).

Les Canadiens, qui forment l’une des nations les plus branchées dans le monde, utilisent l’Internet en nombre croissant, tant pour des raisons personnelles que professionnelles ou commerciales.

L’atteinte du million de noms de point- témoigne de la forte présence du Canada sur Internet et de la popularité des sites Web canadiens.

Brent Krause, de Calgary, en Alberta, a enregistré le millionième de point-. M. Krause a enregistré le de krauslaw. pour promouvoir les services de son cabinet privé d’avocat sur le Web. «J’ai recommandé le point- à mes clients dans le passé et c’était évidemment mon premier choix pour ma propre étude» a déclaré M. Krause, qui possède plus de 10 années d’expérience en droit de la propriété intellectuelle.

Le de point- a été créé en 1987 par un groupe de bénévoles de l’Université de la Colombie-Britannique (UBC); il a été transféré à l’ACEI en 2000. C’est en 1988 qu’a été enregistré le premier de point-, upei., par l’Université de l’Ile-du-Prince-Édouard. Depuis sa création, l’utilisation du de point- a connu une hausse de plus de 20% par année. Cette croissance est remarquable quand on considère que le point- est réservé exclusivement aux Canadiens. «Le point- représente le Canada sur Internet. Un de , un site Web ou une adresse de courriel point- est une assurance que vous faites affaire avec un Canadien ou avec une entreprise canadienne sur Internet», affirme Byron Holland, président et chef de la direction de l’ACEI.

Le point- se classe au 17e rang dans le monde parmi les registres de noms de , lorsqu’on inclut les registres de domaines génériques comme point-com, et les registres de domaines nationaux comme point-uk (Royaume-Uni). «L’ de plus d’un million de noms de point- témoigne du travail exceptionnel réalisé par l’ACEI. Au de l’ensemble de la collectivité de l’, vous avez toutes nos félicitations», a déclaré M. Paul Twomey, président et chef de la direction de l’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (), l’organisme qui régit les domaines Internet à l’échelle mondiale.

Pour remercier les Canadiens qui ont choisi d’enregistrer un de point-, l’ACEI a lancé récemment un site Web, www.unmilliondomaines., pour célébrer l’atteinte de ce jalon important et pour mettre en valeur les réussites associées à des noms de point-.

Les noms de point- sont disponibles par l’entremise d’un réseau de plus de 140 registraires de noms de canadiens qui fournissent également un large éventail de solutions Internet, allant de la conception et de l’hébergement de sites Web à la gestion d’adresses de courriel multiples.

source canoë


En raison de problèmes techniques avec le système d’ des noms de ., le traitement des demandes en , qui sont destinées aux , n’a pas été achevé. L’attribution des demandes uniques est terminé, sauf pour ceux qui attendaient le traitement des demandes avant la .

Le comprend l’urgence de la question et travaille d’arrache-pied avec son fournisseur de services pour la résoudre le plus tôt possible.

Il fournira une autre mise à jour dès que des informations seront disponibles pour vous tenir informé des progrès et fournir une estimation de la date d’achèvement des travaux.

source


Les comités de concertation de l’ se sont à nouveau réunis les 13 et 14 mars 2008, à l’issue d’un semestre riche en évolutions et en événements, comme le franchissement de la barre du millionième . le 11 janvier 2008.

Évolutions statutaires d’abord, puisqu’est apparue une distinction depuis le 1er janvier 2008 entre la qualité de membre adhérent à l’ et l’activité de bureau d’. Un succès, avec à ce jour plus de 70 bureaux d’, 12 utilisateurs “personnes morales”, 11 utilisateurs “personnes physiques” et 32 adhérents au titre du Collège international.
946 bureaux d’ sont par ailleurs référencés en tant que clients de l’.
Ces chiffres confirment à la fois l’intérêt d’une approche fondée sur la diversité des membres et l’adhésion des parties prenantes au modèle associatif pour la gestion du ..

Évolutions techniques ensuite, avec la décision de faire migrer la chaîne d’ en EPP afin de répondre à la demande des bureaux d’ et de s’aligner sur une pratique en large développement chez les homologues de l’.
Ce chantier constituera l’une des principales priorités de l’association et associera les bureaux d’ au travers d’un groupe de travail dédié, avec pour objectif l’ouverture d’une interface EPP pour l’intégralité des opérations de de l’ à une échéance de 12 à 18 mois.

L’ est fière de ce qu’elle a accompli depuis sa création et notamment ces dernières années, avec l’ouverture du . aux particuliers et un effort considérable pour rendre le . toujours plus simple, rapide et moins cher à déposer.
Forte du soutien de ses membres renouvelé à l’occasion de ces comités de concertation, l’ espère voir bientôt débuter la consultation publique que l’État doit lancer pour initier le processus de désignation du ou des offices d’ des extensions françaises de l’internet.

source AFNIC


Le 27 février 2008, le Péruvien (NIC.) a signé un accord avec le Centre de Médiation et d’Arbitrage de l’OMPI pour mettre en place une charte de résolution des conflits de noms de en “.”, dérivée de l’UDRP.

la PeDRP s’en distingue néanmoins sur un certain nombres de points:
sur le fond, le requérant doit démontrer que le de est identique ou similaire au point de prêter à confusion avec une marque antérieure enregistrée ou en cours d’, désignant le territoire du Pérou. Les exigences de la charte UDRP se limitent à l’existence d’une marque (pas de condition d’antériorité, d’ ou de territorialité du droit).

L’absence de droit ou d’intérêt légitime du titulaire du de doit également être prouvée.

Enfin, il appartient au demandeur de démontrer que le de litigieux a été enregistré ou est utilisé de mauvaise foi. Cette condition est cumulative dans la charte UDRP.

Le Pérou est le 51ème Etat à rejoindre le service de règlement des conflits de noms de proposé par le Centre de Médiation de l’OMPI dans le cadre de son programme sur les “ccTlds” (noms de nationaux) lancé en 2000.

D’autres Etats d’Amérique centrale et du sud y ont déjà adhéré (Mexique, Belize, Guatemala, Equateur, Venezuela, Colombie, Panama).

Plus d’info: Présentation de la PeDRP sur le site de l’OMPI

Auteur : Alexandre Nappey
Source VoxPI


L’ (Association Française pour le Nommage Internet en Coopération) proposait, depuis 2000, un service de publication des nouveaux noms de . En effet, tout de en . déposé au cours des trente derniers jours faisait l’objet d’une parution sur une liste diffusée à titre informatif.

Selon l’, cette liste aurait fait l’objet « de diverses formes d’utilisations qui méritent d’être encadrées juridiquement ». Voilà une explication qui a le mérite de rester dans un vague total, mais on peut subodorer que des usages de type cybersquattage (réserver un de pour ensuite le revendre à l’ayant-droit ou nuire à sa visibilité) ont dû être faits à partir de la liste.

A partir d’aujourd’hui, l’ cesse donc de communiquer les nouveaux noms de enregistrés. Enfin, elle arrête la diffusion gratuite de cette liste. L’ ouvre en échange un nouveau service baptisé SQUAW (Service QUalifié d’Accès au ). En plus de débourser des poignées de dollars pour ce SQUAW (le forfait annuel coûte 10 000 euros HT), il faudra montrer patte blanche pour l’utiliser. En effet, pour obtenir la licence d’utilisation, le demandeur devra « démontrer qu’il apporte une valeur ajoutée à l’information fournie par l’ ». Pas question donc de s’en servir pour revendre la liste telle quelle, ni de l’utiliser pour identifier des cibles commerciales ou procéder à l’envoi massif d’emails… Un service interdit aux brutes et aux truands.

Source DegroupNews


DNS a élaboré une nouvelle version des conditions d’ de noms de sous le ..

Comparé à la version actuelle, des mesures ont été prises pour renforcer encore la protection de la vie privée des détenteurs de noms de particuliers. Après avoir enlevé le numéro de téléphone et de fax dans une version précédente, la fonction ne montrera plus désormais le et l’adresse du détenteur (uniquement l’adresse e-mail). Quant aux noms de des sociétés ou d’organisations, rien n’a changé.

Afin d’éviter tout abus, DNS prévoira une procédure permettant de faire une requête pour connaître les données à caractère personnel d’un détenteur de de privé, p.ex. pour entamer une procédure judiciaire. Cette requête sera évaluée par le service juridique de DNS . Si le résultat de l’évaluation est positif, les données seront alors communiquées au demandeur.

Les conditions d’ sont d’application pour tous les détenteurs de noms de .. La nouvelle version des conditions (version 4.1) entrera en vigueur le 1er mars 2008.

Vous trouverez la nouvelle version des conditions générales ici.

Source DNSBE


Pour rappel depuis le 15 novembre 2007, l’ et la publication des données via le service des noms de se déroule en continu 24h/24 - 7j/7. Pour toutes les opérations ne nécessitant pas d’interventions humaines, le traitement des tickets jusqu’au ticket fini est donc intégralement réalisé quelle que soit la plage horaire.

Ce schéma récapitule les grandes différences entre “avant le 15 novembre”, “du 15 au 27 novembre” et “après le 27 novembre”.

L’ se réserve la possibilité de mettre en place des plages d’arrêt pour ou gestion. Une plage de fermeture quotidienne est en place entre 0h et 4h.

La période d’un mois qui suit pourra donner lieu à quelques réglages si besoin.

Source AFNIC