Il fallait oser : un entrepreneur a acheté le de Vive la crise. pour y vendre assurances, rachats de crédit et autres produits financiers. Plus opportuniste, tu meurs!

Vive la crise.com, start up la plus cynique du Net

Un bandeau, huit cases colorées en nuances d’orange et une poignée de liens commerciaux : Vivelacrise.com n’est pas là pour être beau, ni de bon goût, il est là pour faire du pognon ! Monté il y a moins d’un an par la société Nicoste, le est un portail qui propose du rachat de crédit, des services de banque en ligne, des assurances, des crédits revolving et autres joyeusetés financières propices au surendettement des ménages avec, à la clé, une commission pour le propriétaire du (20 euros par contrat).

Vivelacrise. est né de l’opportunisme éhonté de Nicolas Barnabé, entrepreneur autodidacte de 33 ans, spécialisé dans le placement de bandeaux publicitaires et la gestion d’audience sur Internet : « avant, je gagnais de l’argent sur les pubs pour des vêtements jusqu’au jour où le crédit a explosé : c’est devenu le premier poste de rentabilité sur le . » Gestionnaire de trois sociétés de service Internet, il crée d’abord une rubrique « pouvoir d’achat » sur son site moins-cher.com, ledit pouvoir d’achat étant bien évidemment conditionné à la souscription de multiples crédits à taux à deux chiffres. Puis, pour profiter du boom et éviter de se faire souffler le de , il développe « Vivelacrise. » en deux jours.

« Plus c’est la crise, plus on peut gagner d’argent sur la crise »
« Je me suis inspiré du discours des médias pour trouver ce , nous explique Nicolas Barnabé. Aujourd’hui, le est autofinancé mais si j’avais le temps, je l’alimenterais tous les jours de déclarations officielles de Christine Lagarde et Nicolas Sarkozy : plus ils sont pessimistes, mieux ça marche ! »

Capture moins-cher.com

« Plus c’est la crise, plus on peut gagner d’argent sur la crise », résume cyniquement l’entrepreneur, qui estime que son n’atteindra sa vitesse de croisière que dans deux ou trois ans. De nombreux organismes de crédit et de banque l’ont déjà contacté pour apparaître sur son . Mais même en temps de crise, Nicolas Barnabé reste à l’affût des bonnes affaires : le de Vivelacrise. reste à vendre au plus offrant !
Jeudi 09 Octobre 2008 - 08:37
auteur : Sylvain Lapoix

Au Royaume-Uni, la chaîne de pizzerias n’est pas parvenue à enregistrer des noms de majeurs de sa nouvelle Pasta Hut.

Au Royaume-Uni, Pizza Hut a été renommée Pasta Hut cette semaine, mais la chaîne de pizzerias ne semble pas avoir beaucoup réfléchi à la stratégie de protection de sa sur Internet.

En effet, certaines adresses majeures en relation avec le nouveau , dont www.pastahut.net, www.pastahut.info et www.pastahut.org ont toutes été enregistrées par des individus n’ayant aucun rapport avec la chaîne de restaurants.

Mais une porte-parole de Pasta Hut a déclaré que la société n’était aucunement intéressée par les adresses déjà achetées. “Nous possédons les adresses Pastahut. et Pasta-hut., et nous n’avons aucune raison de nous intéresser aux autres”, a-t-elle déclaré.

Même le de le plus probable, www.pastahut., était déjà pris par un individu nommé Kevin Smith, mais la porte-parole a réitéré que le de de la était de toute façon couvert au Royaume-Uni.

Toutefois, Jonhathan Robinson, P-DG de NetNames, société gérant les portfolios de noms de pour un tiers des sociétés FTSE 100 (indice de la Bourse de Londres), a déclaré qu’il s’agissait tout de même d’une erreur de la part de la société.

La filiale anglaise de Pizza Hut a dépensé beaucoup de temps et d’argent sur la planification de ce changement d’image, mais elle n’a pu enregistrer certains noms de domaines-clés relatifs à sa en ligne”, déclare Jonhathan Robinson. “Cela souligne une fois de plus le besoin pour les organisations de gérer efficacement leurs marques en ligne et d’enregistrer de façon proactive les noms de domaines significatifs bien avant un lancement ou un changement d’image majeur.”

Adaptation d’un article Vnunet. en date du 8 octobre 2008 et intitulé Pizza Hut rebrand highlights cybersuatting dangers

auteur : Rosalie Marshall (Vnunet.) 09-10-2008
source VNUnet.fr


Recherche d’antériorité, surveillance et alerte à la création ou à l’expiration : Report permet à tous les éditeurs de l’Internet de se prémunir contre les risques liés à l’ et à l’utilisation des noms de

Monaco, le 7 octobre 2008 - Namebay, registrar à forte valeur ajoutée de noms de domaines, met sur le marché sa nouvelle offre de surveillance et d’alertes contre les risques pour la propriété intellectuelle sur les noms de , Report.

Concrètement, Report s’appuie sur la base de données Namebay qui contient les informations de création et de modification que lui adressent les principaux registres des noms de domaines génériques (., .net, .info, .biz, .org, ., etc).

Pour le créateur d’un nouveau de , Report permet de s’assurer de l’existence ou non d’antériorité qui pourrait créer des risques de involontaire. Pour les propriétaires de noms de , les surveillances et alertes à la création de Namebay permettent de se tenir informés des dépôts de domaines qui pourraient entrer « en concurrence » avec leurs propres noms de . De même, les surveillances et alertes à l’expiration vont permettre de racheter un de qui « faisait de l’ombre » à une .

Un paramétrage précis
Selon les besoins, Report propose plusieurs niveaux d’ :
> Niveau 1 : une recherche sur un complet inclus dans un autre de , telle que « nom » inclus dans « monnom » ou « mon-nom ».
> Niveau 2 : une recherche sur un terme et ses variantes syntaxiques et typographiques, telle que « canal », « canaux » ou encore « cannal ».
> Niveau 3 : une recherche sur des structures syntaxiques complexes telles que « groupedupont, dupontgroup, groupe-dupont-etfils ».

Les résultats sont fournis sous forme de pages HTML, de fichiers de type tableur et expédiés par email.

L’élément le plus visible de la
Secondaire il y a encore quelques années, le de est aujourd’hui l’un des éléments essentiels, car le plus visible, de la déposée. Au même titre que le de la en lui-même, le de est soumis à des risques de ou d’imitation, volontaire ou involontaire, communément appelés le cyber squatting.

Le cas le plus banal est involontaire : le registrant ignore l’existence d’une antériorité et pourra un jour se voir poursuivre en . Mais dans de nombreux cas, il s’agit d’activités frauduleuses ou spéculatives : le cybersquatteur cherche à monnayer un de proche d’une . Mais aussi de la qui peut avoir pour objectif de détourner du trafic et, dans le pire des cas, détourner de la clientèle et des ventes. Le cybersquatteur peut aussi nuire à l’image de la en utilisant sa notoriété pour générer du trafic sur sa propre activité (phishing, spamming, pornographique, jeux d’argent, etc.)

Dans tous les cas, la surveillance de ses noms de est une initiative dont plus aucun acteur de l’économie ne peut se passer aujourd’hui.

Plus d’informations : www.namebaywatch.com


L’ a signé un protocole avec GS1, spécialiste des standards dans la chaîne d’approvisionnement, codes-barres, RFID, traçabilité… L’objectif : participer à la construction de l’Internet des objets.

Les 6 et 7 octobre prochain, tout ce qui compte dans l’univers du RFID et de l’Internet va se réunir lors d’une conférence ministérielle, dans le cadre de la présidence française de l’Union européenne, autour de « l’Internet du futur ». Il s’agira ni plus ni moins que de faire l’état des lieux et de préparer l’Internet des objets. Cet Internet des objets, se construit en particulier autour des étiquettes radiofréquences (RFID), qui permettent d’affecter à chaque objet une identité sur Internet. Les premiers kits de développement sont déjà en vente, comme Tikitag.

L’Association française pour le nommage Internet en coopération () compte bien être partie prenante de cet Internet des objets. L’organisme qui gère les noms de en . et en .re a en effet signé le 2 octobre un protocole d’accord avec GS1 France, spécialiste des standards dans les chaînes d’approvisionnement. Codes à barres, étiquettes RFID et traçabilité des produits sont autant de domaines où GS1 a posé sa patte.

Passerelle entre le RFID et le

« Nous allons mutualiser nos ressources en recherche et développement », explique Loïc Damilaville, adjoint au directeur général de l’. GS1 est intéressé par l’expertise de l’association sur le Domain Name Service (ou System ), qui leur permettra de gagner du temps sur la mise en place de l’ Object Name Service (ONS), utilisé dans l’Internet des objets.
Schématiquement, l’ONS servira à associer un de à chaque étiquette RFID collée sur un objet. « GS1 est à l’initiative de la racine européenne ONS, la base de données où sont répertoriées les extensions. Il était important pour nous d’être dans le paysage de l’Internet des objets, ce partenariat va nous y aider », explique l’.
Le but ultime de l’accord est de construire une passerelle entre le , charpente du système de nommage de l’Internet, et les codes à barres ainsi que les puces RFID, pièces essentielles à la création d’un Internet des objets.

Travailler sur une pâte malléable plutôt que sur du béton armé

Cette prise de position de l’ est également éminemment stratégique, à l’heure où Internet reste dominé par les Etats-Unis. « Il est de plus intéressant de contribuer à la création d’une racine européenne pour l’ONS, chose impossible actuellement dans le cas , tant pour des raisons techniques que politique. Les Etats-Unis ne souhaitent pas de modifications de ce cadre. Une racine européenne signifie plus de proximité pour l’utilisateur. Dans le cas de l’Internet des objets, on a une pâte malléable pour la construire, dans le cas du , on s’attaque plutôt à du béton armé. »
auteur : Alexis Grondin, 01net., le 03/10/2008 à 18h15
source : 01Net.com

La base de données de développement mobile de dotMobi inclura maintenant les données de Sony Ericsson et de Bango, ainsi que de nouvelles options d’assistance destinées aux entreprises

dotMobi, la société derrière le de . et le forum de développeurs mobiles multiplateformes mobiForge, a annoncé aujourd’hui que la version 2.0 de DeviceAtlas, sa base de données primée de caractéristiques d’appareils mobiles, est maintenant disponible.

Comme cela avait déjà été annoncé, cette version 2.0 permet à DeviceAtlas de passer de la << lecture seule >> à la << lecture-écriture >> grâce à une multitude d’améliorations techniques, notamment des tests automatisés de la capacité des téléphones, des fonctions de recherche avancées et de puissantes options graphiques afin de mettre en lumière la structure des données contenues dans les appareils et la capacité à télécharger des versions personnalisées de la base de données.

dotMobi a également conclu des ententes avec de nouveaux contributeurs, dont Sony Ericsson et Bango, afin d’intégrer les caractéristiques de leurs appareils à sa base de données. Les données de ces fournisseurs ont été ajoutées lors de la mise à jour des données existantes fournies par des leaders du marché tels que Nokia, Vodafone, Telecom Italia Mobile (TIM), Argogroup et Mobizoft.

<< Moins d’un an après son lancement, DeviceAtlas est devenu la ressource de référence utilisée par les développeurs pour créer du contenu adaptés aux appareils. C’est pourquoi Bango est très heureuse de se joindre aux sociétés mobiles qui fournissent les caractéristiques de leurs appareils à DeviceAtlas. En aidant les développeurs à accéder directement à ces renseignements, nous savons que la qualité des sites mobiles continuera à monter en flèche et que le mobile poursuivra sa croissance explosive >>, a déclaré Ray Anderson, fondateur et PDG de Bango.

Trey Harvin, PDG de dotMobi, a déclaré : << La base de données DeviceAtlas a rapidement démontré qu’elle était exactement ce dont l’industrie avait besoin pour soutenir la croissance du mobile. DeviceAtlas est déjà la base de données de caractéristiques d’appareils mobiles la plus prisée au monde puisqu’elle dispose d’un plus grand nombre d’utilisateurs inscrits que tout autre produit du genre. Et maintenant, avec l’ajout des données de Sony Ericsson et de Bango, nous avons encore élargi la plus grande base de données d’appareils au monde tout en améliorant l’exactitude des données grâce à l’approche communautaire unique de DeviceAtlas. Les développeurs qui créent des sites mobiles à l’aide de DeviceAtlas savent que leur contenu répondra aux attentes des consommateurs, peu importe le téléphone mobile qu’ils utilisent, et ce, même s’il s’agit d’un iPhone d’Apple ou d’un RIM BlackBerry. >>

Les licences d’utilisation et l’assistance de niveau entreprise sont désormais disponibles

Tandis que dotMobi continuera à offrir des licences DeviceAtlas gratuites aux développeurs ainsi que des prix extrêmement bas aux plus petites entreprises, la demande des plus grandes entreprises pour DeviceAtlas a poussé dotMobi à créer des options de licences d’utilisation et d’assistance de niveau entreprise afin de répondre aux demandes uniques des plus importants sites sur le marché.

<< Nous avons conçu DeviceAtlas afin qu’elle soit très abordable, et ce, même pour le plus petit des développeurs. De ce côté, rien n’a changé. Cependant, dotMobi a reçu un nombre incroyable de demandes provenant d’importants clients corporatifs qui ont besoin de services, d’assistance et de licences d’utilisation plus avancés. Afin de répondre à leurs besoins, nous avons développé des options spéciales de licences d’utilisation et d’assistance de niveau entreprise >>, a affirmé Paul Nerger, vice-président des services et applications avancés de dotMobi.

Les nouvelles options, soit la licence et l’entente de soutien Entreprise de DeviceAtlas permettront aux propriétaires d’importants sites de disposer de licences comprenant des licences d’utilisation sur de DeviceAtlas Premium Edition ainsi que de meilleurs services d’assistance avant et après l’achat.

Pour obtenir de plus amples renseignements au sujet des options de licences d’utilisation et d’assistance, veuillez écrire à l’adresse contact@dotMobi.. Pour obtenir de plus amples renseignements au sujet de DeviceAtlas, y compris la version en ligne gratuite et la version entièrement licenciée gratuite pour les développeurs, veuillez consulter le http://deviceatlas.com.

source PRNewsWire


Du 2 au 7 Novembre, Le Caire accueillera la prochaine réunion de l’. Le soleil d’Egypte accueillera-t-il avec chaleur la naissance de nouvelles extensions ?

Depuis que l’ a jeté un pavé dans la mare, dans sa conférence de Juin dernier, en ouvrant la possibilité de créer sa propre , en alternative aux habituels ., ., .net, .org, .gouv et ., les projets de lancement de nouvelles extensions se montent à toute allure.

Aujourd’hui, les habitants de Catalogne, mais aussi tous ceux qui parlent le catalan ou soutiennent la culture catalane ont la fierté de pouvoir afficher leurs couleurs… pacifiquement et sur Internet.

Ce projet a en effet été concrétisé et 30000 noms de ont déjà été enregistrés.

Certes, pouvoir bénéficier d’un de finissant en .cat coûte un peu plus cher que ce que coûte les noms de en .… De plus, il faut être éligible et donc répondre à plusieurs conditions imposées par le registrar, la Fundacion PUNCAT, qu’il s’agisse de publier un contenu Catalan en ligne, de développer des activités pour promouvoir la culture et le langage Catalan ou d’être soutenu par 3 personnes ou par une institution qui utilisent déjà un .cat.

Pour d’autres projets d’extensions régionales ou culturelles, les choses sont un peu moins avancées. Parmi les candidats potentiels, l’on retrouve notamment des intiatives ayant trait au Pays de Galles, à la Galice, aux Cornouailles, à la Vénétie, à l’Ecosse, au Léon Espagnol, au Québec, à la Flandre, voire à des villes comme Paris, Hambourg, Berlin, voire la grosse pomme en personne.

Au pays basque, l’on planche sur le ., pour Euskadi, qui pourrait se révéler un bon outil de promotion de la langue basque. Quant au ., il est aujourd’hui un sujet de réflexion pour les Corses.

Du côté de la Bretagne, une association, pointBZH, s’est donné pour pour objectif de faire la promotion du ., un projet d’ du Internet mettant en avant la Bretagne, sa langue et sa culture.

Pour déposer le ., des fonds considérables et un business-plan de qualité sont requis : même s’il est désormais ouvert à toute proposition, l’ n’accepte pas tout et le budget permettant de soutenir et mener à bien ce type de dossier s’élève aux alentours de 200000, voire 300000 euros. Une pétition en ligne a, d’ailleurs, été mise en place pour soutenir ce projet.

source Ariase.com


Ca commence mal pour le nouveau quotidien sportif: Le 10 Sport. Le de le10sport. est déjà réservé. Il s’agit d’un internet, intégralement consacré aux échecs, lancé samedi dernier.

Le10sport. existe déjà… Mais rien à voir avec le quotidien sportif du même qui verra officiellement le jour, le 3 novembre prochain. Non, Le10sport. est un consacré aux échecs. À l’origine du projet, François Voituron, du Comité des échecs des Hauts-de-Seine. Motivé par l’idée d’attirer l’attention sur la situation des échecs en France, il a lancé le samedi dernier et était le premier surpris en découvrant que le de le”10sport.” était encore disponible.

Premier clic et premier édito:
“On peut dire qu’en France 90% de l’argent du sport est accaparé par 10% des disciplines sportives.
Le Football s’est octroyé la part du lion au sein du petit groupe des mieux nantis et, loin de souffrir du coup de tête de Zidane, sa position se renforce, comme le montre le projet éditorial du titre “Le10sport” qui entend consacrer 75% de son contenu au ballon rond. Et le jeu d’échecs, alors !?
Le jeu d’échecs est une discipline sportive reconnue par le Comité International Olympique. La Fédération Française des Échecs (FFE) est agréée par le Ministère des Sports et par le Ministère de l’Education Nationale.
Elle compte 50.000 licenciés, et elle se débrouille au mieux avec un budget annuel – très insuffisant - de 2,5 millions d’euros !
En attendant, et puisque, d’une part: que “L’Équipe” ou “Le10sport” ne prévoient aucun contenu pour l’actualité échiquéenne, et d’autre part: que l’on n’est jamais aussi bien servi que par soi même, ce - gratuit - sera consacré à 100% aux échecs…”

L’édition en ligne du quotidien sportif Le 10 Sport devrait, elle, se faire sur les noms de : “le10sports.” ou “10sports.” (réservés par MOULIN PARTICIPATIONS). Le S fait toute la différence!

source LesDessousDuSport.fr


C’est anecdotique mais plutôt drôle : durant les primaires, le camp républicain s’est illustré en achetant un certain nombre de noms de domaines (plus ridicules les uns que les autres) en référence aux potentiels candidats démocrates : cannottrustclinton., clintonisbad., amateurobama., fauxbama.org, etc. Allant jusqu’à créer avant tout le monde voteagainstmccain., flipflopmccain. ou hatemccain. (ihatemccain. était déjà pris).

Selon NetNames, un service d’administration de de , l’élection a déclenché une avalanche de (une pratique qui consiste à enregistrer un URL avec l’intention de le revendre ou d’altérer leur visibilité). Selon le New York Times, spéculateurs et petits plaisantins (on se souvient par exemple avec tendresse de barackobamaisyounewbicycle.com) auraient enregistré plus de 2000 noms de domaines. Une effusion à laquelle le camp républicain a donc allégrement participé : pour le plaisir, une sélection d’URL souscrits par le parti de 2007 à aujourd’hui :

canttrustclinton.
clintonisbad.
clintoniscorrupt.
clintoniswrong.
hopelesshillary.
amateurobama.
barackisliberal.
barackiswrong.
baracknotready.
barackobamanotready.
fauxbama.org
hesnotready.
et les très beaux :
nowecannot.
nowecannot.net
nowecannot.org
yeswecandowhat.
yeswecanwhat.

Avec Sarah Palin, un petit dernier semble s’ajouter à la liste : VoteForTheMILF. (tout comme voteforthemilf.org ou .net) qui redirige directement vers le de JohnMcCain.. (et plus particulièrement une vidéo officielle de la classieuse Sarah Palin). MILF c’est l’annagrame de Mother I’d Like to Fuck ou en français correct Mère de Famille avec qui j’aimerais avoir des relations poussées. Un qualificatif qui n’avait pas tardé à être attribué à Sarah Palin après sa nomination, et notamment à cause des nombreux photo-montages circulant sur Internet et montrant Sarah Palin plus ou moins dénudée (mais surtout moins). L’URL a été enregistrée 36 heures après que le choix de la gouverneure d’Alaska comme colistière soit rendu public et aux vues de la redirection (et des conclusions de l’enquête menée par govpap.com) il semblerait que ce soit bien le camp républicain qui ait sciemment acheté ce de .

source LesInrocks.com


L’ l’a promis. Les entreprises pourront bientôt créer des extensions de noms de domaines du de leur . Mais les marques s’inquiètent. 300 000 euros pourraient être nécessaires à cela.

Quand et comment va-t-on pouvoir créer un se terminant par .bnp, .michelin ou .vinci ? Les marques s’interrogent. La libéralisation des extensions, décidée formellement par l’ - l’organisme international en charge des noms de domaines - en juin (lire Feu vert sur les nouvelles extensions, du 27/06/08), va leur donner la possibilité de faire de leur une , qu’elles pourront utiliser leurs sites et les e-mail. Un bouleversement prévu pour 2009, source d’opportunités nouvelles mais aussi d’inquiétudes.

Signe d’un intérêt certain pour le sujet, 79 sociétés étaient venues chercher des précisions ce 25 septembre lors d’une réunion organisée par Indom avec un représentant de l’. Ce bureau d’ et de gestion de noms de Internet travaille principalement auprès des grandes entreprises. “80 % du CAC 40 était présent” à cette réunion d’information, assure Stéphane Van Gelder, directeur général d’Indom.

La question centrale du budget - peut-être la moins évoquée par l’Icann - était parmi les principales préoccupations. “Les entreprises ont des contraintes. Elles ont besoin d’en savoir plus pour faire leur budget”, explique Chantal Lebrument, responsable Internet du groupe Safran. Encore dans le flou en septembre, certaines sociétés préfèreraient reporter cette réforme à 2010 pour s’y préparer au mieux. Car la somme qui sera nécessaire pour obtenir un de au de sa ne sera pas donné. L’obtention d’une propre pourrait ainsi s’élever à 300 000 euros, selon les estimations de professionnels du secteur.

Les marques n’ont donc pas encore tous les éléments pour se décider. “La plupart des sociétés présentes repartent avec leurs questions. Tout le monde espérait du concret mais le processus reste encore très flou “, estime Valérie-Esther Penda, juriste du groupe PagesJaunes. Les détails du processus devraient néanmoins être connus dans les prochaines semaines. “Notre objectif est d’être prêts pour la prochaine réunion de l’ du 2 au 7 novembre au Caire”, précise Olof  Nordling, le responsable de l’organisme en Europe. Les candidatures à un de personnalisé pourraient ainsi être lancées à l’été 2009, pendant 45 jours.

Au-delà du dépôt de leur propre , certaines entreprises ont déjà prévu de rentabiliser ces nouvelles extensions. C’est le cas par exemple, d’eBay ou de PagesJaunes qui pourraient faire payer à leurs clients des adresses du type “untel.ebay” ou “plombier.pagesjaunes”. L’enjeu est de taille. Mais les marques vont devoir encore attendre au moins cinq semaines pour enfin évaluer si cela vaut la peine de se lancer dans ces nouveaux investissements.

auteur : Baptiste Rubat du Mérac, Journal du Net
source JdN


Nouvelle attaque contre le poker en ligne du côté des Etats-Unis, le climat se dégrade à nouveau du côté des opérateurs de jeux, un ouragan nommé Beshear semble en formation au dessus de leur tête. Les principales salles tels Full Tilt Poker ou encore Pokerstars pourraient voir leur de mis sous séquestre à la demande du gouverneur du Kentucky Steve Beshear.

La demande a été déposée par l’intermédiaire du cabinet de la justice de l’Etat du Kentucky et concerne 141 noms de . Concrètement, la requête formulée devant le tribunal a pour but de forcer le blocage des sites par la saisie des noms de domaines.

Dans la ligne de mire on retrouve des sites de poker, mais aussi de casino et de paris sportifs.

Parmi les sites de poker menacés, on retrouve Full Tilt Poker, Pokerstars, Bodoglife, Absolute Poker, Cake Poker, Doyles Room, Ultimate Bet ainsi que le fournisseur de logiciels Microgaming.

Il est intéressant de noter que le Réseau Ipoker (Poker 770, Chili Poker) distribué par Playtech, ne semble pas affecté par cette mesure, de même que Ongame (Winamax, Bwin). Ces deux réseaux n’acceptent plus les joueurs américains. | Voir la liste complète |

Le tribunal a répondu favorablement à cette demande et une audience de confiscation aura lieu ce jeudi 25 septembre 2008.

Dans le Guardian, Nick Wood, le directeur de la société londonienne Laude, registrar du de Pokerstars. déclare : « Nous avons anticipé ce qui arrive actuellement et nous avons développé un plan d’action basé essentiellement sur une fin de non recevoir ».

Le tribunal peut il répondre favorablement à cette requête ?

Toujours d’après le Guardian, Pokerstars ainsi que d’autres salles de poker en ligne s’apprêtent à envoyer leurs avocats dans le Kentucky pour combattre cette demande qui apparait à leur yeux comme illégale.

Leur principal argument est simple : la cour du Kentucky n’a pas compétence sur les noms de domaines en « . » enregistré en dehors des USA. Pokerstars et Full Tilt dispose d’un de enregistré en Angleterre.

Mais le problème principal est bien que les sites tel Pokerstars et Full Tilt continue d’accepter les joueurs américains malgré la loi américaine qui rend illégal les jeux d’argent en ligne sur son territoire. Une question qu’il sera difficile d’éluder devant un juge.

De son côté, le gouverneur Steve Beshear., dans un communiqué récent a déclaré « Les sites illégaux sont de véritable vautours pour nos concitoyens, y compris les plus jeunes. Des millions de dollars de revenus échappent à l’Etat du Kentucky. C’est une véritable plaie pour notre communauté. »

Il admet cependant que cette action a pour vocation première, la protection des intérêts de l’Etat en particulier dans le des courses hippiques et des jeux de hasard.

De manière paradoxale et non sans un certain clientélisme, le gouverneur milite pour l’ouverture d’un plus grand nombre de casino dans sa juridiction (casino terrestre) Une position paradoxale, qui semble incompatible avec sa volonté de protéger les habitants du Kentucky.

Pour de nombreux experts, cette action a peu de chance d’aboutir. David Stewart, avocat à Washington indique à propos du gouverneur « c’est un cascadeur ». Pour un autre expert « ces mesures ne tiendront pas devant un jury fédéral »

Néanmoins l’Etat du Kentucky a déjà obtenu formellement la mise sous séquestre d’un de : Luckypyramidcasino., propriété de la société Crystalisle Management Ltd.

Cette action n’a cependant connu aucune résistance juridique, le propriétaire de ladite société étant décédé cet été d’un arrêt cardiaque.

Saisir un de appartenant à une personne n’étant plus de ce monde est une chose. Contre des sociétés disposant de moyens financier et humains considérables, c’est une autre paire de manche. La suite de l’histoire à suivre en fonction des avancées, sur Webdopoker.

source webdopoker.com